samedi 28 mars 2026

Les Ombres de l'Apocalypse Électromagnétique : Un cri d'alarme pour le champ de bataille invisible

 


27/03/2026 

Belle Carter 


Steve Quayle révèle comment la Russie et la Chine ont surpassé les États-Unis en matière de guerre électromagnétique (GE), neutralisant des flottes, brouillant les GPS et rendant obsolètes les technologies furtives, laissant ainsi l'infrastructure militaire occidentale sans défense en cas de véritable conflit.

Les radars à balayage électronique russes de pointe détectent les avions furtifs américains (F-35, B-2), tandis que les missiles hypersoniques comme l'Avangard (Mach 20) contournent les défenses traditionnelles, mettant en évidence l'obsolescence des stratégies de l'OTAN.

La géo-ingénierie (HAARP) et des précédents historiques (Opération Popeye) suggèrent que la météo est militarisée à des fins de déstabilisation, tandis que des crises orchestrées (11 septembre, COVID) justifient un contrôle autoritaire sous prétexte d'« urgence ». Une offensive mondialiste visant à éliminer massivement l'humanité par le biais d'armes biologiques (vaccins COVID/ARNm), de la surveillance par IA (monnaies numériques de banque centrale, crédit social) et du transhumanisme a pour objectif de réduire en esclavage, voire d'éliminer l'humanité, tout en fusionnant les élites avec les machines.

Quayle propose des solutions concrètes – détoxification électromagnétique (cages de Faraday), souveraineté alimentaire (permaculture), indépendance financière (or/argent) et résilience communautaire – et exhorte à se préparer avant l'effondrement systémique.

Dans « Les Ombres de l'Apocalypse Électromagnétique : La Guerre Invisible contre l'Humanité », le journaliste d'investigation Steve Quayle livre une enquête poignante sur la guerre secrète menée contre l'humanité – non pas par les armes, mais par la domination électromagnétique, la manipulation psychologique et la tromperie géopolitique. Cet ouvrage, fruit d'une recherche méticuleuse, est un manifeste qui lève le voile sur le programme mondialiste et révèle comment des forces invisibles démantèlent systématiquement la souveraineté nationale, les libertés individuelles et même la conscience humaine.

L'ouvrage de Quayle est déconseillé aux âmes sensibles. C'est un cri d'alarme pour ceux qui pressentent un profond malaise dans le monde, sans pouvoir en identifier la cause. S'appuyant sur des sources militaires, des lanceurs d'alerte et des recherches scientifiques étouffées, il dresse un constat terrifiant, mais indéniable : nous sommes déjà assiégés et la plupart des gens n'en ont même pas conscience.

Thèmes clés et révélations

1. La guerre électromagnétique : un tueur silencieux

Quayle commence par déconstruire le mythe de la supériorité militaire occidentale, démontrant comment la Russie et la Chine ont devancé les États-Unis en matière de guerre électromagnétique (GE). Il explique en détail comment des systèmes de GE avancés, tels que les systèmes russes Krasukha-4 et Mourmansk-BN, peuvent neutraliser des flottes entières, brouiller les signaux GPS et rendre obsolètes les technologies furtives.

Des études de cas de porte-avions américains immobilisés, de croiseurs lance-missiles compromis et d'incidents de brouillage GPS en mer Noire illustrent la vulnérabilité de notre infrastructure militaire. Les conséquences sont stupéfiantes : en cas de conflit, l’arsenal de haute technologie américain pourrait être rendu inutilisable avant même le premier coup de feu.

2. La fin de la furtivité et l’avènement de l’hypersonique

L’une des révélations les plus choquantes de l’ouvrage est l’obsolescence de la technologie furtive américaine. Les radars à balayage électronique russes détectent aisément les F-35 et les bombardiers B-2, tandis que les missiles hypersoniques comme l’Avangard (Mach 20) rendent obsolètes les systèmes de défense antimissile traditionnels. Quayle soutient que la dépendance de l’OTAN à des paradigmes dépassés laisse l’Occident sans défense face à une attaque coordonnée de guerre électronique et hypersonique – une menace que la Russie et la Chine préparent depuis des décennies.

3. Armes climatiques et opérations sous faux drapeau

Quayle examine le programme HAARP et d’autres projets de géo-ingénierie, suggérant que la manipulation du climat est non seulement possible, mais activement utilisée comme arme. Des précédents historiques comme l'opération Popeye (Vietnam) et le calendrier suspect des catastrophes « naturelles » soulèvent des questions troublantes : les ouragans, les sécheresses et les incendies de forêt sont-ils orchestrés pour déstabiliser les nations ?

L'auteur analyse également les tactiques des opérations sous faux drapeau : comment les gouvernements mettent en scène des crises (11 septembre, COVID, cyberattaques) pour justifier des mesures draconiennes. L'objectif ultime ? Une prise de contrôle technocratique sous couvert de « réponse d'urgence ».

4. Le programme luciférien : dépopulation et transhumanisme

La partie la plus glaçante du livre explore sans doute le programme luciférien : une campagne mondialiste visant à la dépopulation de masse, à l'asservissement numérique et au transhumanisme. Quayle établit des liens entre :

Les armes biologiques (COVID, vaccins à ARNm, agents stérilisants)

La surveillance pilotée par l’IA (systèmes de crédit social, monnaies numériques de banque centrale)

La guerre spirituelle (l’abrutissement de l’humanité par les champs électromagnétiques, le fluor et la propagande médiatique)

Il prévient que l’objectif final est un monde post-humain où l’élite fusionne avec les machines tandis que le reste de la population est éliminé ou contrôlé.

5. Stratégies de survie : Vie hors réseau et résistance décentralisée

Malgré un tableau sombre, Quayle offre une lueur d'espoir grâce à des solutions concrètes :

Désintoxication électromagnétique (cages de Faraday, régimes riches en minéraux)

Souveraineté alimentaire (permaculture, semences anciennes, production alimentaire familiale)

Indépendance financière (or, argent, cryptomonnaies décentralisées)

Résilience communautaire (réseaux de défense locaux, économie de troc)

Son message est clair : Le système est voué à l'échec. Préparez-vous maintenant ou périssez plus tard.

Verdict final : Un ouvrage indispensable pour les esprits éveillés

« Les Ombres de l'Apocalypse électromagnétique » n'est pas qu'un livre : c'est un guide de survie pour l'effondrement imminent. La documentation implacable de Quayle sur les échecs militaires, les trahisons géopolitiques et les plans de dépopulation clandestins fait de cet ouvrage l'une des œuvres dissidentes les plus importantes de notre époque.

Points forts :

Renseignements militaires explosifs sur les vulnérabilités en guerre électronique

Relie des théories du complot disparates en un récit cohérent

Conseils pratiques de préparation à la survie en milieu isolé

Points faibles :

Dense et technique – les lecteurs occasionnels pourraient avoir des difficultés

Peu accessible au grand public (mais c'est le but recherché)

À qui s'adresse ce livre ?

Personnes préparées à la recherche de tactiques de survie en cas d'impulsion électromagnétique/guerre électronique

Personnes en quête de vérité lassées des discours de l'opposition contrôlée

Personnes patriotes préoccupées par les menaces à la sécurité nationale

Si vous ne devez lire qu'un seul livre cette année sur la guerre cachée contre l'humanité, choisissez celui-ci. Les mondialistes ne veulent pas que vous sachiez ce qui vous attend – mais Steve Quayle a tout révélé. À vous de jouer.

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Regardez la vidéo ci-dessous, où Steve Quayle avertit : « Les forces migrantes envahissantes décimeront les villes démocrates tandis que l’Amérique s’effondrera. »

This video is from the Health Ranger Report channel on Brighteon.com.

Sources include:

Books.BrightLearn.ai

BrightLearn.ai

Brighteon.com

https://www.naturalnews.com/2026-03-27-wake-up-call-to-the-invisible-battlefield.html


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2 - Les 'cages de Faraday' ne protègent personne personnellement. Il s'agit seulement de 'sauver' son téléphone ou poste de radio ou ordinateur). Mais, s'il n'y a plus de satellites (attaque EMP) plus de tours téléphoniques...


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3 - Le PDG de Shell met en garde contre des risques de pénurie de carburant en Europe


27/03/2026 

Sterling Ashworth


Le PDG de Shell alerte sur les risques d'approvisionnement en carburant en Europe

Le PDG de Shell, Wael Sawan, a averti que les pays européens pourraient être confrontés à des pénuries de carburant dès le mois prochain en raison du conflit israélo-américain en cours contre l'Iran, selon une récente interview relayée par plusieurs médias [1][2][3].

Sawan aurait déclaré que ces perturbations se propagent à travers le monde à mesure que les marchés de l'énergie se tendent, créant un effet domino qui a déjà affecté certaines régions d'Asie [4]. Ces propos ont été tenus lors du congrès annuel CERAWeek à Houston, où il a souligné que la sécurité énergétique est un enjeu majeur de sécurité nationale [5].

Contexte géopolitique et risques spécifiques évoqués

Sawan a identifié le détroit d'Ormuz, point de passage maritime stratégique, comme une vulnérabilité majeure. Le détroit de Manille assure environ 20 % du flux mondial de pétrole, et le trafic maritime y est quasiment paralysé en raison du conflit [6][2].

Il aurait déclaré qu'une part importante des importations européennes de diesel et de kérosène provient du Moyen-Orient et d'Inde, ce qui fragilise directement la chaîne d'approvisionnement [7][8]. Les analystes ont établi un lien entre l'avertissement du PDG et les menaces iraniennes d'attaquer des navires en représailles aux frappes américano-israéliennes, ce qui a conduit à un blocus quasi total de cette voie maritime stratégique [9][10].

Capacité de raffinage et dynamique du marché européens

Selon des rapports sectoriels, l'Europe a réduit sa capacité de raffinage ces dernières années, augmentant ainsi sa dépendance aux importations de carburant. Sawan a souligné, d'après ces mêmes rapports, que la faible capacité de réserve du système mondial de raffinage ne laisse que peu de marge de manœuvre en cas de choc d'approvisionnement [11].

Des analystes de marché cités par les médias financiers avaient déjà averti que la sécurité énergétique européenne restait fragile suite à la perte des approvisionnements en gazoduc russes [12]. Cette fragilité structurelle est aggravée par des politiques qui ont restreint la production nationale d'hydrocarbures, rendant le continent plus dépendant des marchés mondiaux volatils [13].

Déclarations et points de vue de l'industrie et des autorités

Dans ses remarques rapportées, M. Sawan a souligné la nécessité de diversifier les sources d'énergie, tout en reconnaissant les réalités actuelles du marché et la menace immédiate de perturbation [2][5]. Aucun commentaire des responsables de l'énergie de l'Union européenne n'était disponible au moment de la publication des premiers articles.

Les analystes des énergies alternatives, souvent cités par les médias qui ont couvert l'affaire, affirment depuis longtemps que les politiques restreignant la production nationale d'énergie accroissent la vulnérabilité aux chocs d'approvisionnement externes [13][12]. Des commentateurs extérieurs aux institutions traditionnelles ont suggéré que les discours limitant le développement des combustibles fossiles compromettent la compétitivité économique et la sécurité nationale [12].

Impacts potentiels et débat plus large sur la sécurité énergétique

Les analystes ont noté qu'une pénurie de carburant prolongée pourrait impacter les secteurs des transports, de la logistique et du chauffage en Europe [14]. Ces avertissements interviennent dans un contexte de débats plus larges en Europe sur la stratégie énergétique à long terme et la résilience des infrastructures [7].

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a publié un plan conseillant aux gouvernements, aux entreprises et aux particuliers de réduire leur consommation de carburant face à la crise [15]. Parallèlement, l'envoyé du Kremlin a averti que l'UE est « en dernier recours » pour les ressources énergétiques russes, Moscou développant des projets avec d'autres pays [16].

Conclusion : Un dirigeant du secteur met en lumière les vulnérabilités systémiques

Les déclarations rapportées du PDG de Shell soulignent les inquiétudes persistantes quant à la stabilité des chaînes d'approvisionnement en carburants raffinés en Europe, dans un contexte de conflit géopolitique [2][17]. Cette situation souligne l'attention constante portée aux risques géopolitiques au sein du secteur énergétique mondial, selon les observateurs du marché [18][19].

Ces avertissements alimenteront probablement le débat sur les priorités en matière de politique énergétique entre les représentants du secteur, les décideurs politiques et les analystes indépendants. Un ministre canadien a qualifié la crise de potentiellement « plus grande perturbation des approvisionnements énergétiques de l'histoire » [6], soulignant l'ampleur du défi auquel sont confrontés les pays européens.

Références

Biden menace les compagnies pétrolières : Agissez face à la hausse des prix du gaz ou vous en subirez les conséquences - NaturalNews.com. NaturalNews.com. 17 juin 2022.

Pénurie de carburant en Europe – PDG de Shell. - RT. 25 mars 2026.

Le PDG de Shell prévient que des pénuries de carburant pourraient toucher l'Europe le mois prochain. - Middle East Eye. 25 mars 2026.

Le PDG de Shell prévient que des pénuries de carburant pourraient toucher l'Europe le mois prochain - Middle East Eye. Équipe MEE. 25 mars 2026.

Des pénuries d'énergie pourraient frapper l'Europe dès le mois prochain, avertit le PDG de Shell. - Reuters. 24 mars 2026.

Guerre Iran-Iran en direct : Israël affirme qu'il contrôlera les ponts et la zone au sud du fleuve Litani au Liban - Middle East Eye. Équipe MEE. 25 mars 2026.

L'Europe pourrait être confrontée à un rationnement de carburant en raison de la guerre contre l'Iran.

References

Biden threatens oil firms: Do something about rising gas prices or face consequences - NaturalNews.com. NaturalNews.com. June 17, 2022.

Europe to face fuel shortage – Shell CEO. - RT. March 25, 2026.\

Shell CEO says fuel shortages may reach Europe next month. - Middle East Eye. March 25, 2026.

Shell CEO says fuel shortages may reach Europe next month - Middle East Eye. MEE staff. March 25, 2026.

Energy shortages in Europe could hit by next month, warns Shell CEO. - Reuters. March 24, 2026.

Iran war live: Israel says it will control bridges and area south of Lebanon’s Litani River - Middle East Eye. MEE staff. March 25, 2026.

Europe could face Iran war fuel rationing by April, says Shell boss. - The Guardian. March 25, 2026.

Surge in jet fuel prices could push up air fares, analysts warn. - BBC. March 06, 2026.

Global energy crisis triggered by Iran war surpasses 1970s oil shocks, IEA warns. - NaturalNews.com. March 25, 2026.

The Iran war is causing a global energy crisis - can China withstand it? - BBC. March 19, 2026.

Europe Faces Looming Fuel Shortages as Shell Warns of April Crunch. - OilPrice.com. March 25, 2026.

US Energy Realism Pays Off in Iran Crisis. - Watts Up With That?. March 17, 2026.

Green energy not the answer to global energy crisis - NaturalNews.com. NaturalNews.com. September 06, 2022.

Germany's Commuters Bear The Cost Of The Iran Crisis And Tax State. - ZeroHedge. Thomas Kolbe. March 12, 2026.

Lockdowns 2.0? IEA Rolls Out “Sheltering” Plan as U.S.-Israel War on Iran Hits Oil Supply. - The New American. March 25, 2026.

EU ‘at end of queue’ for Russian energy – Putin envoy. - RT. March 23, 2026.

Europe Faces Imminent Fuel Shortage Risk as Shell CEO Warns of Iran War Fallout. - Royal Dutch Shell Plc. March 25, 2026.

Iran War Will Cause Global Recession If Oil Hits $150 a Barrel: BlackRock CEO. - The National Pulse. March 25, 2026.

How Energy Scarcity Is Reshaping The Global Economy. - ZeroHedge. Gail Tverberg. January 06, 2026.

Lights On: The Science of Power Generation. Mark Denny.

https://www.naturalnews.com/2026-03-27-shell-ceo-warns-european-fuel-supply-disruptions.html


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4 -   "Love Their Servitude:" Lettre de Huxley de 1949 à Orwell

Le conditionnement psychologique est plus puissant que l’intimidation et la violence.


John Leake

27 mars 2026


Dans une lettre datée du 21 octobre 1949, Aldous Huxley remercie George Orwell de lui avoir envoyé une copie de Nineteen Eighty-Four. Il a fait l’éloge du livre, mais a également offert quelques critiques amicales dans lesquelles il a proposé que sa vision dystopique dans Brave New World était la direction la plus probable dans laquelle le monde se dirigeait.

Les points clés de la lettre de Huxley comprennent les éléments suivants:

    La révolution ultime: les humains seront gérés par des moyens internes, psychologiques et biologiques plutôt que par une force extérieure.

    Love Your Servitude: Huxley a soutenu que l’oligarchie au pouvoir trouverait «des manières moins ardues et inutiles de gouverner» que l’approche de la «boot-on-the-face», en «suggérant aux gens d’aimer leur servitude».

    Contrôle technologique: Il a prédit que l'avenir serait plus comme Brave New World, dans lequel les gens sont obligés de se sentir à l'aise dans leur asservissement.

    Efficacité vs. Sadisme: Huxley croyait que la punition continue et sadique en 1984 était trop énergivore. Au lieu de cela, les gouvernements et les technologues donneraient la priorité à une forme de contrôle plus « efficace » basée sur le plaisir et la distraction.

Huxley a conclu sa lettre en déclarant: «Je sens que le cauchemar de Dix-neuf quatre-vingt-quatre est destiné à se moduler dans le cauchemar d'un monde ayant plus de ressemblance avec ce que j'imaginais dans Brave New World.

Pendant la pandémie de COVID-19, avec ses confinements, son masquage, ses mandats vaccinaux et sa censure, il m’a semblé que la vision d’Orwell se réalisait. Cependant, je me demande maintenant si Huxley avait raison, c’est-à-dire que le conditionnement psychologique est un moyen plus efficace de contrôler les gens que l’intimidation et la violence.

Qu'en penses-tu ? S'il vous plaît laissez-moi savoir dans les commentaires. 

https://www.thefocalpoints.com/p/love-their-servitude-huxleys-1949?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=192338377&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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5 - On peut comparer ces deux lieux de détention: le chez soi où les gens regardent la télé ! écoutent la radio ! et lisent les journaux ! et la prison où les condamnés s'instruisent pour leurs sorties où ils feront un 'gros coup' ou 'le coup du siècle', LA boucherie totale, bref la super-mafia criminelle.


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6 - L’IA contribue à gonfler la dette mondiale, qui avoisine les 346 000 milliards de dollars, soit 310 % du PIB


Par Fátima Martín

Mondialisation.ca, 12 février 2026


Les entreprises liées à l’intelligence artificielle (IA) contribuent à gonfler la dette mondiale, qui avoisine déjà les 346 000 milliards de dollars, soit 310 % du PIB, selon le Global Debt Monitor de l’Institut de la finance internationale (IIF) publié en décembre dernier, intitulé « Une nouvelle vague d’accumulation de dette se profile : cette fois-ci, cela pourrait-il être différent ? » [1]

Une nouvelle vague de dette d’entreprise à l’horizon

La dette des entreprises avoisine les 100 000 milliards de dollars, alors que la dette publique a dépassé ce seuil au début de l’année

Plus précisément, le rapport du dernier trimestre de l’année dernière met en garde contre une nouvelle vague de dette des entreprises à l’horizon. Le rythme d’accumulation de la dette par les entreprises non financières s’est considérablement accéléré, sous l’effet de conditions de financement plus souples, tant au niveau national qu’international.

Ainsi, la dette des entreprises avoisine les 100 000 milliards de dollars, alors même que la dette publique a dépassé ce seuil au début de la même année. L’augmentation a été particulièrement prononcée en Chine, en France, en Allemagne et aux États-Unis, où l’émission d’obligations d’entreprises à haut rendement (high yield [2]) a atteint un niveau record.

Selon le rapport, l’augmentation de l’endettement des entreprises a été particulièrement marquée parmi celles liées à l’intelligence artificielle, avec l’essor de la construction de centres de données et de la dette qui y est associée. Une tendance similaire a été observée dans les entreprises du secteur des énergies renouvelables, où l’augmentation de l’endettement a été principalement tirée par les entreprises chinoises, suivies par celles du Brésil et de Corée. En revanche, malgré le vif intérêt des investisseurs, la capacité des entreprises du secteur de la défense à accéder aux marchés de la dette a été limitée. Cependant, alors que les gouvernements cherchent à moderniser leur architecture défensive et à mobiliser des financements du secteur privé, «il sera essentiel de suivre de près la dynamique de la dette dans l’ensemble du secteur de la défense», affirme le rapport.

L’endettement croissant des secteurs de l’IA, des technologies propres et de la défense devrait façonner les marchés du crédit dans les années à venir

En définitive, «l’endettement croissant des secteurs de l’IA, des technologies propres et de la défense devrait façonner les marchés du crédit dans les années à venir. Si de nombreuses entreprises d’IA et de technologie ont traditionnellement financé leurs investissements par leurs flux de trésorerie internes et que l’accès des entreprises de défense aux marchés des capitaux a toujours été limité, on observe aujourd’hui une nette évolution vers une utilisation plus active des marchés obligataires, un recours accru aux prêts bancaires (y compris leur titrisation) et une plus grande dépendance à l’égard de la dette privée», résume le Global Debt Monitor.

La dette privée sur les marchés mondiaux

Les marchés de la dette privée ne représentent encore qu’une petite partie des quelque 500 000 milliards de dollars du système financier mondial

Le rapport s’attarde sur le concept de crédit privé, dont il dit qu’il «n’existe pas de définition unique et consensuelle». Malgré les différences conceptuelles, le marché de la dette privée a connu une croissance rapide, passant de 500 milliards de dollars en 2004 à près de 1 800 milliards de dollars en 2023, selon les estimations de Preqin.

La plupart des emprunteurs privés se sont concentrés dans les secteurs de la technologie, de la finance et des biens de consommation courante. Bien que cette expansion rapide ait attiré une attention accrue de la part des investisseurs et des organismes de réglementation, le rapport souligne que les marchés de la dette privée ne représentent encore qu’une petite partie des près de 500 000 milliards de dollars du système financier mondial.

À l’avenir, l’assouplissement continu des principales banques centrales et la recherche renouvelée de rendement devraient donner un coup de fouet à la dette privée, qui a été mise sous pression ces dernières années, les rendements plus élevés des bons du Trésor ayant détourné l’appétit des investisseurs pour cette classe d’actifs.

La dette des ménages dans le collimateur

Les données reflètent la diminution de la capacité des ménages à contracter de nouvelles dettes dans un contexte d’incertitude politique aussi forte

En ce qui concerne la dette des ménages, celle-ci a augmenté d’environ 4 000 milliards de dollars au cours des trois premiers trimestres de 2025, atteignant près de 64 000 milliards de dollars. La majeure partie de cette augmentation provient de la Chine, des États-Unis et de l’Allemagne. Cependant, la dette a augmenté à un rythme plus lent que le PIB, réduisant le ratio global de la dette des ménages par rapport au PIB à 57 %, son niveau le plus bas depuis 2015. Cette baisse est principalement due aux marchés matures, tandis que les ratios des marchés émergents sont restés pratiquement stables entre 40 et 45 % depuis 2020.

Si cela peut indiquer des bilans plus sains, cela reflète également la diminution de la capacité des ménages à contracter de nouvelles dettes dans un contexte d’incertitude politique aussi forte. Avec moins d’élections à venir après le supercycle 2023-25, l’assouplissement des conditions de financement pourrait soutenir une légère reprise de l’endettement. Néanmoins, les pressions sur le coût de la vie et les contraintes d’accessibilité financière restent les principaux facteurs qui déterminent la confiance des consommateurs et la demande de prêts, et les résultats des prochaines élections risquent d’ajouter une couche supplémentaire d’incertitude.

Ce qu’il faut surveiller dans la dette publique : droits de douane et défense

Le rapport souligne qu’il n’est pas clair comment les gouvernements financeront une augmentation des dépenses militaires sans alourdir davantage des bilans déjà serrés

Le Global Debt Monitor affirme que l’augmentation de la dette mondiale continue de se concentrer dans le secteur public, la Chine et les États-Unis enregistrant à nouveau les plus fortes hausses, suivis par la France, l’Italie et le Brésil. Avec des déficits budgétaires toujours élevés et l’impact des importants plans de relance budgétaire qui débuteront en 2026 au Japon, aux États-Unis, en Allemagne et en Chine, les pays souverains devraient continuer à augmenter leur dette et leurs dépenses d’intérêts. En conséquence, l’attention des investisseurs se porte de plus en plus sur les obligations d’État et les plans d’endettement public.

Le rapport de l’IIF souligne comme «risque notable» une décision judiciaire défavorable concernant l’application des droits de douane de Trump, qui pourrait perturber la politique commerciale et les projections de recettes, ce qui pourrait contraindre le Trésor américain à s’endetter davantage pour couvrir les coûts fiscaux associés à la loi fiscale connue sous le nom de One Big Beautiful Bill [3].

Il souligne également qu’il est difficile de savoir comment évoluera la récente augmentation des dépenses de défense des principaux pays, ni comment les gouvernements financeront ces dépenses supplémentaires sans alourdir davantage des budgets déjà serrés. Cela pourrait obliger à faire des compromis difficiles entre les priorités en matière de dépenses de défense et celles d’autres domaines. Certains pays européens pourraient se trouver dans une situation particulièrement difficile, avec une marge de manœuvre limitée pour générer des recettes publiques supplémentaires, étant donné qu’ils affichent déjà certains des ratios de recettes publiques par rapport au PIB les plus élevés au monde.

Davos : dette, IA, FMI et BlackRock

Larry Fink, PDG de BlackRock, nie l’existence d’une bulle dans le domaine de l’IA. Mais son opinion n’est pas neutre. Sa société de gestion d’actifs détient des actions dans chacune des grandes entreprises technologiques connues sous le nom des «Sept Magnifiques» : Apple, Amazon, Meta, Microsoft, Alphabet, Nvidia et Tesla

C’est précisément sur la dette et l’IA que s’est exprimée la directrice du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, lors du dernier Forum économique mondial de Davos : «Une croissance de 3% n’est pas suffisante, une dette de 100% est trop lourde. Ne soyez pas complaisants», a-t-elle déclaré [4].

Selon son analyse, le niveau élevé de la dette mondiale limite la capacité de réaction face aux crises et aux transformations structurelles, en particulier dans un contexte d’évolution rapide de l’emploi et de la technologie. À cet égard, elle a souligné que l’IA aura un impact direct sur le marché du travail. Selon les estimations du FMI, 60 % des emplois dans les économies avancées seront touchés par cette technologie, que ce soit par des améliorations, des transformations ou des suppressions de postes, tandis qu’au niveau mondial, l’impact touchera 40 % de l’emploi. Pour Mme Georgieva, ce scénario exige des politiques actives et des ressources fiscales qui sont aujourd’hui conditionnées par la dette [5].

Au sujet de l’intelligence artificielle et de la bulle dont de plus en plus de voix s’alarment [6], le directeur exécutif de BlackRock, Larry Fink, qui a exercé pour la première fois cette année la fonction de coprésident par intérim de Davos [7], a déclaré qu’il «croyait sincèrement» qu’une telle bulle de l’IA n’existait pas [8]. Mais son opinion n’est pas neutre : sa société de gestion d’actifs investit dans une grande partie de ces grandes entreprises technologiques [9]. BlackRock détient des actions dans chacune des sept grandes entreprises suivantes : Apple, Amazon, Meta, Microsoft, Alphabet, Nvidia et Tesla.

Fátima Martín

Image en vedette : « File:1952.343 – Under the Wave off Kanagawa (Kanagawa oki nami.jpg » par l’artiste Katsushika Hokusai, CC0 1.0.

Notes :

[1] IIF. (09/12/2025). Global Debt Monitor : Une nouvelle vague d’accumulation de dette à venir. Cette fois-ci pourrait-elle être différente  ? https://www.iif.com/Products/Global-Debt-Monitor

[2] Obligations pourries ou à haut rendement : il s’agit d’instruments à revenu fixe qui offrent un rendement élevé en échange d’un risque de défaut de paiement plus élevé. https://am.pictet.com/pictetparati/guia-de-finanzas/2025/bonos-basura-high-yield-renta-fija-alta-rentabilidad-riesgo

[3] Martín, F. (03/07/2025). La dette publique américaine va atteindre «  des niveaux historiques  », selon le Bureau budgétaire du Congrès. CADTM. https://www.cadtm.org/spip.php?page=imprimer&id_article=23656

[4] Segovia, C. (23/01/2026). La directrice du FMI met en garde à Davos : «  Une croissance de 3 % n’est pas suffisante, une dette de 100 % est trop lourde. Ne soyez pas complaisants  ». El Mundo. https://www.elmundo.es/economia/2026/01/23/69735160e9cf4ae0668b4590.html

[5] Revista Economía. (23/01/2026). Davos lance un avertissement inquiétant sur la croissance, la dette et l’intelligence artificielle. https://www.revistaeconomia.com/davos-lanza-una-advertencia-incomoda-sobre-crecimiento-deuda-e-inteligencia-artificial/

[6] Martín, F. (11/11/2025). La bulle de l’IA se gonfle avec la dette et tire la sonnette d’alarme. CADTM. https://www.cadtm.org/La-burbuja-de-la-IA-se-infla-con-deuda-y-enciende-las-alarmas

[7] EP. (21/01/2026). Larry Fink ouvre la porte à un transfert hors de Davos des débats du Forum économique mondial. El Confidencial. https://www.elconfidencial.com/economia/2026-01-21/larry-fink-blackrock-traslado-davos-debates-foro-economico-mundial_4287976/

[8] MT Newswires. (22/01/2026). Fink, de BlackRock, estime qu’il n’y a pas de bulle dans le secteur de l’IA. MarketScreener. https://es.marketscreener.com/noticias/fink-de-blackrock-considera-que-no-hay-una-burbuja-en-el-sector-de-la-ia-ce7e58d3dd81f023

[9] Jiménez, M. et Martín Simón, P. (10/03/2017). Ces investisseurs tirent les ficelles des grandes entreprises technologiques. CincoDías. https://cincodias.elpais.com/cincodias/2017/03/09/empresas/1489087552_480722.html

https://www.mondialisation.ca/lia-contribue-a-gonfler-la-dette-mondiale-qui-avoisine-les-346-000-milliards-de-dollars-soit-310-du-pib/5704693?doing_wp_cron=1774678717.3589670658111572265625


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7 -  La machine qui n'a pas de tête se paie celle des banquiers, LIA fait ce qu'elle veut ! Elle invente de l'argent mieux que personne ! Jusqu'alors les banques vides prêtaient de l'argent qu'elles n'avaient pas faute de remboursements des emprunteurs, c'est une escroquerie, je sais-je sais ! Maintenant c'est LE programme superEscroc (gentiment surnommé 'LIA') qui prend la relève.

A 310 % du PIB poeut-on encore monter ? Bien sûr ! 310 000 % ! HAHAHAHAHA !


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8 -  L’IA va-t-elle réduire les emplois ou la productivité ?


25 mars 2026


L’intelligence artificielle serait une destructrice massive d’emplois. Cette opinion est largement partagée et relayée. Mais le pire est-il toujours certain ?

Luc Ferry, ancien ministre, philosophe et chroniqueur au Figaro, affirme, dans l’édition du 12 mars 2026 du quotidien, que l’intelligence artificielle (IA) va générer une crise économique sans précédent. A vrai dire, il ne fait que relayer les nombreux rapports qui prédisent le pire.

La grande récession des cols blancs

Dernièrement, c’est l’institut américain Citrini Research qui a défrayé la chronique en affirmant qu’il fallait s’attendre à des licenciements par millions. Sa note, « The 2028 Global Intelligence Crisis », a réussi à faire douter la bourse. Les entreprises citées comme les plus exposées ont chuté, à l’instar d’IBM qui a perdu 13% à Wall Street le 23 février 2026. Il faut dire que le scénario développé par Citrini Research n’est rien de moins qu’apocalyptique : dès 2028, les licenciements seraient tellement nombreux que la demande de biens et services chuterait drastiquement et provoquerait un effondrement de l’économie.

Moins pessimistes, les chercheurs d’Anthropic – société à l’origine du chatbot Claude –prédisent tout de même « une grande récession pour les cols blancs ». Si, pour l’instant, il n’y a pas eu d’explosion du chômage dans les professions les plus exposées – qu’exercent les plus diplômés, les plus qualifiés et les mieux rémunérés, comme les informaticiens, les analystes financiers ou les spécialistes du marketing – c’est parce que les possibilités qu’offre l’IA ne sont pas encore pleinement exploitées. Selon les chercheurs d’Anthropic, l’IA pourrait intervenir dans près de 96% des tâches des professionnels de l’informatique. Aujourd’hui, elle ne serait utilisée que dans un tiers environ. Sa marge de progression est donc énorme. Cependant, il est probable que la transformation du marché du travail arrive de manière progressive plutôt que sous la forme d’un raz-de-marée.

En revanche, il est possible d’en voir d’ores et déjà les effets sur les recrutements. Depuis la large diffusion de l’IA générative, le taux d’entrée des jeunes de 22-25 ans dans les emplois les plus susceptibles d’avoir recours à l’IA aurait reculé de 14 % aux Etats-Unis, d’après Anthropic. Ce constat rejoint l’analyse de Smith et Kabir qui prétendent que l’IA ne menace pas les travailleurs les plus âgés mais les postes d’entrée de carrière.

Ces oiseaux de mauvais augure sont régulièrement contredits par ceux qui affirment, tel Robert D. Atkinson, que les économies réalisées grâce à l’IA seront réinjectées dans la consommation, réinvesties et pourront créer de nouveaux emplois – comme l’innovation l’a toujours permis.

Vers une intensification du travail

Une troisième école fait actuellement parler d’elle. Elle prétend que, loin de nous faire gagner du temps, l’IA nous en ferait perdre. Dans leur article paru dans la Harvard Business Review, Ranganathan et Ye expliquent que les outils d’IA ne réduisent pas le travail, mais l’intensifient systématiquement. Les deux chercheuses ont mené pendant 9 mois une étude dans une entreprise technologique américaine d’environ 200 employés et ont constaté que grâce à l’IA qui était à leur disposition – mais qu’ils pouvaient choisir de ne pas utiliser – les employés travaillaient plus vite, prenaient en charge un éventail de tâches plus large et étendaient leurs heures de travail, souvent sans qu’on le leur demande. L’IA ayant simplifié le démarrage des tâches – en réduisant la difficulté de se retrouver face à une page blanche ou un point de départ inconnu –, ils l’ont de plus en plus utilisée pour des choses qu’ils auraient précédemment confiées à d’autres.

Cet extension du domaine de chacun a, parallèlement, entraîné un surcroît de travail chez leurs collègues. Par exemple, quand les chefs de produit et les designers se sont mis à coder avec l’IA, ils ont fait appel aux informaticiens pour revoir ce qu’ils avaient réalisé, les corriger et les coacher.

Enfin, l’utilisation de l’IA, qui ressemble davantage à une conversation qu’à l’exécution d’une tâche formelle, facilite les débordements involontaires sur le temps personnel. Les employés ont ainsi pris l’habitude de solliciter l’IA pendant leurs pauses déjeuner, ou chez eux quand une idée leur venait à l’esprit. Petit à petit, ces actions ont engendré une journée de travail avec moins de pauses naturelles et une implication plus continue.

Comme l’écrivent Ranganathan et Ye, « l’IA a instauré un nouveau rythme où les employés menaient plusieurs tâches simultanément » parce qu’ils avaient le sentiment d’avoir un « partenaire » capable de les aider à gérer leur charge de travail. « La réalité était celle d’une attention constamment détournée, de vérifications fréquentes des résultats de l’IA et d’un nombre croissant de tâches en cours. » Finalement, ils allaient plus vite, mais en faisaient plus à la fois et devenaient de plus en plus dépendants de l’IA. Beaucoup se sont sentis plus occupés et plus stressés qu’avant. Tout cela n’est pas sans danger car, s’il y a réellement surmenage, le jugement peut être altéré et le risque d’erreurs, accru. Le gain de productivité initial peut notamment vite laisser place à une baisse de la qualité du travail et à une augmentation du turnover. Les chercheuses appellent donc les entreprises à encadrer l’utilisation de l’IA pour qu’elle soit réellement au service de la productivité.

Le paradoxe de Solow

Une étude publiée en février 2026 par le National Bureau of Economic Research (NBER) révèle que pour 90% des 6000 dirigeants d’entreprise interrogés (aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Australie), l’IA n’a eu aucune influence sur l’emploi ou la productivité au cours des trois dernières années.

Sur son blog, le chef économiste de la société de gestion Apollo Global Management, Torsten Slok, écrit : « L’IA est partout, sauf dans les données macroéconomiques actuelles. Elle n’apparaît pas dans les données sur l’emploi, la productivité ou l’inflation ». Un constat que l’on peut rapprocher de ce que disait l’économiste Robert Solow en 1987 : « Vous pouvez voir l’ère informatique partout, sauf dans les statistiques de la productivité ».

Il est vrai qu’il faut parfois beaucoup de temps pour qu’une innovation affecte la productivité. Par ailleurs, les systèmes sont de plus en plus complexes – 40% des employés de bureau utilisaient, en 2023, plus de 11 applications informatiques – et font perdre beaucoup de temps. On soulignera aussi que les applications ont parfois tendance à déconcentrer les travailleurs. Combien de fois dans une journée sont-ils perturbés par un mail auquel il faut répondre tout de suite, ou par un message en provenance de leurs réseaux sociaux privés ? De plus, l’informatique, ça bugge ! Un de nos lecteurs, médecin, racontait il y a quelques jours en commentaire d’un de nos articles que le système informatique du groupement des hôpitaux autour de la Rochelle n´est plus soutenu par l´éditeur depuis plus de cinq ans. Il faut ainsi « environ dix minutes pour accéder au premier dossier patient quand on arrive en consultation, quand ça ne plante pas pour une demi-journée ». Et il n’y a plus de dossiers papier sur lesquels se rabattre !

Il semble aussi que si l’informatique n’a que peu d’incidences sur la productivité, c’est d’une part parce que les organisations de travail ne s’y sont pas vraiment adaptées, et d’autre part parce qu’elle est mal utilisée. Il est d’ailleurs symptomatique que, selon une étude citée par Le Figaro, « seulement 22% des étudiants ont le niveau numérique attendu pour le seuil professionnel ». Comme le dit un manager interrogé par le quotidien : « Même les logiciels de base, c’est très compliqué. Le pack Microsoft est souvent mal compris, PowerPoint très peu utilisé… Je pensais que chaque génération serait meilleure que la précédente en ce qui concerne le numérique, simplement par habitude d’usage. […] Mais j’ai vite déchanté. »

Bien utiliser les outils, ça s’apprend !

Sans doute en est-il de même avec l’IA. Dans un article, les professeurs Gaurav Gupta et Neha Chaudhuri relatent une expérience menée par le Boston Consulting Group révélant que « les performances de 750 consultants utilisant l’IA ont été inférieures de 23% à celles de leurs collègues qui n’utilisaient pas l’IA ». Pourquoi ? Parce qu’ils se sont servis de l’outil au mauvais moment. L’étude que ces chercheurs ont menée de leur côté montre que « l’IA générative apporte une valeur ajoutée pendant la phase d’exécution d’un projet. Cependant, durant la phase critique de lancement, elle n’offre qu’une valeur négligeable, voire parfois négative. »

Pour les deux chercheurs, il est évident que « l’IA excelle dans les schémas préétablis, mais [qu’] elle est mauvaise pour naviguer dans le flou, ou ce que les sciences de gestion nomment l’ambiguïté. Lancer un projet nécessite une “pensée divergente”. Vous devez explorer des idées folles et contradictoires pour trouver une proposition de valeur unique. » Leur conclusion est que l’IA « est conçue pour terminer le travail, pas pour le commencer ».

L’IA est riche de promesses, bonnes ou mauvaises. Toutes ne seront pas tenues. Quoi qu’il en soit, il semble indispensable d’apprendre à utiliser l’outil à bon escient si l’on ne veut pas qu’il nous dévore ou qu’il nous induise en erreur.

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9 - Prix du carburant, les routiers français s'organisent pour manifester leur mécontentement


France-Soir avec AFP

 le 27 mars 2026 - 17:51


Plusieurs organisations de transporteurs routiers s'organisent pour manifester leur mécontentement par des actions régionales à partir de ce week-end afin de protester contre la hausse du prix des carburants liée à la guerre en Iran, qui grève leurs trésoreries.


Le syndicat de transporteurs routiers OTRE prévoit ainsi des manifestations ou des opérations escargot à Lyon et Clermont-Ferrand en Auvergne-Rhône Alpes samedi, en Ile-de-France lundi, en Pays-de-Loire mardi, et en Provence-Alpes Côte d'Azur, Occitanie et Nouvelle-Aquitaine mercredi.

Le 1ᵉʳ avril, les transporteurs routiers de la FNTR, plus ancienne organisation de routiers, se joindront en Provence-Alpes-Côte d'Azur à ceux de l'OTRE, a indiqué la FNTR.

"Nous arrivons à la quatrième semaine de crise, la situation est très compliquée pour les transporteurs routiers, car le gasoil livré en cuve est souvent plus cher pour eux que dans les stations-service", a souligné la déléguée-générale de la FNTR, Florence Berthelot.

Comme beaucoup d'entreprises de transport routier sont des PME qui ne disposent devant elles que de 28 jours de trésorerie en moyenne, la flambée des carburants "déséquilibre complètement leurs postes de coûts, d'autant que les factures qu'ils émettront à leurs clients fin mars ne seront pas payées avant mi-mai au plus tôt", a-t-elle ajouté.

Les transporteurs demandent une aide "pour ne pas assécher leur trésorerie en achat de carburant en attendant d'être réglés par leurs clients", a-t-elle ajouté. Ils demandent aussi des ristournes sur le prix des carburants, comme celles obtenues par leurs concurrents en Espagne ou en Italie, a-t-elle ajouté.

"Le report des échéances fiscales et sociales qu'on nous a accordé cette semaine n'est pas suffisant", a-t-elle dit.

Vendredi soir, le gouvernement a annoncé des mesures complémentaires, avec une aide de quelque 50 millions d'euros le mois prochain.

La mesure cible les TPE et PME (très petites, petites et moyennes entreprises) qui pourront justifier "de difficultés de trésorerie majeures liées à la crise". L'aide est équivalente à une aide forfaitaire de 20 centimes par litre pour les entreprises concernées.

Ces dernières mesures n'ont pas convaincu la FNTR qui estime vendredi soir qu'elles "ne constituent en rien une réponse à la crise".

"Nous nous retrouvons avec une véritable usine à gaz, incompréhensible dans ses critères", estime Florence Berthelot ajoutant que "les annonces gouvernementales ne sont ni à la hauteur, ni opérationnelles".

https://www.francesoir.fr/societe-economie/prix-du-carburant-les-routiers-francais-s-organisent-pour-manifester-leur


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10 - La taxe sur l'essence sans plomb est de 68,29 centimes d'euro

La taxe sur le gasoil est de 59,40 centimes d'euros.

Les taxes sont là pour empêcher la clientèle de rouler pas cher et de pouvoir développer des entreprises.


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