mardi 24 mars 2026

Crise en cascade : La panne d'une usine d'engrais australienne aggrave la pénurie alimentaire imminente

 

23/03/2026 

 Willow Tohi 

 

Une usine australienne d'ammoniac, essentielle à la production d'énergie, est menacée d'arrêt pour deux mois suite à des dommages matériels causés par une coupure de courant.

Cette fermeture exacerbe la crise mondiale des engrais, déjà fortement perturbée par le conflit au Moyen-Orient qui restreint les expéditions via le détroit d'Ormuz.

Les agriculteurs australiens sont confrontés à un risque immédiat, car ils dépendent fortement des importations d'urée en provenance de la région du Golfe pour leurs semis saisonniers.

Le secteur minier du minerai de fer, vital pour le pays, pourrait également être perturbé par une pénurie d'explosifs fabriqués à partir d'ammoniac.

Cet incident met en lumière les vulnérabilités des chaînes d'approvisionnement mondiales concentrées pour les produits agricoles et industriels essentiels.

Une panne mécanique soudaine dans la plus grande usine de production d'ammoniac d'Australie a déclenché une alerte de sécurité nationale, menaçant la production agricole et le secteur minier du pays dans un contexte de profonde instabilité mondiale. L'usine Yara Pilbara, en Australie-Occidentale, qui produit 5 % de l'ammoniac commercialisé à l'échelle mondiale, a dû être mise à l'arrêt la semaine dernière suite à une panne de courant ayant endommagé des équipements essentiels. Les premières estimations indiquent que les réparations prendront environ deux mois, une période qui coïncide avec le pic des importations d'engrais avant semis pour les agriculteurs australiens. Cette perturbation de l'approvisionnement national est amplifiée par le blocus géopolitique du détroit d'Ormuz – un point de passage crucial pour les expéditions mondiales d'engrais – imposé suite aux actions militaires des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, créant ainsi une situation propice à l'effondrement de la chaîne d'approvisionnement.

L'importance stratégique de l'ammoniac

L'ammoniac est bien plus qu'un simple produit chimique industriel ; c'est un pilier de la civilisation moderne. Son utilisation principale est la production d'engrais azotés, qui permettent de maintenir environ la moitié de l'approvisionnement alimentaire mondial. Sans engrais de synthèse, les rendements agricoles s'effondreraient, entraînant famine et troubles sociaux. Historiquement, les nations ont considéré l'accès aux précurseurs d'engrais comme un enjeu stratégique, au même titre que la sécurité énergétique. La crise actuelle rappelle les chocs pétroliers des années 1970, où les conflits géopolitiques avaient engendré des pénuries de matières premières et des turbulences économiques mondiales, mais avec aujourd'hui un impact direct sur l'alimentation des populations du monde entier. La fermeture de l'usine de Yara prive le pays d'une source nationale essentielle de cet intrant indispensable, le contraignant à dépendre davantage d'un marché international déjà fragilisé.

Commerce mondial sous blocus

La défaillance de l'usine australienne ne pouvait pas survenir à un moment plus critique. Plus d'un quart des échanges mondiaux d'ammoniac et 43 % des expéditions d'urée transitent par le détroit d'Ormuz. Le blocus effectif de cette voie maritime a coupé une artère vitale du commerce agricole mondial. Les usines d'engrais indiennes, dépendantes des approvisionnements en gaz de la région, ont déjà fermé leurs portes. Le PDG de Yara lui-même a récemment averti qu'une fermeture prolongée du détroit serait « catastrophique », entraînant directement une baisse significative des rendements agricoles. Ceci illustre comment un conflit régional peut désormais avoir des répercussions mondiales immédiates et dévastatrices, perturbant la logistique fragile du flux tendu qui sous-tend le système alimentaire moderne.

Menaces immédiates pour l'agriculture et les mines australiennes

Les conséquences pour l'Australie sont doubles et graves. Pour le secteur agricole, les huit prochaines semaines sont cruciales. Les données montrent que l'année dernière, les agriculteurs australiens ont importé 1,2 million de tonnes d'urée rien qu'en avril et mai, dont 75 % provenaient des pays du Golfe désormais soumis à un blocus. Avec l'arrêt de l'usine nationale de Yara et la suspension des importations, les agriculteurs pourraient être confrontés à des pénuries paralysantes ou à des prix exorbitants pour l'engrais nécessaire à la prochaine saison des cultures d'hiver, mettant directement en péril la sécurité alimentaire et la stabilité économique du pays

Parallèlement, le moteur économique du pays – l'extraction du minerai de fer – est confronté à une menace similaire. Une usine voisine, détenue à moitié par le fabricant d'explosifs Orica, utilise chaque année 140 000 tonnes d'ammoniac provenant de l'usine de Yara pour produire du nitrate d'ammonium technique (TAN) destiné au dynamitage des roches. Les mineurs de minerai de fer d'Australie-Occidentale perdent désormais l'accès à 330 000 tonnes par an de cet explosif essentiel produit localement. Bien que les entreprises minières puissent détenir des stocks, l'impossibilité de s'approvisionner de manière fiable en ce matériau pourrait perturber la production du principal produit d'exportation australien, avec des répercussions en cascade sur les recettes publiques et les marchés mondiaux de l'acier.

Réactions du marché et résilience nationale

Le marché a déjà commencé à réagir à ces pressions cumulées. Les fournisseurs australiens d'engrais signalent une forte hausse des demandes et une augmentation des prix intérieurs de l'urée et de produits alternatifs comme le sulfate d'ammonium. Cette flambée des prix rappelle celle observée lors du bref conflit au Moyen-Orient en juin 2025. La crise révèle une vulnérabilité critique : la forte dépendance de l'Australie à l'égard de chaînes d'approvisionnement concentrées et géopolitiquement instables pour les matières premières essentielles. Si des entreprises comme CSBP, qui exploite une petite usine d'ammoniac à Kwinana, affirment surveiller leurs chaînes d'approvisionnement, cet événement soulève des questions urgentes quant à la résilience de la production nationale et à la constitution de stocks stratégiques pour les industries clés.

Un signal d'alarme pour la souveraineté des chaînes d'approvisionnement

L'arrêt de deux mois de l'usine de Yara Pilbara est plus qu'un simple accident industriel ; c'est un test de résistance brutal pour la sécurité des chaînes d'approvisionnement nationales et mondiales. Survenant dans un contexte de crise géopolitique préexistante des engrais, il démontre la rapidité avec laquelle des événements localisés peuvent se transformer en menaces systémiques pour la production alimentaire et les exportations essentielles. Cet épisode nous rappelle avec force que la sécurité économique est indissociable de la sécurité nationale. Garantir un accès stable aux matières premières essentielles à l'industrie et à l'agriculture – surtout dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes – doit être une priorité absolue pour les décideurs politiques soucieux de préserver la prospérité et la stabilité nationales en cette période d'incertitude.

Sources for this article include:

ZeroHedge.com

BoilingCold.com

ArgusMedia.com

https://www.naturalnews.com/2026-03-23-australian-fertilizer-plant-failure-exacerbates-impending-food-supply-shortage.html


*

2 -Ces problèmes/perturbations survenus ces dernières années aux usines d'engrais de sont pas accidentels mais bien programmés ! Le prix des sacs d'engrais traverse le plafond !

Sans engrais pas de cultures. Sans culture famine mondiale assurée.

Cela a commencé par 'La vache folle', suivie de la 'grippe aviaire', puis de la 'diarrhée porcine', puis de la 'tremblante du mouton' et de l'interdiction de vendre des insecticides contre les noctuelles ou aleurodes qui détruisent les plants de tomates ! Puis est arrivé l'interdiction de vendre le très fameux désherbant nécessaire appelé 'Round'Up'. Sans glyphosate l'herbe envahit les champs ! S'il y a de l'herbe dans un champs de blé: pas de moisson ! Aujourd'hui, 3 ème étape: les engrais !


*

3 -Accord UE-Australie, les agriculteurs européens dénoncent des "concessions inacceptables"


France-Soir avec AFP

 le 24 mars 2026 - 10:59


Les principaux syndicats agricoles d'Europe ont dénoncé mardi les "concessions inacceptables" faites par l'Union européenne à l'Australie dans leur accord de libre-échange, pour des filières sensibles comme le bœuf, la viande ovine, le sucre et le riz.

Après l'accord avec le Mercosur, "la série noire se poursuit pour l'agriculture européenne", a déploré le Copa-Cogeca, qui rassemble les principaux syndicats européens. "Dans le contexte post-Mercosur, l'impact cumulé des accords commerciaux successifs" rend les "concessions" faites à l'Australie "inacceptables", a estimé ce lobby agricole.

L'EU semble emmener son agriculture vers un désastre. Désastre qui pourrait à terme profiter à de gros investisseurs, et faire disparaitre définitivement la paysannerie à échelle humaine.

https://www.francesoir.fr/societe-economie/accord-ue-australie-les-agriculteurs-europeens-denoncent-des-concessions


*

3 - Le journalisme mainstream pour les nuls


Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir

 le 24 mars 2026 - 12:30


Les journalistes mainstream de 2026 sont-ils pareils, meilleurs ou pires que ceux de 1880 ?

Ceux qui savent qui il est l’auront compris : je fais ici référence à la définition que John Swinton, journaliste lui-même, a donnée de la profession en 1880.

John Swinton

Il en existe deux versions. La première fait consensus :

« Il n’existe pas de presse libre dans ce pays. Tous les journalistes sont dépendants des puissants. La liberté de la presse est un mythe ; les journaux appartiennent aux riches et servent leurs intérêts. »

La deuxième, plus crue, figure dans le livre John Swinton’s Travels. Même si son authenticité est débattue (Swinton était connu pour être un gentleman (1) modéré dans ses propos, notamment en public), elle correspond à un mot près à ce que sont devenus la grande majorité des journalistes mainstream depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir :

« Le travail du journaliste consiste à détruire la vérité, à mentir sans réserve, à pervertir les faits, à avilir, à ramper aux pieds de Mammon, et à vendre son pays et sa race pour gagner son pain quotidien. […] Nous sommes les pantins et les vassaux des hommes riches qui se cachent derrière la scène. Nous sommes des prostituées intellectuelles. »

Remplacez « Mammon » par « Macron » (ou par le système qu’il incarne), et vous obtenez l’attitude exacte que ces journalistes ont eue pendant la période Covid, qu’ils ont encore sur la guerre en Ukraine et le conflit au Moyen-Orient, et qu’ils continuent d’avoir sur l’écologie.

Sur le Covid : mensonges sur l’origine, la létalité, le contenu et l’efficacité des injections, et surtout sur l’absence d’effets secondaires. Pire : la sémantique a servi à masquer la réalité. Les décès et pathologies (dont l’infertilité) directement liés aux « vaccins » ne sont pas des effets « secondaires » pour tout le monde…

Sur les guerres : responsabilité, enjeux, réalité du terrain – la propagande étatique est reprise mot pour mot, alors que tout journaliste digne de ce nom sait qu’il ne doit jamais relayer ce qu’il sait être fallacieux.

Sur l’écologie (« l’escrologie ») : on nous martèle que nous, citoyens lambda, sommes responsables du réchauffement avec notre « empreinte carbone ». Pourtant, comme je l’ai démontré dans mes précédents éditos :

L’escrologie pour les nuls. Mesdames, Messieurs les dirigeants, quand allez-vous enfin écouter et représenter le peuple ?

L’« escrologie » bat son plein

… 99 % de la pollution réelle provient de l’industrie pétrolière, du raffinage et surtout du transport maritime (un seul supertanker pollue autant que 50 millions de voitures). Le CO2 est la base de toute vie végétale. Les prédictions apocalyptiques des 50 dernières années (disparition des glaces, nouvelle ère glaciaire, pluies acides…) se sont toutes révélées fausses. L’escrologie n’est pas une science : c’est un outil de domination.

Mais le pire n’est pas là. Les médias mainstream ne diffusent plus de l’information : ils pratiquent le blanchiment d’opinion et la pollution informationnelle. Ils transforment des narratifs officiels en « faits établis », puis accusent de « désinformation » tous ceux qui les contestent. C’est l’inversion accusatoire parfaite. Ce mécanisme a été détaillé dans deux analyses récentes :

Pollution informationnelle : quand médias et prétendus fact-checkers altèrent la qualité de l’information

Appliquer la loi « pollueur-payeur » à l’information : un enjeu de santé publique et de responsabilité

Il est temps d’appliquer aux médias la loi qu’ils réclament partout ailleurs : pollueur-payeur.

Cette inversion accusatoire est parfaitement illustrée dans l’analyse Quand la science institutionnelle se détourne des Français.

Pendant que l’on accuse le peuple d’être « irrationnel » ou « complotiste », les faits parlent. Le sondage MIS Group pour France-Soir/BonSens.org de février 2026 est sans appel :

73 % des Français jugent Emmanuel Macron « mauvais président »

65 % considèrent les médias TV mainstream (TF1, France Télé, BFM) non objectifs

56 % ne les consultent plus

47 % s’informent désormais principalement via les médias alternatifs

81 % refusent le nouveau vaccin Covid

55 % estiment que le gouvernement cache la nocivité des vaccins

66 % perçoivent une « augmentation explosive » des cancers

75 % estiment que la corruption est « trop importante » en France

Coluche l’avait déjà dit il y a 50 ans : « Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent ! C’est pire ! »

Alors plus que jamais, soyons vigilants. Ne nous laissons pas berner par ces bonimenteurs professionnels subventionnés. Refusons tout « Parce que c’est notre projet ! » qui se traduit par une réduction de nos libertés publiques et privées.

Ces tentatives sont faciles à repérer : elles s’accompagnent toujours d’une fausse justification de « sécurité » et de la promesse mensongère qu’elles seront « provisoires » (2). Comme l’état d’urgence Covid ou le plan Vigipirate : toujours en vigueur, et même renforcés sous Macron.

A la question : Le peuple français a-t-il déjà vécu dans son histoire, une telle érosion des libertés ? Certains observateurs vont même jusqu'à répondre "Même pas sous l’Occupation"... 

1) « A gentleman is a man who can play the bagpipe but does not. » (Un gentleman est un homme qui sait jouer de la cornemuse mais qui n'en joue pas).

2) « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux. » – Benjamin Franklin

https://www.francesoir.fr/opinions-editos/le-journalisme-mainstream-pour-les-nuls


*

4 -Référendum sur la justice : pari perdu par Giorgia Meloni


23 mars 2026


Une réforme phare du système judiciaire italien, défendue par le gouvernement de Giorgia Meloni, aurait été rejetée à l’issue d’un référendum organisé dimanche et lundi, selon des sondages à la sortie des urnes. Le non obtiendrait 54%, après le dépouillement des bulletins de plus de la moitié des bureaux de vote, indiquait lundi après-midi le site du ministère de l’Intérieur.

Un échec du référendum serait un coup dur pour Mme Meloni, qui dirige depuis octobre 2022 un gouvernement de coalition d’une stabilité inhabituelle. Elle a toutefois exclu catégoriquement l’idée de démissionner en cas de défaite.

Les Italiens étaient appelés à se prononcer sur une réforme qui prévoit de séparer les fonctions de juges et procureurs, divisant le Haut conseil de la justice (CSM) en deux organes autonomes dont les membres ne seraient plus élus mais désignés par tirage au sort. Le gouvernement faisait valoir, non sans raison, que le système actuel porte des risques importants de corruption, voire d’influence mafieuse sur les magistrats, tandis que l’opposition, non sans raisons aussi (puisque le dossier est complexe), estimait que le projet pouvait menacer l’indépendance de la justice.

Plus généralement, tout référendum sur des questions existentielles (donc au-delà de ceux très concrets sur des sujets parfois minuscules pratiqués en Suisse) est bienvenu pour revitaliser la démocratie, à l’heure où la volonté populaire semble confisquée par des élus très souvent indifférents aux désirs des électeurs. L’initiative n’est toutefois pas sans risque, ainsi que l’illustre le référendum sur le Brexit au Royaume-Uni, ou que l’illustrerait peut-être une consultation populaire sur les impôts ou les dépenses publiques en France. En même temps, l’espoir « est un risque à courir ; c’est même le seul qui en vaille la peine », disait Bernanos.

https:///referendum-sur-la-justice-pari-perdu-par-giorgia-meloni/


*

5 - Le référendum EST LA Démocratie, c'est-à-dire que c'est le Peuple qui peut s'exprimer face à la dictature. Le Peuple peut proposer ses lois et voter ses lois ! (c'est ce qui existe en Suisse, seul pays au monde à être en Démocratie). En Suisse c'est le Peuple qui gouverne.


*

6 -  L'Europe s'apprête à contraindre la vente de voitures d'occasion


France-Soir

le 23 mars 2026 - 14:10


Cette année, un règlement européen sur les véhicules en fin de vie imposera aux vendeurs de prouver que leur voiture reste utilisable. Porté par l’Union européenne, ce texte vise à renforcer le recyclage et encadrer les flux de véhicules, mais ses modalités inquiètent déjà les professionnels comme les particuliers.

Comme souvent, derrière l'argument vertueux, la mécanique n'est pas bien huilée... L’article 25 du projet oblige chaque vendeur à démontrer que son véhicule n’est pas en fin de vie, soit via un contrôle technique valide, soit grâce à une expertise indépendante. Sur le papier, rien de révolutionnaire. Dans les faits, cette seconde option peut atteindre des montants supérieurs à la valeur même de certaines voitures.

Sans preuve, impossible de réimmatriculer ou d’exporter. Une rigidité qui, selon de nombreux acteurs, pourrait exclure du marché des véhicules encore fonctionnels. Comme le rapporte AutoPlus, citant un média allemand, "des voitures encore réparables pourraient être classées prématurément comme déchets, et donc sortir du marché avant l'heure. Résultat : moins de voitures disponibles à la vente, et mécaniquement, des prix plus élevés."

Moins d’offre et des prix en hausse, c'est un choc direct pour les ménages les plus modestes. Ce segment de véhicules abordables constitue souvent la seule porte d’entrée vers la mobilité. À terme, le règlement pourrait s’étendre à d’autres catégories, des utilitaires aux deux-roues, accentuant encore la pression sur un marché déjà tendu et plus en plus contraint.

Reste que promouvoir la durabilité en écartant des voitures encore roulantes revient à déplacer le problème plutôt qu’à le résoudre. Produire un véhicule neuf, même électrique, génère un coût environnemental supérieur à celui d’un usage prolongé. L’intention de mieux contrôler les exportations d’épaves est légitime, mais la réglementation pourrait surtout transformer la voiture d’occasion en produit rare.

https://www.francesoir.fr/politique-monde/l-europe-s-apprete-contraindre-la-vente-de-voitures-d-occasion


*

7 - TOUT est fait pour vous suivre et vous soumettre ! L'électronique envahit tous les véhicules neufs depuis plus de 20 ans et, par satellites ils ont le pouvoir de mettre votre voiture en panne ! Donc là vous devez appeler (si vous avez un téléphone) une sorte de pantin avec une valise. Il n'est PAS garagiste, ne connaît rien au moteur, mais vous fera payer très cher son déplacement !

C'est LA mise en place d'une autre escroquerie qui s'appelle l’Électronique ! Donc, faut trouver un vrai garagiste (s'il en existe encore !) et lui demander d'enlever toutes ces saloperies. Votre voiture pourra respirer ! être libre ! Plus de fils au compteur, jauge d'essence, clignotants ou voix qui vous oblige à boucler la ceinture pour démarrer !

Tout ce qui utilise l'électricité au service de l'électronique peut être hacké !

Après çà ils passeront aux grands-pères et grands-mères ! Révision chaque année ! Course sur 100 m, nage en piscine et lecture sans lunettes !


*

8 - Inflation, pouvoir d’achat en berne… Et si votre bas de laine caché se trouvait sur Ciclade ? 164 M€ oubliés rendus aux Français en 2025


France-Soir

 le 23 mars 2026 - 11:30


La Caisse des Dépôts gère depuis plusieurs années le service Ciclade, une plateforme en ligne qui permet à tout particulier, héritier ou notaire de rechercher facilement des sommes « en déshérence » issues de comptes bancaires inactifs, de plans d’épargne salariale oubliés ou de contrats d’assurance vie non réclamés. Mis en place par la loi Eckert de 2014, ce dispositif oblige les banques et assureurs à transférer ces fonds à la Caisse des Dépôts après un certain délai d’inactivité (généralement 10 ans pour les vivants, 3 ans en cas de décès), où ils sont conservés jusqu’à 20 ou 27 ans supplémentaires avant un éventuel transfert définitif à l’État. En 2025, ce service a connu un vif succès avec environ 200 000 demandes traitées, aboutissant à la restitution record de 164,4 millions d’euros à leurs ayants droit légitimes, pour un montant moyen d’environ 943 euros par dossier validé.

Pour les Français, l’intérêt de Ciclade est double, il offre une seconde chance de récupérer l'argent parfois oublié depuis des décennies (vieux comptes courants, livrets, PEL, PEE d’anciens emplois, assurances vie de parents ou grands-parents), sans aucun frais et avec une démarche 100 % dématérialisée sur ciclade.caissedesdepots.fr. Il protège aussi le pouvoir d’achat des ménages en évitant que ces sommes ne dorment indéfiniment ou ne soient perdues au profit de l’État après 30 ans. Alors que le montant total restitué depuis la création du service approche désormais les 1,2 milliard d’euros, les autorités encouragent chacun à effectuer une recherche rapide avec nom, prénom et date de naissance : en quelques clics, vous pourriez découvrir un petit (ou gros) pactole qui vous revient de droit.

Dans cette période incertaine, prendre quelques minutes pour vérifier si des fonds vous reviennent n’est pas seulement judicieux, c’est aussi une bonne nouvelle bienvenue dans un quotidien économique souvent compliqué.

https://www.francesoir.fr/societe-economie/inflation-pouvoir-d-achat-en-berne-et-si-votre-bas-de-laine-cache-se-trouvait-sur


*

9 -ciclade.caissedesdepots.fr

ATTENTION aux arnaques à cookies (espions) pour votre ordi !


*

10 -  Énergie : Les Américains bataillent, Macron s'abstient, les Français paient le prix fort


Pietro Stramezzi pour France-Soir

 le 20 mars 2026 - 12:05


Le gouvernement français ne prend aucune mesure pour stabiliser le marché des carburants

Si d'aucuns pensaient que la flambée des prix amorcée en 2020 touchait à sa fin, ils se trompaient lourdement. Il y a d'abord eu le coronavirus, suivi du choc de la guerre en Ukraine et du renoncement aux matières premières russes, pour aboutir aujourd'hui au blocus des hydrocarbures du golfe Persique. Difficile de dire quand cette spirale prendra fin.

Dans le sillage d'une envolée de 40 % des cours de l'or noir en seulement quelques semaines de conflit, l'essence flambe à l'échelle mondiale. Même les États-Unis, pourtant l'un des plus grands exportateurs de carburant, ont vu les prix à la pompe bondir d'un quart.

L'administration américaine, qui a pourtant provoqué la crise, a su faire preuve de pragmatisme en adoptant des mesures visant à en atténuer les répercussions. Afin d'enrayer cette surchauffe, elle a pris la décision d'injecter sur le marché 400 millions de barils de pétrole issus de ses réserves et d'alléger les sanctions visant la Russie.

Dans l'Hexagone, le bond des prix n'est pas en reste. Le litre d'essence à la pompe a grimpé de 1,70 à 2 euros. Pour un automobiliste français au volant d'un véhicule relativement économe (consommant 6 litres aux 100 km) et affichant un kilométrage annuel moyen de 13 000 km, ce choc tarifaire se traduira par une dépense supplémentaire de 250 euros par an. Dans les faits, particulièrement pour une conduite en milieu urbain, l'ardoise dépasse les 300 euros. Et si votre kilométrage atteint les 20 000 km, la facture s'élève alors à 500 euros.

Les États-Unis disposent de vastes gisements pétroliers et gaziers. En dépit de cette manne, ils s'efforcent de secourir le marché mondial et lèvent les sanctions.

La France, pour sa part, est pratiquement dépourvue de gisements. Que font Emmanuel Macron et son gouvernement ? L'exécutif ne prend lui-même aucune mesure et se permet de fustiger Donald Trump pour sa suspension « prématurée » des restrictions. Et il le fait avec un tel aplomb que l'on pourrait croire qu'il sait, de source sûre, que des geysers d'hydrocarbures jailliront demain quelque part en Normandie pour se muer instantanément en essence.

Quand les mesures de stabilisation du marché cesseront-elles d'être jugées « prématurées » ? Faudra-t-il attendre que le baril de pétrole franchisse la barre des 200 dollars et que l'intégralité du salaire des Français soit engloutie dans l'alimentaire ?

Le coût de l'essence, du diesel et du gaz se répercute sur le prix de la quasi-totalité des biens de consommation. Une réalité qui frappe de plein fouet le secteur de l'alimentation. La production des matières premières agricoles nécessite l'utilisation de tracteurs et d'autres engins motorisés. Or, ces derniers consomment du diesel et du fioul, dont les prix ont flambé de manière encore plus vertigineuse que celui de l'essence. Le cours du fioul, quant à lui, a presque doublé.

Cette crise énergétique, chacun la ressentira, ne serait-ce qu'à travers l'exemple d'une modeste baguette. Frédéric Gauthier, artisan boulanger à Beauchamp, confie utiliser un four au fioul, à l'instar de nombre de ses confrères. « La dernière fois que j'ai fait le plein de ma cuve, j'ai acheté 2 150 litres à 98 centimes le litre. Aujourd'hui, mon fournisseur m'en réclame 1,63 euro », déplore-t-il.

Pour Nicolas Desmazières, agriculteur dans la Vienne, la facture de carburant pour ses tracteurs a tout bonnement doublé. « Il y a encore quelques semaines, je déboursais personnellement 4 000 euros pour faire le plein. À présent, on nous en exige 7 500. »

Les énergies renouvelables, sur lesquelles le gouvernement mise de façon si péremptoire, subissent, elles aussi, cette inflation dans le sillage du pétrole. L'offre de combustibles traditionnels se raréfiant face à une demande qui se maintient, les producteurs de sources alternatives revoient naturellement leurs tarifs à la hausse.

À titre d'exemple, la production d'huile de tournesol en France recourt fréquemment aux biocarburants. Le marché mondial des carburants s'étant brutalement contracté, les prix ont grimpé en flèche, que l'or noir soit d'origine fossile ou issu de résidus végétaux. De ce fait, l'huile a d'ores et déjà bondi de 20 %. Les coûts logistiques pèsent également lourd dans la balance : si les céréales destinées à la meunerie sont cultivées aux portes de la capitale, l'huile, très prisée des consommateurs, doit être acheminée depuis d'autres régions. Une équation qui se solde, une fois de plus, par une explosion des dépenses en diesel.

Inévitablement, les emballages en plastique subissent la même inflation, ce matériau étant un dérivé direct de la pétrochimie. Un constat accablant qui s'applique à des millions d'autres biens de consommation courante.

S'agissant de la filière carnée, la flambée des prix n'a pas attendu les bruits de bottes avec l'Iran. Avant même l'irruption de cette nouvelle crise énergétique, les tarifs affichaient une hausse vertigineuse de 20 % par an, sous l'effet conjugué du durcissement des normes environnementales et de la cherté de l'électricité. À ce sombre tableau s'ajoute l'abattage de 3 300 vaches en décembre dernier, sur décision des autorités, en toile de fond d'une épizootie de dermatose. Sur les huit dernières années, la France a ainsi perdu près d'un million de têtes de bétail.

Patron d'une boucherie, Patrick Pasello témoigne de cette inflation galopante chez ses fournisseurs : « Regardez ma facture : j'achète le kilo de bœuf à 12,20 euros, alors qu'il y a cinq ans, il ne m'en coûtait que 4 euros. » Soit, en l'espace d'un temps si court, un bond spectaculaire de 200 %.

L'obstination du gouvernement français, que nul ne réclamait, coûtera des milliers d'euros chaque année à chaque citoyen, pour la simple et bonne raison que l'exécutif se refuse à lever les sanctions, ne serait-ce que temporairement. C'était pourtant l'unique voie salutaire pour enrayer l'hémorragie inflationniste. Le pétrole ne tombe pas du ciel. Or, force est de constater qu'à l'heure actuelle, seule la Russie est en mesure de le fournir. Une réalité géopolitique que Donald Trump a saisie, contrairement à Emmanuel Macron. 

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/les-americains-bataillent-macron-s-abstient-les-francais-paient-le-prix-fort


*

10 articles complets publiés ci-dessus

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Crise en cascade : La panne d'une usine d'engrais australienne aggrave la pénurie alimentaire imminente

  23/03/2026   Willow Tohi    Une usine australienne d'ammoniac, essentielle à la production d'énergie, est menacée d'arrêt pour...