samedi 21 mars 2026

La Suède réhabilite les espèces pour faire face aux risques numériques

 

France-Soir

le 20 mars 2026 - 16:20


Mercredi 18 mars en Suède, le gouvernement a présenté au Parlement un projet de loi imposant aux supermarchés et pharmacies d’accepter les espèces. Après des années de dématérialisation, Stockholm corrige sa trajectoire pour répondre aux risques de crise, d’exclusion et de dépendance numérique.

Longtemps vitrine d’une économie sans billets, la Suède revient discrètement sur ses pas. Le gouvernement entend contraindre les commerces essentiels et les banques à maintenir des services en espèces. Selon l'AFP, le texte vise aussi à garantir aux entreprises la possibilité de déposer leurs recettes quotidiennes, signe que l’infrastructure elle-même doit être reconstruite.

Début mars, la banque centrale suédoise a conseillé à chaque adulte de conserver l’équivalent d’une semaine de dépenses en liquide, l'idée étant de faire face à d’éventuelles perturbations, qu’elles soient techniques ou géopolitiques. Depuis le début du conflit entre l'Ukraine et la Russie, Stockholm renforce sa préparation civile. L’argent physique redevient donc naturellement un outil de résilience, au même titre que les stocks alimentaires ou l’énergie.

De façon plus générale, le progrès numérique a révélé des failles sociétales. La circulation de cash a chuté de moitié depuis 2008, laissant une partie de la population sur le bord de la route. "La numérisation de la société s'est déroulée très rapidement et a créé de nombreuses opportunités, mais elle a également entraîné certains risques", résume Erik Slottner. Le ministre pointe "l'exclusion numérique" qui touche notamment les plus âgés. Le modèle suédois, souvent cité en exemple, a bien des angles morts.

https://www.francesoir.fr/politique-monde/la-suede-rehabilite-les-especes-pour-faire-face-aux-risques-numeriques


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2 - Après avoir totalement marginalisé le cash, la Suède rétropédale et veut obliger les banques à accepter les dépôts en espèces


M. A.

 le 21 mars 2026 - 09:10


Face aux risques de “perturbations, de crise, voire de guerre”, la Suède exhorte ses citoyens à recourir au cash, dans une société considérée parmi les plus avancées en matière de paiement numérique. Stockholm a appelé les Suédois à garder sur eux environ 1 000 couronnes en cash tandis qu’un projet de loi va obliger les épiceries et les banques à accepter, de nouveau, les dépôts en cash. 

En 1661, la Banque de Stockholm, ancêtre de la banque centrale de Suède, est la première à émettre de la monnaie-papier en Europe. Un peu plus de trois siècles plus tard, la Suède devient l’une des sociétés les plus “cashless” au monde, c’est-à-dire celle qui utilise le moins d’espèces au quotidien. 

Environ 100 € pour tenir une semaine

À partir des années 1990, l’usage de l’argent en espèces décline peu à peu, conséquence de réformes visant à lutter contre la fraude fiscale, de réformes des billets et des pièces ainsi que de l’introduction de systèmes de paiement instantané.

Entre 2007 et 2008, la Suède a introduit des déductions fiscales pour les services à domicile (ROT et RUT), puis, en 2010, une nouvelle loi sur les caisses enregistreuses a été mise en place. Cette loi oblige toute personne acceptant des espèces à utiliser une caisse approuvée et à remettre systématiquement un ticket de caisse au client, ce qui rend plus difficile la sous‑déclaration des ventes. L’Administration fiscale suédoise considère que ces réformes ont significativement réduit la fraude fiscale et ont probablement contribué à faire baisser la demande de monnaie liquide, qui a chuté à partir de son niveau maximal atteint autour de 2010 jusqu’en 2017, avant de remonter légèrement ensuite.

Un autre facteur clé est l’émergence de solutions numériques comme l’application Swish, lancée par un consortium de banques suédoises et reliée au système d’identification électronique. Swish permet des transferts instantanés d’un compte à l’autre via smartphone, rendant les paiements en espèces largement superflus pour la plupart des transactions quotidiennes, notamment entre particuliers, commerçants ou petits prestataires.

En parallèle, la réserve suédoise et certaines autorités ont aussi encouragé la digitalisation des paiements, ce qui, combiné à une bonne couverture internet et à une forte pénétration des smartphones, a propulsé la Suède parmi les pays les plus avancés en matière de société sans cash.

De ce fait, de moins en moins, voire très peu de commerces, restaurants, magasins ou services, acceptent le paiement cash. En outre, les agences bancaires à accepter les dépôts ou retraits d’espèces sont peu nombreuses. 

Mais Stockholm entreprend une volte-face. Début mars, la banque centrale suédoise a appelé les citoyens à conserver au moins 1 000 couronnes (environ 93 €) en espèces par adulte, afin de couvrir une semaine d’achats de produits de première nécessité. Depuis de nombreuses années déjà, les autorités suédoises évoquent l’exclusion numérique, c’est-à-dire l’isolement de certains usagers, notamment les seniors, face à la montée fulgurante des paiements numériques.

“La numérisation de la société s’est déroulée très rapidement et a créé de nombreuses opportunités, mais elle a également entraîné certains risques”, a déclaré dans un communiqué le ministre de l’Administration publique, Erik Slottner. “L’un des principaux risques est la propagation de l’exclusion numérique, notamment chez les personnes âgées”, rappelle-t-il.

Le cash pour se protéger en cas de guerre

Cependant, cette rupture dans le discours public avec le tout numérique intervient surtout après une série de cyberattaques sur des infrastructures sensibles et le contexte de tensions liées à la guerre en Ukraine, qui exposent la vulnérabilité d’une économie presque entièrement dépendante du numérique.

Erik Slottner évoque d’ailleurs un “état de préparation” que la Suède s’attèle à renforcer. Le cash que les Suédois doivent conserver pourrait leur servir “en cas de perturbations temporaires, de crise, ou dans le pire des cas, de guerre”. Il a aussi annoncé que les pharmacies et les épiceries seront désormais obligées d’accepter le paiement en cash. 

Le gouvernement a d’ailleurs présenté au Parlement un projet de loi dans ce sens. Les banques sont aussi concernées par le texte, qui les oblige à accepter de la part de leurs clients, particuliers ou professionnels, le dépôt de recette en espèces. 

Alors que la Suède envisage un retour, bien que très léger, au cash comme bouclier face à des cyberattaques de plus en plus nombreuses et sophistiquées et aux chocs géopolitiques, l’Europe, elle, s’engage résolument dans l’inverse, en envisageant la mise en place d’un euro numérique comme garantie de la “souveraineté monétaire”. 

https://www.francesoir.fr/societe-economie/apres-avoir-totalement-marginalise-le-cash-la-suede-retropedale-et-veut-obliger


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3 -Ne le cachons à personne, en cas de guerre c'est- l'EMP qui domine. C'est-à-dire que l'impulsion ElectroMagnétique (suite à l'explosion en hautes altitudes d'une 'bombe propre') élimine la totalité des satellites ainsi que tout ce qui marche à l'électricité (piles, accus, batteries). Plus de montres à pile, plus de voitures à batterie(s) ou de trains électriques ainsi que de centrales à gaz, charbon ou nucléaires. C'est, tout-à-coup le 'monde du silence'. Zéro radio, téléphone ou Internet ou de distributeurs de billets électriques.


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4  - De la radio amateur au satellite : Construire son réseau de communication « inviolable » pour survivre au silence imminent


20/03/2026 

 Zoey Sky 


Dépendre uniquement des smartphones et du réseau électrique pour communiquer, se repérer et s’informer crée un point de défaillance unique. Lorsque ces systèmes tombent en panne, des compétences et des contacts essentiels sont perdus.

En cas de crise, le besoin désespéré de capter du réseau ou de recharger son téléphone peut mener à des choix dangereux. La priorité immédiate doit être la sécurité physique, l’abri, l’eau et l’aide aux personnes à proximité, et non la sécurité numérique.

Élaborez des plans de communication simples et progressifs. Ne vous reposez pas sur une seule méthode. Établissez une stratégie de communication comprenant des options principales, alternatives, de contingence et d'urgence (PACE). Cela inclut les plans radio familiaux (GMRS/FRS), les relations avec les radioamateurs et les messageries satellitaires pour les communications longue distance.

La résilience exige de réapprendre les compétences de base, comme l'utilisation d'une carte et d'une boussole, et de conserver des sauvegardes physiques telles que des listes de contacts papier, des ouvrages de référence et des guides de survie hors ligne sur votre téléphone. L'efficacité de votre plan dépend de votre capacité à l'exécuter.

La préparation n'est pas seulement individuelle. La création de réseaux apporte un soutien crucial en cas de crise majeure. Aider les autres en partageant des ressources, des compétences ou en relayant des messages renforce la résilience collective, bien au-delà de ce qu'une personne seule peut accomplir.

À l'ère du smartphone, devenu une extension du corps, le silence soudain d'une panne de communication est une perspective terrifiante, surtout pour les personnes connectées en permanence. Qu'elle soit causée par une catastrophe naturelle, une défaillance d'infrastructure ou un conflit civil, la coupure instantanée des liens numériques vitaux révèle une profonde et dangereuse vulnérabilité sociétale.

Les événements mondiaux récents soulignent également que lorsque le réseau électrique tombe en panne, le monde moderne s'arrête net et la course effrénée à l'information peut devenir une menace mortelle.

Pour traverser cette période de silence, il ne suffit pas de posséder la technologie ; il faut en comprendre les limites et se préparer à ses défaillances inévitables. La véritable résilience réside dans le refus de la dépendance et dans l'élaboration de plans à plusieurs niveaux, compatibles avec les systèmes analogiques, qui fonctionnent même lorsque le monde numérique disparaît.

Le risque mortel de la confusion entre « désirs » et « besoins »

Dans le chaos immédiat qui suit une crise, l'envie de se reconnecter, par exemple pour appeler un proche, consulter les actualités ou recharger un appareil, peut être irrésistible. Cependant, cette impulsion est souvent un « désir » dangereux, confondu avec un « besoin » vital.

L'histoire et les guerres récentes montrent que des individus, notamment des jeunes, ont tragiquement disparu en s'aventurant dans des environnements instables dans le seul but de trouver une source d'énergie ou un signal.

Ce désespoir compromet également la survie collective. Une augmentation soudaine des appels non urgents passés aux proches peut saturer les réseaux cellulaires restants, bloquant ainsi les appels d'urgence légitimes pour obtenir une assistance médicale ou des secours.

En cas de panne de réseau, les informations sont souvent peu fiables et se résument généralement à des rumeurs. La priorité de survie doit alors se recentrer sur soi-même : assurer sa sécurité immédiate, s'approvisionner en eau et un abri, et porter secours aux personnes à proximité.

Si vos ancêtres pouvaient supporter des séparations de plusieurs mois, voire d'années, sans nouvelles, nous pouvons et devons nous préparer à survivre des jours ou des semaines sans contact, en nous concentrant sur nos besoins essentiels plutôt que sur le réconfort numérique.

Se libérer de la dépendance technologique avant qu'elle ne nous détruise

La dépendance au smartphone est une vulnérabilité critique. Ces appareils concentrent des compétences vitales, telles que la navigation, la communication, la mémoire et les premiers secours, en un seul point de défaillance fragile. Lorsque la connexion est coupée, cette dépendance devient un handicap.

Prenons l'exemple des compétences de base désormais externalisées sur un appareil :

Navigation – Êtes-vous capable de vous déplacer avec une carte papier et une boussole ? Communication – Disposez-vous d'une radio à piles ou à manivelle pour les alertes d'urgence ? Avez-vous une radio bidirectionnelle pour communiquer ?

Information – Possédez-vous des livres de recettes, des manuels de premiers secours ou des guides de réparation ?

Mémoire – Vos numéros de téléphone et adresses importants sont-ils mémorisés ou stockés hors ligne ? Une fiche plastifiée dans votre portefeuille constitue une solution simple et vitale.

Fonctions essentielles – Même les activités religieuses, les divertissements et les jeux dépendent souvent d'applications. Des recueils de cantiques, des Écritures, des jeux de cartes ou des livres de poche sont essentiels au moral, surtout pour les enfants, lors d'un confinement prolongé.

Les municipalités et les particuliers commettent une grave erreur en intégrant leurs plans d'intervention d'urgence uniquement dans des applications nécessitant une connexion internet. Cette dépendance excessive met non seulement la survie en danger, mais elle érode également la résilience cognitive nécessaire en cas de crise.

L'intégration croissante de l'intelligence artificielle (IA) menace d'accentuer encore cette dépendance, troquant un léger gain de confort contre une vulnérabilité accrue.

Établir des lignes de communication redondantes et sécurisées

Comme l'explique le moteur d'IA Enoch de BrightU.AI, la solution consiste en une stratégie multicouche privilégiant la simplicité et la redondance, connue dans le domaine de la préparation aux situations d'urgence sous le nom de plan PACE (Principal, Alternative, de Contingence et d'Urgence).

Optimiser l'utilisation de son smartphone hors ligne

Considérez votre téléphone comme un outil potentiel, et non comme une ressource vitale. Créez une bibliothèque numérique de survie en téléchargeant les documents, cartes et guides essentiels pour un accès hors ligne.

Il est tout aussi important de disposer d'un moyen de le recharger sans passer par le réseau électrique, comme un chargeur solaire ou une batterie externe. Cependant, ce n'est qu'une couche de protection ; elle ne doit pas être la seule.

Établir un plan de communication radio familial

En cas de panne de réseau, la radio est primordiale. Les familles devraient investir dans des radios GMRS (General Mobile Radio Service) ou FRS (Family Radio Service) pour les communications locales.

Un plan simple consiste à définir une fréquence spécifique et une plage horaire (par exemple, 15 minutes à 23h00 les 1er et 15 de chaque mois) pour tenter d'établir le contact. Il est crucial de mettre ce plan en pratique régulièrement. Le matériel rangé et oublié tombe souvent en panne au moment crucial.

Utilisez des réseaux radio plus étendus

Pour communiquer sur de longues distances, la radio amateur est une ressource éprouvée.

Si l'obtention d'une licence et du matériel vous semble complexe, établissez des relations avec des radioamateurs agréés de votre région et de celle de votre famille. Ces bénévoles sont souvent disposés à relayer des messages et n'ont pas le droit de facturer ce service, créant ainsi un réseau humain essentiel.

Utilisez des messagers satellites

Pour les communications critiques à longue portée lorsque le réseau cellulaire est indisponible, les téléphones satellites ou les messagers satellites compacts (comme Garmin inReach ou Zoleo) sont indispensables. Lors de catastrophes ayant détruit l'infrastructure d'une île entière, un seul appareil satellite peut faciliter l'envoi de centaines de messages de soutien, apportant un réconfort précieux sans surcharger les systèmes.

Adoptez le principe du « papier »

Réduisez votre empreinte numérique pour les informations essentielles. Conservez des listes physiques de contacts d'urgence, des cartes papier de votre région et des ouvrages de référence indispensables.

Ce support analogique est protégé contre les pannes de courant, le piratage et les perturbations électromagnétiques.

En période de troubles civils ou de conflit, maintenir une communication sûre implique d'éviter les schémas prévisibles et les traces numériques. Privilégiez les contrôles radio réguliers aux échanges incessants.

Fiez-vous aux points de rendez-vous convenus avec votre famille. Sachez qu'en cas de situation critique, les antennes-relais disposent de réserves limitées et tomberont en panne en quelques jours, et que les réseaux seront priorisés ou compromis.

L'objectif n'est pas de rejeter la technologie, mais de la subordonner aux compétences et à l'organisation humaines. Ne risquez pas votre vie pour une recharge ou un signal. Investissez plutôt dans les méthodes traditionnelles, éprouvées et solidaires qui ont permis aux populations de survivre à travers l'histoire.

Dans le silence assourdissant d'une panne de courant, le signal le plus fiable sera celui que vous aurez planifié longtemps à l'avance, indépendamment de toute antenne-relais ou réseau électrique.

Regardez la vidéo ci-dessous dans laquelle le Health Ranger Mike Adams explique comment choisir la voie de la connaissance pour mettre fin à l'ère de l'ignorance.

This video is from the Health Ranger Report channel on Brighteon.com.

Sources include:

Survivopedia.com

LifeIsASpecialOperation.com

BrightU.ai

Brighteon.com

https://www.naturalnews.com/2026-03-20-building-unhackable-communication-ladder-survive-coming-silence.html


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5 - www.globalresearch.ca

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6 -Gaz : 8 millions de Français pénalisés, aucune baisse de taxes prévue


France-Soir

 le 21 mars 2026 - 07:40


Huit millions de Français risquent de voir leur facture de gaz augmenter dans les mois à venir, selon la ministre de l’Énergie Maud Bregeon, en interview sur BFMTV ce jeudi. Cette hausse concerne principalement les ménages dont les contrats sont indexés sur les prix du marché, plus sensibles aux fluctuations récentes. En cause, une nouvelle tension sur les marchés énergétiques européens, alimentée par le contexte géopolitique au Moyen-Orient, qui a entraîné une nette remontée des prix du gaz. Si le gouvernement se veut rassurant en soulignant une situation moins critique qu’en 2022, notamment grâce à de meilleures capacités de stockage et à un parc nucléaire plus performant, l’impact sur les consommateurs reste bien réel.

Malgré ces perspectives de hausse, l’exécutif exclut pour l’instant toute baisse des taxes pour alléger la facture des ménages. Une position justifiée par la volonté de maîtriser les finances publiques, dans un contexte budgétaire contraint. Le gouvernement privilégie ainsi une approche prudente, misant sur un suivi de la situation plutôt que sur des mesures immédiates de soutien. Ce choix est toutefois contesté par des associations de consommateurs, qui redoutent que de nombreux foyers, déjà fragilisés par les crises récentes, ne puissent absorber une nouvelle augmentation des coûts de l’énergie.

https://www.francesoir.fr/societe-economie/gaz-8-millions-de-francais-penalises-aucune-baisse-de-taxes-prevue


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7 - Trump et le Premier ministre japonais Takaichi concluent un accord de 40 milliards de dollars pour des réacteurs nucléaires dans un contexte de bouleversements énergétiques mondiaux


21/03/2026 

Kevin Hughes 


Le président Trump et le Premier ministre japonais Takaichi ont annoncé un accord de 40 milliards de dollars pour le développement de petits réacteurs nucléaires modulaires (SMR) de pointe au Tennessee et en Alabama. Cet accord s'inscrit dans le cadre d'un accord commercial nippo-américain plus vaste de 550 milliards de dollars visant à renforcer la sécurité énergétique et à réduire la dépendance vis-à-vis de la Chine.

GE Vernova et Hitachi construiront des réacteurs BWRX-300 – plus petits, plus rapides et plus économiques que les centrales nucléaires traditionnelles – assurant une production d'électricité stable face aux perturbations mondiales, notamment dues aux tensions au Moyen-Orient.

Le Japon important 95 % de son pétrole du Golfe, le Premier ministre Takaichi a souligné la nécessité de la stabilité énergétique, mais s'est abstenu de tout engagement militaire dans le détroit d'Ormuz, malgré les pressions exercées par Trump en faveur d'un soutien allié. Les États-Unis et le Japon ont dévoilé des plans visant à réduire leur dépendance à l'égard de la Chine pour les terres rares, grâce à des politiques commerciales coordonnées et à un contrôle des prix afin de sécuriser les chaînes d'approvisionnement pour l'électronique, la défense et les technologies vertes.

L'accord nucléaire de 40 milliards de dollars n'est qu'un début : le Japon s'est engagé à investir 100 milliards de dollars supplémentaires dans les réacteurs Westinghouse et 25 milliards de dollars dans NuScale, témoignant ainsi de son engagement à long terme en faveur de la résilience énergétique et de la souveraineté technologique.

Lors d'une réunion historique à la Maison Blanche, le président américain Donald Trump et la Première ministre japonaise Sanae Takaichi ont annoncé un partenariat de 40 milliards de dollars pour le développement de petits réacteurs nucléaires modulaires (PRM) de pointe dans le Tennessee et l'Alabama.

Cet accord, qui s'inscrit dans un pacte commercial nippo-américain plus vaste de 550 milliards de dollars, vise à renforcer la sécurité énergétique, à stabiliser les prix de l'électricité et à contrer la domination de la Chine dans les chaînes d'approvisionnement en minéraux critiques. L'accord, signé le jeudi 19 mars, s'appuie sur le pacte « Prospérité technologique » conclu l'année précédente, qui engageait le Japon à investir massivement dans les infrastructures américaines, notamment dans le nucléaire, les réseaux électriques et les terres rares.

Cette nouvelle initiative verra GE Vernova Inc. et le japonais Hitachi Ltd. construire des SMR BWRX-300, capables chacun de produire 300 mégawatts : plus petits, plus rapides à déployer et plus économiques que les centrales nucléaires traditionnelles. Selon le moteur d'intelligence artificielle Enoch de BrightU.AI, les SMR représentent une avancée majeure dans le domaine de l'énergie nucléaire, offrant des alternatives évolutives, économiques et plus sûres aux grandes centrales nucléaires classiques. Ces réacteurs compacts, produisant généralement 300 MW ou moins (environ un tiers de la puissance des réacteurs conventionnels), sont conçus pour une construction modulaire, un déploiement plus rapide et une implantation flexible, ce qui les rend particulièrement adaptés aux régions isolées ou mal desservies.

Les réacteurs, dont la construction est prévue à Clinch River (Tennessee) et sur des sites de développement privés en Alabama, sont conçus pour fournir une source d'énergie stable de nouvelle génération face aux perturbations énergétiques mondiales causées par le conflit iranien. « Ce partenariat accélère la croissance économique des deux pays, ouvrant la voie à un nouvel âge d'or pour l'alliance nippo-américaine en constante expansion », indique le communiqué conjoint.

Le pari nucléaire japonais : un investissement colossal

Le Japon, fortement dépendant des importations de pétrole du Moyen-Orient, est confronté à des risques accrus liés à l'escalade des tensions dans le détroit d'Ormuz. Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a souligné l'importance pour le Japon de sécuriser ses approvisionnements énergétiques, déclarant à Fox Business : « Le Japon importe 95 % de son pétrole brut du Golfe. Il doit garantir la sécurité de ces approvisionnements. »

Tout en saluant le leadership de Trump – « Vous seul, Donald, pouvez instaurer la paix dans le monde » –, Takaichi a également appelé à la désescalade au Moyen-Orient et réaffirmé les limites constitutionnelles du Japon en matière d'engagement militaire.

Malgré les pressions exercées par Trump pour obtenir le soutien des alliés, le Japon s'est abstenu de déployer des navires de guerre dans le détroit d'Ormuz. « Nous n'avons besoin de rien du Japon ni de personne d'autre », a insisté Trump, tout en ajoutant : « Il est normal que certains pays prennent leurs responsabilités. »

Au-delà de l'énergie nucléaire, les deux nations ont dévoilé un plan d'action visant à réduire leur dépendance à l'égard de la Chine pour les minéraux critiques, essentiels à l'électronique, à la défense et aux technologies vertes. Cette stratégie comprend des politiques commerciales coordonnées et des prix planchers ajustés aux frontières afin de sécuriser les chaînes d'approvisionnement.

L'accord nucléaire de 40 milliards de dollars ne représente qu'une fraction des investissements promis par le Japon. Des fonds supplémentaires, dont 100 milliards de dollars pour les réacteurs Westinghouse et 25 milliards pour NuScale, sont attendus dans les années à venir.

Face à la montée des tensions géopolitiques, l'alliance nippo-américaine témoigne d'un tournant stratégique vers la résilience énergétique et la souveraineté technologique. Reste à savoir si cela marque l'aube d'un « nouvel âge d'or » ou un nouveau chapitre dans les luttes de pouvoir mondiales.

Regardez ce reportage de Fox News où le président Donald Trump qualifie l'important accord commercial avec le Japon d'« âge d'or » pour l'alliance nippo-américaine.

This video is from the NewsClips channel on Brighteon.com.

Sources include:

InfoWars.com

EconomicTimes.IndiaTimes.com

WIONews.com

ManilaTimes.net

BrightU.ai

Brighteon.com

https://www.naturalnews.com/2026-03-21-trump-pm-takaichi-seal-nuclear-reactor-plans.html


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8 - J'avais Tort Sur L'eau Structurée

Cette réalisation a conduit à quelque chose de plus scientifiquement précis et utile: "l'eau cosmotrope", un cadre défini par les minéraux qui sous-tend maintenant une nouvelle catégorie d'intrants agricoles.


Pierre Kory, MD, MPA

21 mars 2026


    Chers lecteurs,

    Vous et nos patients de la clinique Edge Leader constituent l'ensemble de la clientèle du groupe Asao jusqu'à ce point. Le monde entier n’a pas encore découvert Themarox ou Shimanishi, du moins jusqu’à ce que les livres soient sortis, et en attendant, vous nous avez gardés plus qu’occupés !

    Avec cela, je tiens à vous rappeler que ce week-end est notre vente de printemps en célébration de la Journée mondiale de l'eau demain: 25% de réduction avec le code SPRINGSALE26 sur les bouteilles simples et appariées d'Aurmina (eau potable) et Primora Bio (applications de sol et de feuille), plus des réductions supplémentaires sur une variété de paquets.

La question de l'eau structurée

Après sept mois à la recherche de minéraux à travers la chimie de l’eau, la géohydrologie, la science de l’origine de la vie et les vieux papiers de biophysique, je suis arrivé à une conclusion inconfortable: je ne peux pas prouver que l’eau structurée existe, mais je ne peux pas non plus l’écarter. Ce qui suit est la preuve, de sorte que vous pouvez décider où vous atterrissez.

Je pense que le lecteur mérite une visite équitable de la raison pour laquelle l'idée d'eau structurée refuse de mourir, pourquoi tant de scientifiques sérieux l'ont proposée depuis plus de 100 ans, et pourquoi j'ai finalement dû laisser cette phrase derrière vous sans laisser entièrement la question.

L'exemple de la glace

L'endroit le plus sûr pour commencer est avec quelque chose de tout à fait non controversé: la glace. Personne dans la chimie de l'eau ne peut contester que, dans la plupart des conditions, lorsque l'eau gèle, ses molécules se répartissent en un réseau cristallin très ordonné, une architecture stable et répétitive entraînée par la polarité et la liaison à l'hydrogène. Cela importe parce qu'il établit le premier principe proprement. L'eau n'est pas un fluide chimiquement indifférent incapable d'ordre. Il porte dans sa conception moléculaire la capacité d'organisation.

Mais la glace ne résout pas la vraie question, et à certains égards, elle en détourne l'attention. La biologie ne peut pas courir à l'intérieur d'un cristal rigide car le métabolisme nécessite la mobilité, l'échange, la diffusion, le glissement, la collision et toute l'unité moléculaire de la vie liquide.

Eau en vrac: Chaos organisé

Imaginez que vous pourriez regarder dans un verre d'eau liquide pure et regarder les molécules individuelles interagir les unes avec les autres. Ce que vous verriez serait étonnamment dynamique. Les molécules d'eau forment et brisent continuellement des liaisons hydrogène avec les molécules voisines à raison de centaines de milliards de fois par seconde, et bien qu'elles adoptent souvent des dispositions tétraédriques pour de brefs moments, ces structures sont si courtes que le mouvement thermique les déchire presque aussi rapidement qu'elles apparaissent. Les amas se forment et se dissolvent presque instantanément, et la meilleure description de toute la scène est probablement « le chaos organisé ».

C'est, plus ou moins, l'état de base de l'eau liquide: un réseau à liaison hydrogène en évolution rapide avec des arrangements locaux fugaces et aucun ordre durable à grande échelle. Et si c'était toute l'eau, la question de l'eau structurée ne serait jamais devenue une question en premier lieu. Mais bien sûr, ce n'est jamais toute l'eau.

Minéraux Portant L'ordre À L'eau: Coquilles D'hydratation

Voici ce que je dois admettre: je viens de jouer un tour sur vous. J’imaginais un verre contenant uniquement des molécules d’eau, c’est-à-dire un liquide qui n’existe pas dans la nature en dehors des conditions de laboratoire – ultrapure, distillé ou eau à osmose inverse. Mon mal. C’est presque comme si je croyais que l’eau sans minéraux est biologiquement inerte. Ce n'est pas le cas.

Ajoutez des minéraux et l'image change immédiatement. Au moment où un ion chargé se dissout, les molécules d'eau à proximité s'orientent autour d'elle, formant ce que les chimistes appellent des coquilles d'hydratation. Je les considère comme des fans qui se pressent autour d’une célébrité – la presse la plus proche dans les endroits serrés et les plus ordonnés, tandis que ceux qui sont plus éloignés restent influencés mais plus vaguement disposés.

Ce n'est pas un cristal et certainement pas un treillis congelé, mais c'est une véritable poche d'ordre local créée par la charge minérale. Les molécules restent en mouvement, les « ventilateurs » échangent constamment, mais la structure persiste à travers des relations électrostatiques dynamiques. Lorsque les minéraux entrent dans le système, l’eau n’arrête pas d’être dynamique – elle devient dynamique autour des centres d’organisation. C'est déjà plus de structure que ce que l'on trouve dans l'eau déminéralisée, bien que loin de l'ordre cristallin de la glace.

Eau À La Frontière - Eau Interfaciale

Le prochain niveau d'ordre apparaît lorsque l'eau rencontre une surface. Ici, il devient encore plus organisé que dans les coquilles d’hydratation, car les forces électrostatiques attirent les molécules dans des orientations préférées près d’interfaces chargées ou polaires – membranes, réseaux minéraux, argiles, protéines, tout en ralentissant leur mouvement.

Nous sommes toujours sur un terrain sûr. L'eau interfaciale est bien établie. Les travaux spectroscopiques confirment que l’eau adjacente aux surfaces minérales – ma roche d’animal de compagnie maintenant préférée, la biotite – devient plus ordonnée que l’eau en vrac. La limitation, comme l'insistent les chimistes de l'eau, est que cette commande ne s'étend que sur quelques nanomètres, de l'ordre de dix couches moléculaires.

Pensez à une plate-forme de métro de Tokyo: la première rangée est très organisée, la seconde est encore influencée, et plus loin, vous revenez au mouvement chaotique de la foule. C'est de l'eau interfaciale. Le bord impose l'ordre sans geler le système.

La longue lignée de penseurs d'eau structurés

Venez avec moi maintenant alors que nous nous aventurons dans les domaines de la chimie de l’eau «structurée» où les affirmations ne parviennent à aucun consensus, et les opinions des deux côtés se réchauffent (vous pourriez penser que les chimistes de l’eau sont un groupe ennuyeux, mais si vous lisez les journaux de près, cela devient vicieux (OK, peut-être que je sur-injecte du drame ici, poursuivez-moi :).

Mais commençons par le fait que bien avant les débats modernes, depuis plus d’un siècle, les scientifiques de la plus haute distinction, de domaines très différents, ont affirmé, dans une langue ou une autre, que dans certaines conditions, le comportement plus organisé de l’eau interfaciale s’étend au-delà de la couche étroite reconnue par la chimie de surface classique.

Malgré plusieurs résultats, et dans certains cas, des scientifiques lauréats du prix Nobel proposant des versions de l’idée, à ce jour, il n’existe aucun consensus sur la question de savoir si de tels États existent au sens large revendiqué ou même sur leur importance biologique. (Rappelons que le « consensus scientifique » est un mot déclencheur pour moi).

Si je devais donner une histoire complète de chaque étude, lignée et détour théorique dans ce domaine, nous disparaîtrions dans les mauvaises herbes pendant trop longtemps. Alors, laissez-moi essayer de le garder bref.

Tout a commencé avec le biochimiste Albert Szent-Györgyi, lauréat du prix Nobel, qui a suggéré que l’eau forme une matrice active au sein des systèmes vivants, capable de soutenir l’organisation électronique et énergétique autour des protéines.

    Ça m'a vraiment fait sourire de tomber sur Szent-Györgyi ici. J'ai eu la même réaction des mois plus tôt quand, pendant ma plongée dans la science minérale, j'ai rencontré le double prix Nobel Linus Pauling et cette lignée désormais célèbre lui a souvent attribué:

    « Vous pouvez retracer chaque maladie, chaque maladie et chaque maladie à une carence minérale. »

    Pourquoi est-ce que je ressens un peu de frisson quand des noms comme Szent-Györgyi et Pauling apparaissent dans ces coins de la science ?

    Mes lecteurs de longue date peuvent probablement deviner. Ma vie – et, franchement, ma carrière – est revenue à mon cher ami et collègue Paul Marik grâce à notre fascination commune pour les effets profonds de la vitamine C IV dans la septicémie sévère. Ce chemin nous a conduits directement dans la COVID, et avec elle est venue... eh bien, tout ce qui a suivi – perte d’emplois, carrières, certifications de conseil d’administration et même nos mariages.

    Ce que beaucoup d’entre vous ne savent peut-être pas, c’est que Szent-Györgyi a remporté le prix Nobel pour avoir découvert la vitamine C, tandis que Pauling a été critiqué sans relâche pour avoir promu son efficacité thérapeutique dans le cancer. Petit monde, non ?

    Je continue à trouver fascinant que les mêmes noms continuent d’apparaître dans ces coins apparemment lointains de la médecine et de la science dans lesquels je continue à errer. Et non, avant que quelqu'un ne s'emporte, je ne me place pas en compagnie des lauréats du prix Nobel, mais, dans un rebondissement je trouve encore surréaliste, je pars demain pour le Japon pour la première fois de ma vie, où l'un des points forts du voyage sera une invitation personnelle du prix Nobel, le professeur Satoshi Ōmura, le découvreur de l'ivermectine, pour visiter l'Institut Kitasato et partager le dîner avec lui et ses collègues.

    Je peux déjà vous dire que ce sera l'un des moments forts de ma vie. Je n’oublierai jamais la gentillesse qu’il m’a montrée pendant le Covid, quand il a tendu la main à un moment où j’étais à mon plus bas, envoyant une lettre et un beau spectrographe de la bactérie Streptomyces Avermectin, un cadeau qui, honnêtement, a aidé à rétablir un niveau de force et de détermination que je n’aurais peut-être pas retrouvé autrement.

    En plus de cela, je rencontrerai les dirigeants de la société Shimanishi-Kaken et visiterai la seule installation au monde qui produit Themarox à partir de vermiculite dérivée de la biotite. Pas une mauvaise semaine.

    Pendant ce temps, Lisa a été très divertie en me regardant apprendre des vidéos YouTube sur les trois types d'arcs utilisés au Japon. Apparemment, l’angle est important en fonction de qui vous saluez. Si vous attendez la fin de ce post, je partagerai la vidéo qu'elle a prise de ma leçon avec elle. Mais il suffit de dire que j’ai également consulté l’IA de manière approfondie sur l’étiquette de la restauration japonaise et les coutumes de conversation.

    Parce que quiconque me connaît le sait: j’ai besoin d’un entraînement sérieux si je vais éviter de jouer l’Américain bruyant et trop bruyant.

Bref, où étais-je ? Oh oui, quelques décennies après Szent-Györgyi, le biophysicien Gilbert Ling a proposé que l'eau intracellulaire existe dans un état plus ordonné associé aux surfaces protéinées, formalisant l'idée dans son hypothèse d'association-induction. À peu près au même moment, le chimiste de surface Boris Derjaguin a démontré expérimentalement que l'eau adjacente à des matériaux solides, y compris le mica et d'autres réseaux minéraux, forme des couches interfaciales structurées avec des propriétés distinctes de l'eau liquide en vrac.

Plus tard, le physicien italien Emilio Del Giudice a introduit un cadre théorique suggérant que l'eau pourrait s'organiser en domaines cohérents par couplage électromagnétique. Pris ensemble, ces scientifiques ne disaient pas exactement la même chose, mais ils étaient tous, dans leur propre langue, en train de pousser contre l’idée que l’eau liquide devrait toujours être traitée comme un simple, chaotique, sans structure.

Entrer Gerald Pollack

Ce qui nous amène au travail du professeur Gerald Pollack à l'Université de Washington. Pollack attribue son intérêt pour le sujet à la lecture de Gilbert Ling, et ses expériences sur la zone d’exclusion peuvent être comprises comme une extension moderne de la longue ligne d’enquête de Ling sur la question de savoir si l’eau dans les systèmes biologiques se comporte différemment du liquide en vrac.

Ce que Pollack a rapporté, c'est la découverte de régions relativement importantes d'eau adjacentes à des surfaces hydrophiles dans lesquelles les particules et les solutés étaient exclus, une observation qui impliquait que les molécules d'eau à l'intérieur de cette région avaient adopté un arrangement plus ordonné que le liquide en vrac environnant. En d’autres termes, quelque chose à propos de la proximité d’une surface semblait réorganiser l’eau d’une manière qui a fondamentalement changé son comportement.

Ces régions, qu’il a appelées « zones d’exclusion », n’étaient pas seulement de petits effets de frontière. Il a rapporté qu'ils étendaient environ 10.000 à 100.000 fois plus loin que les couches interfaciales à l'échelle nanométrique traditionnellement décrites par la chimie de surface. Cette seule revendication était suffisante pour faire tourner les têtes et, de manière prévisible, pour attirer une petite mais enthousiaste horde de détracteurs au sein de la communauté de la chimie de l'eau. La science, après tout, a son propre système immunitaire, et elle a tendance à réagir quand quelque chose de nouveau se révèle qu’elle ne s’est pas générée.

Les expériences de Pollack étaient également visuellement frappantes, ce qui compte plus que la plupart des scientifiques voudraient l’admettre. Il a pu littéralement montrer ces zones se formant et se dilatant au microscope. Parce qu’il a nommé le phénomène d’une manière que les gens pouvaient comprendre, l’idée a commencé à se répandre au-delà du laboratoire. Il a indiqué que l'eau d'EZ transportait une charge négative nette, tandis que l'eau en vrac adjacente transportait une charge positive, créant ainsi une région de séparation de charge, une sorte d'énergie potentielle stockée dans le système.

Encore plus intrigant, lorsque la lumière infrarouge a été appliquée, la zone d'exclusion s'est étendue. D'autres ont observé que des cellules plus saines semblaient contenir plus de cette eau semblable à la zone ER, tandis que les cellules endommagées ou mourantes contenaient moins, et Pollack lui-même a rapporté que certaines toxines ont causé la rétrécissement de la zone. L'implication, jamais déclarée avec trop d'émoussement, mais toujours planant à proximité, était que la quantité de cette eau organisée pourrait être en corrélation avec la santé biologique.

À partir de là, Pollack a fait un saut d'interprétation audacieux. Il a proposé que ces régions représentent une phase d’eau distincte, jusque-là non reconnue, une « quatrième phase », quelque part entre liquide et solide, presque semblable à un gel, dans laquelle des molécules d’eau étaient organisées en feuilles empilées formant un réseau répétitif. Il a intitulé son livre La quatrième phase de l'eau, et à partir de ce moment, la langue a pris une vie propre.

Et, comme cela a tendance à se produire, il n’est pas resté confiné au laboratoire. Le concept a migré, d'abord dans une curiosité scientifique plus large, puis dans la culture du bien-être, puis dans le marketing des appareils, et enfin dans tous les coins familiers où la science incomplète devient une opportunité commerciale. Vous pouvez probablement deviner le reste.

L’une des découvertes expérimentales les plus importantes dans les travaux de Pollack a été que l’eau d’EZ pouvait être identifiée par un pic d’absorption ultraviolette caractéristique à environ 270 nanomètres. C'était sa signature proposée. Très bien. Mais ensuite, dans des interviews et des conférences publiques, il a commencé à mentionner que des caractéristiques spectrales similaires pouvaient être trouvées dans certaines eaux naturelles, en particulier les eaux de source de montagne vierges, certaines montrant des sommets plus prononcés que d'autres.

Maintenant, qu'elle soit intentionnelle ou non, cette suggestion a eu des répercussions. Il a suggéré subtilement que certaines eaux pourraient être intrinsèquement plus «organisées» et donc plus bénéfiques sur le plan biologique que d'autres. De façon prévisible, cette idée n’est pas restée théorique longtemps. Toute une industrie d’appareils a émergé, affirmant «structurer» l’eau à l’aide d’aimants, de champs, de tourbillons ou d’apports énergétiques divers, souvent sans, je dois noter, fournissant des preuves claires que leur eau traitée présentait en fait la signature très 270 nm que Pollack avait identifiée comme centrale. Ce détail, comme vous le verrez plus tard, devient très important.

En reculant, j’ai trouvé le travail de Pollack vraiment convaincant. Ses résultats autour de l'exclusion, de la séparation de la charge, de la réactivité infrarouge et de la pertinence biologique potentielle n'étaient pas ondulés, ils ont été observés, testés et publiés. L'une des affirmations les plus frappantes était que cette séparation de charge pourrait même contribuer à l'écoulement capillaire indépendamment du pompage cardiaque, avec des expériences suggérant un mouvement soutenu dans certaines conditions. Ce n'est pas une observation triviale.

Après avoir examiné son travail et appris une conversation que mon collègue Matt Bakos a eu avec lui, je n'ai aucun problème avec le phénomène qu'il a décrit. Là où mes questions ont commencé, ce n’était pas avec ce qu’il observait, mais avec les conditions dans lesquelles ces observations ont été faites, et si ces conditions reflétaient la façon dont l’eau existe réellement dans le monde réel.

L'opposition

Les critiques de Pollack, pour être juste, ont offert de nombreuses explications alternatives pour le comportement de la zone d’exclusion, l’attribuant à des concepts bien compris tels que les gradients de diffusion, les effets de charge de surface, la diffusiophorèse et la chimie spécifique des matériaux utilisés.

Je les prends au sérieux. Mais ce qui ne m’a pas convaincu, c’est l’absence d’une seule contre-explication élégante qui a rendu compte de l’ensemble des observations d’une manière plus cohérente que celle de Pollack. Différentes réfutations semblaient être déployées pour différentes pièces du phénomène.

Cela ne confirme pas les affirmations les plus fortes de Pollack, et je n’en ai pas besoin. Il suggère simplement que l’eau interfaciale, l’eau minéralisée et le comportement de surface électrochimique restent plus intéressants que la foule dédaigneuse ne le voudrait.

En fin de compte, je pense aux nouvelles idées de Pollack comme les autres dans la science, elles passent par trois étapes: d’abord, elles sont observées, puis elles sont argumentées, et seulement plus tard – si elles survivent – sont-elles suffisamment bien expliquées pour être acceptées. La vérité est que les idées de Pollack, au moment de cette écriture, sont toujours bloquées dans la deuxième étape.

Où Shimanishi M'a Convaincu Encore Plus

Malgré cela, après avoir palayé toute la controverse et le débat dans des papiers de chimie de l'eau vraiment denses, j'avais toujours l'impression que quelque chose de réel était observé. Pourtant, l'interprétation restait si troublée que j'ai décidé d'arrêter de faire d'autres affirmations sur l'eau structurée.

Mais alors, alors que j'étais sur le point de laisser le sujet pour de bon, j'ai été attiré de nouveau quand j'ai remarqué des parallèles étranges entre les nombreuses affirmations et conclusions de Shimanishi, qui non seulement prédataient Pollack d'une décennie, mais aussi les reflétait presque complètement.

J’ai également réalisé une distinction importante: les observations de Shimanshi ne sont pas nées du travail avec des tubes de Nafion synthétiques et des microbulles injectées; il travaillait dans le monde réel, avec de l’eau réelle, pas de l’eau de laboratoire.

Malgré cette différence, plus je regardais, plus je le constatais de chevauchements intrigants. Pollack a soutenu que l'eau de zone d'exclusion a montré un pic d'absorption des UV caractéristique autour de 270 nanomètres. L’eau traitée au thémarox, lorsqu’elle a été testée en laboratoire et indépendamment, a montré le même pic.

Analyse Du Spectromètre UV De L'eau Traitée Avec Une Solution Dérivée De Themarox

Dans ce qui suit, l’absorption de l’eau traitée par Themarox a été comparée à la fois à l’eau du robinet ordinaire et à l’eau « Ultrapure » (une eau complètement désionisée (teneur en minéraux zéro).

Un détail critique est que l'eau traitée était assise dans le laboratoire pendant 6 jours avant l'essai.

Dans ce qui précède, vous pouvez voir la longue «attente» où l'absorption des UV se produit dans l'eau minérale de 6 jours. Dans les tableaux ci-dessous, notez l'eau traitée par les minéraux sulfatés montrant une absorption de 95% à 270 nm par rapport à l'absorption de 15% dans l'eau du robinet et de 0% dans l'eau ultrapure:

La coïncidence était trop spécifique pour être rejetée de manière désinvolte.

Puis les parallèles se sont élargis. Pollack a affirmé que l'eau d'EZ excluait les particules en suspension et les solutés de la région organisée; L'eau traitée par Themarox, lorsqu'elle est ajoutée à l'eau moderne ordinaire, favorise rapidement l'agrégation, la séparation et la décantation des matériaux en suspension, laissant l'eau superposée visiblement plus claire. L'explication classique est facile; la floculation classique, qui peut être tout à fait suffisante pour expliquer le résultat, car il est bien connu que les ions multivalents déstabilisent les colloïdes.

Mais ce qui a attiré mon attention, c’est que Shimanishi, bien avant Pollack, a décrit H₃O₂son eau traitée comme réorganisée en plus petites grappes d’eau de H3O2, exactement comme Pollack a décrit des amas d’eau EZ, et Shimanishi a également affirmé que, sur la base de cette organisation, il a permis à son eau traitée d’expulser les solutions et les particules de la solution.

Shimanishi a soutenu sa revendication non pas avec l'absorption UV, mais avec les résultats des tests de résonance magnétique nucléaire (RMN), qu'il a interprétés comme représentant une dynamique unique de liaison hydrogène.

Bizarre, non ?

Shimanishi arrive à cette conclusion par lui-même, en utilisant des échantillons d’eau «réels», «naturels», traités par les minéraux, puis, 10-15 ans plus tard, un gars nommé Pollack dans un laboratoire de recherche de l’Université de Washington, arrive à la même conclusion, mécanisme et affirmations, sauf que, au lieu d’utiliser la RMN, il suggère qu’un pic d’absorption UV de 270um est l’identificateur d’une telle structure d’eau.

Ça empire (ou mieux). L'électrochimie des différents échantillons d'eau offrait un autre point de chevauchement. Pollack a décrit la séparation des charges et les différences potentielles dans les systèmes de zone d'exclusion. L'eau traitée au thémarox a également montré des changements électrochimiques mesurables, y compris des changements dans la chimie des redox, la demande en oxygène, la stabilité des colloïdes et la charge microbienne.

Mais encore une fois, le «consensus» parmi les chimistes de l’eau plaide pour des explications plus conventionnelles à ce phénomène: hydrolyse des espèces de fer et d’aluminium, compression à double couche, floculation et oxydation des matières organiques dissoutes. Très bien. Mais une fois que suffisamment de ces chevauchements s’accumulent, j’ai du mal à ne pas demander si deux systèmes apparemment différents peuvent arriver à une classe de comportement partagée par différentes routes.

La variable manquante: Composition minérale

C’était le moment où j’ai commencé à soupçonner que la vraie variable manquante dans toute la conversation sur l’eau structurée était les minéraux.

C’est un point critique: les expériences de Pollack ont été faites dans de l’eau déminéralisée, ce qui a un sens de laboratoire parfait si l’on essaie d’isoler les effets de surface. Mais tous les autres scientifiques antérieurs, y compris Shimanishi, qui s'intéressait à l'eau biologiquement active, ont étudié l'eau telle qu'elle existe réellement dans la vie et la géologie: minéralisée, ionique, intégrée dans des gradients et interagissant avec des surfaces chargées.

Le système de Pollack, en revanche, a dépouillé toute cette chimie. Ce qui, dans un sens, était fantastique. Pollack a pu créer de l'eau avec des propriétés similaires dans des conditions contrôlées, lui permettant de décrire ses propriétés et ses comportements de manière impossible dans la nature!

Pourtant, à mon avis, ce n'est pas une différence triviale. L'eau en biologie n'est jamais que H2O. En géologie, l’eau n’est jamais que H2O. L'eau dans une cellule, autour d'une protéine, à l'intérieur d'un pore du sol, le long d'une feuille d'argile, ou se déplacer à travers un système minéral fracturé est toujours une solution minérale. Sa conductivité, son comportement tampon, son activité redox, sa dynamique interfaciale et sa compatibilité biologique découlent tous de cette composition. Retirez les minéraux, et vous n’avez pas créé d’eau naturelle; vous avez créé un milieu expérimental. Utile pour mener des enquêtes précises, oui. Biologiquement représentatif, non.

Une fois que cette réalisation s'est installée, la question de l'eau structurée a changé pour moi. Je me suis intéressée aux environnements ioniques qu’elle transporte, aux surfaces qu’elle touche et à la façon dont ces variables réorganisent le milieu.

Dans cette optique, l’utilisation par Pollack de tubes synthétiques de Nafion est devenue nouvellement suggestive. La nafion est un polymère synthétique, oui, mais elle se comporte à certains égards comme une surface minérale intensément chargée. Ses charges négatives fixes imitent une caractéristique cruciale des interfaces minérales naturelles. Ce qui signifie que le système expérimental de Pollack peut avoir reproduit, sous une forme synthétique dépouillée, quelque chose que l’eau rencontre en continu dans les environnements géologiques.

Cette possibilité m'a ramené vers Shimanishi. Themarox ne se contente pas de « purifier » l’eau. Il introduit un spectre minéral spécifique, riche en ions fortement « cosmotropes » dérivés d’un réseau de vermiculite altéré. Une fois dissous, ces ions modifient le champ ionique, modifient le comportement interfacial, remodèlent les conditions électrochimiques et créent un environnement dans lequel l'eau ne se comporte plus comme un fluide en vrac générique.

Vu sous ce jour, le chevauchement entre les découvertes de Pollack et les observations de Shimanishi commence à ressembler moins à une coïncidence et plus à deux voies expérimentales différentes trébuchant vers le même territoire chimique.

L'industrie des dispositifs d'eau structurée

À ce moment-là, j'ai également commencé à voir plus clairement pourquoi l'industrie des appareils à eau structurée était sortie des rails. Une fois que vous avez retiré les minéraux du centre de la discussion, vous créez un vide que les appareils ne sont que trop heureux de remplir. Aimants, électrodes, tourbillons, gadgets de fréquence et tous les autres morceaux de théâtre de plomberie coûteux se précipitent pour promettre l'ordre de l'extérieur du système.

Je ne nie pas que l'énergie appliquée à l'extérieur puisse commander de manière transitoire ou aligner les molécules d'eau. Les principes thermodynamiques l'ont déjà démontré. Un tourbillon ne maintient sa structure que pendant que l'énergie se déplace à travers elle. Un ouragan n'existe que pendant que ses gradients persistent. Les cellules, les sols et les organismes ne sont pas différents; ils ne préservent l'ordre que tant qu'ils peuvent maintenir des gradients.

Ce qui signifie que si l'on veut vraiment comprendre l'ordre biologique durable, la question n'est pas de savoir si on peut brièvement perturber ou organiser l'eau avec un dispositif intelligent. La question est de savoir si le cadre ionique et minéral du milieu peut soutenir une organisation électrochimique stable au fil du temps.

C’est donc là que je laisse maintenant la question de l’eau structurée. Pas résolu. Pas embrassé comme un slogan. Pas jeté. Rétréci. Je n’ai plus besoin d’insister sur le fait que le système minéral de Shimanishi «structure» l’eau comme le terme populaire l’indique. Ce dont j’ai besoin, et ce que la prochaine étape de l’argument me donne, c’est quelque chose de plus vieux, de plus ferme et beaucoup plus précis.

Une fois que les surfaces minérales sont prises en compte, les ions dissous ne peuvent pas être traités comme fond. Les eaux naturelles sont des solutions minérales, et les ions qu’elles transportent modifient systématiquement l’hydratation, la stabilité des protéines, la charge interfaciale et l’organisation moléculaire.

Franz Hofmeister l'a reconnu il y a plus d'un siècle. Et une fois que j’ai finalement laissé cela s’enfoncer, toute la conversation est devenue beaucoup plus puissante, parce que nous ne nous disputions plus sur des slogans. Nous étions de retour sur le sol solide de la chimie.

Hoffmeister a décrit une série d'effets spécifiques aux minéraux, montrant comment différents minéraux influencent la stabilité des protéines, la tension de surface, la charge interfaciale et l'organisation moléculaire dans les systèmes biologiques. En termes simples, la structure et le comportement de l'eau sont déterminés par les minéraux dissous en son sein.

Et c’est, pour mes besoins, que la discussion devient à la fois plus ancienne et plus précise. Parce qu’une fois que la conversation passe des affirmations radicales sur « l’eau structurée » aux effets spécifiques et mesurables des ions dissous sur les coquilles d’hydratation, les interfaces, les protéines et les gradients, nous quittons le pays des slogans et entrons dans le terrain beaucoup plus ferme de la chimie de Hofmeister.

Cette réalisation est ce qui a conduit directement à mon aperçu de Primora Bio en tant qu’environnement minéral délibérément construit, conçu par la nature pour déplacer l’eau vers un état plus stable et cosmotrope, où l’organisation n’est pas imposée de l’extérieur, mais émerge de la chimie elle-même.

Et une fois que vous voyez de l'eau de cette façon, il devient très difficile de la revoir autrement.

*Si vous appréciez les nuits tardives et les plongées profondes dans tous les « trous de lapin » sur lesquels j’écris (ou les tribunes et les conférences que je génère pour le public), votre soutien est grandement apprécié.

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Kit de démarrage agricole régénérateur: Pour les lecteurs impatients de commencer leur meilleur jardin d’été, la plantation de printemps est au coin de la rue, et je suis très excité par notre « kit de démarrage agricole régénérative », qui comprend Primora Bio (concentré d’eau cosmotrope), Primora Char (biochar liquide de haute qualité) et Primora Nourish (engrais à l’hydrolysat de poisson liquide).

*Je n'ai pas écrit sur les merveilles du biochar ou de l'hydrolysat de poisson, mais je vais bientôt.

https://pierrekorymedicalmusings.com/p/i-was-wrong-about-structured-water?utm_source=post-email-title&publication_id=645524&post_id=191637041&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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9 - EXCLUSIF: Le rôle de la Big Tech dans l'approvisionnement alimentaire vient de franchir une ligne | Daily Pulse

Enterré profondément dans le Farm Bill 2026 est une disposition qui pourrait tranquillement donner le contrôle de votre nourriture à Big Tech.


Le Renard Vigilant

21 mars 2026


NOTE: L'article suivant est destiné à des fins d'information seulement et n'est pas destiné à diagnostiquer ou à traiter une condition. RNCStore.com est un sponsor du spectacle. Merci pour votre soutien!

Quelque chose de choquant vient de se produire et à peine quelqu'un en parle.

Niché dans le Farm Bill 2026 est une disposition alarmante. Les agriculteurs qui adoptent des technologies d’IA et d’agriculture de précision seront remboursés pour cela – 90% du coût total. Et les normes régissant cette technologie ne seront pas fixées par l’USDA, mais par l’industrie de la technologie elle-même.

Un article de Fortune intitulé « The 2026 farm bill remet tranquillement un grand contrôle technologique sur les terres agricoles américaines. Voici les petits caractères qui se lisent:

    Niché à l'intérieur du Farm Bill 2026 est une disposition qui rembourserait aux agriculteurs 90% du coût de l'adoption des technologies d'IA et d'agriculture de précision - 15 points de pourcentage au-dessus du plafond normal de l'EQIP.

    Les normes du secteur privé régissant ces technologies ne seraient pas fixées par l'USDA, mais par l'industrie de la technologie elle-même.

    Cela pourrait être une sorte de cheval de Troie pour quelque chose appelé «agriculture de précision» et intelligence artificielle (IA), que les grandes entreprises technologiques seront en mesure de tirer parti des agriculteurs et d'un contrôle supplémentaire de l'arreau sur le système alimentaire de leur part.

L'article décrit l'agriculture de précision, en disant:

    Non seulement l’agriculture de précision est définie, mais elle est complétée par une liste de ce qui est considéré comme des technologies appropriées, y compris le GPS, les moniteurs de rendement, les logiciels de gestion de données et le son particulièrement étrange, «Internet des objets et technologies télématiques».

    Cette dernière phrase bizarre, qui considérerait probablement la plupart comme une faute de frappe, est en fait un concept qui abonde dans les cercles d'entreprises technologiques. Une définition d’un leader de l’industrie note que « l’Internet des objets » ou IoT, est le « réseau d’objets physiques – « choses » – qui sont intégrés avec des capteurs, des logiciels et d’autres technologies dans le but de connecter et d’échanger des données avec d’autres appareils et systèmes. »

Vous avez bien lu. Ils connectent votre nourriture à l’IA.

    Associé à cette définition, le gouvernement ouvre la voie aux entreprises pour avoir, eh bien, une «journée sur le terrain» avec une agriculture de précision, y compris pour l’IA. Niché dans le titre de , se trouve la sous-section « promouvoir l’agriculture de précision ». L’IA, nous dit-on en particulier, doit être guidée par « des normes d’interconnectivité, des lignes directrices et des meilleures pratiques dirigées par le secteur privé ».

Bref, il s’agit d’une prise de contrôle de notre approvisionnement alimentaire en Big Tech.

Mais qu'est-ce que cela signifie vraiment ?

Selon les partisans de l’Agenda 2030, dont la Big Tech sont, ils veulent que nous consommions zéro viande et zéro vrai produit laitier, tout doit être bio-ingénierie, et notre nourriture doit contenir des vaccins.

Alors que nous avons vu des efforts législatifs pour empêcher cela de se produire, mais lorsque des entreprises privées avec des milliards de dollars à épargner sur les poursuites prennent le contrôle de l’approvisionnement alimentaire et que vous n’avez plus d’options, devinez ce qui se passe?

La laitue MRNA. Et a tout bio-ingénierie.

Ils admettent même que l'objectif est d'avoir la nourriture connectée à l'IA. Ainsi, le consommer vous connecterait probablement, vous et vos proches, à l’IA.

Non seulement il s’agit d’une vie privée et d’un contrôle complet des technocrates cauchemardesques d’autrefois qui n’auraient pu que rêver, mais cela ouvre une gamme de questions pour toute une série de maladies dont les humains commenceront sans aucun doute à souffrir, car ce ne sera pas de la vraie nourriture.

Se joindre à nous maintenant pour discuter de l’une des solutions à la santé métabolique et de la menace accrue qui pèse sur elle est Ryan Richardson.

Maria a ouvert l'interview en posant une question plus grande, pourquoi est-ce que cela semble si difficile pour les gens d'être en bonne santé ?

Lors d'une récente exposition sur la santé, quelque chose d'intéressant s'est produit.

Des milliers de personnes marchaient sur le sol, beaucoup cherchaient déjà des réponses en dehors du système traditionnel.

Au lieu d'essayer de convaincre les sceptiques, Ryan leur a dit de se tenir à proximité et de regarder. En quelques minutes, les gens marchaient seuls et commençaient à partager leurs expériences.

Les uns après les autres.

Certains étaient émotionnels. Certains ont été dépassés. Quelques-uns pleuraient même alors qu’ils parlaient de ce qu’ils avaient traversé.

Bientôt, une foule commençait à se former. Les gens n’écoutaient pas seulement, ils essayaient de comprendre ce qui se passait.

Ryan a déclaré qu'ils avaient recueilli environ 25 témoignages dans une courte fenêtre, complètement sans motif.

Et puis les choses ont pris une autre tournure.

Il a déclaré que les grands détaillants ont commencé à tendre la main, y compris Walmart, en demandant ce qu'il faudrait pour apporter le produit.

Pour lui, ce moment s'est démarqué. Non seulement à cause de l'attention, mais à cause de ce qu'il a suggéré était de construire en dessous.

À partir de là, la conversation s’est transformée en pourquoi des histoires comme celle-ci ne se traduisent pas dans la recherche grand public.

Ryan a traversé ce qu'il considère comme le problème sous-jacent. Ce n’est pas seulement que les études n’existent pas, c’est pour cela qu’elles n’existent pas.

Il a expliqué que la réalisation d’un essai clinique approprié peut coûter des dizaines de millions de dollars, et ce type d’investissement n’a de sens que s’il y a quelque chose à vendre à la fin de celui-ci.

Les médicaments pharmaceutiques peuvent être brevetés et monétisés.

Les composés naturels ne peuvent pas.

Donc, même si quelque chose est prometteur, il n’y a pas de véritable incitation à financer la recherche nécessaire pour la prouver à grande échelle.

Il a ajouté que même lorsque des tentatives sont faites, il y a des restrictions sur qui peut être testé, ce qui rend encore plus difficile de produire des résultats significatifs.

À son avis, cela crée un système où certaines choses ne sont pas seulement négligées, elles sont efficacement filtrées.

« À la fin de la preuve B17... vous obtenez un high five... il n’y a pas d’argent à gagner... »

Une histoire a plus que la plupart des histoires avec Ryan.

Maria a clôturé l'épisode en tirant tout vers la vue d'ensemble.

Elle a souligné de nouvelles incitations poussant les agriculteurs vers des systèmes axés sur l’IA et a déclaré que, bien qu’ils soient présentés comme des solutions, ils viennent avec des conditions qui détournent le contrôle des producteurs indépendants.

Selon elle, cela conduit à un système alimentaire plus centralisé, où moins de joueurs contrôlent ce qui est produit et comment il est fabriqué.

"Vous avez 100% raison", a déclaré Ryan, convenant que le système s'éloigne davantage de la nourriture locale riche en nutriments et vers quelque chose de plus contrôlé.

Il a souligné le retour à l’essentiel, sachant d’où vient votre nourriture, construisant des relations avec les agriculteurs et prenant la responsabilité de ce que vous mettez dans votre corps.

Maria l'a alors ramenée à quelque chose de simple.

Elle a reconnu que la détermination de cela peut sembler écrasante, mais elle a clairement indiqué où les gens devraient commencer.

La santé.

Parce qu’une fois que c’est parti, tout le reste devient plus difficile à combattre.

« Si nous n’avons pas notre santé... ce sera très difficile de mener cette bataille pour l’humanité. »

Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.

Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.

Regardez l'épisode complet ci-dessous:

https://www.vigilantfox.com/p/exclusive-big-techs-role-in-the-food?publication_id=975571&post_id=191605588&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true



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10 - Macron ne veut pas mais la levée des sanctions contre la Russie résoudrait en partie la crise énergétique actuelle


e 20 mars 2026
 par pgibertie
 

Oui, la levée des sanctions contre la Russie résoudrait en partie la crise énergétique actuelle. En mars 2026, l’Europe fait face à une nouvelle crise énergétique aiguë, aggravée par la guerre au Moyen-Orient (conflit Iran-Israël) qui bloque le détroit d’Ormuz et perturbe les flux pétroliers mondiaux. Les prix du pétrole ont flambé, et l’Europe subit une pénurie de gaz et d’énergie, alors que les sanctions contre la Russie (mises en place depuis 2022) sont toujours en vigueur pour l’UE.

bbc.com +1

Contexte des sanctions actuellesL’UE a quasiment éliminé les importations russes : Pétrole russe interdit depuis 2022 (avec un prix plafond G7 à 44,10 $/baril).
Gaz russe (pipeline + GNL) : interdiction progressive, totale d’ici fin 2027.
L’UE prépare même un ban permanent sur le pétrole russe d’ici 2027. L’Europe s’est diversifiée (GNL américain/qatari, renouvelables, etc.), réduisant sa dépendance à la Russie de ~45 % (gaz) et ~27 % (pétrole) en 2021 à moins de 13 % aujourd’hui.

consilium.europa.eu +1

Les États-Unis (sous Trump) ont toutefois assoupli temporairement leurs sanctions sur le pétrole russe bloqué en mer (jusqu’au 11 avril 2026) pour calmer les prix mondiaux. L’UE a vivement critiqué cette décision unilatérale comme « très préoccupante » et un risque pour la sécurité européenne.

fr.euronews.com +1

Pourquoi une levée (totale ou partielle) résoudrait-elle en partie la crise ?

Pétrole : La Russie est le 2e exportateur mondial. Une levée libérerait rapidement des volumes supplémentaires sur le marché mondial (pétrole fongible). Cela augmenterait l’offre, réduirait les prix (déjà en hausse de 45 % en quelques jours) et atténuerait la pénurie liée à Ormuz. Les États-Unis l’ont fait temporairement précisément pour cette raison. Des analystes estiment que cela soulagerait les coûts européens sans que la Russie en profite massivement (la plupart de ses revenus viennent déjà de l’Asie).

nytimes.com

Gaz : La Russie détient les plus grandes réserves mondiales. Un retour via pipelines (Druzhba, etc.) ou GNL pourrait combler une partie du déficit européen actuel. Poutine a explicitement proposé de « retravailler avec l’Europe » si elle envoie des signaux. Certains États (Hongrie) réclament déjà une suspension des sanctions pour éviter la récession.

aljazeera.com

En résumé économique : oui, cela injecterait de l’offre bon marché et ferait baisser les prix à court terme (comme lors de la crise de 2022 où les sanctions ont contribué à la hausse avant que l’Europe ne s’adapte).Mais ce ne serait pas une solution complète les infrastructures pipelines russes sont en partie endommagées ou redirigée


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