Note importante: Il ne s'agit PAS d'un 'virus', un virus est le nom donné à des nano-poussières totalement inoffensive (sauf poussière radioactive). - Ce nom 'bateau' est aussi donné aux virus sur ordinateurs ! Le virus du cinéma, le virus de la pêche ou de la chasse, le virus de la bonne bouffe, etc, etc !
Il ne faut pas confondre avec un microbe ! Un microbe est le nom donné à une bactérie qui transporte une maladie.
Donc: il faut remettre les chose à leur place: Hantamicrobe et non pas 'hantavirus'.
Le 'virus' de la grippe n'existe pas puisqu'il s'agit d'un microbe.
Le microbe covid n'existe pas, il s'agit d'un poison mortel infinitésimal introduit en des flacons injectables.
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Le SECRET du groupe sanguin O enfin révélé… les scientifiques sont sans voix !!
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2 - Les autorités sanitaires allemandes auto-critiquent leur gestion de la pandémie de COVID-19 : un réquisitoire qui interpelle la France
Le Collectif citoyen, France-Soir
le 12 mai 2026 - 09:30
Cinq ans après le début de la pandémie de SARS-CoV-2 et deux ans après sa fin officielle selon l’OMS, un article scientifique majeur publié dans GMS Hygiene and Infection Control (vol. 21, 2026) jette un regard sans concession sur le rôle des autorités sanitaires locales (Gesundheitsämter ou ÖGD) en Allemagne. Signé par Ursel Heudorf (ancienne adjointe à la direction du service de santé de Francfort) et René Gottschalk (ancien directeur du même service et professeur de virologie médicale), ce « position paper » intitulé Les autorités sanitaires publiques en Allemagne pendant la pandémie de SARS-CoV-2 – une réflexion constructive et critique appelle les autorités sanitaires allemandes à une réévaluation interne urgente de leurs actions.
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Les auteurs rappellent d’abord les bases légales et professionnelles des autorités sanitaires allemandes : le plan pandémique national (mis à jour en 2017 puis adapté en mars 2020), le principe constitutionnel de proportionnalité, l’obligation d’utiliser le moyen le plus doux et l’exigence d’une décision fondée sur l’évidence scientifique et l’expérience historique. Or, selon eux, dès les premières semaines de 2020, les ÖGD ont dévié massivement de ce cadre. Ils ont appliqué des restrictions liberticides (fermetures d’écoles prolongées, quarantaines de masse pour enfants sains, isolement total des résidents en EHPAD, obligations vaccinales en milieu professionnel) sans mettre en œuvre le plan pandémique, sans utiliser les outils de surveillance existants (GrippeWeb, SARI, EUROMOMO, etc.) et sans évaluer la proportionnalité des mesures.
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Les données de terrain collectées par les autorités elles-mêmes (infections rares en milieu scolaire comparées aux contaminations familiales, absence d’immunité stérile des vaccins, effets collatéraux psychosociaux majeurs chez les enfants et les personnes âgées) étaient connues très tôt, mais rarement publiées ou prises en compte. Les auteurs évoquent même des phénomènes de masse décrits par Elias Canetti (Masse und Macht) : un scénario de menace collective a submergé la société – y compris les services de santé – entraînant une perte de pensée critique au profit d’une réaction collective où la lutte contre le virus devenait l’unique objectif, au mépris des conséquences sociétales globales.
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Ils opposent explicitement ce modèle à la stratégie suédoise, qui a respecté son plan pandémique, privilégié conseils et recommandations, maintenu les écoles ouvertes et évité les mesures coercitives massives. Résultat : l’un des excès de mortalité les plus bas d’Europe et une préservation plus grande des libertés individuelles.
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Une autocritique courageuse venue de l’intérieur – et déjà relayée en France
Heudorf et Gottschalk ne dressent pas un bilan d’efficacité des mesures (ils renvoient aux revues Cochrane) mais questionnent la dérive des autorités sanitaires : subordination excessive au politique, non-respect du droit administratif, oubli des leçons de l’histoire (ils citent discrètement les dérives bureaucratiques sous le régime nazi). Ils regrettent que les voix internes critiques aient été marginalisées et soulignent également le rôle délétère des médias qui, en Allemagne comme ailleurs, ont amplifié un scénario de peur en diffusant massivement des images dramatiques (ex. : Bergamo) tout en marginalisant les voix nuancées.
Dès ce 10 mai 2026, cet article commence à être relayé en France. Fred Stalder (@sudokuvariante) a partagé le lien sur X en insistant précisément sur la critique des médias allemands :
Ce message, qui tagge le journaliste Alexandre Chevillot, montre que la réflexion allemande traverse déjà la frontière et interpelle directement les professionnels de l’information français.
Et en France ? Les mêmes questions se posent, avec des chiffres qui font froid dans le dos
Cette réflexion allemande résonne particulièrement en France, où la gestion de la pandémie reste largement non soldée. Les autorités sanitaires françaises ont elles aussi imposé des mesures coercitives massives (confinements répétés, fermetures d’écoles, pass sanitaire, obligations vaccinales) souvent sans évaluation rigoureuse de leur proportionnalité ni de leurs effets collatéraux.
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Un rappel saisissant : dès l’été 2020, une analyse indépendante publiée par France-Soir (5 août 2020) estimait que la France aurait pu éviter environ 24 500 morts si elle avait adopté la stratégie allemande de liberté de prescription médicale (notamment l’hydroxychloroquine et l’azithromycine en phase précoce, autorisés librement outre-Rhin). La comparaison entre le « nrCFR » (taux de létalité sur cas résolus) entre les deux pays, montraient que l’approche allemande (nrCFR moyen de 4,3 %) aurait ramené le bilan français de 29 595 décès (période mars-juillet 2020) à seulement 5 080 décès – soit 83 % de vies sauvées. Ce chiffre confirmait presque à l’unité près l’estimation précoce du Pr Christian Perronne, qui avait alerté sur l’absence de stratégie thérapeutique précoce en France (« Reste à la maison, prends du Doliprane »).
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24500 morts de trop en France estimation finale Christian Perronne avait vu juste
Six ans plus tard, la France n’a toujours pas réalisé de bilan public exhaustif comparable à ceux du Royaume-Uni ou de la Suède.
Et en France ? Des critiques précoces ignorées
Cette réflexion allemande résonne particulièrement en France, où la gestion de la pandémie reste largement non soldée. Dès le 23 mars 2020, Xavier Azalbert alertait avec un article « Confinement total ou confusion générale ? » dans lequel il posait publiquement des questions sur l’opportunité d’un confinement généralisé : efficacité réelle par rapport à une simple distanciation sociale, risques économiques majeurs, confusion pour 37 millions de Français, et absence de réponses claires du gouvernement. Ces interrogations, formulées seulement six jours après l’annonce du confinement par Emmanuel Macron, anticipaient les débats sur la proportionnalité que soulève aujourd’hui l’article allemand.
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En juin 2020, un autre article majeur co-signé par le Dr Gérard Delépine et Xavier Azalbert : « Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit : aberration humaine, sanitaire, économique ». Celui-ci comparait les mortalités par million d’habitants entre pays confinés et non confinés et estimait que la France aurait pu éviter environ 23 000 décès en suivant l’approche allemande plus mesurée. Cet article valut à France-Soir d’être attaqué et déclassé par NewsGuard (juin 2020) sans aucun contact préalable ni débat de fond sur les données présentées – une illustration concrète du mécanisme de marginalisation des voix critiques évoqué dans le papier allemand.
Plus récemment (novembre 2025), une étude américaine choc publiée dans Health Affairs Scholar montrait que sur 454 résultats analysés concernant les confinements et fermetures d’écoles aux États-Unis, 74,7 % étaient néfastes (santé mentale, obésité, apprentissages, inégalités sociales amplifiées chez les populations vulnérables).
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Selon les baromètres réguliers MIS Group réalisés pour France-Soir et BonSens.org, dont la dernière vague de mai 2026, 51 % des Français estiment que le gouvernement a mal géré la crise COVID-19 - un jugement stable depuis mai 2025. Par ailleurs, 64 % souhaitent la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire et 79 % exigent la levée du secret défense sur la gestion de la crise.
Implications pour la France : vers une réévaluation urgente ?
L’article germano-français de Heudorf et Gottschalk constitue un appel solennel : même (et surtout) en période de crise, les autorités de santé publique doivent rester les « gardiens de la santé publique » fondés sur l’évidence, le droit et l’éthique, et non des exécutants d’un narratif de peur collectif. Pour la France, cela implique :
Une véritable commission d’enquête indépendante sur le rôle des ARS, de la DGS et des autorités locales.
Une réaffirmation du principe de proportionnalité et de la liberté thérapeutique des médecins.
Une culture de la transparence et de la critique interne, plutôt que la mise au ban des voix dissidentes.
Alors que l’Allemagne commence timidement son travail de mémoire, la France ne peut plus se contenter de silence. Les 24 500 morts « de trop » de 2020 ne sont pas qu’un chiffre du passé : ils interrogent notre capacité collective à tirer les leçons pour les crises sanitaires futures.
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L’article complet des auteurs allemands est disponible en open access : PMC12981037. Il mérite d’être lu intégralement par tous ceux qui refusent que « plus jamais ça » reste un simple slogan.
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3 - Les hantavirus, ce que la science dit : Une panique médiatique autour de la souche Andes, malgré 30 ans de données épidémiologiques rassurantes
Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
le 11 mai 2026 - 16:00
Alors que l’actualité met en lumière un petit cluster d’infections à hantavirus (souche Andes) sur le navire de croisière MV Hondius en mai 2026, de nombreux médias et autorités évoquent des risques de transmission interhumaine et appellent à des mesures inspirées de la pandémie de COVID-19 : tests PCR systématiques, dépistage massif des asymptomatiques, voire préparation à une « nouvelle menace ». Ces narratifs alarmistes méritent d’être remis en perspective à la lumière des données scientifiques établies depuis plus de 30 ans.
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Qu’est-ce que les hantavirus ?
Les hantavirus forment un genre de virus à ARN appartenant à la famille des Hantaviridae. Ils sont portés par des rongeurs (souris, rats, campagnols) qui constituent leur réservoir naturel et ne tombent généralement pas malades. Chez l’homme, ils provoquent deux grands syndromes cliniques selon la souche géographique :
Le syndrome hémorragique avec atteinte rénale (HFRS), plus fréquent en Europe et en Asie (souches comme Puumala, Hantaan, Dobrava).
Le syndrome pulmonaire ou cardio-pulmonaire (HPS/HCPS), observé principalement dans les Amériques (souches comme Sin Nombre ou Andes).
Hantavirus
Les formes graves peuvent évoluer vers une détresse respiratoire aiguë ou une insuffisance rénale, avec une létalité qui varie de moins de 1 % pour les formes européennes bénignes jusqu’à 30 % dans des cas rares pour certaines formes pulmonaires américaines en l’absence de prise en charge précoce.
Comment se transmettent-ils ?
La transmission est essentiellement zoonotique : elle se fait par inhalation de particules virales présentes dans l’urine, les fèces ou la salive de rongeurs infectés, souvent lors du nettoyage d’espaces confinés ou poussiéreux. Le virus ne se transmet pas par les moustiques, les tiques ni par simple contact peau à peau.
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Seule la souche Andes virus (ANDV), présente en Amérique du Sud, fait exception : elle est la seule pour laquelle une transmission interhumaine limitée a été documentée. Celle-ci reste rare et exige un contact prolongé et étroit avec une personne symptomatique (gouttelettes respiratoires, fluides corporels) dans un espace confiné. Les autorités sanitaires (OMS, CDC) soulignent qu’un simple passage ou une toux occasionnelle ne suffit pas. Dans le cluster actuel du MV Hondius (8 cas dont 6 confirmés Andes, 3 décès au 8 mai 2026), l’enquête épidémiologique pointe une introduction probable via des rongeurs à bord depuis l’Argentine, suivie d’une transmission secondaire limitée en cabine.
Comment se diagnostiquent-ils ?
Le diagnostic repose sur :
Les symptômes cliniques (fièvre, myalgies, troubles digestifs, puis signes respiratoires ou rénaux 1 à 8 semaines après exposition).
Des tests biologiques : détection d’anticorps IgM/IgG par sérologie ou d’ARN viral par RT-PCR sur sang ou prélèvements respiratoires.
Ces examens sont fiables chez les patients symptomatiques. En revanche, dans la population générale asymptomatique, les tests PCR présentent une faible valeur prédictive positive (VPP) et un risque élevé de faux positifs. (1)
Métaphore pour expliquer le risque élevé de faux positifs : Imaginez que vous cherchez un ami précis dans une immense foule de 100 000 personnes avec une photo un peu floue (le test n’est pas parfait). Votre détecteur reconnaît 99 % des vrais amis (sensibilité élevée) mais se trompe parfois sur des inconnus qui ressemblent vaguement (1 % de faux positifs). Si votre ami n’est vraiment présent que chez 1 personne sur 10 000 (faible prévalence), presque tous les « positifs » que vous obtiendrez seront de parfaits inconnus. Le test « marche », mais il crée plus de confusion que de certitude.
C’est pourquoi les autorités recommandent de réserver les PCR aux cas cliniquement suspects, avec contexte épidémiologique clair.
Combien de cas par an depuis 30 ans ?
Les hantavirus ne sont pas une « nouvelle » menace. Les données de surveillance sont stables depuis des décennies (sources officielles) :
États-Unis : Depuis le début de la surveillance en 1993, 890 cas confirmés ont été enregistrés fin 2023 (CDC). Soit une moyenne de moins de 30 cas par an, avec une létalité d’environ 35 %. La grande majorité des cas survient à l’ouest du Mississippi.
Europe : 1 885 infections déclarées en 2023 (incidence de 0,4 pour 100 000 habitants – ECDC Annual Epidemiological Report 2023), le taux le plus bas de la période 2019-2023. En Belgique, les données historiques (référentiel national Heyman et al.) indiquent 150 à 350 cas par an lors des années épidémiques (cycle de 3 ans lié aux populations de rongeurs), essentiellement des formes bénignes dues à Puumala.
Amériques (2025) : 229 cas et 59 décès (létalité 25,7 %) sur l’ensemble du continent (PAHO/WHO).
Monde : Entre 150 000 et 200 000 hospitalisations annuelles, majoritairement des HFRS en Asie (Chine, Corée), avec une incidence globale stable ou en légère baisse dans plusieurs régions.
En trente ans, aucun signe d’émergence pandémique n’a été observé.
Comment se traitent-ils ?
Des données précliniques prometteuses existent déjà avec la chloroquine, un médicament antipaludique ancien, bon marché et bien connu. L’étude de Vergote et al. (2021) démontre que la chloroquine inhibe efficacement plusieurs hantavirus in vitro (IC50 moyenne ~10 µM, index de sélectivité ~25) et protège de manière significative in vivo : jusqu’à 72,7 % de survie chez les souriceaux (modèle Hantaan, prophylaxie) et 60 % de survie chez les hamsters syriens (modèle Andes virus, avec administration prophylactique par pompe osmotique). Ces résultats soulignent un potentiel clair, particulièrement en prévention ou en phase précoce, dans des contextes d’exposition connue comme un cluster confiné.
Il n’existe ni antiviral spécifique ni vaccin homologué à grande échelle. Comme le remarque la pharmacienne biologiste Hélène Banoun (PhD, ex-INSERM) en réaction aux déclarations médiatiques récentes : « Il n’y a JAMAIS de traitement spécifique qui fonctionne contre un virus ! Ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas soigner les malades. Ils nous refont le même coup qu’avec la Covid et la DNC des vaches ! » Cette observation pertinente rappelle que l’absence d’antiviral ciblé ne signifie nullement l’absence de prise en charge efficace. Le traitement reste essentiellement symptomatique et de soutien : hospitalisation précoce en unité de soins intensifs, oxygénothérapie, ventilation mécanique ou ECMO en cas de forme grave, et gestion de l’équilibre hydro-électrolytique.
Des études cliniques humaines supplémentaires sont probablement nécessaires pour confirmer l’efficacité et l’innocuité de la chloroquine en pratique réelle, cependant ce médicament a déjà démontré son innocuité sur d’autres maladies ; cependant, ce médicament a déjà démontré son innocuité sur d’autres maladies depuis plus de 80 ans. Découverte en 1934 par Hans Andersag chez Bayer et introduite en pratique clinique dans les années 1940 (notamment à partir de 1947 pour la prophylaxie du paludisme), la chloroquine a été utilisée massivement pendant des décennies comme traitement de première ligne contre le paludisme, ainsi que dans des maladies auto-immunes comme le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde. Son profil de sécurité à long terme est bien documenté dans la littérature médicale.
Les narratifs médiatiques et officiels actuels
Face au cluster du MV Hondius, certains médias et experts (comme l’ancienne coordinatrice COVID Deb Birx aux États-Unis ou l’infectiologue Yazdanpanah sur Franceinfo) reprennent le scénario « tests PCR partout, dépistage asymptomatique, préparation vaccinale » et insistent sur l’absence de traitement spécifique.
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Le quotidien Le Parisien du 11 mai 2026 illustre parfaitement cette tendance avec un article au titre sensationnel : « L’hantavirus des Andes est aussi grave que le virus Ebola », jugé par l’épidémiologiste Antoine Flahault. Ce dernier y compare la létalité (32-36 % dans le cluster), évoque une transmissibilité humaine « démontrée » avec un R0 estimé à 2, et critique les protocoles français (auto-isolement à domicile) en plaidant pour un isolement strict hospitalier de 45 jours pour tous les contacts. L’article, écrit par une Juliette Pousson, journaliste au pôle Vie privée (sans aucune formation scientifique), est unilatéral, ne donne la parole qu’à lui et dramatise l’événement sans contextualiser les données historiques ni les limites bien connues de la transmission interhumaine.
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Cette comparaison est d’ores et déjà contestée par l’intelligence collective sur X. La microbiologiste Corinne Reverbel (PhD), dans un fil posté le 11 mai 2026, a demandé une analyse comparative des taux de létalité (CFR sur cas cliniques déclarés versus IFR incluant les infections asymptomatiques et légères non détectées). Résultat : si le CFR des formes symptomatiques d’hantavirus Andes est effectivement proche de celui d’Ebola (30-40 % versus ~50 %), l’IFR réel du hantavirus Andes tombe à environ 2-5 % grâce à un ratio élevé d’infections silencieuses ou bénignes (environ 14 infections pour 1 cas clinique reconnu). Ebola, en revanche, présente bien moins d’infections subcliniques, son IFR restant proche de son CFR (40-50 %). Corinne Reverbel qualifie la déclaration de Flahault de « manipulation pour vous faire peur » et renvoie à l’analyse du Pr Martin Zizi. Cette mise au point, confirmée dans la foulée par Grok, révèle des incohérences que Le Parisien n’a manifestement pas vérifiées.
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L’article contrevient ainsi au devoir de rigueur, de vérification des sources et d’absence de sensationnalisme imposé par la Charte de Munich (déclaration internationale de 1971 sur les devoirs des journalistes), qui exige une information exacte, équilibrée et vérifiée, loin de toute propagande.
Cette approche relève plus de la propagande anxiogène que du journalisme équilibré : elle sème une peur disproportionnée par rapport à la réalité d’une zoonose rare et circonscrite. Antoine Flahault, figure médiatique récurrente des plateaux TV depuis 2020, s’était déjà illustré pendant la crise COVID par des déclarations souvent plus qu’erronées et aujourd’hui largement contestées : défense ardente d’une stratégie « zéro COVID » d’éradication mondiale, appels répétés à des mesures strictes (confinements, fermetures d’écoles), estimations alarmistes sur les vagues hivernales et une vision maximaliste du risque qui a largement ignoré les dommages collatéraux sanitaires, économiques et sociaux. Ces positions, présentées comme « scientifiques », ont été démenties par les faits : la pandémie n’a pas suivi les scénarios catastrophes les plus pessimistes, et les stratégies d’éradication se sont révélées inapplicables à grande échelle.
Revenir aujourd’hui avec la même rhétorique hyperbolique (« aussi grave qu’Ebola ») sur une zoonose documentée depuis des décennies ne relève-t-il pas d’un réflexe pavlovien plus que d’une analyse rigoureuse ?
Des mesures de quarantaine de 42 jours prises par décret : une approche maximaliste
Dans ce contexte, le gouvernement français a publié dans la nuit du 10 au 11 mai 2026 au Journal officiel le décret n° 2026-364 prescrivant des mesures d’urgence. Celui-ci impose une quarantaine obligatoire en établissement de santé pour les personnes ayant séjourné à bord du MV Hondius, suivie d’un isolement éventuel pour une durée totale pouvant atteindre 42 jours (durée maximale d’incubation). Des mesures similaires peuvent s’appliquer aux cas contacts présentant un « risque sérieux d’infection », avec sanctions pénales en cas de non-respect (amende jusqu’à 1 500 €). Des dispositions concernent également les passagers de vols spécifiques ayant transité via l’Afrique du Sud.
Si ces mesures visent à prévenir toute propagation sur le territoire national, elles illustrent une approche maximaliste qui contraste avec les données épidémiologiques historiques et les caractéristiques bien connues du virus (transmission interhumaine limitée, contagiosité uniquement au stade symptomatique). Elles rappellent les protocoles les plus stricts appliqués pendant la crise COVID, au moment où l’urgence réelle reste circonscrite à un événement confiné sur un navire.
Pourquoi il n’y a pas lieu de s’inquiéter : l’éclairage du Pr Martin Zizi
Le Pr Martin Zizi, biophysicien, ancien épidémiologiste moléculaire au Département de la Défense belge et co-auteur d’études historiques sur la distribution des hantavirus en Belgique (publications 2001-2004 avec P. Heyman et al.), connaît le sujet de près. Dans son analyse récente, il rappelle que :
Les hantavirus sont des zoonoses endémiques chez plus de 600 espèces de mammifères ; on ne les « éradiquera » pas.
La transmission interhumaine reste exceptionnelle et limitée (surtout pour Andes, et uniquement en cas de contact prolongé avec un malade symptomatique).
L’incubation longue et la contagiosité seulement au stade symptomatique permettent un contrôle ciblé (isolement, tracing).
Les outils thérapeutiques existent déjà (soins de soutien, éventuellement chloroquine selon les données précliniques prometteuses).
Les chiffres historiques (150-350 cas/an en Belgique sans alarme publique) montrent que la maladie est connue, gérée et loin d’une pandémie.
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Le Pr Zizi dénonce une répétition de « narratifs faux » qui génèrent une psychose inutile. L’expérience des trente dernières années confirme que ces virus ne se propagent pas comme un virus respiratoire classique. Le cluster du MV Hondius, bien que tragique, reste un événement circonscrit à un environnement confiné, parfaitement gérable par les mesures classiques de santé publique (isolement, suivi des contacts).
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En conclusion, les hantavirus illustrent parfaitement la différence entre une maladie rare mais grave et une menace pandémique. Les données épidémiologiques, la biologie du virus et l’expertise de spécialistes comme le Pr Martin Zizi ou Hélène Banoun convergent : vigilance clinique oui, panique et mesures disproportionnées non. L’histoire récente nous a appris que la peur peut parfois faire plus de dégâts que le virus lui-même.
Restons factuels, calmes et concentrés sur l’essentiel : une bonne hygiène, le contrôle des rongeurs et une prise en charge médicale rapide en cas de symptômes.
(1) Explication mathématique :
La valeur prédictive positive dépend de la prévalence de la maladie dans la population testée. Elle se calcule par la formule de Bayes :
où :
Se = sensibilité du test (ex. 95-99 % pour une PCR hantavirus),
Sp = spécificité du test (ex. 99 %),
P = prévalence réelle de l’infection (extrêmement faible chez les asymptomatiques, souvent < 0,01 % pour une zoonose rare comme le hantavirus).
Lorsque P est très bas, même une excellente spécificité ne suffit pas : la majorité des résultats positifs deviennent de faux positifs. En population générale asymptomatique, la VPP peut chuter en dessous de 10-20 %, rendant le test peu informatif.
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4 - Comme chez TOUTES les plantes du monde elles ont TOUTES leurs propres maladies (ce que les cons qui en consomment appellent 'bio' !), TOUTES les bestioles du monde ont aussi les leurs. Demain sera annoncé 'la maladie du lion' ! ou celle 'de l'éléphant' ! ou celle du chien ou du chat ou du poisson rouge ! Sans parler des maladies transmissibles par mouches et moustiques !
Et puis y a le "dépistage massif des asymptomatiques" ! "Vous avez la gale ! la peste ! le choléra et la tuberculose et vous ne le savez pas !!! VOUS ÊTES ASYMPTOMATIQUE !" !
"Allez hop ! PIQÛRE ! et, si vous ne crevez pas à la première on vous fera la seconde !!"
La peur du hantavirus – Déjà évoqué dans X-Files en 1998
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5 - Une diversion face au conflit au Moyen-Orient ?
Par Peter Koenig
Global Research
12 mai 2026
Virus ou peste ?
Un taux de mortalité de 40 à 50 %, selon les médias traditionnels, est comparable à celui de la peste bubonique. La transmission du hantavirus à l’homme par les rats est également caractéristique de la peste.
Le hantavirus a déjà été évoqué dans la célèbre émission de télévision X-Files il y a plusieurs décennies, en 1998. Et qui était alors accusé d’en être à l’origine ? La FEMA.
N’est-ce pas typique d’une nouvelle épidémie ? Voyez plutôt.
Il est relativement facile de libérer un virus « conservé » d’un laboratoire, en ciblant certaines populations. Si la situation dégénère, le « vaccin » est prêt. Comme dans le cas de la COVID-19.
Certaines personnes malveillantes ont affirmé avoir récemment participé à une simulation de l'Hantavirus, très similaire à celle de la COVID-19 organisée à New York en novembre 2019 sous l'égide de l'Université Johns Hopkins. Tous les acteurs majeurs, agences des Nations Unies, financiers, OMS et, bien sûr, le président Bill Gates, y auraient pris part.
Cette fois-ci, avec un taux de mortalité « signalé » aussi élevé, il pourrait être facile pour les responsables, comme la FEMA, d'inciter la population à se faire vacciner contre le virus à ARNm, car ce vaccin serait mortel – pour s'assurer que le virus « tue ».
Quel est le contexte de cette campagne de désinformation, qui rappelle étrangement celle de la COVID-19 ?
Le 1er avril 2026, le MV Hondius, un petit navire de croisière battant pavillon néerlandais, a quitté Ushuaia, en Terre de Feu (Argentine), avec 149 passagers et membres d'équipage à bord. Ushuaia est reconnue comme la ville la plus méridionale du pays. Lors du voyage du navire vers le nord, sept passagers sont tombés malades et trois sont décédés.
Le navire a d'abord fait escale à Sainte-Hélène, où un passager suisse a été évacué et transporté par avion à Zurich. Il est actuellement hospitalisé et présente des symptômes du hantavirus. Sainte-Hélène est une île volcanique isolée située dans l'océan Atlantique Sud, entre la côte sud-ouest de l'Afrique (Angola/Namibie) et l'Amérique du Sud.
À l'escale suivante, Praia, au Cap-Vert, trois autres passagers ont été débarqués. Aux îles Canaries, en Espagne, d'autres passagers ont été évacués.
Le plus triste, c'est que des « scientifiques » britanniques — probablement en collaboration avec d'autres scientifiques occidentaux — développent depuis août 2023 un vaccin contre un pathogène hypothétique et inconnu, appelé « Maladie X », qui, selon les « experts, pourrait provoquer la prochaine pandémie mondiale ».
Comment peut-on développer un vaccin contre une maladie qui n'existe pas encore et qui est inconnue ?
Peut-être ces scientifiques visionnaires savaient-ils qu'un hantavirus frapperait l'humanité environ trois ans plus tard, en 2026 ?
Apparemment, aucun rat ne se trouvait à bord. Alors, comment le virus a-t-il pu y arriver ? L'Associated Press aurait appris de sources argentines confidentielles qu'un couple néerlandais aurait contracté le virus en observant les oiseaux sur un site d'enfouissement à Ushuaia avant d'embarquer. Observer les oiseaux sur un site d'enfouissement infesté de rats ?
Autre possibilité : le virus se serait-il échappé d'un laboratoire, probablement un laboratoire de guerre biologique de catégorie 4, comme celui de Fort Detrick, dans le Maryland ? D'où se seraient déjà échappés des virus, y compris le COVID, selon certaines sources ?
En effet, des échantillons d'hantavirus se sont déjà échappés d'un laboratoire. En 2011, plus de 300 flacons d'hantavirus, de virus Hendra et de lyssavirus ont disparu du laboratoire de virologie de la santé publique du Queensland, en Australie. C'était avant. Nous ignorons encore les dégâts causés par ces flacons « échappés ».
Il existe deux souches d'hantavirus. Chez l'homme, elles provoquent généralement une fièvre hémorragique avec syndrome rénal (FHSR) et un syndrome cardiopulmonaire à hantavirus (SCP). Elles tirent leur nom du fleuve Hantan en Corée, où les scientifiques ont identifié le pathogène pour la première fois lorsque des soldats de l'ONU déployés sur ses rives ont contracté la FHSR.
Les souches européenne et asiatique (FHSR) sont mortelles dans moins de 1 % des cas. Les souches nord-américaine et sud-américaine (SCP), également appelées souche andine, découvertes sur le navire de croisière MV Hondius, peuvent tuer jusqu'à 50 % des personnes infectées, avec un taux de mortalité moyen de 40 %. Ce taux est comparable à celui de la peste bubonique en l'absence de traitement.
L'OMS affirme qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter, que les risques sont trop faibles. Étrange, car c'est elle qui a exagéré la gravité de la COVID-19, la transformant en quelques jours en l'une des pandémies les plus meurtrières de l'histoire récente, ou plutôt en une « plandémie », car nous savons maintenant qu'il s'agissait d'un mensonge.
Bien que le Traité sur les pandémies (TP) ait été approuvé lors de la Réunion annuelle de l’OMS de 2025, l’annexe cruciale relative à l’accès aux agents pathogènes et au partage des avantages (APAS), essentielle à sa mise en œuvre, n’a pas encore été approuvée.
Son adoption lors de la 79e Assemblée mondiale de la Santé (AMS79), prévue du 18 au 23 mai 2026, est également peu probable. Les négociations récentes n’ont pas permis de dégager un consensus, incitant les États membres à prolonger les discussions au-delà de la date limite initiale.
Serait-ce la raison pour laquelle l'OMS ne veut pas, cette fois-ci, compromettre sa crédibilité en criant prématurément au loup ? Certes, il n'y aura pas de loup, mais cela n'a jamais empêché l'OMS de semer la peur par le passé.
L'explication la plus plausible de cette potentielle nouvelle « escroquerie mondiale autour du virus » est peut-être qu'elle sert à détourner l'attention du théâtre de guerre intermittent que met en scène Trump, tel un empereur devenu général aux États-Unis – à la fois pour le public d'une part, et pour la bourse de Wall Street et le marché du pétrole et du gaz d'autre part, où les spéculations à la hausse et à la baisse enrichissent les milliardaires tout en appauvrissant davantage les travailleurs.
Voilà qui ravirait les dirigeants de la City de Londres et qui collerait parfaitement à l'image de cet éternel négociateur, n'est-ce pas ?
The original source of this article is Global Research.
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6 - Opération « vent de panique » épisode 2 , les corrompus sont de retour pour un hantavirus qui ne se transmet pas de personne à personne
le 11 Mai 2026
par pgibertie
Dr JF Lesgards Marseille
Hantavirus pipeau résumé:
?le virus ne se transmet pas de personne à personne
les masques sont inutiles
les tests PCR sont faux: 14% de résultats justes pendant le COVID
les injections ARNm ne sont pas des vaccins et provoquent crises cardiaques et cancers.
- voir docs sur site :
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7 - Letordu réunit les télétoubibs, les media multiplient par 1000 la dangerosité du hantavirus ( le pompon au Parisien)
le 11 Mai 2026
par pgibertie
https://t.co/xWh7lEYtek
La transmission est essentiellement zoonotique : elle se fait par inhalation de particules virales présentes dans l’urine, les fèces ou la salive de rongeurs infectés, souvent lors du nettoyage d’espaces confinés ou poussiéreux. Le virus ne se transmet pas par les moustiques, les tiques ni par simple contact peau à peau.
Seule la souche Andes virus (ANDV), présente en Amérique du Sud, fait exception : elle est la seule pour laquelle une transmission interhumaine limitée a été documentée. Celle-ci reste rare et exige un contact prolongé et étroit avec une personne symptomatique (gouttelettes respiratoires, fluides corporels) dans un espace confiné. Les autorités sanitaires (OMS, CDC) soulignent qu’un simple passage ou une toux occasionnelle ne suffit pas. Dans le cluster actuel du MV Hondius (8 cas dont 6 confirmés Andes, 3 décès au 8 mai 2026), l’enquête épidémiologique pointe une introduction probable via des rongeurs à bord depuis l’Argentine, suivie d’une transmission secondaire limitée en cabine.
Les hantavirus ne sont pas une « nouvelle » menace. Les données de surveillance sont stables depuis des décennies (sources officielles) :
États-Unis : Depuis le début de la surveillance en 1993, 890 cas confirmés ont été enregistrés fin 2023 (CDC). Soit une moyenne de moins de 30 cas par an, avec une létalité d’environ 35 %. La grande majorité des cas survient à l’ouest du Mississippi.
Europe : 1 885 infections déclarées en 2023 (incidence de 0,4 pour 100 000 habitants – ECDC Annual Epidemiological Report 2023), le taux le plus bas de la période 2019-2023. En Belgique, les données historiques (référentiel national Heyman et al.) indiquent 150 à 350 cas par an lors des années épidémiques (cycle de 3 ans lié aux populations de rongeurs), essentiellement des formes bénignes dues à Puumala.
Amériques (2025) : 229 cas et 59 décès (létalité 25,7 %) sur l’ensemble du continent (PAHO/WHO).
Monde : Entre 150 000 et 200 000 hospitalisations annuelles, majoritairement des HFRS en Asie (Chine, Corée), avec une incidence globale stable ou en légère baisse dans plusieurs régions.
En trente ans, aucun signe d’émergence pandémique n’a été observé.
Des données précliniques prometteuses existent déjà avec la chloroquine, un médicament antipaludique ancien, bon marché et bien connu. L’étude de Vergote et al. (2021) démontre que la chloroquine inhibe efficacement plusieurs hantavirus in vitro (IC50 moyenne ~10 µM, index de sélectivité ~25) et protège de manière significative in vivo : jusqu’à 72,7 % de survie chez les souriceaux (modèle Hantaan, prophylaxie) et 60 % de survie chez les hamsters syriens (modèle Andes virus, avec administration prophylactique par pompe osmotique).
La microbiologiste Corinne Reverbel (PhD), dans un fil posté le 11 mai 2026, a demandé une analyse comparative des taux de létalité (CFR sur cas cliniques déclarés versus IFR incluant les infections asymptomatiques et légères non détectées). Résultat : si le CFR des formes symptomatiques d’hantavirus Andes est effectivement proche de celui d’Ebola (30-40 % versus ~50 %), l’IFR réel du hantavirus Andes tombe à environ 2-5 % grâce à un ratio élevé d’infections silencieuses ou bénignes (environ 14 infections pour 1 cas clinique reconnu). Ebola, en revanche, présente bien moins d’infections subcliniques, son IFR restant proche de son CFR (40-50 %). Corinne Reverbel qualifie la déclaration de Flahault de « manipulation pour vous faire peur » et renvoie à l’analyse du Pr Martin Zizi. Cette mise au point, confirmée dans la foulée par Grok, révèle des incohérences que Le Parisien n’a manifestement pas vérifiées.
@louisfouch3
Je comptais attendre mais c’est tellement d’actualité pour comprendre ce qui se passe avec l’Hantavirus. Episode 6 de Fausses pandémies, vrais mensonges avec Corinne Lalo à 17h. Comprenez enfin le rôle de l’OMS. Une amie présente à un raout d’infectiologues il y a quelques jours discutant des épidémies et m’ayant raconté, je peux vous dire qu’ils vivent dans un univers parallèle où ils n’ont pris aucune leçon du covid.
- voir docs sur site :
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8 - Le Monde Entre Peut-Être Dans Une Autre Ère De Confinement | Daily Pulse
Et si la COVID n’était que la première phase ?
Le Renard Vigilant
12 mai 2026
STORY #1 - Près de 20% de la population mondiale est maintenant exhortée à revenir aux confinements de type COVID, cette fois en raison de la crise pétrolière mondiale liée à la guerre en Iran.
- voir clips de Maria sur site -
Les critiques disent que c’est ainsi que la prochaine phase commence, non pas avec la force au début, mais avec des appels émotionnels sur le «patriotisme», le sacrifice et faire votre part pour le bien collectif avant que des mesures plus sévères ne suivent éventuellement.
Dans une allocution nationale passionnée, le Premier ministre indien Narendra Modi a appelé les citoyens à travailler à domicile, à retourner à des réunions virtuelles, à éviter de conduire dans la mesure du possible et à utiliser des systèmes ferroviaires électriques à la place.
Pour beaucoup de gens, la messagerie semble troublantement familière. Pendant la COVID, les gouvernements ont d’abord défini la conformité comme une responsabilité morale « pour le bien commun ». Peu de temps après, des amendes, de la surveillance, des restrictions de mouvement et une application agressive dans une grande partie du monde sont venues.
Maintenant, un nombre croissant de critiques demandent ce qui se passe lorsque chaque crise majeure, des pandémies aux pénuries de pétrole en passant par les urgences climatiques, devient une justification pour les mêmes systèmes de contrôle.
Le rapport complet révèle pourquoi beaucoup de gens croient que la COVID n'a jamais été la fin de ce programme, seulement le début.
STORY #2 - L'ancienne coordinatrice du groupe de travail COVID Deborah Birx appelle maintenant à des tests PCR «largement disponibles» pour Hantavirus, y compris dans les écoles, et de nombreuses personnes remarquent exactement le même manuel de pandémie qui a précédé le chaos de 2020.
Le vrai drapeau rouge n'est pas le virus lui-même. Il regarde la même infrastructure de peur se réactiver soudainement en temps réel – tests PCR, avertissements de propagation asymptomatique, langage de quarantaine, images hazmat et couverture médiatique non-stop disant au public de ne pas paniquer.
Birx a ouvertement soutenu que les virus devraient être suivis par des tests PCR au lieu de symptômes, le même système de test qui a été utilisé pour gonfler le nombre de cas de COVID et justifier les confinements à travers le monde.
Dans le même temps, Fox News diffuse maintenant une couverture «d’épidémie mortelle» avec des centres de quarantaine, des combinaisons de hazmat et des avertissements sur une possible propagation, tandis que les responsables insistent simultanément sur le fait qu’il n’y a «rien à craindre».
Dr. Lynn Fynn a repoussé directement, déclarant: «Vous ne pouvez pas propager le Hantavirus de manière asymptomatique. Période. »
Alors pourquoi cela se sent-il soudainement si familier à nouveau?
Regardez le rapport de Maria avant que cela ne s’aggrave davantage.
Histoire #3 - Alors que l'administration Trump déploie sa première vague de documents de divulgation d'OVNIS promis de longue date, d'étranges boules de feu apparaissent dans le ciel du monde entier d'une manière que même les astronomes admettent qu'ils ne peuvent pas expliquer complètement.
La plupart des gens ont ri des soi-disant «fichiers UFO» et sont immédiatement passés à autre chose. Mais à mesure que de plus en plus de vidéos montrent des objets brillants tissant, ralentissant, clignotant et changeant de direction en plein air, une question beaucoup plus sombre commence à se répandre en ligne:
Pourquoi cela se sent-il soudainement coordonné ?
La NASA affirme que les observations de boules de feu ont augmenté jusqu'à 30% cette année, tandis que l'American Meteor Society a enregistré près du double du nombre normal d'événements majeurs début 2026.
Maintenant, la conversation se dirige vers le projet Blue Beam, la divulgation d’OVNIS et l’avertissement de Ronald Reagan selon lequel une « menace extraterrestre » pourrait unir l’humanité du jour au lendemain.
À l’heure où la tromperie de l’IA explose, où la confiance dans les institutions s’effondre et où les gouvernements continuent de pousser le langage de « l’unité » mondiale, beaucoup de gens se posent la même question:
À quoi sommes-nous exactement préparés ?
Le rapport de Maria relie les points que la plupart des gens pensent encore sans lien de parenté, du moins pour l’instant. Regardez-le avant que le récit ne prenne une tournure inattendue.
Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.
Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.
Regardez l'épisode complet ci-dessous:
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9 - Le Hantavirus des Andes symptomatiques entre aux États-Unis, tandis qu'un traitement potentiel très précoce [CQ/HCQ] est supprimé. Qu'en est-il du traitement des anticorps ? Qu'en est-il des autres médicaments réutilisés ?
Verrons-nous à nouveau les traitements supprimés ? Info de la littérature sur le traitement et la prophylaxie.
Meryl Nass
12 mai 2026
https://www.medpagetoday.com/infectiousdisease/publichealth/121217
Au total, 18 passagers du navire de croisière touchés par une épidémie de hantavirus sont arrivés au centre médical de l'Université du Nebraska (UNMC) à Omaha pour la quarantaine, mais un couple a été transporté à l'Université Emory d'Atlanta après qu'un partenaire a développé des symptômes, ont déclaré des responsables.
Un autre passager avait déjà testé PCR-positif pour le virus, et tout en restant asymptomatique, a été transféré à l’unité de bioconfinement de l’UNMC pour surveillance.
Les 15 autres passagers se trouvent dans l'unité de quarantaine de l'UNMC, où ils restent tous asymptomatiques, ont déclaré lundi matin des responsables lors d'un point de presse de l'UNMC. Ils continueront d'être évalués avant que toute décision ne soit prise au sujet de leurs prochaines étapes.
Des rapports antérieurs ont indiqué qu'il y avait 17 passagers américains; un passager supplémentaire qui a la double nationalité américaine et britannique a choisi d'être rapatrié aux États-Unis, ont déclaré des responsables.
En outre, parmi les deux personnes qui ont été transportées à Emory, l'une seulement était symptomatique; l'autre était leur partenaire, a déclaré un porte-parole de l'UNMC à MedPage Today. Brendan Jackson, MD, MPH, directeur par intérim du CDC de la division des agents pathogènes à haute conséquence et de la pathologie, a déclaré que la décision a été prise de préserver l’espace dans l’unité de bioconfinement du Nebraska pour d’autres qui pourraient en avoir besoin.
Les passagers ont de l'âge de la fin de la vingtaine à la fin de la soixantaine ou au début de la 80s, ont déclaré des responsables de l'UNMC.
Un ressortissant français est également devenu symptomatique et a été testé positif au hantavirus alors qu'elle volait de Tenerife, en Espagne, à Paris après avoir quitté le navire. Elle était en soins intensifs dans un état stable dans un hôpital parisien lundi. Les passagers français qui sont revenus avec elle dimanche ont été testés négatifs mais restent en isolement dans le même hôpital.
Le CMNU dispose de la seule unité de quarantaine nationale officielle aux États-Unis, selon John Knox, le secrétaire adjoint principal adjoint à la préparation et à l'intervention à l'Administration pour la préparation et l'intervention stratégiques (ASPR). Il possède « une vaste expertise dans la manipulation d’agents pathogènes spéciaux » et a participé à des réponses, notamment l’épidémie d’Ebola de 2014 et les premiers jours de la pandémie de COVID-19.
L’unité de quarantaine ressemble « beaucoup plus à un hôtel qu’à un espace de soins aux patients », mise en place comme un espace de vie avec de l’équipement d’exercice, de la télévision et d’autres conforts, a déclaré Angela Hewlett, MD, médecin spécialiste des maladies infectieuses et directrice médicale de l’unité de bioconfinement de la MONUC.
Les passagers y resteront « au moins quelques jours pendant que nous faisons des évaluations » et coordonneront ensuite leurs prochaines étapes, a déclaré Jackson. Pour ceux qui restent asymptomatiques, la décision sur l’endroit où se mettre en quarantaine reposera avec eux, a déclaré Jackson, notant qu’ils « ont la possibilité de rester ici pendant toute la période de 42 jours si c’est l’option la plus sûre et la plus efficace pour eux ».
Jackson a noté que 42 jours est « l’incubation maximale observée avec le virus Andes » et « la plupart des personnes qui finissent par être infectées par ce virus développeront des symptômes beaucoup plus tôt que cela, c’est donc une période conservatrice. »
Les évaluations pour savoir si les gens peuvent mettre en quarantaine en toute sécurité à la maison comprennent des questions sur la question de savoir si les passagers peuvent contacter leur département de santé publique de l'État pour des tests si nécessaire, et qu'ils ont accès à des niveaux de soins appropriés près de leur domicile. S'ils rentrent chez eux, ils seront escortés dans des circonstances appropriées du point de départ au point de terminaison, ont déclaré les responsables.
Hewlett a noté que la possibilité d'accéder à des soins critiques est essentielle avec la maladie de l'hantavirus, ce qui peut impliquer une décompensation rapide.
"Nous pensons que le fait d'être en mesure de fournir des mesures agressives aux gens peut changer les résultats, et c'est l'importance d'être proche de ce type de soins (...) s'ils en ont besoin", a-t-elle déclaré.
Michael Wadman, MD, médecin urgentiste et directeur médical de l’unité de quarantaine du Nebraska, a fait écho qu’il offre de vastes avantages aux passagers qui l’optent: «les meilleures équipes, les meilleures politiques et procédures, la meilleure formation et l’expérience que nous avons eue au fil des ans pour fournir ces soins de manière sûre – cette expérience est l’une des choses qui nous distingue. »
"Si j'étais exposé à cela et que j'avais la possibilité de rester dans une unité de quarantaine proche de ces soins, je prendrais certainement cela, parce que vous vous mettez dans une position, si vous deviez devenir positif, pour profiter de toutes ces choses qui vous donneront les meilleures chances de survie", a-t-il déclaré.
L'UNMC et l'Université Emory font partie des 13 centres régionaux de traitement des agents pathogènes spéciaux (RESPTC) du pays, que l'ASPR a créés "au fil des ans pour se préparer aux épidémies de maladies infectieuses à haute conséquence, avec un personnel formé prêt à gérer en toute sécurité des situations comme celle-ci", a déclaré Knox.
Jackson a ajouté que les sept passagers américains qui avaient précédemment débarqué du navire sur St. Helena, une île éloignée au large de la côte ouest de l'Afrique, le 24 avril - comme l'a MedPage Today - a tous été contacté et les services santé de l'État les surveillent quotidiennement, effectuant des contrôles des symptômes et la température. Ils vivent en Arizona, en Californie, en Géorgie, au Texas et en Virginie.
Au petit matin, samedi, le CDC a publié un avis de santé du Réseau d'alerte sanitaire aux professionnels de la santé sur le fait d'être au courant du potentiel de cas importés de maladie à hantavirus en lien avec l'épidémie.
Lorsqu’on lui a demandé s’il pouvait garantir qu’aucun Américain n’attraperait le virus des passagers qui sont retournés aux États-Unis, Jackson a déclaré: «Il n’y a aucune garantie dans la vie».
« Nous mettons en place autant de mesures que possible pour nous assurer que les gens sont en sécurité et en bonne santé, et que nous gardons la communauté en sécurité et en bonne santé », a-t-il déclaré.
Voici quelques informations sur la prophylaxie et le traitement. Il semble que la prophylaxie soit raisonnablement bien développée, et tous ceux qui sont exposés sur le navire devraient se voir offrir des médicaments prophylactiques. Un traitement efficace peut être une bouilloire de poisson différente, mais le concept concernant le traitement est juste de maintenir le patient en vie (avec tout ce qu’il faut: ventilateur ou oxygène, ECMO, etc.) jusqu’à ce que le système immunitaire combatte le virus, lorsque la récupération complète est possible.
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6669544/pdf/virus-11-00610.pdf
Ceci est un résumé de 2019 sur les thérapies de Hantavirus de Fort Detrick, payé par NIH:
Voici les vaccins et les médicaments qui ont été étudiés:
Conclusions
Le nombre de cas de maladies à hantavirus chaque année justifie le développement de contre-mesures médicales pour lutter contre l'infection à partir de ces virus. Cependant, le nombre de cas chaque année ne nécessite pas de stratégie de vaccination généralisée en dehors des zones endémiques, sauf dans le cas d'opérations militaires menées dans ces zones. Par conséquent, il est impératif de travailler à l'objectif d'un vaccin et d'un antiviral qui pourrait être utilisé individuellement ou en combinaison. Un antiviral, tel qu'un traitement par anticorps polyclonaux, fournirait une immunité instantanée tandis que la vaccination pourrait fournir une immunité durable. La vaccination permettrait également d'éviter la propagation de l'ANDV, le seul hantavirus avec transmission démontrée de personne à personne. Le traitement antiviral et la vaccination sont une stratégie actuellement utilisée pour l'infection par le virus de la rage qui pourrait être appliquée aux infections à hantavirus. Le moment de l'intervention de traitement présente un défi pour la maladie de Hantavirus, en particulier les cas de SPH. Les modèles animaux ont montré à plusieurs reprises que les antiviraux ne sont pas efficaces s'ils sont administrés après l'apparition de la virémie. La phase de prodrome peut être difficile à différencier des autres maladies fébriles, ce qui entrave les efforts d'intervention précoce. Un travail continu est nécessaire pour déterminer s'il y a des réponses précoces de l'hôte qui peuvent être utilisées pour soutenir un diagnostic de hantavirus. En outre, l'absence d'un modèle de maladie HFRS qui récapitule fidèlement les caractéristiques saillantes de la maladie humaine du HFRS entrave les efforts de développement de contre-mesures médicales. Les modèles d'infection actuels ont une utilité pour tester les vaccins et les antiviraux dans lesquels l'immunité stérile peut être utilisée comme un résultat. L'indisponibilité d'un modèle qui peut être utilisé pour évaluer les antiviraux ciblant des aspects spécifiques de la pathogenèse, de la prophylactique post-exposition ou de la thérapeutique est une lacune majeure du domaine. L'avancement de plusieurs vaccins dans les essais cliniques est prometteur pour l'utilisation future de ces vaccins comme produits autorisés ou dans l'utilisation d'urgence. Il y a plusieurs questions de voie à suivre qui doivent être surmontées, examinées en [95]. Il s’agit notamment d’un site limité pour les essais d’efficacité de la phase III, d’un manque d’investissements importants du gouvernement et de l’industrie et de limitations actuelles à l’utilisation de la « règle animale ». Des efforts de recherche continus sont nécessaires pour propulser davantage de produits antiviraux vers des essais cliniques. Virus 2019, 11, 610 9 sur 14 La nécessité de ces contre-mesures médicales se perpétue alors que des épidémies dans le monde continuent de se produire.
Financement: Cet examen est soutenu par l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses des Instituts nationaux de la santé sous le numéro d'attribution R01AI32313. Le contenu relève uniquement de la responsabilité des auteurs et ne représente pas nécessairement les points de vue officiels des Instituts nationaux de la santé. Les opinions, les interprétations, les conclusions et les recommandations sont les nôtres et ne sont pas nécessairement approuvées par les États-Unis. L'armée ou le ministère de la Défense.
Vous trouverez ci-dessous un résumé des expériences de thérapie par anticorps chez les animaux en 2007, avec de bons résultats. Il y a une étrange coïncidence. La femme du hackman de Gene, la pianiste Betsy Arakawa, serait morte d'une infection à hantavirus non traitée. L'un des auteurs d'une étude sur le traitement des anticorps contre le hantavirus a été nommé Arikawa.
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC2810485/
Enfin, en ce qui concerne la question de savoir si les hantavirus sont considérés comme des agents potentiels de la guerre biologique, la réponse est OUI. Voici un article sur eux co-écrit par Marion Koopmans, qui a été l'un des participants à la Févr. 1, 2020 Fauci et Farrar appel téléphonique pour concocter une couverture pour COVID.
Et apparemment, les hantavirus ont parfois été inclus dans la liste Select Agent, même s'ils ne sont pas actuellement répertoriés. Et Fort Detrick y travaille depuis des décennies.
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10 - Quand La Blessure Au Vaccin Était En Fait Digne De Nouvelles
Il fut un temps où les médias couvraient ouvertement les blessures par vaccin, les défaillances en matière de sécurité et les mandats. Les preuves ont-elles changé... ou autre chose ?
Midwest Doctor
Le Renard Vigilant
11 mai 2026
Les informations suivantes sont basées sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.
En 1982, une station affiliée à NBC à Washington, a produit un documentaire intitulé « DPT: Vaccine Roulette ».
Ça a eu une réaction si énorme, la station l'a ré-aérée deux fois. Le grand NBC l'a promu. Il a même gagné un Emmy.
Tout cela parce qu'il a posé une question vitale: le vaccin DPT est-il plus dangereux que la maladie elle-même?
44 ans plus tard, un film comme celui-ci ne gagnerait jamais un Emmy, ne serait jamais financé par la télévision grand public, ni ne recevrait une couverture médiatique positive. Vous ne pouvez même plus regarder le film sur YouTube.
La question que nous devons nous poser est: pourquoi?
Les preuves ont-elles changé... ou autre chose ?
Il fut un temps où les blessures par vaccin n’étaient pas traitées comme un sujet interdit.
Il a été traité comme une nouvelle.
NBC, CBS, ABC, CNN, Fox, CNBC, les stations locales, les talk-shows et même les diffuseurs européens ont diffusé de longs segments sur les enfants paralysés, les blessures neurologiques, les conflits d'intérêts, les lots chauds, les mandats, l'échec réglementaire, et plus encore.
La plupart des gens l’ont oublié ou ne savent même pas que c’était la norme.
Aujourd'hui, un seul segment sceptique sur la sécurité des vaccins peut être présenté comme une désinformation imprudente et même mortelle.
Mais pendant des décennies, la télévision grand public a interviewé des familles blessées, mis en cause des responsables et diffusé des données dont les agences ne voulaient pas discuter.
Cette information provient du travail du chercheur médical A Midwest Doctor. Pour toutes les sources et tous les détails, lisez le rapport complet ci-dessous.
Amnésie du vaccin: Pourquoi les médias ont-ils cessé de couvrir les catastrophes vaccinales?
Les segments d'actualité oubliés montrent à quel point les blessures vaccinales étaient largement reconnues avant que les médias ne soient rachetés par l'industrie pharmaceutique.
Cela ne signifie pas que chaque allégation de vaccin est réglée ou qu’aucun vaccin ne peut jamais jouer un rôle dans la santé publique.
Il s'agit de mémoire.
Une société ne peut pas évaluer le risque honnêtement si un côté du registre de risque disparaît littéralement de la vue du public et de la mémoire.
Le bénéfice peut exister. Le mal peut exister. L'échec institutionnel peut exister.
Le problème commence quand une seule de ces réalités est autorisée à la télévision.
Ce qui s'est passé avec les médias est assez récent, mais le plus grand modèle n'est pas nouveau.
Après le déploiement de la polio à Salk en 1955, des rapports d'enfants paralysés dans le membre qui ont reçu le tir. L'épisode est devenu connu comme l'incident de Cutter.
Mais le problème le plus profond était plus grand qu'un fabricant.
Les régulateurs avaient permis aux entreprises de porter une énorme responsabilité pour prouver la sécurité, les méthodes de production avaient changé au cours de la mise à l'échelle, et le public avait été assuré que le vaccin était sûr avant que les défaillances ne soient pleinement comprises.
C'est devenu le modèle.
Puis est arrivé SV40.
Une scientifique gouvernementale, Bernice Eddy, aurait averti que les vaccins contre la polio étaient contaminés par SV40, un virus du singe qui, selon elle, représentait des risques de cancer.
On lui a dit de ne pas le divulguer.
Au moment où le processus de production a changé, l'exposition américaine estimée était de 40 millions à 98 millions de personnes.
Quoi que l'on en conclue sur la causalité à long terme, la question de santé publique est inévitable: comment une contamination signale-t-elle qu'une grande chose devient quelque chose dont la plupart des Américains n'ont jamais entendu parler?
La partie la plus inquiétante de la panne complète n'est pas une catastrophe.
C’est la répétition: avertissement, déni, blessure, exposition médiatique, indignation du public, retraite institutionnelle – puis oubli.
Amnésie du vaccin: Pourquoi les médias ont-ils cessé de couvrir les catastrophes vaccinales?
Les segments d'actualité oubliés montrent à quel point les blessures vaccinales étaient largement reconnues avant que les médias ne soient rachetés par l'industrie pharmaceutique.
Un aveu clé de cette époque est important. Le souci n'était pas seulement de savoir si un vaccin était sûr. Il s’agissait de savoir si les doutes du public sur la sécurité – valides ou invalides – pourraient réduire l’adoption.
C’est une structure d’incitation très différente.
Une fois que la confiance devient une exigence opérationnelle, les questions de sécurité cessent d’être des questions neutres. Ils deviennent des menaces pour le programme.
Et lorsqu’un régulateur s’investit dans la conformité publique, son rôle peut passer discrètement d’un chien de garde indépendant à un gestionnaire narratif.
Puis 1976 est arrivé.
La grippe porcine a été considérée comme la pandémie suivante de 1918. Une campagne nationale précipitée a suivi.
L'agent de vaccination de la FDA, Joseph Morris, a averti que le tir était inutile, faible et dangereux. Mais ses inquiétudes ont été ignorées.
Après le déploiement, des cas de paralysie Guillain-Barré sont apparus. Des décès ont été rapportés. Des milliers de procès ont suivi.
La menace de la maladie s'est estompée. La campagne de vaccination est devenue l'histoire.
C'est pourquoi le fiasco de la grippe porcine de 1976 reste l'un des exemples les plus clairs de preuves omniprésentes de médecine d'urgence basées sur la peur.
Ce qui a rendu le fiasco de la grippe porcine historiquement important n'était pas seulement le nombre de blessures.
C’était la réponse des médias.
En 1979, 60 Minutes remettaient ouvertement en question la prise de décision gouvernementale, la messagerie basée sur la peur et les garanties de sécurité vaccinale.
Le segment n'a pas traité les personnes blessées comme des anecdotes dangereuses. Il les a traités comme des preuves dignes d'enquête.
Ce genre de diffusion serait presque inimaginable maintenant, non pas parce que les questions ont disparu, mais parce que les limites acceptables du journalisme ont changé.
Le même motif est apparu avec le DPT.
En 1982, NBC a diffusé DPT: Vaccine Roulette, un programme sur les crises, les lésions cérébrales et les parents qui croyaient que leurs enfants étaient blessés par le coup de feu.
La diffusion a fait quelque chose que la couverture moderne permet rarement: elle a donné aux familles suffisamment de temps pour expliquer ce qui s'est passé, a montré le coût humain et a placé une réassurance officielle à côté des témoignages parentaux.
Il n’a pas demandé aux téléspectateurs d’accepter aveuglément le gouvernement ou de rejeter aveuglément la médecine.
Il a simplement demandé si le public se faisait dire toute la vérité.
C’est pourquoi ces émissions étaient importantes, pourquoi la vérité compte.
Ces émissions ne se sont pas contentées de signaler des blessures.
Ils ont littéralement relié les blessés les uns aux autres.
Après la diffusion de la Roulette vaccinale, les familles de tout le pays ont contacté NBC parce qu’elles se rendaient compte que la réaction de leur enfant n’était pas nécessairement une tragédie isolée.
Ça a tout changé.
Une fois que les parents ont pu comparer les histoires, le problème est passé du deuil privé à la preuve publique. Le problème des relations publiques n'était pas seulement une blessure.
Ce sont des blessés qui se sont découverts.
Au cours des années 1980 et 1990, le sujet est resté à l'antenne.
Donahue a organisé un débat public. ABC et CNN ont diffusé des segments DPT. NBC a revisité les lots chauds. La durée de vie couvre les blessures vaccinales. Barbara Loe Fisher est devenue l'une des rares voix nationales récurrentes à remettre en question les mandats et à défendre le choix parental.
Cela compte parce qu'il montre que le débat n'a pas été inventé par Internet.
La controverse existait avant les médias sociaux, avant les plateformes alternatives et avant le cadre de désinformation d’aujourd’hui.
La télévision grand public la considérait autrefois suffisamment légitime pour être diffusée.
Puis le problème s'est développé.
Les 20/20 d’ABC ont couvert les préoccupations liées à l’hépatite B chez les nouveau-nés, y compris la question évidente de savoir pourquoi un vaccin visant une maladie concentrée dans des groupes à risque plus élevé était universellement administré à la naissance.
Une station de Dallas a étudié le vaccin contre le pneumocoque, y compris les crises, les décès, les préoccupations non inertes liées au placebo et les conflits financiers parmi les fonctionnaires impliqués dans les recommandations.
Encore une fois, le point clé n'est pas que chaque allégation a été prouvée.
Le point clé est que les journalistes ont une fois enquêté sur l'ensemble de la structure: risque, incitations, tests, conflits et mandats.
L'armée a même sa propre version de cette histoire.
Le programme de vaccination contre l'anthrax est devenu lié aux allégations de maladie de la guerre du Golfe et à la résistance des militaires. Plus tard, la variole pousse après le 11 septembre a rencontré des problèmes de myocardite et de mauvaises questions de risque-avantage.
Ces campagnes ont suivi un modèle d'urgence familier: invoquer une menace terrifiante, se précipiter en matière de conformité institutionnelle, minimiser la dissidence, puis traiter les blessés comme des obstacles à la mission.
Dans la vie civile, ce modèle est appelé santé publique.
Dans l'armée, cela devient un ordre.
De toute façon, le coût humain disparaît derrière le slogan.
La question fondamentale est simple mais importante.
Quand les blessures vaccinales ont-elles cessé d’être une histoire d’intérêt public – et sont-elles devenues quelque chose que les journalistes ont été formés pour éviter?
Amnésie du vaccin: Pourquoi les médias ont-ils cessé de couvrir les catastrophes vaccinales?
Les segments d'actualité oubliés montrent à quel point les blessures vaccinales étaient largement reconnues avant que les médias ne soient rachetés par l'industrie pharmaceutique.
Les prises de vue sur la grippe montrent clairement la transition.
CBS a diffusé un segment sur les données des CDC suggérant que la vaccination contre la grippe n'avait pas fourni le bénéfice de mortalité attendu pour les aînés. ABC a couvert le repoussoir public contre les mandats de vaccination contre la grippe du New Jersey pour les enfants. CNN a couvert les travailleurs de la santé qui résistaient aux vaccins contre la grippe forcée et la grippe porcine.
Cette couverture est importante parce qu'elle a traité les mandats comme discutables.
Les journalistes étaient toujours prêts à demander: Quelle est la preuve? Qui en profite ? Qu'arrive-t-il aux travailleurs qui refusent ? Quel niveau de risque justifie la coercition ?
Ces questions fondamentales ont largement disparu du journalisme.
La couverture de l’autisme est particulièrement révélatrice parce que la chronologie contredit l’histoire facile.
Les préoccupations concernant la régression liée aux vaccins apparaissaient sur Fox, CNN, ABC, CBS et les stations locales en 1999 et 2000 – avant que le récit public ne se durcisse autour de l’idée qu’un article discrédité crée toute la controverse.
Ça compte.
Les émissions plus anciennes montrent des parents décrivant un déclin rapide du développement, des journalistes discutant de la hausse des diagnostics d’autisme et des responsables promettant davantage de recherches.
La controverse était déjà visible à la télévision nationale avant qu'elle ne soit compressée plus tard en un seul récit méchant.
Encore une fois, le fait n'est pas que chaque allégation télévisée a prouvé la causalité.
Le fait est que la question a été jugée suffisamment légitime pour que les journalistes grand public puissent se poser.
C'est une distinction majeure.
Une société sérieuse peut enquêter sur les sous-groupes vulnérables sans déclarer tous les vaccins inutiles. Il peut étudier la régression sans se moquer des parents. Il peut examiner les conflits d’intérêts sans devenir « anti-science ».
L'ancienne direction des NIH a même reconnu qu'un sous-ensemble sensible d'enfants pourrait exister et que le sujet méritait de la recherche.
Puis le sujet est devenu presque intouchable.
Gardasil montre ce qui s'est passé alors que la fenêtre se rétrécissait.
Les préoccupations liées au vaccin contre le VPH ont fait surface – NBC a débattu des mandats, CBS a couvert les rapports d’événements indésirables et un segment de talk-show de jour a déclenché un contrecoup intense.
Mais par rapport à la DPT ou à la grippe porcine, la réponse des médias américains était plus mince, plus prudente et plus courte.
C’est le changement.
Les controverses vaccinales antérieures ont généré de longues enquêtes, des débats publics et une couverture de suivi récurrente. À l'époque du Gardasil, la couverture négative elle-même était devenue risquée.
L'histoire n'était plus seulement de savoir si les filles étaient blessées. C'était si les médias pouvaient se permettre de poser cette question en premier lieu.
À l'ère du COVID, l'environnement médiatique a été transformé.
Les dossiers de la FOIA ont montré que HHS avait acheté de la publicité vaccinale auprès de grands réseaux, de nouvelles du câble, de journaux hérités, de médias numériques et de stations locales. Les annonceurs pharmaceutiques étaient déjà au cœur du modèle économique, mais c’était un tout nouveau niveau.
Les anciens hôtes ont ensuite décrit la couverture du risque de vaccin comme quelque chose qui pourrait être fermé rapidement.
Cela ne nécessite pas de complot secret. Cela ne nécessite que des incitations alignées.
Un réseau a besoin de sponsors. Une agence de santé publique a besoin de conformité. Une compagnie pharmaceutique a besoin de confiance. Un journaliste apprend les limites.
Bientôt, le silence semble naturel.
C'est pour cela que les vieux clips comptent.
Ce n’est pas seulement de l’histoire.
Ils sont la preuve que les règles médiatiques d’aujourd’hui ont été construites, pas inévitables.
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Le mécanisme n'est pas mystérieux.
Un réseau dépend des sponsors. Un régulateur dépend de la conformité du public. Une agence de santé publique craint l'hésitation. Un fabricant craint la responsabilité.
Chaque institution a un motif différent, mais toutes peuvent converger vers le même résultat: moins d'histoires sur le mal.
Aucune personne n'a à commander une panne d'électricité. Les incitations font le travail.
Les éditeurs savent quels segments créent des problèmes. Les producteurs savent quels sont les clients en sécurité. Les responsables savent quelles questions sapent l'adoption.
Et finalement, l'absence de couverture se fait prendre pour l'absence de preuves.
Cela crée une boucle de rétroaction dangereuse.
Les blessures ne sont pas couvertes, de sorte que le public entend moins d'histoires.
Parce que le public entend moins d'histoires, les fonctionnaires qualifient les allégations de blessures rares, anecdotiques ou axées sur Internet.
Puis le manque de couverture devient la preuve qu'il n'y a jamais rien eu de grave à couvrir.
C’est ainsi que l’amnésie institutionnelle se reproduit.
L'archive est enterrée. Les familles sont isolées. Les anciennes émissions disparaissent. Une nouvelle génération est informée que le débat n'a jamais existé.
Et quand les gens redécouvrent les clips, ils sont choqués par la normalité des questions autrefois.
Le mot le plus important de cette histoire est l'amnésie.
Tout le monde n'a pas à arriver à la même conclusion sur chaque vaccin pour voir le problème.
Une société libre ne devrait pas avoir besoin d'émissions oubliées pour se rappeler que les produits médicaux peuvent aider, nuire, échouer, être survendu, être précipité, être protégé par les institutions et mériter un examen minutieux.
Les vieux médias ne l’ont pas toujours bien fait. Mais au moins, il a posé les questions.
Les médias d’aujourd’hui refusent de les demander.
Ce n’est pas un progrès.
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Merci d'avoir lu ! Cette information était basée sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.
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