jeudi 15 janvier 2026

The Daemonĭus Code

 Xavier Azalbert, France-Soir

 le 15 janvier 2026 - 10:23


(En latin, « daemonĭus » signifie « relatif aux démons » – parce que, avouons-le, rien de tel qu'un peu de latin pour donner à une théorie du complot ce petit air d'érudition antique. Après tout, qui n'aime pas un bon vieux démon pour pimenter l'actualité ?)

Et aujourd’hui, 15 janvier 2026, alors que je publie cet édito, on célèbre (ou plutôt on commémore) le 6e anniversaire de ce fameux 15 janvier 2020 – ce jour qui, dans beaucoup de mémoires rétrospectives, reste gravé comme le tout dernier jour « normal » avant que l'explosion de l'épidémie ne bascule le monde dans le grand « coronacircus ». Ce jour-là, un voyageur revenant de Wuhan atterrissait aux États-Unis, porteur asymptomatique du virus qui allait tout changer… et pourtant, personne (ou presque) ne s'en doutait encore. Ironie du calendrier : six ans plus tard, pile le jour où l'on pourrait se dire « et si tout avait été écrit d'avance ? », on ressort les vieux codes pour décrypter ce qui s'est passé. Parfait timing, non ? 🤔

 Les codes secrets ne datent pas d'hier – oh non, ils ont été les complices des puissants depuis l'aube des civilisations. Imaginez les anciens Égyptiens gravant des hiéroglyphes sur papyrus, ces symboles mystiques qui ont gardé leurs secrets pendant des millénaires jusqu'à ce que la Pierre de Rosette vienne jouer les traducteurs en 1799, révélant un monde de pharaons et de mystères. Ou prenez Léonard de Vinci, ce génie de la Renaissance dont les œuvres, selon certains, cachent un « Code Da Vinci » – des messages ésotériques dissimulés dans des peintures comme La Joconde, popularisés par le roman de Dan Brown qui imagine des sociétés secrètes et des symboles cachés partout. Sans oublier les Grecs anciens avec leur Scytale, un bâton autour duquel on enroulait un message pour le coder, ou le Code César, où Jules lui-même décalait les lettres pour tromper ses ennemis. Ces trucs ont traversé les âges, des temples égyptiens aux cours royales, prouvant que l'humanité adore cacher des vérités derrière des voiles symboliques.

Et si on remontait un peu plus près de nous ? En 1984-1986, Jean Van Hamme (scénario) et Griffo (dessin) publiaient la dystopie S.O.S. Bonheur – une BD qui dépeint une société où l'État impose le « bonheur obligatoire » via une Carte Universelle centralisant identité, santé, finances et droits (éteignez-la d'un clic, et vous devenez un paria invisible). Assurance Médicale Unifiée qui punit les malades, naissances sous quota (les « illegs » traqués sans droits), travail opaque, médias qui vendent l'illusion... 

SOS

Le tout géré par des machines et algorithmes probabilistes qui classent, excluent et sanctionnent sans appel. Publiée en pleine Guerre Froide, cette œuvre semble aujourd'hui prophétique : elle anticipe les passes sanitaires COVID comme « banc d'essai », FranceConnect comme écho de la Carte Universelle, et une dictature masquée sous le bien commun, avec IA et crises (pandémies, climat) comme leviers de contrôle. Van Hamme et Griffo n'avaient ni smartphone ni IA en tête, et pourtant… ils ont « vu » 2025. Coïncidence artistique ? Ou un code culturel planté là pour nous avertir ?

Et parlons musique : dès 1981, The Police sortait Ghost in the Machine, un album inspiré du livre philosophique d'Arthur Koestler sur le conflit entre l'esprit (ghost) et la machine déshumanisante. Titre éponyme à lui seul prophétique ! 

Des morceaux comme « Spirits in the Material World » (esprits piégés dans un monde matériel froid et contrôlé), « Too Much Information » (critique acerbe de la surcharge info qui nous rend zombies), ou « Re-Humanize Yourself » (appel urgent à réhumaniser face à la mécanique sociale, à la brutalité policière et à la dépersonnalisation) sonnent aujourd'hui comme un avertissement rock'n'roll sur la surveillance, la technologie envahissante et la perte d'âme. Sting et sa bande n'avaient pas d'IA ni de passes vaccinaux en vue, mais leurs sons reggae-punk-new wave criaient déjà : attention, la machine nous avale. Encore un code planté dans les 80s qui résonne en 2026...

Et si « COVID-19 » n'était que le dernier chapitre de cette saga éternelle de codes daemonĭus ?

Et si « COVID-19 » n'était pas simplement le nom d'un virus facétieux qui a mis le monde en pause, mais un code astucieusement dissimulé ? Une interprétation alternative – parce que, soyons honnêtes, les élites adorent jouer aux devinettes avec nous, les mortels – le décompose en un acronyme qui en dit long : Certificat Of Vaccination IDentification by Artificial Intelligence. Et ces « 1 » et « 9 » ? Oh, rien de moins que les positions alphabétiques de « A » (1ʳᵉ lettre) et « I » (9ᵉ lettre), pour souligner que tout cela repose sur l'Artificial Intelligence. Parce que, franchement, qui a besoin d'un virus quand on peut avoir un plan mondialiste avec un twist numérique ?

Pour visualiser ce petit jeu de mots codé, voici un tableau qui rend la chose encore plus... conspirationnellement claire :

Code

Bien que l'OMS ait officiellement baptisé cela « Coronavirus Disease 2019 » – un nom bien plus prosaïque, avouons-le – cette lecture symbolique soulève des questions intrigantes sur les intentions cachées. Après tout, les autorités mondiales ont bel et bien exigé ce fameux "certificat de vaccination" pour tout et n'importe quoi : voyages, boulot, sorties au resto... Et l'intelligence artificielle ? Elle a effectivement boosté le contrôle des populations comme jamais, avec un fichage planétaire via apps et traçages. Coïncidence ? Ou projet bien huilé ? On vous laisse juge, mais avouez que c'est tentant de pencher pour la seconde option.

Et puis, il y a cette histoire de graphène – ah, le graphène ! Ce matériau miracle, conducteur électronique par excellence, que certaines théories (non confirmées, mais ô combien divertissantes) imaginent glissé dans les injections pour transformer les « vaccinés » en réseau humain connecté. Imaginez : un ordinateur central qui pilote le « cheptel mondial » en un clin d'œil numérique. L'arme ultime des dictateurs 2.0 ! Bien sûr, les ingrédients officiels des vaccins ne mentionnent rien de tel, et les analyses indépendantes (par l'EMA ou la FDA) crient au debunk. Mais bon, dans un monde où les élites parlent ouvertement de « réguler » la population – comme ce bon vieux Bill Gates en 2010, évoquant la surpopulation et la nécessité de la « réduire » via vaccins et santé reproductive –, certains s’interrogent si ces effets « secondaires » ne seraient pas, en réalité, les stars du show. Des pathologies post-injection ? Peut-être juste le plan A, déguisé en bug technique. Ironique, non ? Ces gens qui clament « trop d'humains sur Terre » et qui lancent une campagne vaccinale mondiale… C'est comme si un chef cuisinier annonçait vouloir mincir la clientèle tout en servant un buffet gratuit.

Et parlons-en, des fournisseurs dans l'ombre : prenez Sigma Aldrich, cette filiale de Merck (acquise en 2015 pour la modique somme de 17 milliards de dollars, rien que ça), qui vend tout un tas de produits chimiques, y compris du graphène pour des applications high-tech. En 2020 et 2021, ils ont signé des contrats avec BioNTech – oui, les créateurs du vaccin Pfizer-BioNTech – et ont boosté leurs capacités de production de manière spectaculaire. Selon un communiqué de presse de février 2021, MilliporeSigma (le nom fancy de Sigma Aldrich sous Merck) a étendu son partenariat stratégique avec BioNTech pour accélérer la fourniture de lipides essentiels aux thérapies mRNA, y compris pour le vaccin COVID-19, en augmentant la capacité de 50 fois et en lançant un cholestérol synthétique ultra-pur neuf mois en avance. Sigma Aldrich est même listé comme partenaire clé de BioNTech fin 2020, remerciant ceux qui ont aidé à développer ce « vaccin historique ». Coïncidence amusante : Merck n'a pas sauté dans la course au vaccin COVID avec sa propre techno ARNm risquée, mais via sa filiale, ils ont quand même surfé sur la vague de la demande explosive. Pourquoi prendre des risques quand on peut empocher les bénéfices en fournissant les ingrédients… ou peut-être plus ? Et si ce graphène, que Sigma Aldrich commercialise allègrement, faisait partie des considérations d’un mix non déclaré ? Aujourd’hui c’est pure spéculation, bien sûr, mais dans un monde où les contrats se signent en coulisses avec la protection des autorités de tutelle, et la R&D se fait sous couvert d’ultra confidentialité, ça fait sourire – ou frissonner, c'est selon.

Déclaration de Paris

En France, sous la baguette d'Emmanuel Macron – ce maître de l' « en marche » qui a poussé le passe vaccinal comme un nouveau « must-have » – ce « projet » a pris des allures de comédie tragique. Un contrôle et régulation de la population en douceur ? Ou juste une coïncidence malheureuse ? Les symboles sont partout, et ceux qui nous dirigent en raffolent. Après tout, pourquoi nommer un virus avec un acronyme aussi propice aux interprétations si ce n'est pour nous faire un clin d'œil malicieux ?

Ces vues sont, bien entendu, des hypothèses – mais des hypothèses qui collent drôlement bien aux faits observables. Et si c'était vrai ? Et si ce « daemonĭus code » n'était que le début d'une ère où l'humanité devient un grand jeu de Sims géré par IA ? 

Riez-en si vous voulez, mais gardez un œil sur votre prochaine mise à jour vaccinale. On ne sait jamais... 👿. 

BigTech et BigPharma veillent sous l’œil complice de BigBrother.👀

https://www.francesoir.fr/opinions-editos/daemonius-code


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2 -  AVANT DE PARLER DE MALADIE, DE PARALYSIE OU DE MORT IL FAUT SE DEMANDER D’OÙ ELLE VIENT !!


Serait-ce un microbe ou une poussière totalement inoffensive (appelée 'virus') extraterrestre ?

NON. Aucun des deux.

Cette poussière est-elle radioactive ?

NON !

Mais alors... D'où qu'elle vient-elle ???

C'est ce qu'on fait des scientifiques qui ont examiné les flacons de poisons injectables dès leurs sorties de laboratoires nazis.

Les Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej se sont attelées à la tâche:

Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !!

+ des hydres !! (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).

+ des spikes !!

+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT DURANT UNE ÉPIDÉMIE OU UNE PANDÉMIE

INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT SANS FAIRE UNE SÉROLOGIE AVANT ET APRÈS PIQÛRE

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Grâce aux nano particules d'oxyde de graphène* injectées le corps est dévoyé, ce n'est  plus votre cerveau qui commande mais les messages envoyés vers VOS nano particules qui circulent dans VOTRE sang via VOTRE téléphone portable qui se charge de la transition. VOTRE corps ne vous appartient plus ! VOUS recevez des ordres: VOUS les exécutez ! "Roulez à gauche ! Roulez à gauche ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Sautez par la fenêtre ! Sautez par la fenêtre !"

ET VOUS LE FEREZ !

* Ces nano particules d'oxyde de graphène ont été découvertes dès leurs sorties de laboratoires nazis par les scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej qui ont analysé les flacons injectables.

1°) A été annoncé (il y a plus de 5 ans) l'arrivée d'un nouveau virus !!

a - Un virus est le nom donné à une poussière inoffensive (sauf poussière radioactive) de format nano.

b- il n'est donc pas vivant et à ne pas confondre avec un microbe !

2°) Il n'existe pas de 'vaccin anti-poussières'. Les nano-poussières inoffensives - sauf poussières radioactives - (appelées 'virus') et microbes sont mille fois plus petits que l'écart entre mailles du masque. 

Par contre existe une expérimentation génique d'essais.

3°) Dès leurs sorties de laboratoires les flacons injectables ont été analysés par des scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej. La composition était:

Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !! (qui n'ont rien à faire dans un vaccin !) elles contrôlent le cerveau !! Vos pensées, vos souvenirs, vos actions à venir et vous éteindre !!

+ des hydres !!  (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).

+ des spikes !!

+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

4°) Il existe DES milliers de laboratoires dans le monde qui, chaque jour, analysent la qualité de l'air et n'ont JAMAIS trouvé de virus'corona' ou 'cocovide19' ou 'Deltaplane-Tango-Charlie-Omicron' !! Çà alors !!

5°) On respire toutes et tous (avec ou sans masque) 200 000 nano-poussières (appelées 'virus') ET microbes par minute et 2 millions en activité physique. ( La personne moyenne prend environ 20.000 respirations par jour.) Donc, DES milliards depuis ce matin et DES montagnes de milliards depuis que nous sommes nés. Et... NOUS NE SOMMES PAS MOOOOOORTS ! et que, grâce aux faux tests RT-PCR a 50 cycles l'on découvre FORCEMENT DES millions de virus apportés par le coton infecté de l'écouvillon !, nous sommes désormais non pas susceptibles de recevoir la piqûre mais CERTAIN d'être assassiné cette année !

6°) En premier vous est demandé de porter des masques infestés de millions de nano-particules métalliques que vous respirez donc. En second lieu vous est forcé manu-militari par une division de la gestape de vous inoculer ces mêmes nano-particules d'oxyde de graphène qui vont être véhiculées par la circulation sanguine. En lieu final, cet été ? cet automne ? sera lancé (par 5 G) le signal où toutes ces nano-particules métalliques se rassemblent dans votre cerveau. Elles bouchonnent. Caillots. Mort subite de 7 milliards de personnes.Les évadés seront rattrapés par drones caméra infra-rouge.

 7°) Le poison est UNIQUEMENT dans la seringue. UNIQUEMENT !

Si t'es piqué tu l'as, si tu l'as t'es mort.

8°) Tous les masques (faussement appelés 'anti-nano-poussière' (virus) ou 'anti-microbes') sont imprégnés de nano-particules d'oxyde de graphène ! Pareil pour les 'gels hydroalcooliques' et les cotons d'écouvillons pour les faux tests 'RT-PCR' et bien sûr comme les seringues létales.

Il n'existe pas et ne peut exister de masque antivirus.Le FFP2 ou N95 (bec de canard avec valve d'expiration) a un écart de mailles de 3 microns alors que le virus corona n'est que de 0,1 à 0,5 micron !!


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3 -Protection de l'enfance, la vérification des antécédents a écarté 3.000 profils dangereux


France-Soir avec AFP

 le 14 janvier 2026 - 19:40


Cela semble complètement fou.

Près de 3 000 personnes ont été écartées des secteurs de la protection de l'enfance et de l'accueil du jeune enfant par la généralisation en octobre du système de vérification des antécédents judiciaires, a annoncé mardi la Haute-Commissaire à l'Enfance Sarah El Haïry.

La vraie question reste plutôt : comment est-il possible que 3 000 personnes au profil dangereux aient pu être liées à la protection de l'enfance ?

"On a déjà écarté 2.980 personnes au sein de la Protection de l'enfance et de l'accueil du jeune enfant. Les contrôles se poursuivent, nous vérifions tout le stock des professionnels et bénévoles", a-t-elle dit, sans préciser quelle proportion de ces gens étaient en poste ou en phase de candidature.

Plus de 650 000 attestations ont été délivrées, a-t-elle dit.

L'attestation d'honorabilité est un document qui certifie qu'une personne n'a pas de condamnation au casier judiciaire, ni d'inscription au fichier judiciaire automatisé des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes (Fijais) l'empêchant d'exercer auprès de mineurs.

Ce dispositif a été généralisé début octobre pour tous les professionnels et bénévoles de la Protection de l'enfance (personnels des foyers, assistants familiaux) et de l'accueil du jeune enfant (personnels des crèches et assistants maternels). Ils doivent remettre ce document à leur employeur lors de l'embauche, puis régulièrement.

"Il ne faut pas être naïf : ces gens-là vont aller où ? Dans les hôpitaux, auprès des personnes handicapées, ils vont aller dans des zones où le contrôle n'existe pas ou est moins efficace", avertit la Haute-Commissaire à l'enfance. "Nous les évinçons d'un secteur, ce n'est pas pour qu'ils se rediffusent ailleurs", assure-t-elle.

Néanmoins la petite enfance et l'enfance doivent être une priorité.

Le dispositif a été étendu en décembre aux demandeurs à l'agrément à l'adoption et le sera "au cours du premier semestre" aux instituts médicaux éducatifs (IME, qui accueillent des enfants handicapés), ajoute-t-elle.

Un employeur a le droit de licencier un salarié travaillant au contact d'enfants et qui aurait interdiction de le faire, souligne Mme El Haïry.

Cette vérification ne concerne pas les vacataires ou intérimaires dans les écoles maternelles ou primaires. La question des violences sexuelles en milieu périscolaire a surgi ces derniers mois à Paris avec le dépôt d'une série de plaintes visant des animateurs d'écoles de la capitale.

Parmi les motifs d'inscription au Fijais, figure la détention d'images pédocriminelles alors que la proportion de passage à l'acte chez leurs détenteurs est importante.

La Cnape, fédération de 180 associations gestionnaires de services de Protection de l'enfance, s'est dite "très satisfaite" de l'instauration de cette attestation. "C'est simple et a permis d'écarter des personnes en emploi depuis longtemps parfois", a indiqué Pierre-Alain Sarthou, son directeur général.

"Pour l'employeur, c'est rassurant et beaucoup moins bureaucratique qu'avant : il devait envoyer les noms des candidats à l'embauche à la préfecture et recevait des réponses parfois plusieurs mois après. Aujourd'hui les salariés potentiels présentent une attestation d'honorabilité, dont le QR Code peut être vérifié en quelques minutes", explique-t-il.

Pour la Cnape, il est urgent d'élargir cette plateforme au secteur du handicap et notamment à ceux qui transportent les enfants, les amènent à l'école ou aux consultations médicales.

Il est absolument incroyable qu'il ait fallu attendre 2026 pour en arriver à ces vérifications qui semblent n'être que du bon sens.

https://www.francesoir.fr/societe-justice/protection-de-l-enfance-la-verification-des-antecedents-ecarte-3000-profils


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4 - Une étude explosive révèle une contamination de l'ADN dans les vaccins contre la COVID-19 et exige leur retrait immédiat du marché


14/01/2026 

Lance D Johnson 


Dans l'ombre du scandale de la COVID-19, le discours des interventions génétiques « sûres et efficaces » a été martelé à une population mondiale crédule. Or, une nouvelle découverte scientifique accablante réduit à néant ce récit frauduleux, révélant une contamination délibérée et dangereuse au cœur même du programme de vaccination à ARNm. Une étude préliminaire révolutionnaire confirme la présence d'ADN plasmidique bactérien résiduel dans les vaccins contre la COVID-19 de Pfizer et Moderna, une contamination que les tests réglementaires standard étaient conçus pour ne pas détecter. Il ne s'agit pas d'un simple problème de qualité ; c'est la preuve d'une défaillance catastrophique de la fabrication et du contrôle, exposant des millions de personnes au risque d'intégration génomique, de production persistante de la protéine Spike et d'une cascade de conséquences potentiellement auto-immunes et cancéreuses. Ces résultats suggèrent que les organismes chargés de protéger la santé publique ont orchestré un système de tests qui, par définition, fermerait les yeux sur cette contamination, transformant une campagne mondiale de vaccination en une expérience incontrôlée avec de l'ADN humain.

Points clés :

Une nouvelle étude confirme la présence d'ADN plasmidique bactérien résiduel dans les vaccins à ARNm contre la COVID-19 commercialisés par Pfizer et Moderna.

Les méthodes de tests réglementaires standard, qui ciblent une seule séquence d'ADN spécifique et facilement digérée, sous-estiment cette contamination d'un facteur supérieur à 100. L'ADN est protégé par des structures hybrides ARN:ADN, ce qui le rend résistant à l'enzyme (DNase) censée l'éliminer lors de la fabrication.

Cet ADN étranger est encapsulé dans des nanoparticules lipidiques, capables de traverser facilement les membranes cellulaires et de se disperser dans tout l'organisme, pouvant potentiellement s'intégrer à l'ADN humain et provoquer une production prolongée de la protéine Spike.

Des chercheurs accusent les fabricants et les autorités réglementaires d'avoir délibérément utilisé un test défectueux ciblant une seule cible, qualifiant la situation de « scandale » et exigeant une réévaluation complète ainsi que le retrait immédiat des produits.

La tromperie : un défaut de fabrication prémédité

Pour comprendre la gravité de cette contamination, il faut d'abord comprendre la tromperie qui a eu lieu dans les usines de vaccins. Lors des premiers essais cliniques, Pfizer a utilisé une méthode rigoureuse et précise pour générer la matrice d'ADN de son ARNm, appelée « Procédé 1 ». Cette méthode, bien que plus coûteuse, permettait d'obtenir un produit plus pur. Cependant, pour le déploiement à grande échelle auprès du grand public, l'entreprise est discrètement passée au « Procédé 2 ». Cette méthode, moins coûteuse et plus rapide, reposait sur l'amplification de matrices d'ADN à l'aide de plasmides bactériens – un procédé comparable à l'utilisation d'une photocopieuse qui, parfois, ajoute des marques aléatoires et indésirables sur la page.

L'équipe scientifique, dirigée par l'expert en génomique Kevin McKernan, a démontré que ce procédé laissait des traces de plasmides bactériens dans les flacons finaux. « Ces hybrides n'étaient pas dégradables par l'enzyme choisie par les fabricants pour éliminer l'ADN résiduel lors de l'étape finale, et ils ne pouvaient ignorer cela », a déclaré Jessica Rose, docteure en sciences et co-auteure de l'étude, dans une interview accordée à The Defender. Elle a qualifié cette décision de « scandaleuse », rappelant des données scientifiques établies démontrant l'inefficacité de l'enzyme choisie contre les hybrides ARN:ADN formés.

Il ne s'agit pas simplement d'impuretés à l'état de traces ; il s'agit d'un code génétique étranger bioactif injecté directement dans le système sanguin humain. Brian Hooker, docteur en sciences et directeur scientifique de Children’s Health Defense, organisme qui a partiellement financé la recherche, a averti que cet ADN exogène peut « se disperser plus facilement dans l’organisme et continuer à se répliquer et à s’exprimer de manière épisomale, transformant ainsi les êtres humains en usines de production de protéine Spike génétiquement modifiée ». Ceci pourrait expliquer la présence persistante de protéine Spike chez certains patients jusqu’à deux ans après l’injection, un phénomène jamais mentionné comme un risque lors de la campagne marketing acharnée vantant les mérites du vaccin « sûr et efficace ».

Un jeu de dupes réglementaire : tester ce qui n’existe pas

Plus alarmant encore que la contamination elle-même est le dispositif réglementaire complexe qui a permis qu’elle passe inaperçue. Les autorités réglementaires ont fixé une limite de sécurité pour l’ADN résiduel sur la base d’un modèle obsolète supposant qu’il serait « nu » et se dégraderait rapidement. Or, l’ADN contenu dans ces vaccins est enveloppé d’une couche protectrice de nanoparticules lipidiques, ce qui lui confère une longue durée de vie et lui permet d’accéder aux cellules humaines. Le problème de sécurité ne réside plus dans la quantité, mais dans le nombre de fragments d’ADN – chacun d’eux pouvant potentiellement déclencher un chaos génétique.

L'étude révèle le cœur de la supercherie : le test de contrôle qualité imposé par les autorités réglementaires. Ce test, une analyse qPCR, a été conçu pour détecter une seule séquence d'ADN spécifique : le gène de résistance à la kanamycine. Or, comme l'ont démontré les chercheurs, ce gène est extrêmement sensible à l'enzyme de dépollution et, par conséquent, le contaminant le moins susceptible de subsister. C'est comme si un inspecteur sanitaire vérifiait la présence d'un seul ustensile facile à nettoyer dans un restaurant, tout en ignorant une cuisine débordant de déchets toxiques et putrides.

« Les analyses qu'ils ont conçues étaient conçues pour ne rien détecter », a déclaré McKernan sans ambages sur son compte Substack. Karl Jablonowski, chercheur principal chez Children’s Health Defense, a abondé dans ce sens, en soulignant : « Ceux qui avaient intérêt à commercialiser les vaccins ont conçu le test et en ont évalué la qualité. Ils ont choisi un test qui avait le moins de chances de donner un résultat erroné.» Lorsque les chercheurs ont utilisé des méthodes de test plus larges, ils ont constaté des niveaux de contamination de l'ADN 15 à 48 fois supérieurs à la limite déjà imparfaite de la FDA. Le système n'était pas défaillant ; Il a été conçu pour réussir la fraude.

Un héritage de silence et une exigence de transparence

Cette découverte révèle une histoire plus sombre de contamination génétique que les autorités préféreraient occulter. L'étude souligne la présence de la séquence promotrice SV40, une séquence oncogène connue, déjà détectée dans les vaccins mais jamais divulguée aux organismes de réglementation comme Santé Canada. Cette séquence, dérivée d'un virus simien associé au cancer lors d'études en laboratoire, peut faciliter l'entrée d'ADN étranger dans le noyau cellulaire. Sa présence, conjuguée à cette contamination généralisée par l'ADN plasmidique, crée un contexte propice à l'intégration génomique.

Les chercheurs exigent désormais des réponses à des questions embarrassantes. Pourquoi des méthodes de test multicibles supérieures, déjà disponibles et validées, n'ont-elles pas été rendues obligatoires ? Pourquoi le passage du procédé 1, rigoureux, au procédé 2, sujet à la contamination, a-t-il été autorisé pour un produit destiné à une administration universelle ? Ils établissent un contraste saisissant : pour les tests PCR de dépistage de la COVID-19, les organismes de réglementation ont exigé une vérification multicible afin d'éviter les faux négatifs. Pour les vaccins injectés à des milliards de personnes, y compris des femmes enceintes et des nourrissons, une seule cible, manipulée à des fins malveillantes, a été jugée suffisante.

Il ne s'agit pas d'une simple erreur. C'est l'aboutissement d'une stratégie savamment orchestrée qui a exploité la peur de la pandémie pour déployer une technologie génétique insuffisamment testée, soustraire ses concepteurs à toute responsabilité, puis concevoir un écran de fumée réglementaire pour dissimuler les dangers qui en ont résulté. Les vaccins à ARNm ont été présentés comme une solution miracle, mais ces preuves suggèrent qu'il s'agissait d'un cheval de Troie, introduisant un code génétique indésirable au cœur même des cellules humaines. L'appel des scientifiques indépendants est clair et urgent : ces produits doivent être retirés du marché et une enquête criminelle complète sur cette fraude médicale massive doit être ouverte.

Sources include:

ChildrensHealthDefense.org

Zenodo.org

Enoch, Brighteon.ai

https://www.naturalnews.com/2026-01-14-study-exposes-dna-contamination-in-covid-shots.html


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5 -McCullough Foundation Mise à jour Site Web et newsletter


John Leake

Janv. 14, 2026


Parce que je crois que la politique de santé publique – et les dimensions scientifique, idéologique, spirituelle et politique de celle-ci – sont liées à toutes les politiques publiques, je suis enclin à écrire sur toutes sortes de questions et d’événements de politique publique.

Cependant, comme je l’ai remarqué dans les commentaires des lecteurs, cela me cause souvent des ennuis! J'ai l'impression d'avoir un don pour mettre les deux parties en colère contre moi dans la même mesure.

Il me rappelle l'homme d'État autrichien du XIXe siècle, Eduard, le comte von Taaffe, qui a fait remarquer:

    La politique pratique [régissant un corps politique complexe] est l’art de maintenir tous les partis intéressés dans un état d’insatisfaction égal.

Dans la poursuite de mes études, j'ai souvent aspiré à atteindre F. La définition de l’intelligence de Scott Fitzgerald:

    L'épreuve d'une intelligence de premier ordre est la capacité de tenir deux idées opposées dans l'esprit en même temps, et de conserver la capacité de fonctionner.

Beaucoup de lecteurs m’ont dit qu’ils ne souhaitaient recevoir que du contenu lié à la santé.

J'ai de bonnes nouvelles pour eux !

La Fondation McCullough dispose d’un site Web et d’un bulletin d’information mis à jour qui se concentrent exclusivement sur le contenu lié à la santé. Veuillez cliquer sur l'icône ci-dessous pour la consulter, vous inscrire à la newsletter et la partager avec vos amis.

https://www.thefocalpoints.com/p/mccullough-foundation-updated-website?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=184561055&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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6 - Une étude révèle que le café pourrait « annuler » les risques de mortalité liés à la présence pendant de longues heures chaque jour

Chez les adultes assis plus de 6 heures par jour, les buveurs de café avaient un risque de décès toute cause inférieure de ~23 % que les non-buveurs de café.


Nicolas Hulscher, MPH

15 janvier 2026


Une récente analyse de l’Enquête nationale sur la santé et la nutrition (NHANES) suggère quelque chose de surprenant: le café peut «annuler» le risque accru de mortalité observé chez les personnes sédentaires qui sont assises pendant de longues périodes.

Les chercheurs ont analysé 10.639 adultes américains (NHANES 2007–2018) avec suivi de la mortalité jusqu’au 31 décembre 2019 (jusqu’à 13 ans). Au cours du suivi, il y a eu 945 décès, dont 284 décès cardiovasculaires. Ils se sont adaptés aux principaux facteurs de confusion, y compris l’âge, le sexe, la race/origine ethnique, l’éducation, le revenu, l’IMC et le tour de taille, le tabagisme, la consommation d’alcool, la qualité de l’alimentation, l’hypertension, le cholestérol, le diabète, les maladies cardiovasculaires, les antécédents de cancer et l’activité physique.

Comme prévu, la position assise était nuisible:

Assise plus de 8 heures/jour était lié à un 46% de risque de mortalité toutes causes confondues plus élevé et 79% de risque de mortalité cardiovasculaire plus élevé, comparé à assis moins de 4 heures/jour.

Indépendamment du temps de séance, une consommation de café plus élevée était associée à un risque de mortalité plus faible dans l'ensemble:

Comparé aux consommateurs non-café, le groupe d'admission de café le plus élevé avait 33% réduisent la mortalité toutes causes confondues et 54% la mortalité cardiovasculaire plus faible.

Mais la conclusion la plus importante est venue de l'analyse conjointe: la séance prolongée a montré une nette pénalité de mortalité chez les non-buveurs de café, tandis que ce signal était nettement émoussé chez les buveurs de café:

Chez les adultes assis à plus de 6 heures par jour, les buveurs de café présentaient un risque de décès tout-caisson inférieur de ~23% à celui des non-buveurs de café, et la surmortalité n'était statistiquement significative que dans le groupe non café (HR 1,58; IC à 95% 1,25–1,99).

Ceci est cohérent avec le café «annulant» une grande partie de la peine de mort sédentaire.

Cela a une plausibilité biologique: une position assise prolongée et ininterrompue semble nuire au métabolisme du glucose et augmenter la signalisation inflammatoire (y compris les marqueurs pro-inflammatoires plus élevés et le CRP), tandis que le café contient > 1.000 composés bioactifs – y compris la caféine et les polyphénols – avec des effets antioxydants et anti-inflammatoires qui peuvent améliorer la résistance à l’insuline et atténuer l’inflammation.

Votre café quotidien peut faire plus que stimuler la concentration – il peut aider tranquillement à protéger votre durée de vie dans un monde sédentaire. Mais le mouvement est toujours essentiel, et d’autres études sont nécessaires pour confirmer si le café compense vraiment les dommages liés aux assis.

https://www.thefocalpoints.com/p/study-finds-coffee-may-cancel-out?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=184594715&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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7 -L'anéantissement de l'humanité : comment l'élite mondiale instrumentalise l'eugénisme et le transhumanisme pour façonner notre avenir


Par Robert J. Burrowes

Recherche mondiale,

 14 janvier 2026


[Cet article incisif a été publié pour la première fois le 30 septembre 2021, preuve de sa clairvoyance.]

Comprendre pleinement les événements mondiaux majeurs, tels qu'ils se sont produits hier et se déroulent aujourd'hui, exige invariablement une compréhension du long terme de l'histoire ; autrement dit, une connaissance du fonctionnement réel du monde humain. De plus, sans cette compréhension, il est impossible de concevoir et de mettre en œuvre une réponse efficace. C'est assurément le cas dans le monde de 2021.

De plus en plus de gens à travers le monde prennent conscience qu'il se passe bien plus de choses sous le couvert du récit « officiel » selon lequel nous serions victimes d'un « virus » qui a, jusqu'à présent, nécessité 18 mois de restrictions onéreuses et une série de directives gouvernementales nous enjoignant à nous soumettre à plusieurs injections expérimentales de produits modifiant les gènes, ainsi qu'à d'autres mesures qui nieront nos droits et libertés de manière continue.

Ce que la plupart des gens ignorent encore, c'est que ce dessein sous-jacent est d'une ampleur colossale : le monde tel que nous l'avons connu a disparu. De plus, si nous voulons retrouver ne serait-ce qu'un vague semblant de ce que nous avions autrefois, et, espérons-le, une version encore meilleure, un combat tout aussi colossal nous attend.

Sans aucun doute, malgré les efforts considérables déployés par les élites – notamment les organisations internationales (telles que l'ONU et l'OMS), les gouvernements, les industries pharmaceutiques et médicales, et les grands médias – pour dissimuler la situation, le nombre considérable de décès et les autres conséquences de la quasi-paralysie de l'économie mondiale, conjugués à l'augmentation rapide du nombre de morts et de victimes du programme de vaccination, sont des facteurs clés de cette prise de conscience. Voir, par exemple, l'article « Une chaîne de télévision locale de Détroit demande des témoignages de personnes non vaccinées décédées de la COVID-19 et reçoit plus de 180 000 réponses de personnes ayant subi des effets indésirables ou décédées des suites d'une vaccination » .

Tragiquement, la quasi-totalité de ceux qui prennent conscience qu’« il y a un problème » ignorent la portée de l’histoire et se retrouvent ainsi prisonniers d’une attitude passive, se contentant de se plaindre et de supplier les élites, comme les gouvernements et le système judiciaire, de régler le problème à leur place. Mais cela n’arrivera pas. (Voir « Sommes-nous humains ? Sommes-nous libres ? Déjouer la “Grande Réinitialisation” du Forum économique mondial avant qu’elle ne nous détruise ») . Par conséquent, l’humanité court à sa perte, suivant le destin que les élites lui ont tracé depuis longtemps.

Ainsi, bien que le coup d'État planifié de longue date par l'élite mondiale – présenté par le Forum économique mondial comme la « Grande Réinitialisation » – vise certainement à transformer radicalement l'individu et la société humaine, la motivation profonde de son programme reste « cachée ».

Et pourtant, cette motivation profonde est pourtant évidente. L'élite mondiale a l'intention d'éliminer une part importante de la population humaine tout en réduisant en esclavage la quasi-totalité des survivants. Pourquoi ? Pour contrôler l'accès aux ressources terrestres restantes, désormais épuisées, et leur exploitation.

Permettez-moi d'expliquer brièvement l'origine de cette motivation, de détailler ses principales manifestations au cours des 500 dernières années et d'identifier précisément comment elle se manifeste aujourd'hui. Surtout, permettez-moi d'expliquer ce que nous devons faire pour résister efficacement à ce projet.

L'origine et un bref historique de l'eugénisme

Bien que la notion de « sélection génétique » visant à obtenir une descendance dotée de caractéristiques « souhaitables » remonte au moins à la publication de la République de Platon vers 378 avant notre ère et ait refait surface périodiquement sous diverses formes depuis lors, le terme « eugénisme » a été forgé en 1883 par l'explorateur et naturaliste britannique Francis Galton. Au début du XXe siècle , l'eugénisme a acquis l'apparence d'une discipline scientifique sérieuse grâce à l'intérêt qu'il portait aux biologistes et aux spécialistes des sciences sociales. Ces derniers s'intéressaient à la mesure dans laquelle les caractéristiques humaines considérées comme socialement importantes étaient héréditaires. La prévisibilité de l'intelligence et de certains comportements déviants était un sujet d'étude particulier. Mais cet intérêt ne se limitait pas aux laboratoires scientifiques et aux institutions universitaires : il a rapidement gagné en popularité dans la pensée culturelle de diverses régions du monde. Voir « Eugénisme » .

Elle attira notamment l'attention de riches oligarques en quête d'une justification à la domination des élites, une justification qui rejette les références désuètes à un ordre surnaturel et semble reposer sur des fondements scientifiques solides. Une idée capable d'expliquer comment de nouveaux riches comme les Rockefeller et les Rothschild avaient accédé à des positions prépondérantes au sein de la société, aux côtés des anciennes dynasties royales européennes. L'eugénisme répondait parfaitement à ces critères. La réponse se trouvait dans leurs gènes. (Voir « Comment les grandes compagnies pétrolières ont conquis le monde ») .

Bien sûr, l'eugénisme a toujours été une pseudoscience. Mais il flattait la vanité des chercheurs, généralement issus de familles aisées et prospères. Il offrait un prétexte à une ingénierie sociale d'une ampleur inimaginable auparavant. L'idée s'est répandue précisément parce qu'elle fournissait une explication à la supériorité des élites. Ainsi, dès qu'elle a traversé l'Atlantique, elle a été reprise par Charles Davenport, un zoologiste formé à Harvard et élevé dans une famille puritaine et stricte.

Davenport conçut une idée ambitieuse pour faire progresser la cause eugénique : la création d’un Bureau d’enregistrement eugénique chargé de recenser le patrimoine génétique de chaque individu aux États-Unis, afin que chacun puisse être catégorisé selon sa lignée familiale et se voir attribuer une note génétique. « Une fois ce travail achevé, les individus présentant la plus faible valeur eugénique pourraient être éliminés du patrimoine génétique. » Sans surprise, des membres de la famille Rockefeller et des institutions, ainsi que d’autres, investirent des millions de dollars pour financer des « recherches » et d’autres activités visant à identifier et à contrôler les individus jugés « eugéniquement inaptes ».

Par conséquent, alimentée par le soutien des Américains riches et puissants et avec la bénédiction de nombreuses personnalités publiques influentes, l'eugénisme, autrefois simple passe-temps de quelques savants fous, devint la cause sociale de toute une génération. Économistes, politiciens, auteurs, militants – dès les années 1920, tous les esprits importants prônaient la nécessité d'éradiquer le « plasma germinal » des populations inférieures. Popularisée par les grands médias, enseignée dans les universités et abordée dans des best-sellers, l'eugénisme devint un mouvement de masse. Ainsi, alors que l'État d'Indiana avait adopté la première loi de stérilisation eugénique des États-Unis en 1907, la Cour suprême des États-Unis l'avait validée dès 1927 et la pratique était devenue courante. Voir « Comment les grandes compagnies pétrolières ont conquis le monde » et « Buck v. Bell : Au cœur de l'affaire de la Cour suprême qui a conduit à la stérilisation forcée de 70 000 personnes et inspiré les nazis » .

À cette époque, les nazis en Allemagne étaient inspirés, encouragés, guidés et financés par des eugénistes, notamment les Rockefeller, aux États-Unis. La « Loi pour la prévention des naissances défectueuses » du Troisième Reich fut promulguée le 14 juillet 1933, moins de six mois après la nomination d’Hitler comme chancelier intérimaire. Elle imposait la stérilisation des « défectueux » selon huit catégories différentes et, à son apogée dans les années 1940, entraîna la stérilisation forcée de 400 000 Allemands. Durant cette période, le programme fut également étendu à l’« euthanasie », ce qui conduisit au meurtre de plus de 70 000 enfants, personnes âgées et patients psychiatriques allemands par le régime nazi. Voir « Comment les grandes compagnies pétrolières ont conquis le monde » .

Bien sûr, les Allemands n'ont pas été les seules victimes des programmes eugénistes nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

Mais l'influence américaine sur ce programme avait été si puissante que, lors du procès des hauts dignitaires nazis à Nuremberg après la Seconde Guerre mondiale pour leur programme d'eugénisme, la défense nazie invoqua le juge Oliver Wendall Holmes, figure emblématique de la Cour suprême des États-Unis et auteur de l'arrêt de 1927. Voir « Buck v. Bell : Au cœur de l'affaire de la Cour suprême qui a conduit à la stérilisation forcée de 70 000 personnes et inspiré les nazis » .

Néanmoins, quels que soient les dégâts causés au mouvement eugéniste par son interprétation radicale, telle qu'elle s'est manifestée dans les pratiques nazies avant et pendant la Seconde Guerre mondiale – allant de la stérilisation à l'élimination de personnes atteintes de maladie mentale, de handicap physique, ayant un passé de pauvreté ou de criminalité, ou encore de celles ne correspondant pas à leur conception de l'« hygiène raciale » –, le mouvement n'a jamais disparu et a compté des figures importantes parmi ses défenseurs. De fait, il connaît aujourd'hui une profonde résurgence, même si ses partisans évitent soigneusement de se qualifier d'« eugénistes ».

Et les États-Unis restent le véritable foyer des eugénistes, la stérilisation forcée y ayant été pratiquée jusque dans les années 1970 et étant encore la loi du pays en 2021. « Cela n'arrive plus maintenant », pourriez-vous dire.

Voir « Les États-Unis continuent de stériliser de force les prisonniers » .

Il est néanmoins vrai que l'expérience nazie a terni la réputation de l'eugénisme, obligeant les chercheurs à dissimuler les travaux menés dans ce domaine en les reformulant. De ce fait, les idées et nombre de ses pratiques perdurent encore aujourd'hui, mais sous une forme différente et, assurément, sous d'autres appellations.

Il convient toutefois de noter que, si ce qui précède peut être considéré comme un résumé très succinct de l'histoire du mouvement eugéniste officiel, développé par des chercheurs comme Anton Chaitkin (écoutez « Anton Chaitkin on the Eugenics/Euthanasia Agenda » ) et abordé sous un angle très différent par d'autres, comme le Dr David Martin, qui mettent en lumière le rôle des compagnies d'assurance-vie dans sa propagation (regardez « The Illusion of Knowledge ») , il n'en demeure pas moins que cette pratique, sous diverses appellations et dans différents contextes, existe depuis très longtemps. Ceci est d'autant plus vrai que de nombreux débats universitaires existent quant à la relation précise, ou non, entre eugénisme et génocide. Comme le conclut une étude approfondie : « l'eugénisme est en réalité profondément impliqué dans l'histoire du génocide dès lors qu'il est replacé dans un contexte plus large ». Voir « Eugénisme et génocide » . Sans remonter à plus de 500 ans d'histoire humaine, prenons l'exemple suivant.

Depuis le début de l'impérialisme européen au XVe siècle , qui a eu des conséquences désastreuses pour les peuples autochtones de nombreuses régions du monde, victimes des pratiques génocidaires de leurs conquérants, une série ininterrompue d'« évolutions » géopolitiques s'est produite, chacune ayant un impact profondément néfaste sur les populations locales : les enclosures et autres mesures introduites dès la révolution industrielle en Europe au XVIIe siècle , qui ont privé les populations locales des terres ancestrales ; l'instauration du système des États-nations avec la paix de Westphalie en 1648 ; et la généralisation du capitalisme. Chacune de ces transformations, impliquant des mesures militaires, politiques, économiques et sociales, a engendré un lourd bilan humain, imputable à la violence inhérente à l'État, à la société industrielle, au capitalisme et au colonialisme.

Une façon de comprendre les idées qui ont justifié et alimenté cette violence, qui a pris des formes à la fois directes et structurelles, consiste à les examiner à travers le prisme de l'eugénisme. En effet, les élites nationales qui ont mis en œuvre ces mesures – responsables des déplacements massifs de populations et de la mort de populations locales à travers le monde depuis le XVe siècle – ont toujours activement promu ce résultat à l'encontre de ceux qu'elles considéraient comme « de race inférieure » ​​(quelle que soit la terminologie employée dans un contexte donné). Leur résistance persistante, encore aujourd'hui, aux efforts visant à transformer le système mondial pour qu'il reconnaisse et apporte une réponse appropriée à leur génocide impérial des peuples autochtones, ou qu'il offre un accès plus égalitaire aux opportunités pour les populations « ordinaires » du monde entier, en témoigne.

En substance, les intentions des élites n'ont jamais vraiment fléchi : quelle que soit l'idéologie censée guider une élite dans un contexte particulier, celle-ci a généralement souhaité qu'une part importante de la population humaine locale soit exterminée et que la majeure partie des survivants soit réduite en esclavage, sous une forme ou une autre, tout en s'accaparant sans cesse les ressources planétaires à son propre profit.

Et elle a utilisé divers moyens pour y parvenir. Notamment, le génocide (en particulier contre les peuples autochtones d'Afrique, d'Asie, d'Amérique du Nord, centrale et du Sud, et d'Australie), la guerre (avec environ 20 millions de morts lors de la Première Guerre mondiale et 70 à 85 millions lors de la Seconde Guerre mondiale), et la famine provoquée par le contrôle de l'économie mondiale (qui tuait déjà 100 000 personnes par jour avant que la crise actuelle ne vienne aggraver la situation).

Bref, mon propos est simple : en quoi consiste exactement la « Grande Réinitialisation » du Forum économique mondial ? Il s’agit tout simplement de la dernière (et ultime) étape du programme eugéniste de longue date de l’élite mondiale. Concrètement, cela se traduit principalement par la destruction de l’économie mondiale et le programme d’injections forcées mené à l’échelle planétaire, le déploiement de la 5G et la géo-ingénierie jouant également un rôle. L’asservissement des survivants est quant à lui assuré par des mesures visant à mettre en œuvre ce programme technocratique et transhumaniste.

Voir « Attention aux transhumanistes : comment “ être humain” est réinventé par le coup d’État Covid-19 de l’élite » .

Si vous pensez que ce programme ne nous est pas imposé, j'espère que vous continuerez à surveiller la destruction de vos droits fondamentaux, notamment votre droit à la liberté d'expression, qui comprend le simple droit de questionner et d'accéder à des analyses contradictoires de ce qui se passe, afin que les nombreux (dis)masques sous lesquels ce programme est mis en œuvre deviennent plus clairs.

Mais votre observation révélera bientôt que d'autres droits humains fondamentaux, comme le droit à l'alimentation, à la liberté de choix en matière de soins médicaux et au respect de la vie privée, ont quasiment disparu. Les reconquérir exigera une lutte colossale et la mobilisation stratégique de millions de personnes.

L'extermination de l'humanité : la famine

Il existe de nombreuses façons d'exterminer une population humaine, les guerres et les génocides en étant, comme évoqué précédemment, des exemples évidents, et le nombre de morts dus aux guerres et aux génocides au cours des derniers siècles témoigne de leur efficacité à parvenir à un dépeuplement important.

Mais si l'on veut décimer des populations humaines importantes de manière moins visible pour ceux qui n'y prêtent pas attention, deux méthodes très efficaces consistent à provoquer la famine dans les pays hors du monde occidental, où des dizaines de millions de personnes meurent chaque année dans des circonstances « habituelles » – c'est-à-dire comme conséquence inévitable des inégalités inhérentes au capitalisme, conçu pour concentrer les richesses – sans que des efforts sérieux soient déployés pour résoudre le problème, et à produire une substance toxique et à contraindre la majeure partie de la population humaine, d'une manière ou d'une autre, à l'accepter, que ce soit par l'air, la nourriture et l'eau, ou même par voie médicale.

Ainsi, si le contrôle de l'alimentation, par exemple, est une pratique ancestrale remontant à au moins 4 000 ans, l'approvisionnement alimentaire mondial est aujourd'hui contrôlé par un petit nombre de multinationales uniquement motivées par le profit, et non par une distribution équitable. Par conséquent, malgré l'abondance de nourriture, sa distribution est dictée par la rentabilité et non par la satisfaction des besoins. Résultat : « Chaque année, des dizaines de millions de personnes meurent de la simple faim. » Pour une analyse approfondie du contrôle de l'alimentation par les entreprises, voir « Le Cartel BA, partie 2 » et « Le Cartel BA, partie 3 » .

Mais ce ne sont pas seulement les pratiques des entreprises, impulsées par les élites, qui sont responsables de cette famine. Les gouvernements participent activement à la mise en œuvre de politiques élitistes en la matière, comme l'a clairement démontré la politique néo-malthusienne promulguée par Henry Kissinger en 1974, alors secrétaire d'État américain, dans son Mémorandum d'étude sur la sécurité nationale n° 200 (NSSM-200). Voir « Implications de la croissance démographique mondiale pour la sécurité des États-Unis et leurs intérêts à l'étranger » . Le NSSM-200 préconisait une politique de génocide et de dépopulation à l'encontre du tiers monde et, à terme, du secteur industrialisé.

L'un des facteurs expliquant ce contrôle de l'alimentation par une élite et les décès massifs dus à la famine qu'il engendre est le modèle d'agriculture industrielle – caractérisé par la propriété foncière à grande échelle par de grandes entreprises (au détriment de millions de petits exploitants), l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés et le recours intensif aux engrais, herbicides et pesticides de synthèse – qui a été systématiquement imposé à l'échelle mondiale. Pour une analyse détaillée de cet ensemble de problèmes interdépendants, voir :

« L’agriculture industrielle empoisonne le monde et provoque une pandémie mondiale de la faim . »

Mais depuis le début de la destruction formelle de l'économie mondiale en mars 2020 (masquant ainsi sa fragilité et son effondrement probable de toute façon), même le système de distribution pervers mis en place dans le cadre de cette mainmise des entreprises sur l'approvisionnement alimentaire mondial a été encore plus perturbé, conduisant à ce qu'un auteur a appelé la « famine du confinement ». En fermant l'économie mondiale soi-disant en réponse à la « pandémie », l'élite mondiale a pu dissimuler une part importante de son programme de dépopulation en le limitant principalement aux régions où ces décès sont déjà monnaie courante et facilement ignorés : les pays d'Afrique, d'Asie et d'Amérique centrale et du Sud. De ce fait, le nombre de personnes qui meurent de faim a considérablement augmenté. Voir, par exemple,

« “Le remède est pire que le mal” – Que se passe-t-il réellement en Inde ? »

Ainsi, tandis que la destruction soudaine de l'économie mondiale a appauvri des dizaines de millions de personnes dans les sociétés industrialisées par le chômage, les rendant encore plus vulnérables au sans-abrisme et à la misère, en avril 2020, le directeur du Programme alimentaire mondial, David Beasley, a averti que : « le monde est confronté à de multiples famines d'une ampleur biblique » qui pourraient entraîner 300 000 morts par jour » en raison de la famine résultant de la perturbation de la production et de l'approvisionnement alimentaires mondiaux.

« La directrice du PAM met en garde contre une “pandémie de faim” à l’occasion du lancement du Rapport mondial sur les crises alimentaires »

et « la COVID-19 pourrait tuer plus de personnes par la faim que la maladie elle-même, prévient Oxfam » .

Plus d'un an après, en juin 2021, Oxfam a signalé que « 20 millions de personnes supplémentaires ont été plongées dans une situation d'insécurité alimentaire extrême, portant le total à 155 millions de personnes dans 55 pays ». Les mesures gouvernementales visant à détruire les économies depuis le début de la prétendue « pandémie » ont vu le nombre de personnes vivant dans des conditions proches de la famine être multiplié par six, dépassant les 520 000.

Ce que nous avons perçu comme une crise sanitaire mondiale s'est rapidement transformé en une crise alimentaire dévastatrice qui a mis en lumière les profondes inégalités de notre monde. Le pire est encore à venir si les gouvernements ne s'attaquent pas de toute urgence à l'insécurité alimentaire et à ses causes profondes. Aujourd'hui, onze personnes meurent probablement chaque minute de faim aiguë.

Voir « Le virus de la faim se multiplie : une recette mortelle de conflits, de Covid-19 et de changement climatique qui accélère la faim dans le monde »

et « Chaque minute, 11 personnes meurent de faim : Oxfam » .

Bien sûr, alors que l'attention du monde est ailleurs, il est aussi facile de laisser mourir des gens, même si certains bénéficient d'un peu d'attention avant leur décès. Voir « “Plus rien” : une catastrophe dans le sud de Madagascar, frappé par la famine » .

En tout état de cause, il serait naïf de croire que les gouvernements ou les organisations internationales, aujourd'hui plus qu'hier, vont s'attaquer de front et d'urgence à l'insécurité alimentaire et à ses causes profondes. De telles paroles ne sont qu'un moyen facile de feindre l'intérêt jusqu'à ce que l'attention du lecteur se porte sur un autre sujet sans qu'il se demande si des mesures concrètes ont été prises. Bien sûr que non, et rien ne le sera.

De plus, comme évoqué précédemment, le fait de provoquer délibérément l'effondrement des économies nationales a permis de dissimuler aisément qu'elles étaient déjà au bord du gouffre. Pour reprendre les mots de Scott C. Tips : « Alors que les économies américaine et autres vacillent sous le poids de problèmes structurels majeurs, d'une dette incontrôlée, de dépenses inconsidérées et de l'incompétence gouvernementale qui a conduit à la fermeture d'entreprises, la responsabilité du krach boursier et de l'effondrement économique incombe à la COVID-19, maladie opportunément accessible. » Voir « Jamais si peu n'a fait autant de mal à autant de personnes : la dernière attaque contre le coronavirus sert de prétexte à la restriction de nos libertés en matière de santé » .

À mesure que le coup d'État des élites (la « Grande Réinitialisation ») se poursuit et que des mesures clés visant à renforcer son contrôle et à consolider le transfert de richesse des pauvres vers les riches sont mises en œuvre, les populations des pays industrialisés seront également reléguées à la marge de la société et mourront de faim.

L'extermination de l'humanité : les injectables

Parallèlement aux mesures économiques visant à éliminer une part importante de l'humanité, l'élite mondiale a longtemps eu recours à des mesures « médicales » pour parvenir à un résultat similaire.

Depuis l'époque où le modèle de la maladie de Louis Pasteur – basé sur la « théorie des germes » : les micro-organismes attaquent le corps et doivent être combattus individuellement – ​​a pris le pas sur le modèle d'Antoine Béchamp – basé sur la « théorie du terrain » : la santé du corps et de son environnement détermine les résultats en matière de santé – à la fin du XIXe siècle , la médecine allopathique s'est concentrée sur le « traitement » des maladies par des médicaments de synthèse, la chimiothérapie, la radiothérapie, l'ablation chirurgicale de parties du corps et les vaccins.

Voir Béchamp ou Pasteur ? Un chapitre oublié de l'histoire de la biologie

et « Théorie des germes contre terrain : le mauvais camp a gagné » .

Cependant, malgré l'importance accordée par le système médical dominant à la « théorie des germes », l'existence du virus SARS-CoV-2 n'a jamais été scientifiquement établie. Plus fondamentalement, selon le Dr Stefan Lanka : « Contrairement à ce que la plupart des gens croient, il n'existe pas de virus pathogènes… Toutes les affirmations concernant la nature pathogène des virus sont erronées et reposent sur des interprétations erronées facilement identifiables, compréhensibles et vérifiables… Un virus réel et complet n'existe nulle part dans la littérature scientifique. »

Voir « L’idée fausse appelée « virus » : la rougeole comme exemple » .

Pour reprendre les termes de deux autres auteurs : « il n’existe aucune preuve scientifique originale démontrant de manière définitive qu’un virus soit la cause d’une maladie quelconque ».

Découvrez ce qui vous rend vraiment malade ! Pourquoi tout ce que vous pensiez savoir sur les maladies est faux .

Mais vous pouvez en lire davantage dans « Démanteler la théorie du virus – Le “virus de la rougeole” comme exemple ».

et regardez l'interview vidéo « La vraie science des microbes : les virus causent-ils des maladies ? »

Ainsi, les fondements mêmes de la pratique médicale subirent une profonde transformation à la fin du XIXe siècle . Le passage des méthodes de santé naturelles, très efficaces, à la « médecine » pharmaceutique fut grandement facilité par la famille Rockefeller, dont les produits pétroliers nécessitaient des débouchés, l'industrie automobile étant encore balbutiante (et ne générant qu'une demande limitée) et les médicaments promus étant fabriqués à partir de dérivés du pétrole. Par conséquent, la famille Rockefeller et ses alliés déployèrent des efforts considérables pour faire disparaître les méthodes de santé naturelles, populaires et efficaces avant le début du XXe siècle , et investirent des centaines de millions de dollars pour assurer l'émergence de la « médecine » pharmaceutique, fondée sur les produits pétrochimiques rendus possibles par leur industrie pétrolière.

Voir « Moments marquants de la Fondation Rockefeller : 1921-1929 » et « Comment les grandes compagnies pétrolières ont conquis le monde » .

En conséquence, les maladies chroniques et les décès liés aux « traitements » médicaux ont explosé au cours du siècle suivant, comme cela a été largement documenté. Voir, par exemple, * Medical Nemesis : The Expropriation of Health and Death by Medicine *.

En résumé, et malgré les nombreux excellents médecins qui ont fait leur possible pour véritablement rétablir la santé, ce modèle a eu pour conséquence de condamner une grande partie de la population à une ou plusieurs formes de maladies chroniques d'origine médicale, tandis que beaucoup d'autres ont été victimes de décès iatrogènes (erreurs médicales), première cause de mortalité dans de nombreux pays, y compris aux États-Unis : « le système médical américain est la première cause de décès et de blessures aux États-Unis ». Voir « Mort par la médecine ». Bien sûr, les deuxième et troisième causes de décès – le cancer et les maladies cardiaques – pourraient également être attribuées à un système médical qui promeut une alimentation extrêmement malsaine, composée d'aliments transformés, empoisonnés (par des herbicides et des pesticides de synthèse) et préparés de manière malsaine (ainsi que d'eau fluorée), tout en occultant la promotion d'une alimentation saine, respectueuse de l'environnement et éthique (aliments complets issus de l'agriculture biodynamique/biologique, de préférence végétaliens/végétariens), ainsi que des traitements efficaces, tels que la thérapie Gerson contre le cancer.

Mais une part importante des blessures et des décès d'origine médicale est due à la vaccination, pour laquelle il n'existe aucune preuve scientifique de son efficacité. Comme l'a expliqué le Dr Stefan Lanka à propos des vaccins en général :

Seules les personnes ignorantes, qui font aveuglément confiance aux autorités chargées de « tester » et d'approuver les vaccins, peuvent considérer la vaccination comme une simple piqûre sans gravité. Les faits vérifiables démontrent le danger et la négligence de ces scientifiques et politiciens qui prétendent que les vaccins sont sûrs, n'ont que peu ou pas d'effets secondaires et protègent contre les maladies. Aucune de ces affirmations n'est vraie ni scientifique ; au contraire, une analyse scientifique rigoureuse révèle que les vaccins sont inutiles et la littérature scientifique reconnaît l'absence de preuves en leur faveur. Voir « L'idée fausse appelée “virus” : la rougeole comme exemple » .

Loin d'être inutiles, les vaccins présentent un bilan exceptionnel dans deux domaines. Ils sont extraordinairement rentables – les amendes de plusieurs milliards de dollars infligées aux entreprises pharmaceutiques étant considérées comme un coût inhérent à leurs activités : voir « Conglomérat pharmaceutique aux antécédents criminels : Pfizer “prend le contrôle” du marché européen des vaccins. 1,8 milliard de doses » – et ils blessent et tuent avec une efficacité redoutable. Ce fait est connu depuis longtemps de nombreux scientifiques qui ont documenté les multiples problèmes liés aux vaccins – voir par exemple « Nouvelles enquêtes sur le contrôle qualité des vaccins : micro- et nanocontamination » – et d'autres qui ont documenté les nombreux cas de blessures et de décès. Voir la bibliographie de 326 pages de Sayer Ji, qui contient de nombreuses références à la littérature expliquant l'éventail exceptionnel de dangers choquants liés à la vaccination : « Vaccination » .

En réalité, fort de sa propre expérience de promotion des vaccins auprès de populations non sensibilisées en Afrique et en Asie, et compte tenu de ses sympathies notoires pour l'eugénisme, Bill Gates a déclaré sans ambages : « Si nous vaccinons efficacement, nous pourrions réduire la population mondiale de 10 à 15 %. » (Voir « Innover pour atteindre le zéro ! ») . De plus, il aurait pu ajouter : « Si nous utilisons un vaccin injectable modifiant les gènes, nous pouvons le faire beaucoup plus efficacement. »

Ces injections sont-elles vraiment efficaces pour tuer ? Voici quelques exemples de ce que certains médecins et scientifiques de renom ont décrit, généralement à titre d’avertissement :

Dans cette vidéo, la professeure Dolores Cahill, le Dr Judy Mikovits et le Dr Sherri Tenpenny expliquent « La vérité sur le vaccin contre la Covid-19 » .

- voir sur site -

Selon le professeur Cahill, ces vaccins à ARNm auront des conséquences désastreuses dans les années à venir : « Je n’ai cessé de dire que toute personne de plus de 70 ans vaccinée avec l’un de ces vaccins à ARNm mourra probablement dans les deux à trois ans qui suivront. » Et toute personne recevant l’injection d’ARNm, quel que soit son âge, peut s’attendre à mourir dans les cinq à dix ans.

Selon le Dr Judy Mikovits, « cinquante millions de personnes mourront en Amérique à cause du vaccin ». Le Dr Tenpenny est d'accord, sous réserve que « s'ils ne meurent pas, ils seront gravement blessés ».

Dans sa vidéo « Un dernier avertissement à l'humanité » , le Dr Mike Yeadon s'interroge : « Pourquoi l'industrie pharmaceutique fabrique-t-elle des vaccins de rappel ?… Vous devriez être terrifiés, comme moi, car leur fabrication est absolument injustifiable … Cela me fait très peur. Il n'y a aucune interprétation positive possible. Je crois qu'ils vont servir à nuire à votre santé et peut-être même à vous tuer. Sérieusement. Je ne vois d'autre interprétation sensée qu'une tentative de dépopulation massive. Cela fournira les outils nécessaires et une possibilité de déni plausible. »

De leur côté, l'association Doctors for Covid Ethics a récemment publié la quatrième édition de son avertissement intitulé « J'accuse ! Les "vaccins" génétiques tuent des gens. Les gouvernements du monde entier mentent au peuple et aux populations qu'ils prétendent servir . »

Les sources officielles, à savoir EudraVigilance (UE, EEE, Suisse), la MHRA (Royaume-Uni) et le VAERS (États-Unis), ont désormais enregistré beaucoup plus de décès et de blessures liés au déploiement du « vaccin » contre la COVID-19 que pour tous les vaccins précédents réunis depuis le début des enregistrements… TOTAL pour l’UE/le Royaume-Uni/les États-Unis – 40 666 décès et 6 626 502 blessures liés à l’injection du vaccin contre la COVID-19 signalés au 15 septembre 2021.

Il est important de noter que les chiffres officiels ci-dessus (transmis aux autorités sanitaires) ne représentent qu'un faible pourcentage (1 à 10 %) des chiffres réels… Ce nombre catastrophique de décès liés aux injections n'a PAS été rapporté par les médias grand public, malgré la disponibilité publique des chiffres officiels ci-dessus…

Le signal de danger est désormais incontestablement accablant et, conformément aux normes éthiques universellement acceptées pour les essais cliniques, l'organisation Médecins pour l'éthique du Covid exige que le programme de « vaccination » contre la COVID-19 soit immédiatement arrêté dans le monde entier.

La poursuite de ce programme, en pleine connaissance des graves préjudices et des décès continus causés à des adultes et à des enfants, constitue un crime contre l'humanité/un génocide….

Les gouvernements du monde entier mentent au peuple, aux populations qu'ils sont censés servir.

Dans cette vidéo, le Dr Sucharit Bhakdi explique en détail pourquoi le vaccin contre la Covid-19 précipite une catastrophe mondiale qui décimera la population humaine .

Voir « Les vaccins contre la COVID vont “décimer la population mondiale”, avertit le Dr Bhakdi » .

Ceci étant dit, il convient de préciser que ces exemples ne représentent qu'une infime partie de la longue liste de médecins, scientifiques, analystes géopolitiques et autres experts hautement qualifiés qui ont perçu la nature du plan mis en œuvre et qui n'ont cessé d'alerter l'humanité quant à son sort si elle ne résiste pas fermement. À titre d'exemple, voici deux autres avertissements.

Dans cette lettre ouverte poignante, douze survivants de l'Holocauste de la Seconde Guerre mondiale mettent en garde :

Nous, survivants des atrocités commises contre l'humanité durant la Seconde Guerre mondiale, nous sentons tenus de suivre notre conscience et d'écrire cette lettre.

Il est évident pour nous qu'un autre holocauste d'une ampleur bien plus grande se déroule sous nos yeux. La majorité de la population mondiale n'en a pas encore conscience, car l'ampleur d'un crime organisé de cette envergure dépasse son entendement.

Nous, en revanche, nous le savons. Nous nous souvenons du nom de Josef Mengele. Certains d'entre nous en gardent des souvenirs personnels. Nous éprouvons un sentiment de déjà-vu si terrifiant que nous nous mobilisons pour protéger nos semblables les plus vulnérables. Parmi les innocents menacés figurent désormais des enfants, et même des nourrissons. En seulement quatre mois, les vaccins contre la COVID-19 ont fait plus de victimes que tous les vaccins disponibles réunis entre mi-1997 et fin 2013, soit une période de 15 ans et demi. Et les personnes les plus touchées ont entre 18 et 64 ans – une tranche d'âge qui n'était pas prise en compte dans les statistiques de la COVID.

Nous vous demandons de mettre immédiatement fin à cette expérience médicale abominable menée sur l'humanité. Ce que vous appelez « vaccination » contre le SARS-CoV-2 est en réalité une atteinte blasphématoire à la nature. Jamais auparavant l'immunisation de la planète entière n'a été réalisée par l'introduction d'un ARNm synthétique dans le corps humain. Il s'agit d'une expérience médicale à laquelle le Code de Nuremberg doit s'appliquer. Les dix principes éthiques énoncés dans ce document constituent un code fondamental d'éthique médicale, formulé lors du procès des médecins de Nuremberg afin de garantir que les êtres humains ne soient plus jamais soumis à des expérimentations et procédures médicales non consenties… Voir « Halte à l'holocauste du Covid ! Lettre ouverte. Nous vous demandons de mettre immédiatement fin à cette expérience médicale abominable menée sur l'humanité » .

Dans un article récent, le professeur Michel Chossudovsky a fait remarquer :

La vaccination est en cours et généralisée à l'échelle mondiale. La population cible est de 7,9 milliards de personnes. Plusieurs doses sont envisagées. Il s'agit du plus vaste programme de vaccination de l'histoire mondiale.

« Jamais auparavant l’immunisation de la planète entière n’avait été réalisée en introduisant un ARNm synthétique dans le corps humain… »

Le vaccin à ARNm n'est pas un projet d'un organisme intergouvernemental des Nations Unies (OMS) mené au nom des États membres de l'ONU : il s'agit d'une initiative privée. Les élites milliardaires qui financent et mettent en œuvre le projet de vaccination à l'échelle mondiale sont des eugénistes partisans du dépeuplement. Voir « Le “vaccin” contre la COVID-19 et le Code de Nuremberg : crimes contre l'humanité, génocide » .

Au-delà de ces avertissements, si l'on considère les chiffres officiels des blessures et des décès liés aux injections citées ci-dessus, on sait que des millions de personnes ont été blessées et des dizaines de milliers tuées (dans l'Union européenne, au Royaume-Uni et aux États-Unis seulement) par « l'aiguille de la mort ».

Bien sûr, le problème avec les chiffres officiels, c'est qu'ils sous-estiment toujours largement le nombre de décès et de blessures, comme l'a expliqué une vaste étude de Harvard financée par les CDC il y a une dizaine d'années. En réalité, pour diverses raisons clairement identifiées, « moins de 1 % des effets indésirables des vaccins sont signalés ».

Voir « Système électronique de signalement des effets indésirables des vaccins » .

Une étude récente de la Dre Jessica Rose met en lumière ce problème lié aux vaccins injectables génétiquement modifiés. Ses recherches ont démontré que plus de dix fois le chiffre officiel – soit plus de 150 000 personnes – sont décédées aux États-Unis à cause de ces vaccins. Voir l’article « URGENT – Plus de 150 000 personnes, dont 600 enfants, sont décédées à cause des vaccins contre la Covid-19 aux États-Unis » et visionner l’interview vidéo de la Dre Rose ici : « VAERS : Que nous apprennent les données ? »

Mais n'oubliez pas les avertissements du professeur Cahill, du Dr Mikovits, du Dr Yeadon, du Dr Bhakdi et d'autres. Les décès devraient survenir dans les prochaines années ; en résumé, malgré l'horrible réalité déjà présente, la tragédie ne fait que commencer.

Bien sûr, la vérité sur le nombre de morts et de blessés liés aux « vaccins » est fortement occultée par les organisations internationales (dont les Nations Unies et l'Organisation mondiale de la santé), les gouvernements et les industries médicales, pharmaceutiques et médiatiques, car cette connaissance ne ferait que saper le soutien au programme eugéniste mené par les élites.

Par conséquent, la tragédie continuera de s'accélérer, la résistance se limitant à ce qui peut être mobilisé en dehors des circuits traditionnels.

L'extermination de l'humanité : d'autres moyens

Bien que je n'aborderai pas ces points dans cet article, comme mentionné précédemment, il convient de reconnaître que l'élite utilise d'autres moyens pour éliminer une grande partie de l'humanité, le déploiement de la 5G et la géo-ingénierie n'en étant que deux exemples parmi d'autres. Pour une discussion approfondie de ces questions,

Voir « Arc-en-ciel mortel : la 5G va-t-elle précipiter l'extinction de toute vie sur Terre ? »

et « L’extinction traque l’humanité : les menaces qui pèsent sur la survie de l’humanité s’accumulent » .

Alors, comment pouvons-nous résister ?

Heureusement, une résistance considérable s'est déjà manifestée. Cependant, nous devons l'amplifier et lui donner une dimension plus stratégique afin de saper efficacement le pouvoir de l'élite mondiale de perpétrer ce coup d'État. Et n'imaginez pas que l'élite mondiale reculera. C'est de la folie criminelle.

Voir « L’élite mondiale est folle (récapitulatif) » .

Comme je l'ai déjà expliqué, notre stratégie de défense doit contrecarrer les mesures clés de leur coup d'État qui leur permettraient d'accéder au pouvoir. Ce ne sera pas chose aisée, car nous devons mobiliser des millions de personnes de manière stratégique. Des actes de résistance isolés, tels que les mobilisations de masse sans stratégie menées jusqu'à présent, seront inefficaces.

Pour une stratégie intégrée visant à contrer le coup d'État des élites, voir la campagne « Nous sommes humains, nous sommes libres » , qui comporte 29 objectifs stratégiques pour contrer le coup d'État, notamment un engagement significatif avec les forces de police et militaires pour les aider à comprendre et à résister, plutôt qu'à soutenir, le programme des élites.

Pour une présentation plus simple, consultez la campagne « Nous sommes humains, nous sommes libres » de 7 jours contre la Grande Réinitialisation . Le groupe Telegram est ici .

Des dépliants d'une page, rédigés en plusieurs langues et présentant les actions non violentes essentielles que nous devons entreprendre, accompagnent cet article.

- voir docs sur site -

Conclusion

Compte tenu de l'immense sophistication et de la complexité du programme mis en œuvre par les élites sous couvert du prétendu virus SARS-CoV-2, notre résistance doit égaler la sophistication du coup d'État pour réussir. Et, dans ce cas précis, elle exigera bien plus d'actions au sein des foyers que dans la rue. En effet, les manifestations de rue ne constituent pas une résistance en soi et ne peuvent servir qu'à mobiliser une résistance stratégique, laquelle devra en grande partie résulter de la modification de certains comportements quotidiens.

Si nous ne parvenons pas à mobiliser une non-coopération suffisante avec certains agents de l'élite et les mesures spécifiques prises par l'élite par l'intermédiaire de ces agents, alors l'élite mondiale réussira à éliminer une part importante de la population humaine et à asservir le reste.

Notre choix est donc simple : résister stratégiquement, comme indiqué ci-dessus, ou assister à la dépopulation de la Terre et à sa transformation en une planète d’esclaves cyborgs.

https://www.globalresearch.ca/killing-off-humanity-how-global-elite-using-eugenics-transhumanism-shape-future/5757211


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8 -  Informations importantes: Pourquoi cette idée d'éliminer la population ?

Plus la population grandit plus il y a de chance d'y trouver des surdoués (voir par exemple la Chine avec son progrès exceptionnel). Ce sont ces surdoués qui font peur aux dictateurs en place. Ils ont un QI qui dépassent mille fois celui des dirigeants.

Surtout de nos jours à l'ère d'Internet ! Les discussions se poursuivent 24/24 h et sont traduites en toutes langues.


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9 -La feuille de route MAHA de Leah Wilson pour récupérer la vitalité


15 janvier 2026

Par Emily Hagen, Contributrice, Le Rapport MAHA


Un petit garçon a été retrouvé frissonnant dans les rues enneigées d'Indianapolis, dans l'Indiana, par une nuit d'hiver fulgurante. Il n'avait pas de manteau pour le protéger des vents froids et méchants de 30 degrés F (-1°C). Sa mère était sans abri et incapable de le protéger. À seulement un an, son corps minuscule était enflammé et enflammé, accablé par le diabète de type 2, le glaucome et l'insomnie.

Ce n'est qu'un exemple des types de situations qui font atterrir un enfant en famille d'accueil, qui a besoin d'un foyer sûr et aimant.

Leah Wilson, avocate en litige, et son mari, Nick, un chiropraticien, ont eu affaire à leurs propres luttes en tant que parents – face à l’infertilité secondaire. Des années s'étaient écoulées depuis la naissance de leur premier fils et le temps était de l'essence. Leah et Nick avaient toujours prévu de devenir parents d'accueil. L'attente d'un bébé a propulsé cette chronologie en avant.

« Il y avait quelque chose dans mon cœur attiré par la boue et le bourdonnement et le besoin », se souvient Wilson. « Il fait noir, c’est difficile pour beaucoup de gens de s’approcher. »

Ses pairs ont évité de regarder dans les yeux des orphelins, craignant qu’ils ne soient des enfants brisés. Wilson, d'autre part, a été attiré pour aider, pour y croire.

« Les gens ne veulent pas lire des histoires sur les orphelins et les enfants en famille d’accueil parce que c’est trop difficile à aborder », a expliqué Wilson. « Et pour une raison quelconque, c’était toujours mon attrait – pour ces enfants, pour cette population. »

Et l’avocat a toujours maintenu la réforme de la famille d’accueil dans son esprit – en espérant un jour qu’elle aurait l’occasion de confronter deux modèles, elle a vu des programmes d’accueil dévastateurs: le vieillissement hors du système et la surmédication.

Un dimanche soir, après avoir participé à un culte à leur église d'Indianapolis, Leah et Nick se sont tournés l'un vers l'autre, leurs pensées en synchronisation.

« Commençons à favoriser maintenant. »

Comme le destin l'aurait voulu, les Wilson étaient jumelés avec le bébé malade qui avait été retrouvé dans le froid cette nuit de 30 degrés. Ils l’ont accueilli dans leur maison comme « garçon » (pas son vrai nom). Quand il est arrivé, l'enfant de deux ans était déjà en forme.

« Il est venu à nous très, très enflammé... complètement enflé », se souvient Leah, ajoutant qu’il ne pouvait pas dormir et avait peur des hommes.

Pour la plupart des enfants en famille d’accueil, des symptômes comme ceux-ci sont généralement traités avec des produits pharmaceutiques, les parents d’accueil comptant sur un médecin local pour gérer le traumatisme de leur enfant comme une pathologie qui ne peut être médicamentée que.

Heureusement pour Lad, ses nouveaux parents étaient des combattants de la liberté de la santé.

Les Wilson avaient construit leur vie autour du bien-être, de la liberté médicale et des soins d'abord du système nerveux. Pour Le garçon, leur maison est devenue un sanctuaire codé par MAHA. Ils ont façonné chaque détail pour minimiser les perturbations: les parfums synthétiques et les détergents agressifs ont été enlevés, l’eau du robinet a été filtrée et la cuisine a été remplie d’aliments entiers seulement – ou ce que Leah appelle le « régime alimentaire par Dieu ».

Ils ont également conçu chaque repas, chaque routine au coucher et chaque meuble pour calmer le système nerveux de Lad et transformer profondément la vie d’un enfant déréglementé piégé en mode survie. Ce faisant, les Wilson ont créé quelque chose de rare en famille d'accueil: un foyer non toxique qui traitait l'enfant tout entier, pas seulement les symptômes.

Leur philosophie se concentre sur la croyance que l’environnement d’un enfant peut soit entraver la guérison, soit le rendre possible.

« Les gens veulent se désintoxiquer, mais ils vivent dans un environnement qui les retoxifie », dit Wilson. Elle a décrit un problème qui sévit dans de nombreux foyers américains dont l'air est infecté par des fournitures de nettoyage toxiques, des quantités excessives d'EMF non indigènes, de parfums artificiels et d'autres perturbateurs hormonaux.

Comme Leah et Nick Wilson avaient enseigné à leurs patients de santé naturelle pendant des années, la médecine traditionnelle peut être une impasse lorsque vous cherchez à guérir. Les principes de vitalité et leur désir d’intendre le corps conformément aux lois naturelles leur ont permis d’aider plus de 10.000 personnes à sortir de la médecine conventionnelle.

Ces principes, et le mode de vie des Wilson, sont codifiés dans leur nouveau livre, Reclaim Vitality: A Guide to Exit Conventional Medicine and Live Naturally, qui sera publié par Skyhorse Publishing le 20 janvier.

Soulignant la corruption de l’entreprise de « soins de maladie » d’aujourd’hui propulsée par les produits pharmaceutiques, le livre présente une feuille de route pour la guérison naturelle; il comprend une feuille de pointage «vitalité» qui aide les lecteurs à évaluer leurs actifs et leurs passifs, à optimiser leur environnement et à recâbler les pensées qui leur nuisent.

Qu’il s’agisse de favoriser un enfant très anxieux et traumatisé ou de guider un ami tout au long d’un voyage de guérison, Leah Wilson croit que le corps se répare mieux lorsque l’on priorise le système nerveux. Un corps coincé dans le stress ne peut pas guérir complètement; il doit être autorisé à quitter le mode de combat ou de fuite assez longtemps pour se restaurer.

« L’anxiété n’est pas une carence en drogue; c’est un signal que le système nerveux a besoin de repos et de recalibrage », dit Wilson.

Dans leur livre, Leah et son mari décomposent les «trois T» qui régissent leur approche: les pensées, les traumatismes et les toxines – trois interférences que les Wilson croient piéger les gens dans le stress chronique.

Leur philosophie est simple et transformatrice.

« La santé n’est pas quelque chose que vous poursuivez, c’est quelque chose que vous cultivez en devenant le genre de personne qui vit de manière vitaliste », dit Wilson. Un mode de vie vitaliste, croient les Wilson, est construit par des choix alimentaires conscients, le mouvement, le travail de respiration, l’alignement – et surtout – le repos. Le sommeil, souligne Léa, est un « cadeau ». C’est la chance du corps de se réparer.

« La plupart des gens vivent à l’envers », note-t-elle. "Ils pensent que "quand j'aurai la santé, je ferai les choses que j'aime."

Sa solution est ce qu’elle appelle le « principe be-do-have »: « Le principe be-do-have le retourne », explique Wilson. « Qui vous choisissez de devenir détermine ce que vous faites, et ce que vous faites détermine ce que vous avez. »

Sayer Ji, fondateur de GreenMedInfo, a récemment applaudi l’activisme de Leah, soulignant que le mouvement MAHA ne serait pas là où il est aujourd’hui sans elle.

« Leah Wilson est l’un des leaders de base les plus extraordinaires de notre époque – brillant, fondé sur des principes et profondément humilié d’une manière qui reflète un véritable service plutôt que l’auto-promotion », a déclaré Ji.

"Elle a discrètement sage-femme certaines des victoires les plus conséquentes pour les droits parentaux, la liberté religieuse et l'autonomie médicale dans l'histoire américaine moderne, bien avant que ces questions ne deviennent culturellement sûres pour défendre", a ajouté Ji.

Parmi les victoires les plus importantes pour Leah et son mari: l'issue de son approche pour Lad, le garçon d'accueil qu'ils ont accueilli.

Pour Le garçon, une véritable guérison nécessitait un environnement conçu pour la récupération. Chaque partie de son système nerveux était considérée. Il est important pour Leah que l’environnement domestique soit propice à la santé et à la guérison. Le garçon en a bénéficié d'une grande manière.

"C'est le peu de choses de bon sens que les mamans ne savent peut-être pas qui font une grande différence", a déclaré Leah. « Lorsque votre enfant est symptomatique, abaissez les lumières, minimisez le bruit et maintenez l’activité au minimum afin que le système nerveux puisse se concentrer sur la guérison. »

Leah se souvient à quel point c’était doux de voir Lad se rééquilibrer et fondre un jour difficile où ils ont joué le chant de culte, « Bon, Bon Père. »

« Cet enfant était en train de faire des chants de culte », se souvient-elle. « S’il passait une mauvaise journée, vous allumez simplement cette chanson et il s’allumerait. »

Le corps et l’esprit de Lad ont lentement commencé à se rétablir dans une maison où chaque apport sensoriel et chaque repas supportaient les soins du système nerveux. C’était une approche radicale de la famille d’accueil, qui mettait l’accent sur la guérison de l’enfant entier plutôt que de masquer les symptômes avec des produits pharmaceutiques.

Ça a marché. Au cours d’une année, l’inflammation de Lad a commencé à disparaître, et le nourrisson autrefois traumatisé trouvait enfin le calme. Un après-midi, sa transformation est devenue indéniable. Nick est monté dans son GMC Acadia, et Lad, alors âgé de deux ans, a couru droit vers lui, enroulant ses bras autour de son père adoptif, la joie écrite sur son visage.

C'était un moment de percée. Avec le recul, c’est une histoire de la façon dont l’immersion dans un environnement sain change les choses, même pour ceux qui ont des revers majeurs et des situations moins qu’idéales.

« Sa guérison était folle », se souvient Léa.

Juste avant son troisième anniversaire, les Wilson ont rendu un Lad changé à sa mère, qui vivait dans un refuge de l'Armée du Salut.

L’agence d’accueil a pris note: ils ont été impressionnés par la transformation du bébé et ont commencé à recommander les Wilson pour de nouveaux placements.

Entrez les mandats de vaccin

Alors qu'ils se préparaient à accueillir un deuxième placement dans leur maison favorable au MAHA, l'Indiana a publié un nouveau mandat: tous les enfants du foyer devaient être à jour sur les vaccins. Leah a essayé d'utiliser une exemption religieuse pour le nouveau placement, comme elle l'avait fait auparavant, mais de telles exemptions ne s'appliquaient plus.

"Ils viennent de pointer un règlement de l'Indiana qui disait qu'aucun membre de la famille ne peut être une menace pour le bien-être de l'enfant nourricier", a déclaré Leah. « Et ils lisent maintenant le statut vaccinal pour indiquer une menace pour le bien-être de l’enfant en famille d’accueil. »

L'agence a livré un ultimatum: partez, ou faites fermer définitivement leur permis d'accueil.

Léa regarda son mari avec incrédulité.

« C’est un non-sens que les enfants dorment par terre au ministère des Services à l’enfance ce soir, mais notre maison sûre et aimante est disponible », a déclaré Leah.

L'État a empêché les Wilson d'accueillir un deuxième enfant d'accueil, mais cela les a motivés à élargir leur militantisme. Leah a déclaré qu’elle ne pouvait pas concilier un système qui punissait les enfants dans le besoin tout en ignorant le préjudice du mandat. Elle a qualifié la question de « trop grande pour ne pas se battre, mais aussi trop grande pour se battre » et a commencé à poser la question qui allait façonner le prochain chapitre d’elle et du plaidoyer de son mari: où allons-nous à partir d’ici?

À partir de ce jour, les Wilson ont travaillé sans relâche pour renverser le mandat vaccinal dans leur état. Un jour, leur plaidoyer a inspiré un changement systématique à l'échelle de l'État. Les foyers d'accueil dans l'Indiana n'étaient plus tenus de fournir des dossiers de vaccination.

"Je pense que le Covid était un tel cadeau", reflète Leah, "parce qu'il a fait sauter ces conversations et a permis aux gens d'évaluer: comment le statut vaccinal est-il armé ?"

Dans la foulée des épidémies de rougeole de 2019, les Wilson, avec Sayer Ji et Dr. Joel Bohemier, a formé Stand for Health Freedom, leur organisation à but non lucratif. Il s’est rapidement étendu à l’échelle nationale, obtenant 146 victoires aux États-Unis et responsabilisant des milliers de nouvelles familles qui cherchent à se réapproprier l’agence pour leur santé.

« En 2025, », réfléchit Wilson, « l’ère des mandats médicaux est révolue. Et c’est une ère de restaurer et d’honorer le discernement d’une mère comme non quantifiable mais primordial, et la plus haute autorité en ce qui concerne la santé de ses enfants. »

Leah met l’accent sur les droits parentaux, le consentement éclairé et la vie privée, renforçant ces protections afin que les gens puissent poursuivre leur vitalité et prendre soin d’eux-mêmes de manière à s’aligner sur leurs normes culturelles, leurs croyances et leur bien-être général. Nick aborde la santé d’un point de vue naturel, en s’appuyant sur son expérience en tant que médecin pour guider des milliers de personnes à travers leurs parcours de guérison. Ensemble, ils se complètent mutuellement, combinant plaidoyer juridique et expertise clinique pour autonomiser les familles et promouvoir le bien-être holistique.

Grâce à la famille d’accueil, au plaidoyer, au travail clinique et à l’écriture, les Wilson ont construit un mouvement qui inspire les familles à se réapproprier la vitalité, l’autonomie et la liberté. Cela commence avec des enfants comme Lad et s’étend à des millions d’Américains malades désespérés de guérison.

Pour Le garçon, et pour chaque enfant atteint les Wilson, la transformation est possible lorsque le soin est enraciné dans les trois principes de vitalité.

« Nous voulons cela pour tout le monde », dit Wilson. « Nous voulons que les gens aient cette occasion de restaurer leur droit de naissance de la vitalité. »

Les Wilson espèrent que leur livre aidera les Américains à divorcer des mensonges qu’ils ont été vendus sur la médecine conventionnelle et leur permettra de faire ce premier pas courageux vers la récupération de leur santé.

« Ensemble, nous pouvons construire cette armée forte de vitalistes », croit Wilson, « et lorsque les gens comprennent la vérité, ils ne pourront plus être piégés dans de mauvaises décisions de soins de santé. »

Et cette première étape, souligne-t-elle, commence à la maison.

« C’est à ce moment-là que MAHA réussit vraiment », dit Wilson avec confiance. « Chez nous. »

https://www.themahareport.com/p/leah-wilsons-maha-roadmap-for-reclaiming?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=184585020&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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10 -Breaking: Le lait entier dans les déjeuners scolaires


15 janvier 2026

Par Adam Garrie, Rédacteur Contributif, Le Rapport MAHA


Mercredi, le président Trump a promulgué la loi Whole Milk for Healthy Kids Act, qui permet aux écoles qui reçoivent des fonds fédéraux par le biais du National School Lunch Program (NSLP) de choisir le lait qu'elles boivent pendant les déjeuners scolaires.

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Avant de signer le projet de loi, le président Trump a déclaré que la législation très attendue « garantira que des millions d’enfants d’âge scolaire auront accès à du lait de haute qualité alors que nous rendons l’Amérique en bonne santé à nouveau ».

Plus particulièrement, les enfants auront désormais accès à du lait entier gratuit, en plus de 2% et 1% d'options. Un règlement de l’ère Obama interdit aux écoles de servir autre chose que du lait non gras ou faible en gras. Les diététistes ont critiqué cela en raison de la faible valeur nutritionnelle des produits laitiers faibles et non gras.

S'exprimant dans le bureau ovale aux côtés du président Trump, le secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr. a déclaré que la législation offre « une correction attendue depuis longtemps à la politique de nutrition scolaire qui place la santé des enfants en premier ». Kennedy a également remercié le président d’avoir mis fin à la « guerre » malavisée contre les graisses saturées.

Le secrétaire du HHS a ajouté: «Au cours de la même période où le lait entier a été réglementé hors de la salle à manger, les taux d’obésité infantile et de diabète ont augmenté de manière significative. »

Le conseiller national de l’USDA pour la nutrition, la santé et le logement, Dr. Ben Carson, qui était également présent à la cérémonie de signature, a promu la valeur nutritive du lait entier. « Le lait entier est une boisson merveilleuse », a déclaré Carson. « Bonne protéine. Nous parlons de la vraie nourriture – c’est de la vraie nourriture. Des graisses saines, des nutriments importants. Vous regardez la vitamine D. Vous regardez le calcium, le phosphore, les choses qui sont absolument essentielles. »

La secrétaire de l'USDA, Brooke Rollins, a déclaré que la législation est une grande victoire pour les enfants américains et les agriculteurs américains qui ont cherché à réintroduire du lait entier dans les écoles pendant quinze ans.

https://www.themahareport.com/p/breaking-whole-milk-back-in-school?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=184605176&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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