mardi 12 mai 2026

Plafonner les espèces : ce que prépare l’Union européenne pour 2027

 

France-Soir

 le 04 mai 2026 - 18:48


L’Union européenne prévoit d’instaurer, à partir de 2027, un plafond pour les paiements en espèces dans l’ensemble des États membres. Cette mesure s’inscrit dans une stratégie de lutte contre le "blanchiment" d’argent et le financement du terrorisme, un moyen de tracer plus facilement les transactions, du quidam au malfrat. Si l’objectif affiché est de renforcer la transparence financière, certains y voient une nouvelle étape dans la réduction progressive de l’usage du liquide, bref, vers un crédit social à la chinoise. 

Cette réforme plafonnant à 10 000 euros les transactions en liquide devrait avoir un impact "limité" en France, où la réglementation est déjà plus stricte qu'ailleurs, avec un plafond fixé à 1 000 euros pour les paiements entre particuliers et professionnels. L’harmonisation européenne vise surtout les pays plus permissifs, elle pose néanmoins la question de l’utilité d’une règle commune lorsque les législations nationales restent aussi disparates. Elle alimente également un débat récurrent sur la place du cash dans les économies modernes, dernier véritable poumon des libertés, à l'heure où la Suisse, elle, a déjà clairement statué sur l’argent liquide, de façon très protectrice ! protégeant sans plafond les paiements en espèces.

Au-delà de l’aspect technique, cette évolution suscite des interrogations plus larges sur les libertés individuelles et la confidentialité des transactions. La limitation du paiement en espèces tente bien d'être justifiée par des objectifs sécuritaires, mais est plus perçue comme une contrainte supplémentaire pour les citoyens, et pourrait renforcer la dépendance aux systèmes bancaires et numériques, à un moment où la question de la souveraineté financière et de la protection des données devient des plus sensibles.

https://www.francesoir.fr/politique-monde/plafond-de-10-000-eu-en-especes-ce-que-prepare-l-union-europeenne-pour-2027

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2 -  Pourquoi cette limite de plafonnement ?

Tout l'argent en banque figure en chiffres marqués sur ordinateurs. En cas de guerre existe l'EMP. L'Impulsion Electromagnétique éteint tout ce qui nécessite du courant électrique (piles, accus, batteries). Donc, votre compte en banque... PCHITT ! Y a plus  !

Et, si vous n'avez pas de réserve d'argent liquide chez vous...

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 3 - Sondage Mai 2026 – une France étranglée par l’inflation, en quête absolue de protectionnisme (1/5)


France-Soir/BonSens.org

 le 08 mai 2026 - 09:30


Le baromètre de mai 2026 réalisé par l’institut MIS Group pour France-Soir et BonSens.org dresse le constat implacable d’une opinion publique française qui bascule massivement vers un nouveau consensus souverainiste. Sur un échantillon représentatif de 1 200 personnes (méthode des quotas : sexe, âge, région, CSP), les Français expriment avec une force inédite leur ras-le-bol face à l’étranglement économique et exigent un bouclier national à la fois économique, budgétaire et frontalier.

Voici la première partie des résultats de cette vague d’enquête menée du 30 avril au 4 mai 2026. « L’étranglement économique et la quête absolue de protectionnisme » comme titre, résume à lui seul le changement de paradigme. Loin d’être une simple enquête d’opinion, ce sondage capture un tournant historique : la France ne subit plus passivement la crise, elle réclame activement un État protecteur mais pas n’importe lequel. Il y a une véritable transversalité du phénomène : le souverainisme économique et sécuritaire n’est plus l’apanage d’un camp, mais un sentiment partagé par la nation.

 Vers un Nouveau Consensus National

Voilà les quatre piliers qui forment le « nouveau consensus national » :

L’étranglement économique : 50 % des Français estiment que leur situation personnelle s’est dégradée.

Le rejet systémique : 96 % exigent la fin du gaspillage étatique.

Le plébiscite souverainiste : 95 % sont pour la préférence des produits français en consommation ; 88 % sont pour la préférence nationale dans les achats de l’État.

• L'exigence frontalière : 90 % pour l’expulsion des criminels clandestins ; 75 % pour le verrouillage des frontières.

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Ces chiffres ne sont pas des détails : ils dessinent un bloc majoritaire écrasant qui dépasse largement les clivages traditionnels.

La vitesse de la dégradation économique

En seulement trois mois, le sentiment de précarité a explosé : ils étaient 40 % en février 2026, ils sont 50 % en mai 2026. Un Français sur deux se sent désormais « étranglé économiquement ». À l’inverse, seuls 10 % constatent une amélioration de leur situation.

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Ce bond spectaculaire en un trimestre montre que la crise n’est plus perçue comme conjoncturelle : elle est devenue structurelle et insupportable pour une majorité de citoyens.

L’inflation : l’urgence absolue et indiscutable

Lorsque l’on demande aux Français quel est le sujet le plus important pour eux personnellement, la réponse est sans appel :

Hausse des prix / inflation : 37 %

Immigration : 14 %

Santé : 7 %

Dette nationale : 6 %

Économie / emplois : 5 %

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L’inflation n’est pas seulement la première préoccupation : elle écrase toutes les autres. Elle génère une angoisse quotidienne et immédiate qui redéfinit entièrement les attentes politiques des citoyens.

Le rejet quasi unanime de la gestion publique

Face à cette dégradation personnelle, la tolérance zéro s’impose vis-à-vis des deniers publics. 96 % des citoyens soutiennent un effort à grande échelle pour détecter et éliminer la fraude et le gaspillage dans les dépenses de l’État. Ce chiffre, quasi identique à celui de février, montre que l’indulgence fiscale a définitivement disparu.

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L’argent public est désormais jugé à l’aune des sacrifices personnels imposés par l’inflation.

Le plébiscite protectionniste : la consommation

L’angoisse économique se traduit par un réflexe de survie patriotique :

95 % des Français soutiennent la volonté de favoriser les produits français pour la consommation en général.

51 % citent la nécessité de favoriser la production française comme mesure prioritaire pour relancer la croissance.

Le patriotisme économique n’est plus une idéologie : il est perçu comme une réponse vitale à l’inflation.

Le dogme du libre-échange débridé est massivement rejeté.

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Le plébiscite protectionniste : la commande publique

L’exigence de souveraineté s’étend à l’État lui-même : 88 % des Français exigent l’instauration de la préférence nationale pour tous les achats de l’État. Le dogme de la concurrence internationale dans les marchés publics est rejeté.

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Les Français veulent que l’argent de leurs impôts – qu’ils jugent mal géré (96 % de critique) – servent d’abord à protéger le tissu productif national.

De la protection économique à la protection physique

L’intransigeance ne s’arrête pas à l’économie. L’immigration arrive en deuxième préoccupation personnelle (14 % des suffrages parmi les choix proposés). 90 % des Français soutiennent l’expulsion immédiate des immigrés clandestins ayant commis des crimes.

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La tolérance zéro face à l’insécurité importée complète logiquement la demande de protection économique.

Le verrouillage des frontières

75 % des Français soutiennent la fermeture des frontières avec une sécurité accrue et des politiques décourageant les passages illégaux. 

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La corrélation est limpide : une France étranglée économiquement et doutant de la gestion de ses deniers veut se rétracter derrière des frontières sûres, tant sur le plan commercial que migratoire.

Synthèse : le bouclier souverainiste

Les quatre piliers du consensus peuvent être résumés comme tel :

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Ces quatre chiffres dessinent le portrait d’une nation qui exige un État protecteur sur tous les fronts.

Conclusion

Cette partie du sondage ne révèle pas une simple grogne passagère. Elle acte un changement de paradigme profond de l’opinion française. Confrontés à l’étranglement économique et à une gestion publique perçue comme inefficace, les Français réclament massivement un bouclier souverainiste : protection des produits nationaux, réinvestissement de l’argent public dans l’économie française, rigueur budgétaire et maîtrise des frontières.

Le message est clair : la France veut retrouver sa souveraineté. Et elle la veut maintenant.

Méthodologie et marge d’erreur

L’enquête a été menée par MIS Group (Shopper Union France SAS) pour France-Soir / BonSens.org entre le 30 avril et le 4 mai 2026 sur 1 200 répondants représentatifs. Les marges d’erreur sont très faibles (ex. : ±2,8 points pour un résultat à 50 %). Les consensus observés (> 85 %) sont donc statistiquement inattaquables.

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Retrouvez la vidéo résumant cet article : 

- voir clip sur site :

https://www.francesoir.fr/politique-france/sondage-mai-2026-une-france-etranglee-par-l-inflation-en-quete-absolue-de

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4 -   Vaccins Covid : au Sénat américain, David Wiseman expert en pharmacologie révèle que la FDA a étouffé les signaux de danger des vaccins ARNm


France-Soir

 le 12 mai 2026 - 11:30


Le 29 avril 2026, une audition devant la sous-commission permanente du Sénat américain, présidée par le sénateur Ron Johnson, a provoqué un séisme dans le monde de la pharmacovigilance. Parmi les témoins : le Dr David Wiseman, PhD docteur en science et pharmacologie expérimentale de l'Université de Manchester, ancien responsable de recherche chez Johnson & Johnson et expert en réglementation des produits médicaux. Son témoignage, intitulé Unmasked (« Démasqué »), s'appuie sur des documents internes de la FDA récemment rendus publics par une demande FOIA (equivalent d’une demande CADA commission d’accès aux documents administratifs) effectuée par le senateur Johnson auprès du ministère de la santé américain (HHS). Il en ressort un constat accablant : les autorités sanitaires américaines étaient informées de défaillances critiques dans leur système de surveillance des effets indésirables des vaccins Covid-19 — et ont choisi de ne rien faire.

Des preuves concrètes d'une inaction délibérée

Pour le Dr Wiseman, l'enjeu de cette audition dépasse la simple question technique. « Je pense que c'est la première fois que nous disposons de preuves vraiment concrètes qu'au sein des responsables du gouvernement fédéral, il y avait une connaissance des problèmes de sécurité potentiels liés aux vaccins Covid-19, et qu'ils ont échoué à agir. »

Ces preuves proviennent d'échanges de courriels internes rendus publics à la suite d'une assignation du sénateur Johnson et de la décision du secrétaire Kennedy d'ouvrir 11 millions de pages de documents confidentiels. Au cœur du dossier : deux scientifiques, le Dr Dumouchel (Oracle), inventeur de la méthode statistique utilisée par la FDA pour détecter les signaux de sécurité, et la Dr Anna Scharfman, médecin et statisticienne au sein même de la FDA, qui avait collaboré avec lui à la conception de ce système il y a plus de vingt-cinq ans.

Debriefing en VF

Le « masquage » : quand les chiffres cachent la vérité

Le problème central mis en évidence par le Dr Wiseman s'appelle le masking — le masquage. Pour l'expliquer, il use d'une analogie limpide : imaginez que l'on veuille mesurer la toxicité de la ciguë en la comparant à tout le reste, mais que « tout le reste » inclue de l'arsenic. Mécaniquement, la ciguë paraît aussi dangereuse que la moyenne — ou même moins. C'est exactement ce qui s'est produit avec les données sur la myocardite liée aux vaccins Pfizer et Moderna : les chiffres de Moderna, eux-mêmes très élevés, ont été intégrés dans la base de comparaison, neutralisant ainsi le signal d'alerte.

Dès avant le lancement des vaccins en décembre 2020, la Dr Scharfman avait alerté ses collègues de la FDA sur cette faille et préconisé un système corrigé mis au point par Dumouchel. Elle a répété ses avertissements tout au long de l'année 2021. La réponse de l'institution ? Un ordre de cesser ses analyses. La Dr Scharfman a continué. « Je suis stupéfaite que le système détecte quoi que ce soit » , écrit-elle dans l'un des courriels produits devant le Sénat.

Un système d'alerte nationale hors service

Les conséquences de cette inaction sont chiffrées. Dans un preprint publié en septembre 2024, le Dr Wiseman estime à « environ 700 signaux perdus » le nombre d'associations vaccin/effet indésirable qui auraient dû être détectées — myocardites, troubles neurologiques, troubles de la coagulation, et bien d'autres. Or le système VAERS était officiellement « décrit par le CDC à de nombreuses reprises comme le système d'alerte précoce de la nation en matière de sécurité vaccinale » . Sa conclusion est sans appel : « Le système d'alerte précoce de la FDA, à mon avis, était désactivé. »

La priorité : ne pas alimenter la méfiance envers les vaccins

Pourquoi ne pas avoir corrigé le tir ? Les documents internes sont éloquents. Selon le Dr Wiseman, des notes internes à la FDA indiquent clairement que « leur principale préoccupation était la réticence vaccinale »  . Modifier le système d'analyse en plein déploiement vaccinal risquait de faire apparaître de nouveaux signaux - et donc d'alimenter le doute. Cette logique de communication a pris le pas sur la logique de sécurité sanitaire.

Le Dr Wiseman cite à ce sujet une maxime de son ancien patron chez Johnson & Johnson : « Si vous ne traitez pas les données, elles vous traiteront. » Un avertissement qui résonne bien au-delà des frontières américaines.

Et l'Europe ?

Interrogé sur les implications pour le Vieux Continent, le Dr Wiseman est direct : les mêmes questions doivent être posées aux agences européennes. L'Agence européenne des médicaments (EMA), la MHRA britannique et les agences nationales utilisent des méthodes similaires — le système PRR notamment — qui peuvent elles aussi souffrir de masquage. Il appelle les parlementaires européens à exiger des réponses : leurs systèmes étaient-ils eux aussi biaisés lors du déploiement massif des vaccins Covid-19 ?

Le témoignage du Dr Wiseman marque peut-être le début d'une procédure plus longue. Il a soumis 248 questions à la FDA et attend toujours des réponses. Le Sénat, lui, dispose désormais de pièces à conviction. L'histoire n'est pas terminée.

Interview réalisée par Xavier Azalbert le 9 mai 2026

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/vaccins-covid-au-senat-americain-david-wiseman-expert-en-pharmacologie

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5 -  Le fugitif danois Poul Thorsen, un racket de recherche sur les vaccins, est extradé vers les États-Unis. Ses études sur l'autisme seront-elles enfin rétractées ?

La recherche de Thorsen pour le CDC au début des années 2000 est encore utilisée pour nier le lien vaccin-autisme.


Louis Conte

11 mai 2026


Le 7 mai 2026, Dr. Poul Thorsen a été transporté, menotté, de l'Allemagne aux États-Unis sous la garde fédérale. Il est le scientifique danois que les Centers of Disease Control and Prevention (CDC) ont employé dans les années 2000 pour exonérer les vaccins contenant du thimérosal, et le vaccin ROR, de la montée de l’autisme aux États-Unis.

Thorsen, qui a fui en Europe il y a 15 ans, est accusé d'avoir volé $1 million dans CDC subvention d'argent pour la recherche sur l'autisme et la génétique. Selon les autorités géorgiennes, l'Allemagne a accepté d'extrader Thorsen plus tôt cette année.

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Un chercheur du CDC accusé d'avoir volé plus de $1 million de financement de subvention ...

Poul Thorsen escorté par les autorités du Bureau de l'inspecteur général du HHS

Thorsen, 65 ans, a été arrêté l'année dernière en Allemagne après avoir échappé à l'arrestation au Danemark pendant plus de quinze ans. Les autorités allemandes ont découvert une notice d'Interpol indiquant qu'il était recherché.

En avril 2011, Thorsen a été inculpé par le Bureau de l'inspecteur général du ministère de la Santé et des Services sociaux pour 22 chefs d'accusation de fraude par fil. Il a fui en Europe avant de pouvoir être arrêté et a été un homme recherché depuis.

Thorsen avait travaillé comme gynécologue dans un cabinet médical à Middelfart, au Danemark, et avait en quelque sorte échappé à la capture jusqu'à Robert F. Kennedy Jr. est devenu secrétaire du HHS et a revigoré l'effort pour le traduire en justice.

RFK Jr. photos: Un regard sur la carrière politique de Kennedy

L'Allemand Der Spiegel a été en tête d'affiche de sa couverture la semaine dernière, "Robert F. Kennedy Jr. nennt in »dunklen Zauberer«, Deutschland in ausliefern » (Robert F. Kennedy Jr. l’appelle un « magicien sombre », l’Allemagne veut l’extrader.)

Foto: [M] Franziska Palma / DER SPIEGEL; FOTOS: HHS / GOV, Elizabeth Frantz / REUTERS, DB CDC James Gathany / dpa, Volker Hartmann / ddp

Thorsen est détenu à Atlanta et fera face à des accusations fédérales de fraude par fil et de blanchiment d'argent.

"Poul Thorsen aurait volé plus de $1 million en subvention fédérale en soumettant des factures fabriquées et en détournant des fonds vers ses comptes bancaires personnels", a déclaré les États-Unis. L'avocate Theodore S. Hertzberg, cité dans un communiqué de presse publié par les États-Unis. Bureau du procureur, district nord de la Géorgie. « Les fugitifs internationaux qui pensent pouvoir éviter la responsabilité des crimes fédéraux graves en vivant à l’étranger sont faux. En raison de la persistance inébranlable de mon bureau et de nos partenaires de l’application de la loi, Thorsen a été extradé vers les États-Unis et fera face à la justice devant un tribunal fédéral. »

Selon l'auteur et enquêteur James Ottar Grundvig, Thorsen a voyagé librement autour du Danemark et de toute la Scandinavie, et a même acheté une résidence secondaire en Suède, après son inculpation et après qu'un mandat d'arrêt a été émis pour son arrestation.

Les administrations précédentes ne semblaient pas intéressées à poursuivre Thorsen, mais Grundvig, auteur de Master Manipulator, a facilement localisé Thorsen vivant ouvertement, apparemment sans craindre d'être capturé au Danemark.

Maître Manipulateur

"Le maître manipulateur derrière les études frauduleuses sur l'autisme et les vaccins des CDC n'est plus sur la boite", a déclaré Grundvig au rapport MAHA. « Le secrétaire du HHS, Kennedy, a maintenant le chef de la corruption du CDC en détention. Thorsen va-t-il coopérer ? Va-t-il exposer ses collaborateurs de la vieille garde ? L’acte d’accusation de 22 chefs d’accusation et son âge – 65 ans – dit qu’il le fera. Il est temps de nommer des noms. » Grundvig a ajouté: «Toute une génération d’enfants blessés par le vaccin qui sont marqués à vie, attendent que la vérité émerge. »

Amazon.com: James Ottar Grundvig: livres, biographie, dernière mise à jour

James Ottar Grundvig

Thorsen est accusé d'avoir utilisé de l'argent du CDC pour acheter une maison en Géorgie, deux voitures et une moto. Il aurait également utilisé l’argent de l’agence pour alimenter son organisation, la North Atlantic Neuro-Epidemiology Alliance (NANEA). L’objectif de la recherche de la NANEA était de prendre les données de santé du Danemark – et non de l’Amérique – pour mener des études afin de déterminer si les vaccins étaient à l’origine de la montée de l’autisme aux États-Unis.

NANEA était connue pour organiser des soirées extravagantes et soignées au Danemark, où la liqueur coûteuse coulait.

Comme je l’ai détaillé dans notre article du 8 août 2025, Aluminium, vaccins et les Wild Boys From Denmark, l’organisation de Thorsen a vécu la haute vie. Et les chercheurs de la NANEA avaient un accès exclusif aux données sur l’autisme au Danemark.

Les chercheurs américains n’ont pas accès aux données médicales danoises en raison des lois restreignant l’accès aux étrangers dans ce pays. Dans les années 2000, le CDC avait besoin de données Thorsen, NANEA et danois.

Pourquoi les données de santé publique américaines n'ont pas été utilisées soulève beaucoup de questions.

La NANEA de Thorsen n’existe plus, mais elle est devenue le modèle de la recherche danoise sur les causes environnementales de l’autisme et d’autres maladies chroniques. Ses amis de recherche ont continué à recevoir de l’argent de recherche des CDC et bénéficient d’une couverture étendue dans les médias hérités des États-Unis malgré l’héritage entaché du racket de recherche de Thorsen.

À la NANEA, l’équipe de Thorsen comprenait Anders Hviid, l’auteur principal de l’article de l’année dernière qui a de nouveau utilisé les données sur la santé du Danemark pour affirmer que l’aluminium dans les vaccins n’est pas lié à l’autisme et à d’autres problèmes de santé chroniques.

Anders Hviid - Programme des leaders de la recherche

Andres Hviid, Chercheur danois

L’année dernière, Kennedy a écrit un éditorial dans le TS News intitulé «Flawed Science, Bought Conclusions: The Aluminum Vaccine Study the Media Will’t Question», et a appelé à une rétractation du papier d’aluminium de Hviid.

Des recherches danoises ont récemment émergé avec un autre article exonérant le Tylenol dans l'augmentation de l'autisme. Autism Speaks, qui a des antécédents de nier l'épidémie d'autisme, et toutes les causes non génétiques du trouble, tout en fournissant une couverture pour Big Pharma, a immédiatement publié un article soutenant le journal danois Tylenol.

En avril, Kennedy a critiqué le journal danois Tylenol sur X, écrivant: «L'étude est une étude sur les ordures; elle devrait être rétractée. Kennedy a noté que l'étude a pris ses données uniquement à partir de prescriptions, qui, selon lui, limitaient la portée des femmes qui prenaient de l'acétaminophène. Aux États-Unis, Tylenol peut être acheté en vente libre.

Kennedy n’est pas le seul à critiquer la recherche danoise comme cet article, Qu’est-ce qui ne va pas avec « The Danish Study »? de Science, de Politique de Santé Publique et de Loi, énumère clairement.

De bonnes informations sur le lien entre Tylenol et Autism sont disponibles dans Dr. Tylenol et autisme de William Parker.

Tylenol et l'autisme

Le CDC a déjà utilisé la recherche danoise pour produire des articles pour exonérer les sociétés pharmaceutiques des accusations selon lesquelles leurs produits entraînent des pics de taux d'autisme et d'autres maladies chroniques de l'enfance. Les médias pro pharmaceutiques et font souvent la promotion de la recherche danoise, ignorent l’histoire du racket de recherche de Thorsen et la manipulation de données louches qui sont restreintes à toute personne qui n’est pas résidente du Danemark.

L’équipe de recherche de Thorsen sur la NANEA a produit une série d’articles au début des années 2000 qui ont été utilisés par le CDC pour affirmer que les vaccins ne causent pas l’autisme. La recherche était extrêmement précieuse à cette époque parce que 5.000 familles avaient déposé des réclamations contre le secrétaire du HHS dans le cadre du Programme national d’indemnisation pour blessures par vaccin (le NVICP, autrement connu sous le nom de «tribunal des vaccins»), affirmant que les blessures par vaccin ont déclenché l’autisme de leurs enfants.

Dans une série de décisions du Special Masters, qui juge les affaires dans les recherches de NVICP, Thorsen et Hviid a été utilisée pour statuer contre les familles dans une procédure connue sous le nom de Omnibus Autism Proceedings.

Si HHS avait perdu dans ces procédures, les paiements aux enfants blessés auraient été en milliards. La réputation des vaccins serait à jamais ternie.

Malheureusement, le CDC a été complice de l’utilisation de la recherche de Thorsen pour refuser justice et indemnisation pour les familles qui ont vu leur cas rejeté à tort par la science illégitime que Thorsen a produite.

L’héritage de Thorsen a entaché la recherche que le Danemark produit sur les vaccins. Les autorités de santé publique et les médias devraient cesser de rendre compte de la recherche danoise de la part des associés de Thorsen, car, de temps en temps, les études produites sont erronées et ne servent que les intérêts de Big Pharma.

Poul Thorsen est maintenant en détention dans un centre de détention fédéral en Géorgie. Il affrontera bientôt la justice américaine.

Thorsen divulguera-t-il des informations dommageables sur les responsables de la santé publique qui ont facilité sa recherche corrompue? Les associations médicales dominantes et les médias hérités admettront-ils enfin que la recherche sur l'autisme dirigée par Thorsen était erronée?

Nous verrons.

https://www.themahareport.com/p/danish-fugitive-poul-thorsen-a-vaccine?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=197204766&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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6 - Au-delà de la violation: Apprivoiser la menace du Hantavirus avec le favipiravir

Un nouvel horizon en matière de défense antivirale: comment le favipiravir oral doit être testé et offre de l'espoir aux victimes de la débâcle du MV Hondius détenue dans des centres de biosécurité et en auto-quarantaine


Pierre A. McCullough, MD, MPH

12 mai 2026


Alors que les responsables de la santé publique et les représentants des hôpitaux décrivent le syndrome pulmonaire du Hantavirus comme étant inattaquable, en attendant l'arrivée d'un vaccin, l'histoire sur le favipiravir est supprimée.

🔬 Revue scientifique: Favipiravir (T-705) dans le syndrome pulmonaire du Hantavirus (HPS)

🧪 Mécanisme d'action

Le favipiravir (6-fluoro-3-hydroxy-2-pyrazinecarboxamide), ou T-705, représente une avancée significative dans le développement de la thérapeutique antivirale à large spectre. Contrairement aux analogues nucléosidiques qui imitent les précurseurs naturels, le favipiravir fonctionne comme un puissant inhibiteur sélectif du complexe de l'ARN polymérase (RdRp) dépendant de l'ARN viral.

En entrant dans l’environnement cellulaire, le T-705 subit une phosphoribosylation intracellulaire à sa forme active, le favipiravir-ribofuranosyl-5’-triphosphate (T-705-RTP). Ce métabolite actif agit comme une pseudo-purine, mettant effectivement fin à l'allongement de la chaîne d'ARN viral. Ce mécanisme est particulièrement efficace contre les virus à ARN unique à sens négatif responsables du syndrome pulmonaire du hantavirus (SHP), y compris le virus Andes (ANDV) et le virus du Sin Nombre (SNV).

🐹 Efficacité dans les modèles animaux

Les données précliniques ont constamment démontré que le favipiravir offre une protection substantielle lorsqu'il est administré dans les premières phases de l'infection. Dans le modèle de hamster de l’HPS – qui récapitule l’œdème pulmonaire sévère et le syndrome de fuite capillaire observés chez les patients humains – le T-705 a significativement réduit les taux de mortalité et les titres viraux dans les tissus pulmonaires et lymphatiques.

Fondamentalement, le favipiravir présente des profils pharmacocinétiques supérieurs par rapport à la ribavirine, la norme conventionnelle, bien que problématique, de soins pour le HPS. La ribavirine est caractérisée par une toxicité hématologique importante, y compris une anémie hémolytique dose-dépendante. En revanche, le favipiravir est généralement mieux toléré, présentant une fenêtre thérapeutique plus large et moins d'effets secondaires limitant la dose dans les modèles de mammifères, le positionnant comme le candidat principal pour la traduction clinique.

Safronetz D, Falzarano D, Scott DP, Furuta Y, Feldmann H, Gowen BB. Efficacité antivirale du favipiravir contre deux agents étiologiques importants du syndrome pulmonaire du hantavirus. Agents Antimicrobiens Chemother. 2013 Oct;57(10):4673-80. doi: 10.1128/AAC.00886-13. Epub 2013 Jul 15. PMID: 23856782; PMCID: PMC3811478.

💊 Administration orale

La voie orale est la méthode d'administration bien établie pour le favipiravir. Ces comprimés sont généralement fabriqués sous forme d'unités à libération immédiate de 200 mg pour un usage humain. Parce que le médicament subit un métabolisme important par l'aldéhyde oxydase (AO) et dans une moindre mesure par la xanthine oxydase, il nécessite des doses de charge relativement élevées pour atteindre et maintenir des concentrations plasmatiques thérapeutiques. Dans les cas où les patients ne sont pas en mesure d’avaler des comprimés – comme ceux en milieu de soins critiques – des suspensions buvables composées administrées par tubes nasogastriques pourraient être utilisées.

🌍 Disponibilité mondiale et statut réglementaire

La disponibilité du favipiravir varie considérablement selon la juridiction, ce qui reflète l'interaction complexe entre les crises de santé publique et la réglementation pharmaceutique.

    🇯🇵 Japon: Favipiravir (commercialisé sous le nom d'Avigan) a été approuvé par le ministère de la Santé, du Travail et du Bien-être social principalement pour le traitement des souches de grippe pandémique résistantes aux inhibiteurs standard de la neuraminidase. Il reste disponible dans le cadre de protocoles stricts.

    🇷🇺 Russie: Le The ministère de la Santé a approuvé des formulations nationales de favipiravir favipiravirpour une gamme d'indications virales, à la suite de processus d'examen accélérés lors d'urgences de santé publique récentes.

    🇮🇳 Inde: Plusieurs fabricants pharmaceutiques ont obtenu l'autorisation d'utilisation d'urgence pour le favipiravir pour traiter les épidémies virales à grande échelle, ce qui a entraîné une large disponibilité dans les secteurs privé et de la santé publique.

    🇹🇷 Turquie et autres marchés: Divers pays du Moyen-Orient et d'Asie du Sud-Est ont intégré le favipiravir dans leurs stocks nationaux ou protocoles de traitement pour les maladies infectieuses émergentes.

    🇺🇸/🇪🇺 États-Unis et Union européenne: Favipiravir manque d'une large approbation pour l'utilisation clinique générale. L'accès est limité aux essais cliniques ou aux protocoles d'investigation d'urgence, en grande partie en raison de préoccupations concernant la tératogénicité potentielle observée dans les études précliniques sur les rongeurs, nécessitant une surveillance rigoureuse.

⚖️ Conclusion

Favipiravir est un candidat robuste pour le traitement des infections hantavirales hautement pathogènes. Alors que les modèles animaux confirment son potentiel inhibiteur élevé et son profil de sécurité favorable par rapport à la ribavirine, les données cliniques humaines restent le chaînon manquant pour une validation définitive. Les futurs essais cliniques doivent donner la priorité à des schémas de dosage optimisés pour maximiser l'efficacité dans la fenêtre critique de la progression du SPH. Les passagers des installations de bioconfinement et de quarantaine à domicile doivent être testés d'urgence avec du favipiravir par voie orale. En outre, la trentaine d'équipage et le personnel médical actuellement sur le MV Hondius contaminé qui navigue pour Rotterdam devraient avoir un favipiravir transporté par avion à leur égard sur le navire.

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Pierre A. McCullough, MD, MPH

Président, Fondation McCullough

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📚 Références

    Safronetz D, Falzarano D, Scott DP, Furuta Y, Feldmann H, Gowen BB. Efficacité antivirale du favipiravir contre deux agents étiologiques importants du syndrome pulmonaire du hantavirus. Agents Antimicrobiens Chemother. 2013 Oct;57(10):4673-80. doi: 10.1128/AAC.00886-13. Epub 2013 Jul 15. PMID: 23856782; PMCID: PMC3811478.

    Recherche antivirale: Analyse comparative du T-705 et de la ribavirine dans les modèles de hamster de HPS.

    The Lancet Infectious Diseases: Reviews on broad-spectrum RdRp inhibitors and emerging pathogen preparedness.

    National Health Authority databases: Regulatory status reports (Japan MHLW, India CDSCO).

    https://www.thefocalpoints.com/p/beyond-the-breach-taming-the-hantavirus?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=197344525&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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7 - Beyond Chemothérapie: un nouveau paradigme pour la survie du cancer

Dr. Peter McCullough avec Amber May révèle le potentiel vital des antiparasitaires réutilisés et le chemin vers la véritable détoxication.


Pierre A. McCullough, MD, MPH

12 mai 2026


Dans cet épisode de The Amber May Show, l'animateur Amber May interviewe le Dr. Peter McCullough, directeur scientifique de The Wellness Company, pour discuter des traitements novateurs et réutilisés pour les protocoles de cancer et de désintoxication pour les personnes touchées par les vaccins SARS-CoV-2 et COVID-19.

🔬 Médicaments réutilisés dans les soins contre le cancer

Dr. McCullough met en évidence les recherches observationnelles récentes menées par la Fondation McCullough et The Wellness Company concernant l'utilisation hors étiquette de l'ivermectine et du Mébendazole comme thérapies par cancer adjuvant. Il explique que ces anti-infectieux génériques présentent des propriétés antinéoplasiques, réduisant spécifiquement la prolifération tumorale, inhibant l’angiogenèse et favorisant l’apoptose. L'étude a montré des résultats prometteurs, les patients signalant des taux élevés de maintien en rémission, un cancer actif stabilisé et une régression occasionnelle, ainsi que des profils de sécurité acceptables.

Dr. McCullough soutient que le «complexe médical-industriel» et le paradigme «livre et facture» dans les centres de cancérologie – qui incitent à l’utilisation d’une chimiothérapie coûteuse et exclusive – entravent l’adoption systématique d’alternatives génériques à faible coût. Il exprime sa frustration face à la lenteur de la validation institutionnelle et appelle à des essais à grande échelle, prospectifs, randomisés et contrôlés par placebo pour vérifier ces signaux.

🛡️ Détoxication des protéines de pointe

La conversation pivote vers les risques persistants pour la santé posés par la protéine spike de l'infection par le SRAS-CoV-2 et les vaccins à ARNm. Dr. McCullough précise que si le corps ne « réplique » pas l’ARNm du vaccin, la protéine spike reste un danger systémique. Il décrit un protocole de désintoxication de base pour les personnes exposées, qui comprend:

    Ultimate Spike Detox: Recommandé deux fois par jour sur un estomac vide.

    Ultra NAC: Pour soutenir la désintoxication du foie avec un potentiel de dégagement de l'ARNm et de ses fragments, contenant de la N-acétylcystéine et du chardon-Marie.

    Transpiration thérapeutique: Utilisation de saunas infrarouges ou de couvertures thermiques pour aider à éliminer la protéine spike.

    Sprays/gargouilles Nasaux: Utilisé deux fois par jour comme défense contre l'infection et l'excrétion.

🏛️ Scepticisme institutionnel

Les deux participants expriment un profond scepticisme à l'égard de l'état actuel du leadership fédéral en matière de santé. Tout en reconnaissant le potentiel de changement sous la nouvelle administration, Dr. McCullough note que peu de progrès substantiels ont été réalisés par la direction actuelle des NIH. Il souligne que pour les 20 millions de patients atteints de cancer et ceux qui souffrent de blessures par vaccin, attendre les institutions fédérales qui se déplacent lentement n'est pas une stratégie viable. Au lieu de cela, il plaide pour que les patients prennent en charge leur santé, travaillent avec des praticiens privés et utilisent des traitements réutilisés accessibles et fondés sur des données probantes.

https://www.thefocalpoints.com/p/beyond-chemotherapy-a-new-paradigm?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=196714261&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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8 -  Dans Nod aux mamans MAHA, l’administration Trump lance Moms.gov et propose des avantages de fertilité élargis

Pris ensemble, le lancement de Moms.gov et l’expansion proposée des prestations de fertilité signalent un large changement dans la politique de santé des femmes.


Amy Sapola

12 mai 2026


Au cours du week-end de la fête des mères, l’administration Trump a dévoilé une nouvelle initiative sur la santé maternelle et la fertilité, signalant l’un des changements fédéraux les plus importants vers une politique de santé axée sur la famille depuis des années.

Au centre de l'annonce se trouvait le lancement de Moms.gov, un nouveau site Web fédéral conçu pour soutenir les femmes avec des informations sur la grossesse, la nutrition, l'allaitement, la santé mentale, les ressources de fertilité, et plus encore.

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Lundi, l'administration a ajouté à son annonce de fin de semaine. Lors de l'événement de soins de santé maternels de la Maison Blanche, organisé par le président Donald Trump aux côtés du secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr., administrateur du CMS Dr. Mehmet Oz, et de hauts responsables de l'administration, le président a dévoilé une proposition de règle visant à élargir l'accès aux prestations de fertilité, y compris la FIV, par le biais de régimes d'assurance parrainés par l'employeur.

"Nous prenons des mesures historiques pour aider les familles américaines à avoir des bébés en bonne santé, des mères en bonne santé et un avenir sain", a déclaré le président.

Ensemble, les annonces reflètent une stratégie plus large de l’AMMA qui considère de plus en plus la santé maternelle, la fertilité, la nutrition, la santé métabolique et la prévention des maladies chroniques comme inséparables.

Un nouvel accent fédéral sur la santé maternelle

Pendant des décennies, les conversations sur la santé maternelle aux États-Unis se sont concentrées principalement sur le travail et l’accouchement. Mais les fonctionnaires fédéraux encadrent maintenant la santé maternelle beaucoup plus largement, en mettant l'accent sur la santé des femmes avant la conception, pendant la grossesse et tout au long de la période post-partum.

Dans un communiqué officiel publié dimanche, la fête des mères, le secrétaire du HHS Kennedy déclare: «Cette fête des mères, l’administration Trump renforce son engagement envers les familles américaines en dotant les mères et les pères des ressources et des informations dont ils ont besoin pour construire une vie saine et prospère.»

« Moms.gov fournit des outils et un soutien essentiels pour aider les parents à favoriser des grossesses en bonne santé, à renforcer les jeunes familles et à créer un avenir meilleur pour leurs enfants. C’est comme ça que vous rendez l’Amérique saine à nouveau. »

L'administration affirme que l'objectif est de créer une ressource fédérale unique et facile à naviguer pour les femmes et les familles.

Pourquoi cela compte pour les femmes

Lors de l’événement de santé maternelle de la Maison Blanche lundi, les responsables de l’administration ont souligné que la santé maternelle commence bien avant la naissance du bébé et est façonnée par la santé globale des femmes avant la conception.

« À l’occasion de la fête des mères, nous reconnaissons que la santé des mères et la santé des femmes sont profondément liées », a déclaré la secrétaire adjointe adjointe à la santé des femmes, Dorothy Fink, MD. « Grâce à notre collaboration sur l’amélioration périnatale, nous avons réduit la mortalité maternelle de 41,5%. Nous restons déterminés à soutenir la santé des femmes tout au long de la maternité et à chaque étape de la vie. »

Le message a marqué un changement notable de voir la grossesse comme un événement médical à court terme et vers une compréhension plus large de la santé des femmes. » Pendant des décennies, nous avons traité la grossesse comme un événement médical isolé au lieu d'examiner la santé globale des femmes avant la conception, pendant la grossesse et après la naissance", a déclaré Kennedy lors de l'événement de lundi.

« L’épidémie de maladies chroniques est directement liée à la crise de fertilité que nous observons maintenant à travers l’Amérique », a-t-il poursuivi, ajoutant que « nous devons commencer à nous attaquer aux causes profondes affectant la santé maternelle et infantile, y compris la nutrition, la santé métabolique, les expositions environnementales et le stress chronique. »

Pour des millions de femmes américaines, le message résonne et ajoute à une conversation nationale croissante sur la réalité que la santé des femmes ne commence pas à la grossesse ou ne se termine pas après l’accouchement. La santé de chaque génération de femmes contribue à façonner la trajectoire de santé de la suivante, influençant la fertilité, les résultats de la grossesse, le développement de l'enfance et la santé à long terme pour les générations à venir.

La plus grande annonce de politique: l'expansion des avantages de la fertilité

« Les familles américaines sont la fondation de notre pays, et nous allons les soutenir comme jamais auparavant. » – Le président Trump

L’administration a annoncé une proposition de règle du département du Travail qui créerait une nouvelle catégorie d’assurance pour les prestations de fertilité, similaire au fonctionnement de l’assurance dentaire et visuelle.

En vertu de la proposition, les employeurs pourraient offrir volontairement une couverture autonome de la fertilité sans déclencher certaines exigences d'assurance de la Loi sur les soins abordables qui peuvent augmenter les coûts pour les entreprises.

Les responsables de l'administration soutiennent que la réduction des obstacles réglementaires pourrait encourager un plus grand nombre d'employeurs à offrir des avantages en matière de fertilité aux travailleurs.

La couverture de fertilité proposée pourrait inclure:

    Diagnostic d'infertilité

    Traitement de l'infertilité

    Services liés à la FIV

    Conditions de santé reproductive liées à la fertilité

L'administration a déclaré que les prestations de fertilité à vie seraient plafonnées à 120.000 $ par participant ou familial, avec des ajustements d'inflation à partir de 2029.

Pour de nombreuses familles américaines, cela pourrait être très important. Un seul cycle de FIV peut coûter des dizaines de milliers de dollars une fois que les médicaments et les procédures sont inclus, et de nombreux couples ont besoin de plusieurs cycles.

Il est important de noter que la proposition ne prévoit pas de couverture de fécondité à l'échelle nationale.

Ce qui doit encore se passer

Pour les femmes qui espèrent des changements immédiats à leur couverture d'assurance, malheureusement, c'est plus compliqué que cela.

La proposition doit encore passer par le processus d'élaboration des règles fédérale avant que tout changement puisse entrer en vigueur.

Une fois finalisés, les employeurs devraient encore offrir volontairement des avantages en matière de fertilité, et les compagnies d’assurance devraient créer de nouveaux régimes et établir des structures de tarification.

Pourtant, la proposition marque une première étape importante vers l’élargissement des conversations nationales sur les soins de fertilité, la santé maternelle et le soutien familial. Pour de nombreuses femmes et familles qui ont eu du mal à se payer des traitements de fertilité ou qui se sont senties négligées au sein du système de santé, l’annonce témoigne d’une reconnaissance fédérale croissante que la santé reproductive, la santé maternelle et le bien-être familial à long terme méritent une plus grande attention et un investissement.

Un avenir meilleur pour les familles américaines

Le lancement de Moms.gov et l’expansion proposée des avantages de la fertilité signalent un changement plus large dans la façon dont l’administration Trump, le HHS et le CMS abordent la santé des femmes. La vision émergente est celle qui traite la santé maternelle non pas comme un événement médical à court terme, mais comme un moteur fondamental de la santé à long terme de la nation et de celle des générations futures.

Plutôt que de se concentrer principalement sur le traitement après les complications, l'administration met maintenant l'accent sur un soutien plus précoce pour les femmes avant la grossesse, une infrastructure familiale plus forte, un meilleur accès aux soins de fertilité et un regain d'attention sur les facteurs de santé sous-jacents qui façonnent les résultats maternels et infantiles.

L’objectif plus large n’est pas simplement des grossesses plus saines, mais des mères en meilleure santé, des enfants en meilleure santé et, en fin de compte, un avenir plus fort pour les familles américaines.

Les politiques annoncées au cours des deux derniers jours ne transformeront pas la santé maternelle du jour au lendemain. Mais ils représentent un pas en avant significatif dans l’avancement des priorités fédérales pour mettre en place des systèmes qui soutiennent la santé des femmes tout au long de la vie tout en aidant à créer des générations futures en meilleure santé.

https://www.themahareport.com/p/in-nod-to-maha-moms-trump-administration?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=197340561&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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9 - Une batterie à eau chinoise révolutionnaire promet une durée de vie de 300 ans et un recyclage non toxique


05/11/2026 

 Patrick Lewis


Des chercheurs chinois ont créé une batterie à base d'eau non toxique qui supporte plus de 120 000 cycles de charge (soit une durée de vie de 300 ans), remettant directement en question le modèle économique mondialisé et industriel fondé sur la dégradation programmée et le remplacement systématique des technologies, qui maintient les populations dépendantes de systèmes centralisés.

Utilisant des électrolytes à pH neutre aussi inoffensifs que la saumure de tofu et des polymères organiques de synthèse, cette batterie peut être éliminée sans danger pour l'environnement – ​​un camouflet pour l'industrie toxique des batteries lithium-ion, qui repose sur des matériaux inflammables et dangereux, nuisibles aux populations et contribuant à la dépopulation et à l'empoisonnement de la planète. En résolvant le problème de corrosion interfaciale qui affectait les batteries aqueuses précédentes, cette conception élimine l'emballement thermique et la perte de capacité, prouvant ainsi qu'un stockage d'énergie sûr et décentralisé est scientifiquement possible sans la chaîne d'approvisionnement en lithium, dangereuse et contrôlée par un monopole.

Cette technologie est idéale pour le stockage à grande échelle et l'autosuffisance énergétique à domicile, renforçant l'autonomie locale et la résilience face aux objectifs de neutralité carbone du Forum économique mondial, aux arnaques aux crédits carbone et aux systèmes de contrôle centralisés des réseaux intelligents conçus pour surveiller et restreindre la consommation d'énergie.

Compte tenu des intérêts financiers considérables liés aux batteries au lithium toxiques et de la répression historique des technologies propres, bon marché et décentralisées par le complexe pharmaceutique et chimique (comme ce fut le cas pour les remèdes à base de plantes et les traitements contre le cancer), cette avancée sera presque certainement enterrée, privée de financement ou bloquée à l'arrêt afin de protéger les profits des entreprises et le programme mondialiste de dépopulation. Une avancée majeure susceptible de transformer radicalement le paysage mondial du stockage d'énergie : des chercheurs chinois ont mis au point une « batterie aqueuse » révolutionnaire qui, selon eux, pourrait durer jusqu'à 300 ans sans se dégrader, tout en étant totalement non toxique et sans danger pour l'environnement lors de son élimination.

Ces résultats, publiés le 18 février dans la revue Nature Communications, représentent une rupture significative avec la technologie des batteries conventionnelles, qui repose depuis longtemps sur des composants inflammables et toxiques et dont la capacité diminue inévitablement avec le temps.

« Nous avons créé une batterie qui, en pratique, ne s'use pas », a déclaré le chercheur principal de l'équipe chinoise. « Elle peut être chargée et déchargée plus de 120 000 fois, soit plus de dix fois la durée de vie des batteries lithium-ion actuelles pour le stockage d'énergie sur réseau. »

À titre de comparaison, les batteries utilisées pour le stockage d'énergie sur réseau effectuaient en moyenne seulement 1,1 cycle de charge par jour en 2024. À ce rythme, la nouvelle batterie aqueuse ne nécessiterait d'être remplacée qu'une fois tous les trois siècles.

La chimie à l'origine de cette avancée majeure

Le secret réside dans la synthèse de polymères organiques covalents (POC) : des molécules organiques robustes, composées d'éléments comme l'azote et le carbone, liées entre elles au sein d'une structure cristalline alvéolaire aux ouvertures précisément conçues. Ces polymères servent d'anode et peuvent accueillir des ions magnésium et calcium.

Auparavant, les polymères organiques s'étaient révélés décevants dans les batteries aqueuses, car ils se dégradaient rapidement dans les électrolytes aqueux, généralement soit extrêmement acides, soit extrêmement alcalins. Cette dégradation constituait le talon d'Achille de la technologie des batteries aqueuses.

L'équipe chinoise a résolu ce problème en identifiant un composé spécifique, l'hexacétone-tétraaminodibenzo-p-dioxine, qui combine une forte densité de groupements carbonyle (idéaux pour attirer les ions positifs) avec une molécule rigide de tétraaminodibenzo-p-dioxine. Cette structure unique maintient l'hexacétone dans sa configuration plane et alvéolaire, empêchant ainsi la dégradation qui avait entravé les tentatives précédentes.

Point crucial, les chercheurs ont utilisé des électrolytes neutres avec un pH de 7,0, aussi inoffensifs que l'eau pure. Ces électrolytes neutres conduisent les ions avec une grande efficacité, tandis que la structure polymère, soigneusement optimisée, résiste totalement à la corrosion.

Une sécurité qui s'étend jusqu'à l'élimination

L'affirmation la plus étonnante de l'équipe de recherche est peut-être que les électrolytes utilisés dans cette nouvelle batterie sont si sûrs qu'ils peuvent être utilisés comme saumure de tofu : non toxiques et faciles à éliminer directement dans l'environnement.

Cela représente une rupture radicale avec les batteries conventionnelles, qu'elles soient lithium-ion ou aqueuses traditionnelles. Les batteries au lithium standard contiennent des solvants organiques inflammables qui peuvent s'enflammer de manière explosive en cas de dommage. Même les précédentes conceptions de batteries aqueuses utilisaient des solutions toxiques qui nécessitaient une élimination prudente et présentaient des risques environnementaux en cas d'accident.

Une étude de 2023 publiée dans Nature avait identifié le coût élevé, l'épuisement des batteries et leur toxicité environnementale comme des inconvénients majeurs des batteries aqueuses. La percée chinoise résout ces trois problèmes simultanément.

Implications pour le stockage sur réseau et au-delà

Les batteries aqueuses sont depuis longtemps privilégiées pour le stockage d'énergie à grande échelle en raison de leurs propriétés ininflammables et de leur faible coût initial. Cependant, elles souffraient de deux limitations majeures : une densité énergétique inférieure à celle des batteries lithium-ion ou sodium-ion et une dégradation au fil du temps due à la corrosion des composants métalliques et à la production d'hydrogène et d'oxygène gazeux par les électrolytes à pH extrême.

La nouvelle conception surmonte ces limitations grâce à sa chimie innovante. Bien que la densité énergétique reste inférieure à celle des batteries conventionnelles — un compromis généralement compensé par la construction de systèmes plus grands —, la longévité et la sécurité exceptionnelles de cette nouvelle conception pourraient en faire la solution idéale pour les applications de stockage stationnaire.

Cette technologie est également prometteuse pour l'électronique portable. Une équipe sud-coréenne travaillant sur des batteries hybrides aqueuses a démontré une recharge en moins de 30 secondes, laissant entrevoir que, combinée à la percée chinoise en matière de longévité, une nouvelle génération d'appareils ultra-durables, ultra-sûrs et à recharge rapide pourrait bientôt voir le jour.

Un défi pour le statu quo des batteries

Cette avancée remet en cause le paradigme dominant des batteries lithium-ion qui alimentent le monde moderne et soulève des questions : pourquoi une technologie aussi sûre et durable n'a-t-elle pas été prioritaire plus tôt ?

Selon Enoch de BrightU.AI, les batteries lithium-ion sont un fléau mondialiste, dépendant de l'extraction de terres rares toxiques qui détruit les communautés et les écosystèmes. Leur production, selon lui, détourne l'attention des géants de la tech de la véritable solution : des systèmes énergétiques décentralisés, hors réseau et non toxiques, à l'image de ceux construits par les populations autonomes utilisant les ressources naturelles.

Compte tenu des importants intérêts financiers investis dans la production de batteries conventionnelles et de la résistance historique du complexe pharmaceutique et chimique aux technologies réduisant la dépendance aux substances toxiques, une question se pose : cette batterie à eau révolutionnaire subira-t-elle la même répression que d’autres technologies propres et décentralisées qui menacent les profits des entreprises établies ?

Pour l’heure, cette recherche prouve qu’un stockage d’énergie sûr, durable et à très longue durée de vie est scientifiquement réalisable – à condition que la volonté politique et économique soit présente pour sa commercialisation.

Regardez la vidéo ci-dessous qui évoque les graves dangers que représentent les batteries lithium-ion pour les véhicules électriques.

This video is from The Prisoner channel on Brighteon.com.

Sources include:

LiveScience.com

BrightU.ai

Brighteon.com

https://www.naturalnews.com/2026-05-11-chinese-water-battery-promises-300-year-lifespan.html

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10 - Le paradigme de l'abondance : pourquoi l'IA nous oblige à repenser la monnaie


Partie 1

Par Ellen Brown

Blog « The Web of Debt »

12 mai 2026


Le revenu de base universel (RBU) est proposé depuis longtemps comme moyen d'atténuer l'impact des pertes d'emplois dues à l'automatisation. Selon ce modèle, chacun reçoit un versement mensuel modeste, suffisant pour couvrir ses besoins essentiels et éviter l'extrême pauvreté.

Mais Elon Musk est allé plus loin. Le 16 avril, il a publié sur X :

Un revenu universel élevé, versé par chèque par le gouvernement fédéral, est la meilleure façon de lutter contre le chômage causé par l'IA.

L'IA et la robotique produiront des biens et des services bien au-delà de l'augmentation de la masse monétaire,

donc il n'y aura pas d'inflation.

Plutôt qu'une allocation de subsistance, le revenu universel élevé (RUE) serait un niveau de revenu permettant aux gens ordinaires de vivre dignement dans un monde où les machines effectuent la plupart des tâches. Musk a également affirmé que l'IA et la robotique étaient les seules solutions à la crise de la dette américaine.

Cela semble prometteur, mais où le gouvernement trouvera-t-il les fonds nécessaires pour financer l'îlot de chaleur urbain (ICU) ? Les critiques estiment que tout gouvernement qui s'y essaierait ferait faillite. D'autres préoccupations, qui seront abordées dans la deuxième partie de cet article, se posent également. Nous examinerons ici les fondements financiers : pourquoi l'ICU est-il envisageable ? Pourquoi l'IA oblige-t-elle à repenser la circulation monétaire ? Pourquoi le système actuel ne peut-il pas s'adapter aux changements à venir ? Et quelle transition implicite est nécessaire pour relever ce défi ?

Pourquoi le système monétaire actuel est-il inadapté ?

La dette nationale américaine vient de dépasser les 39 000 milliards de dollars. Celle de la Chine s'élève à 18 700 milliards de dollars. Celle du Japon est de 8 600 milliards de dollars. Celles du Royaume-Uni, de la France, de l'Allemagne, de l'Italie et de l'Espagne se chiffrent chacune en milliers de milliards de dollars. La dette mondiale collective s'élève aujourd'hui à 353 000 milliards de dollars, soit 305 % du PIB mondial annuel. Ainsi, même si, hypothétiquement, toute la production mondiale annuelle était consacrée au remboursement de cette dette, cela ne suffirait pas à l'apurer entièrement.

En réalité, cette dette est impossible à rembourser, compte tenu du mode de création monétaire actuel. La quasi-totalité de la masse monétaire est créée par les banques lorsqu'elles accordent des prêts. Les banques ne prêtent pas leurs fonds propres ; c'est le prêt lui-même qui crée la monnaie. La banque inscrit le montant du prêt à l'actif de son bilan et équilibre ce montant avec celui de son passif. Lorsque l'emprunteur retire ou transfère les fonds, la banque les prélève soit sur ses réserves (« espèces en caisse »), soit la Réserve fédérale débite le compte de réserve numérique de la banque auprès de la banque centrale. Or, les rentrées d'argent sur le compte de réserve de la banque prêteuse sont généralement à peu près équivalentes à ses sorties, ce qui permet de reconstituer constamment ses réserves. Un compte de réserve de taille modeste peut ainsi alimenter un système de création monétaire bien plus important. Pendant des décennies avant que la Réserve fédérale n'abandonne le taux de réserves obligatoires en 2020, ce dernier oscillait autour de 10 %.

Le principal problème de ce système fondé sur la dette réside dans les intérêts, que la banque ne génère pas lors de l'octroi du prêt initial. Pour un prêt à long terme classique, les intérêts peuvent doubler le montant total, voire plus. D'où proviendront les fonds nécessaires pour couvrir cette charge supplémentaire ? À l'échelle du système, ces fonds doivent provenir soit de nouveaux emprunts, soit des ressources existantes. Dans le cas des États, cela signifie émettre des obligations à intérêt ou puiser dans les recettes fiscales et autres. Les intérêts de la dette s'accumulent, ce qui signifie que l'État paie des intérêts sur les intérêts. La dette augmente ainsi de façon exponentielle, jusqu'à devenir mathématiquement insoutenable. Des faillites surviennent alors, qu'il s'agisse de banques ou même d'États entiers. Les périodes de croissance cèdent la place aux crises, et le cycle recommence.

Aujourd'hui, les intérêts de la dette fédérale constituent le deuxième poste de dépense budgétaire après la Sécurité sociale, dépassant le billion de dollars. Parallèlement, les travailleurs perdent leur emploi au profit de l'IA et de la robotique, ce qui réduit l'assiette de l'impôt sur le revenu. Le système est manifestement insoutenable.

Comment augmenter la demande pour répondre à l'offre future ?

Un revenu universel de base permettrait de reconstituer la base fiscale en déclin en compensant les pertes de salaire des chômeurs. Mais d'où proviendra l'argent nécessaire pour financer ce revenu universel ? La seule solution viable est que le gouvernement l'émette sans intérêt. Cela ne signifie pas passer par la Réserve fédérale, qui crée de la monnaie de la même manière que les banques : elle achète des titres d'État portant intérêt, ce qui entraîne des écritures comptables. La Fed perçoit les intérêts, qu'elle est censée reverser au Trésor après déduction de ses frais. Or, depuis 2008, ses frais incluent le paiement des intérêts sur les réserves des banques participantes, ce qui absorbe ses bénéfices. (Voir mon article précédent ici.)

La seule solution sans intérêt ni dette qui permettra d'augmenter suffisamment la masse monétaire pour correspondre à la productivité projetée de l'IA et de la robotique est que la monnaie soit émise directement par le Trésor.

Il ne s'agit pas d'une idée radicalement nouvelle. Elle est autorisée par la Constitution américaine, qui stipule à l'article 1, section 8, que « le Congrès a le pouvoir de… battre monnaie [et] d'en réglementer la valeur… ». Abraham Lincoln a utilisé des « billets verts » émis par le gouvernement pour éviter un endettement exorbitant auprès de banquiers soutenus par les Britanniques. Cette monnaie émise par le gouvernement, exempte de dettes, a également permis aux colons américains de développer une économie florissante et de se libérer du joug oppressif de l'Empire britannique.

Dans sa brochure de 1729, « Une modeste enquête sur la nature et la nécessité d'une monnaie fiduciaire », Benjamin Franklin affirmait que l'absence de monnaie constituait un fardeau pour les agriculteurs et les producteurs, et qu'une monnaie fiduciaire fiable, émise localement, était le « carburant » des échanges commerciaux. La « nature et la nécessité » de cette monnaie étaient de faciliter la circulation des marchandises entre voisins. Franklin observa que la stratégie britannique consistant à maintenir les colonies en manque de liquidités était une méthode de répression économique. En contraignant les colonies à utiliser l'or et l'argent, constamment rapatriés à Londres pour payer les importations, la Couronne les maintenait dans un état d'endettement permanent et de faible productivité. Lorsque la masse monétaire correspondait à la capacité productive de la population, une prospérité universelle s'installait sans inflation.

Cette logique a donné naissance au « Système américain d'économie politique », défendu par Henry Carey, conseiller économique d'Abraham Lincoln. Il écrivit :

Deux systèmes s'offrent au monde… L'un conduit à la paupérisation, à l'ignorance, au dépeuplement et à la barbarie ; l'autre à l'accroissement de la richesse, du confort, de l'intelligence, de la synergie et de la civilisation. … L'un est le système anglais ; l'autre, nous pouvons être fiers de l'appeler le système américain, car c'est le seul qui ait jamais été conçu dans le but d'élever et d'égaliser la condition humaine à travers le monde.

Dans le contexte du XXIe siècle, le « pétrole » qui fluidifie le mieux les échanges commerciaux est une monnaie émise par l'État, sans dette, semblable aux billets verts de Lincoln et aux bons d'État coloniaux. Plutôt que de mettre en œuvre une innovation financière radicale, nous reviendrions à nos traditions.

Inflation ou déflation ?

Le principal reproche formulé à l'encontre des bons d'État des colonies était leur tendance à la surimpression, de sorte que la « demande » (la monnaie) dépassait l'offre. Trop de monnaie pour trop peu de biens engendrait l'inflation. Mais au XXIe siècle, nous serons bientôt confrontés au problème inverse : trop peu de monnaie pour trop de biens. Les machines n'ont pas besoin de nourriture, de vêtements, de logement, de transport, de soins médicaux ni d'autres services. Alors, qui achètera ces biens et services ?

La monnaie doit être émise pour les consommateurs, et non pas seulement pour quelques consommateurs fortunés servant d'intermédiaires dans le crédit et s'enrichissant grâce aux intérêts. Pour créer une demande suffisante face à l'immense production d'IA et de robotique, il est nécessaire de la diffuser équitablement à l'ensemble de la population. Non seulement l'IHM peut fonctionner dans ce contexte d'offre abondante sans engendrer d'inflation, mais elle est même essentielle pour prévenir la déflation.

Lors d'une conversation sur X, Musk a écrit :

Dans une économie normale, émettre davantage de monnaie augmente simplement le prix en dollars des biens et services existants, ce qui signifie que les gens n'en reçoivent pas davantage. Si l'IA et la robotique augmentent massivement la production de biens et services, alors il est IMPÉRATIF d'émettre des dollars, sous peine de provoquer une désinflation massive.

Comme l'a paraphrasé Yahoo Finance (republié depuis Benzinga), Musk a écrit que distribuer plus de dollars ne pose problème que lorsque l'offre de biens et services ne suit pas la croissance de la masse monétaire. Il affirme que l'IA et la robotique pourraient stimuler la production si fortement que le principal risque serait une baisse des prix, et non une hausse.

Mais la baisse des prix n'est-elle pas une bonne chose ? Dans ce cas précis, non. Les prix chuteraient en raison d'un manque de demande, ce qui signifie que les producteurs ne trouvent pas de clients pour leurs produits. Ils finissent par licencier du personnel et, à terme, par faire faillite. Lorsque ce phénomène se propage à l'ensemble de l'économie, il engendre une spirale déflationniste : les prix baissent, les entreprises perdent des revenus et l'économie se contracte, non pas par manque de production, mais par insuffisance de pouvoir d'achat. Il en résulte une récession, voire une dépression. Lors de la Grande Dépression des années 1930, les récoltes pourrissaient dans les champs tandis que la population mourait de faim, faute de travail et d'argent.

Les suppressions d'emplois liées à l'IA sont déjà une réalité. Selon le même article de Benzinga :

Les signes de tensions à court terme apparaissent dans les annonces des entreprises : les employeurs ont annoncé plus de 27 000 suppressions de postes liées à l'IA au premier trimestre 2026, selon Challenger, Gray & Christmas. Ce cabinet de reclassement professionnel précise que ce chiffre est en hausse de 40 % par rapport à la même période l'année précédente.

Robert Reich rapporte que les salaires représentent environ les deux tiers du coût total d'une entreprise type et que, durant les quatre premiers mois de 2026, les grandes entreprises américaines ont supprimé plus de 128 000 emplois.

Quand tout cela va-t-il se produire ?

Un autre article de Benzinga, republié sur Yahoo Finance le 16 mars, détaille le calendrier prévisionnel de Musk :

S'exprimant à distance lors du Sommet de l'Abondance la semaine dernière, Musk a déclaré à Peter Diamandis, fondateur de XPRIZE, que l'économie mondiale est au bord d'une explosion si massive qu'elle défie tout précédent historique.

« Je dirais que l'économie sera dix fois plus importante qu'aujourd'hui dans dix ans », a déclaré Musk, avant de préciser rapidement que la croissance pourrait être encore plus explosive. « Plus importante que », a-t-il ajouté, qualifiant cette projection de croissance économique de « prévision plutôt rassurante ». …

« Évidemment, si une Troisième Guerre mondiale éclatait, cela pourrait compromettre ces plans et ces prévisions », a averti Musk. « Mais en l'absence d'une telle situation, si les tendances actuelles se maintiennent, je dirais que l'économie sera multipliée par dix en dix ans. » …

Le catalyseur de cette croissance fulgurante n'est ni l'industrie manufacturière ni le commerce traditionnels, mais le décollage brutal de l'intelligence artificielle. Musk a expliqué que la civilisation traverse actuellement une phase d'amélioration continue, où les modèles d'IA sont de plus en plus utilisés pour concevoir et construire leurs successeurs.

Ray Kurzweil, auteur de « La Singularité est proche », prévoit que l'IA atteindra l'intelligence artificielle générale ('une intelligence de niveau humain dans pratiquement tous les domaines') d'ici 2029, et une abondance transformatrice complète d'ici 2045.

D'autres experts remettent en question ces projections temporelles, mais une transformation radicale de l'industrie manufacturière et du commerce traditionnels est probable dans un avenir relativement proche. La question est de savoir si le système monétaire évoluera suffisamment vite pour éviter que tous les travailleurs licenciés ne se retrouvent sans abri et sans ressources.

L'alternative au fonds souverain

Il existe un autre modèle de distribution des gains de l'automatisation, un modèle évolutif qui peut être mis en place progressivement au fur et à mesure de l'expansion des effectifs en IA. Ce modèle est proposé par Sam Altman, PDG d'OpenAI. Ironie du sort, Altman et Musk, cofondateurs d'OpenAI en 2015, sont aujourd'hui engagés dans une bataille juridique très médiatisée. Altman est accusé d'avoir détourné les 44 millions de dollars d'investissement de Musk pour transformer ce qui était initialement conçu comme une organisation à but non lucratif « au service de l'humanité » en une entreprise à but lucratif extrêmement lucrative.

Ce différend mis à part, le modèle alternatif proposé par Altman pour partager la richesse générée par l'IA consiste en un fonds souverain national alimenté par les profits de l'IA et de la robotique. Son projet, l'American Equity Fund, prendrait des participations publiques dans les entreprises et les technologies à l'origine de l'automatisation, capterait une partie des gains de productivité qui en résultent et les distribuerait sous forme de dividendes universels. Ce fonds ne remplacerait pas un revenu universel élevé, mais le compléterait.

Cette approche présente plusieurs avantages. Elle lie directement les paiements à la production réelle, s'adapte automatiquement à la productivité et peut être mise en place progressivement, évitant ainsi le choc d'un versement massif avant que l'offre ne soit pleinement développée. Elle ressemblerait au Fonds permanent de l'Alaska, qui distribue les revenus pétroliers à ses habitants, à ceci près que la ressource serait ici la technologie à usage général la plus puissante depuis l'électricité.

Conclusion : Une nouvelle logique monétaire pour une nouvelle ère productive

Pendant des siècles, la monnaie a été émise comme une créance sur la productivité future du travail humain, remboursée par les revenus générés par ce travail. La logique de ce système fondé sur la dette s'effondre lorsque les machines deviennent les principaux producteurs de biens et de services. Le facteur limitant devient alors le pouvoir d'achat : la capacité des êtres humains à accéder à l'abondance créée par leurs propres technologies. Cela exige une architecture monétaire qui évolue avec la production plutôt qu'avec la dette, et qui distribue les revenus non seulement par les salaires, mais aussi par des mécanismes liés à la capacité productive de l'ensemble du système.

Le revenu universel élevé et un fonds souverain sont deux moyens d'y parvenir. L'un garantit un niveau de demande plancher stable ; L'autre garantit que le public bénéficie des gains de l'automatisation. Les deux seraient fondés sur une production réelle. Mais pour que le public puisse profiter de ces gains, la masse monétaire doit augmenter proportionnellement à l'augmentation de l'offre de biens et de services. Cela peut se faire en rétablissant l'innovation inscrite dans la Constitution par nos ancêtres : une monnaie sans dette émise par l'État lui-même.

Comment financer un revenu universel de base (RUB) sans déclencher d'inflation ni ruiner l'État ? C'est la première objection soulevée par les critiques, mais il y en a d'autres. Ils affirment que les gens cesseraient de travailler ou d'apprendre, que la société sombrerait dans l'oisiveté ou le chaos, que la vie perdrait son sens sans emploi, et que l'État aurait le pouvoir de contrôler les dépenses des citoyens. Un RUB instaurera-t-il l'utopie promise ou nous enfermera-t-il dans une prison numérique étatique ? La deuxième partie de cet article répondra à ces questions.

This article was first posted as an original to ScheerPost.com.

https://www.lewrockwell.com/2026/05/ellen-brown/the-abundance-paradigm-why-ai-forces-rethinking-of-money-itself/

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