lundi 15 juin 2026

La résistance populaire porte ses fruits : un canton suisse revient sur l'obligation vaccinale !

 




14.06.2026
 www.kla.tv/41642


Le journal « Die Weltwoche » rapporte le 1er juin 2026 : « Le gouvernement du canton de Saint-Gall fait marche arrière de manière spectaculaire et renonce à l'introduction d'une « obligation vaccinale » assortie de sanctions dignes d'un État policier. Cette décision fait suite à une vague de protestations sans précédent. Le directeur de la santé Bruno Damann (centre) a reçu plus de 2500 lettres de protestation.

La suppression de l'obligation vaccinale par le Conseil d'État est une victoire pour les citoyens et les médias critiques. La pression exercée sur « ceux d'en haut » était tout simplement devenue trop forte. Dans un sondage réalisé par le groupe de médias régionaux en ligne Portal 24, bien plus de 90 % des participants s'étaient prononcés contre l'obligation vaccinale, suivis par les groupes parlementaires des différents partis.

Il ne faut toutefois pas pour autant mettre de côté notre esprit civique vigilant. Dans d’autres cantons suisses – comme par exemple dans le canton de Zurich, le plus peuplé –, l’obligation vaccinale est toujours en vigueur. La sanction prévue dans ce cas, qui aurait dû s’élever à 20 000 francs à Saint-Gall, peut même atteindre 50 000 francs (54 275 €). »

Pourquoi faut-il attendre que de telles manifestations éclatent pour que la volonté du peuple soit enfin prise en compte par les responsables politiques ? Certains politiciens agissent-ils peut-être dans l'intérêt d'autres forces hostiles au peuple ?

Seul celui qui prend conscience à quel point notre beau monde est pris au piège dans le réseau des loges peut comprendre pourquoi tout se passe comme ça. Dans son exposé intitulé « Le monde dans le filet de la franc-maçonnerie », Ivo Sasek, fondateur de KlaTV, explique en détail qui a tissé ce réseau et quelles associations y participent activement.

„Avec ce discours, je résume ce que nous avons déjà démontré dans des milliers d'émissions avec des centaines de milliers de sources solides. Je vous en prie, transmettez au plus vite ces informations à vos députés, à tous vos représentants du peuple, à vos politiciens et à vos responsables, car chacun d'entre nous est confronté à une menace existentielle. Et ce qui est valable pour la plus petite entité de notre société doit naturellement l'être aussi pour le grand tout, l'État.“

„C'est pourquoi nous examinons aujourd'hui de plus près 12 associations terroristes hautement criminelles dont nos États se sont rendu membres par toutes sortes d'alliances et de traités. Tu demandes si une telle chose existe, n’est-ce pas ? Commençons par l'adhésion à l'ONU, fondée en 1945. Qu'est-ce que l'ONU ?“
Regardez l'intégralité du discours sur KlaTV !

de -
Sources/Liens :
1.https://abfschweiz.ch/news/

2. https://weltwoche.ch/daily/kanton-st-gallen-verzichtet-auf-impfflicht-nach-volksaufstand-jetzt-muessen-national-und-staenderat-das-unselige-obligatorium-aus-dem-bundesgesetz-streichen/


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2 -  La Suisse est un pays très particulier puisqu'il est le seul pays au monde à être en Démocratie. Donc, comme c'est le Peuple qui fait ses propres lois, il peut les rectifier par référendum et appliquer les modifications.

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3 - Record historique de défaillances d’entreprises au premier trimestre


France-Soir
le 15 juin 2026 - 09:36


Le cabinet Altarès a publié mardi 14 avril une étude qui dresse un constat sans précédent, près de 19 000 entreprises ont fait faillite au cours du premier trimestre. Sur une année glissante, le nombre total de défaillances atteint 71 100, soit une hausse de 6,4 %. Un record historique.

Plus de 75 000 emplois sont aujourd’hui menacés par ces procédures. C’est plus que lors du premier trimestre 2009, au plus fort de la crise de 2008, où 73 000 postes étaient en péril. La situation place donc un nombre record de salariés dans l’incertitude.

Plus des deux tiers des dossiers concernent des liquidations judiciaires directes, procédure appliquée aux sociétés en cessation des paiements dont le redressement apparaît manifestement impossible. Leur volume n’augmente que de 3,6 %. Les redressements judiciaires, qui visent à sauvegarder l’activité de l’entreprise, représentent moins du tiers des cas mais progressent fortement (+13,6 %). Les procédures de sauvegarde, en hausse de 2,7 %, restent marginales. La hausse globale des défaillances s’explique donc essentiellement par l’augmentation des redressements judiciaires, signe à la fois d’une aggravation des difficultés et d’une volonté plus fréquente des dirigeants de tenter cette dernière option pour préserver leur activité.

« Plus de 300 chefs d’entreprise se sont présentés chaque jour ouvré devant le tribunal afin de demander l’ouverture d’une procédure de redressement ou de sauvegarde, ou, parfois à bout de ressources financières et morales, d’envisager une liquidation judiciaire », précise Thierry Millon, directeur des études du cabinet Altarès.

Les trois quarts des procédures touchent les microentreprises (moins de trois salariés), dont les faillites augmentent de 11,2 %. Les PME de 20 à 99 salariés enregistrent également une hausse de 12,1 %. Les autres catégories d’entreprises, en revanche, voient leur nombre de défaillances diminuer.

L’explication de ce record est multifactorielle. Les réalités propres à chaque secteur et les choix de gestion individuels ne peuvent être écartés. Le contexte politique et économique plus large pèse cependant lourdement. La dissolution de 2024 a ouvert une longue période d’incertitude. Le budget 2026 a introduit de nouvelles hausses d’impôts dans le pays qui affiche le niveau de prélèvements obligatoires le plus élevé au monde et où les marges des entreprises figurent parmi les plus faibles. L’envolée des prix du pétrole a constitué un choc supplémentaire sur les coûts. Dans ces conditions, le nouveau record de défaillances d’entreprises au premier trimestre interroge sur l’impact cumulé de ces facteurs sur le tissu économique français.

Ces défaillances successives fragilisent non seulement les emplois directs mais aussi les relations avec les fournisseurs et les clients. Les prochains mois permettront d’observer si la tendance se poursuit ou si des signes de stabilisation apparaissent dans un environnement encore incertain.


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4 -  La très grande majorité des membres du COR ne sont pas vraiment concernés par le système par répartition


10 juin 2026


La presse se fait l’écho ces jours-ci du rapport que le Conseil d’orientation des retraites (COR) devrait rendre public le 12 juin. Il est question d’un déficit plus important que prévu, à 2.4 points du PIB. Ce n’est pas une surprise, on le dit depuis des années : le système par répartition est voué à la faillite. Seul le passage vers la capitalisation pourrait sauver les retraites de demain et permettre à tout à chacun de partir quand il le désire. Mais les « partenaires sociaux » tout comme les politiques font la sourde oreille et le repoussent sans cesse. De même, on continue à financer la retraite des fonctionnaires sans toucher à leur système privilégié. De plus, le taux de cotisation de leur employeur est passé de 78,28% à 82,28% le 1er janvier 2026 ! Mais leur employeur, c’est l’Etat, nourri par les impôts ; donc par voie de conséquence, ce sont tous les contribuables qui paient… Le COR se garde bien d’insister sur la retraite des fonctionnaires, un régime « équilibré » chaque année par la « contribution » (en réalité donc, la seule participation) de l’État employeur. La raison est simple : ses membres n’ont aucun intérêt à attirer l’attention sur cet éléphant dans la pièce ! Seuls 8 de ses 49 membres travaillent dans le privé et sont donc soumis au système par répartition, tous les autres bénéficient du système public. Est-il normal que ce soit eux qui établissent un diagnostic, discourent sur  des pistes de réforme, alors qu’ils ne sont pas concernés ?

Il y a déjà bien des années que L’IREF a montré cette aberration. Que plusieurs organismes tels le haut-commissariat à la réforme des retraites (qui n’existe plus) ou le Comité de suivi des retraites (qui existe toujours), soient dirigés par des hauts fonctionnaires, que  leurs membres soient majoritairement issus de la fonction publique, que ces cénacles se mêlent d’intervenir dans l’organisation d’un régime qui ne les regarde pas, est une des nombreuses anomalies de notre système de gouvernance. Qu’on laisse donc ceux du privé s’occuper de leurs propres affaires ! Il n’y a aucune chance de parvenir à une vraie réforme tant qu’elle se heurtera à l’intérêt des rentiers de l’Etat.

https:///la-tres-grande-majorite-des-membres-du-cor-ne-sont-pas-vraiment-concernes-par-le-systeme-par-repartition/

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5 -  La prime d’activité est inefficace pour le retour à l’emploi


14 juin 2026


Créée en 2015 pour remplacer le RSA activité et la prime pour l’emploi, la prime d’activité devait initialement répondre à l’objectif suivant : encourager le retour à l’emploi et soutenir le pouvoir d’achat des travailleurs modestes, qu’ils soient salariés ou non. Dix ans plus tard, la Cour des comptes estime que si le dispositif permet de soutenir le revenu des travailleurs, les effets sur l’emploi ne sont toutefois pas démontrés.

Le changement d’échelle remonte à la crise des gilets jaunes. En 2019, le gouvernement d’Emmanuel Macron avait fortement revalorisé la prime d’activité afin de calmer la colère des manifestants, sans augmenter le coût du travail. Depuis, le coût du dispositif a explosé : les dépenses sont passées de 5,6 milliards d’euros en 2018 (pour 3,2 millions de bénéficiaires) à 9,6 milliards en 2019 (pour 4,5 millions de bénéficiaires). En 2024, la prime d’activité a coûté 10,6 milliards d’euros pour 4,8 millions de bénéficiaires.

Ce n’est pas tout : plusieurs catégories de personnes touchent cette aide alors qu’elles devraient être inéligibles, comme les apprentis et les retraités en cumul emploi-retraite. Fin 2024, environ 135 000 apprentis et 38 000 étudiants percevaient la prime d’activité pour un coût annuel de 328 millions d’euros. Or, dans leur situation, elle n’a aucune « fonction d’incitation à l’activité professionnelle » puisque leur cursus leur impose déjà de travailler. Quant aux retraités, ils seraient 40 000 à en bénéficier, pour une dépense de 87 millions d’euros par an. Là encore, la Cour estime que « la prime d’activité joue (…) un seul rôle de soutien aux revenus, mais elle n’a pas pour fonction de rendre le travail plus attractif ».

La prime d’activité illustre plus largement l’impasse du modèle redistributif français : les employeurs versent des cotisations très élevées sur les salaires, l’État en redistribue une partie aux travailleurs modestes via la prime d’activité et donne l’illusion de résoudre les problèmes qu’il a lui-même créés. La Cour des comptes a d’ailleurs réalisé un sondage auprès des personnes inscrites dans le fichier des bénéficiaires. Les réponses des 6 500 sondés sont lunaires : plus des trois quarts (77 %) ont indiqué que la prestation ne les a pas incité à modifier leur comportement dans leur recherche de travail.

La prime d’activité était censée rendre le travail plus attractif ; elle n’est en réalité que le symbole d’un système inefficace qui redistribue toujours plus pour compenser les effets d’une économie écrasée par les prélèvements obligatoires.

https:///la-prime-dactivite-est-inefficace-pour-le-retour-a-lemploi/

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6 - Trump ne peut pas fermer l’œil tant qu’il n’a pas inventé de nouveaux droits de douane


14 juin 2026


Un récent sondage réalisé par Fox News montre que 71 % des Américains désapprouvent la manière dont Trump gère l’économie du pays.  Même ceux qui ont voté pour lui considèrent (à 42 %) qu’elle ne va pas dans le bon sens. Ce n’est pas étonnant. L’arme fatale de leur président, les droits de douane, ont eu pour conséquence de faire augmenter les prix et il n’y a toujours pas trace des emplois industriels qu’il avait promis de créer. Malgré tout, il persiste et signe. Le représentant américain au commerce a annoncé l’instauration de nouveaux droits, de 10 % à 12,5 %, sur une soixantaine de pays qui, affirme le Bureau du commerce, omettent d’« imposer et de faire respecter efficacement une interdiction des importations en provenance des pays utilisant le travail forcé ». Ces pratiques déloyales créent « une situation où les travailleurs américains sont contraints de se battre pour leur place sur le marché mondial », assène Jamieson Greer, représentant américain au commerce. La taxe sera de 10 % pour les pays qui affichent une éthique qu’en réalité ils bafouent : le Canada, Équateur, Union européenne, Indonésie, Mexique et Pakistan. Elle sera de 12,5 % pour tous les autres, dont le taux d’imposition est de surcroît jugé insuffisant. Tout cela est arbitraire et certains pays comme le Pakistan et l’Indonésie, pourtant soupçonnés de tolérer le travail forcé et le travail des enfants, bénéficient d’un taux tarifaire inférieur à celui qui est appliqué à la Suisse, au Royaume-Uni et à l’Australie. Comprenne qui pourra. Mais y a-t-il quelque chose à comprendre ? Les propos de Trump sont rarement très cohérents, sans compter qu’il peut changer d’avis d’un jour à l’autre.

Le plus probable est que la Cour suprême invalidera ces nouveaux droits de douane, comme elle l’avait déjà fait en février dernier. Il est probable aussi que le déficit commercial continuera de se creuser (comme en 2025), les prix d‘augmenter et les emplois dans l’industrie de disparaître. Cela suffira-t-il pour stopper Trump dans sa surenchère de droits de douane ?

https:///trump-ne-peut-pas-fermer-loeil-tant-quil-na-pas-invente-de-nouveaux-droits-de-douane/

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7 - Comme les intermédiaires ne veulent pas y être de leurs poches, les produits sont donc rendus plus chers avec les taxes (droits de douane) imposées par le pays importateur. Et, comme aujourd'hui presque tout ce qui nous entoure est chinois...

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8 - Joel Salatin veut libérer les petites fermes comme les siennes des grandes agences de réglementation

Un profil de Joel Salatin, un petit agriculteur qui se bat pour sauver un mode de vie


Jeff Louderback
10 juin 2026


Si Joel Salatin pouvait prendre une décision qui prendrait immédiatement effet, ce serait de mettre en œuvre une «Proclamation d’émancipation alimentaire» pour «déchaîner la subsistance de l’Amérique de la tyrannie réglementaire préjudiciable».

Plus simplement, Salatin veut libérer les petites fermes, comme les siennes, des grandes agences de réglementation.

Dans une interview accordée au rapport MAHA en mai, Salatin a déclaré que les fermes familiales en Amérique disparaissaient lentement, citant un rapport de recensement de l'USDA de 2022 qui a révélé que les États-Unis avaient perdu 142.000 fermes au cours des cinq années précédentes.

L'économie est difficile pour les agriculteurs.

"Sur chaque dollar dépensé à l'épicerie, l'agriculteur en obtient 9 cents en moyenne", a déclaré Salatin, ajoutant: "Pour le bœuf, c'est plus élevé. Pour le blé, c’est plus bas, mais en moyenne c’est 9 cents. Cela signifie donc que 91 de ces cents sont dépensés pour traiter avec des intermédiaires, le transport, la transformation, l’emballage, la commercialisation et la distribution. »

De plus, l’agriculteur moyen en Amérique a maintenant près de 60 ans, et les jeunes générations hésitent à prendre le relais en raison des coûts et des réglementations excessives.

Les agriculteurs n’ont pas besoin de subventions gouvernementales pour prospérer, a déclaré Salatin. Ce dont ils ont vraiment besoin, c’est « la liberté d’innover et de vendre directement aux consommateurs locaux sans faire face à un morass de paperasserie, de réglementation et de mandats ».

Salatin dirige Polyface Farm dans les collines de la vallée de Shenandoah en Virginie, et son travail est vraiment innovant.

L’auto-décrit « fermier lunatique capitaliste libertaire chrétien » parle lors de conférences et d’événements agricoles à travers le pays, et il parcourt le monde en aidant les agriculteurs à passer des méthodes conventionnelles à la régénération.

À chaque saison, l’horaire de Salatin est rempli de ces engagements et de ces apparences. Il a écrit un livre publié en 2024 intitulé « Homestead Tsunami: Good for Country, Critters, and Kids ». Il explique la tendance croissante des Américains qui déménagent dans le pays pour le homesteading et sert de guide pour les personnes intéressées à devenir plus autonomes.

Visiting Polyface Farms est un pèlerinage pour de nombreux amateurs de vie durable et d’agriculture régénératrice et Salatin offre une variété de visites, y compris la visite «The Lunatic», qui propose une aventure guidée par wagons de deux heures et demie autour de la ferme.

Salatin est un petit agriculteur, mais sa portée est grande et grandissante. Outre « Homestead Tsunami », il a écrit 16 autres livres, dont « Everything I Want to Do Is Illegal: War Stories from the Local Food Front ».

Les gens affluent également sur son blog, « The Lunatic Farmer », écoutez le podcast Beyond Labels qu’il co-anime avec le Dr. Sina McCullough, et suivez ses cours en ligne qui incluent « Farm Like a Lunatic ».

Mais son plus grand projet est peut-être la campagne « Food Emancipation Proclamation », qui « permettrait aux transactions directes d’agriculteur à consommateur » sans réglementation lourde.

"Si vous voulez venir dans ma ferme et obtenir de la saucisse, je devrais pouvoir vous la vendre sans qu'un bureaucrate ne soit impliqué", a-t-il déclaré.

« Si quelqu’un veut le faire maintenant, je dois d’abord emmener les porcs dans une installation de traitement inspectée par le gouvernement fédéral, qui doit passer par tout un tas d’arceaux de licence pour conserver leur permis, et je dois les payer pour le faire. »

Polyface Farm serait une opération clé en main si c'était légal. Au lieu de cela, les réglementations exigent le contraire.

"Nous devons prendre ce porc dans l'interstate dans un abattoir, et nous payons beaucoup d'argent pour le ramener", a-t-il déclaré. « Nous perdons tous nos tripes, vous savez, les choses que nous pourrions composter et utiliser pour les engrais, et le revenu que nous pourrions obtenir en le faisant nous-mêmes. »

La critique de plusieurs décennies de Salatin sur la « paperasse » réglementaire revient aux agriculteurs qui déclarent avoir du mal à se conformer aux règles écrites pour des opérations beaucoup plus importantes tout en essayant de vendre des œufs, du lait cru ou de la viande paturée aux habitants.

Il réprimande les systèmes alimentaires industriels, les subventions gouvernementales et les règles excessives qui entravent les petits agriculteurs – et il promeut la décentralisation, la saisonnalité et le lien avec les consommateurs avec les sources de nourriture.

« En tant qu’agriculteurs, beaucoup d’entre nous vivent chaque jour en me demandant: «Quelle infraction ai-je commise aujourd’hui ou qui dois-je demander la permission pour aujourd’hui ?» Nous sommes étouffés dans ce morass de la surveillance réglementaire », a déclaré Salatin.

Salatin le voit de cette façon: «L’essentiel est que vous ne pouvez pas avoir une petite entreprise prospère avec un grand gouvernement. Le grand gouvernement et les petites entreprises ne vont pas ensemble. Le grand gouvernement et les grandes entreprises, ça va très bien ensemble. »

Il a ce qu’il appelle un message simple pour réduire les maladies chroniques, réduire les prix des aliments et reconstruire les économies agricoles locales. Il comprend la reconstruction de la terre du sol, le raccourcissement de la distance entre la ferme et la fourchette, et la confiance des fermes locales sur les institutions éloignées.

Polyface intègre le pâturage en rotation multi-espèces pour imiter les écosystèmes naturels. Les pâturages de pâturages de bovins, suivis par les poulets dans les coops mobiles qui rayent le fumier pour les larves, fertilisant le sol dans le processus. Porcs, dindes et autres animaux intégrés dans le cycle.

Cette approche «d’empilage» construit la fertilité du sol, réduit les parasites et produit de la viande riche en nutriments sans produits chimiques, alimentation en céréales ou confinement.

La ferme se vend directement aux consommateurs, aux restaurants et par l'expédition.

Les agriculteurs, les défenseurs et les penseurs politiques du monde entier mentionnent le nom de Salatin en tant qu’architecte d’un plan pour un avenir agricole différent.

Ils décrivent Joel comme un leader d'opinion de l'industrie agricole régénératrice et citent son accent sur l'approvisionnement en aliments localement, la vente locale et la construction de systèmes alimentaires régionaux résilients au lieu d'embrasser des marchés de produits de base éloignés.

D'autres soulignent Polyface comme une preuve que les petites exploitations peuvent prospérer sans compter sur des monocultures à forte intensité chimique ou des transformateurs d'entreprise.

Salatin a longtemps rencontré la résistance des agriculteurs voisins qui n’approuvent pas ses pratiques agricoles régénératives. Un opposant l’a qualifié de « lunatique », a-t-il dit.

Au lieu de s'offusquer, Salatin a pris ce qui était prévu comme insulte et l'a utilisé comme son surnom.

« J’obtenais tellement de chaleur du système agricole conventionnel. On utilise du compost, pas des produits chimiques. Nous ne vaccinons pas. Nous ne médicamentons pas. Nous déplaçons les animaux. Ils ont un système immunitaire", a déclaré Salatin.

« On m’a traité de bio-terroriste, de typhoïde Mary, et d’avocate de la famine parmi d’autres noms. Après un appel téléphonique particulièrement agressif, j’ai raccroché et je me suis dit: «Je peux soit être déprimé et frustré à ce sujet, soit m’amuser avec. Alors embrassons-le. » J’ai juste attrapé ce mantra et il est resté », a-t-il déclaré, proclamant fièrement que « si vous Google, le fermier fou de Google, il n’y a pas d’autre fermier fou sur la planète. »

Un opposant à ce qu’il croit être « un gouvernement extrême » dans l’agriculture. Salatin espère que la réglementation gouvernementale qui « nuit aux agriculteurs, et qui est par la suite préjudiciable aux consommateurs » sera supprimée.

Il déplore que « quatre entreprises contrôlent 85 % de ce que nous mangeons en Amérique » et estime que nous avons besoin de « liberté de choix avec notre nourriture ». Des milliers d’entrepreneurs agricoles lanceraient des alternatives alimentaires propres, mais ils ne peuvent pas se rendre sur le marché en raison de ces réglementations alimentaires, a-t-il déclaré.

Salatin a appris les méthodes d'élevage régénératif de son père, qui a acheté la propriété où Polyface Farms siège en 1961. Le grand-père de Salatin était un « abonné à la charte du magazine Organic Farming de Rodale lorsqu’il est sorti en 1945 » et son père a cultivé un intérêt pour l’agriculture non chimique.

Les Salatins se sont concentrés sur la restauration des terres, inspirés par les principes d’intendance biblique et les idées du pionnier de l’agriculture biologique, J.I. Rodale.

Le père de Salatin a reconnu qu’en tant que petit agriculteur, « il ne pourrait jamais rivaliser au niveau des produits à faible marge parce qu’il ne pouvait pas produire assez de marchandises. »

« Nous avons dû devenir l’intermédiaire, le transformateur, le marketeur, le distributeur, en plus du producteur. L'intermédiaire gagne tout l'argent", a déclaré Salatin.

À l'adolescence, Joel Salatin, aujourd'hui âgé de 69 ans, vendait des lapins, des œufs et de la volaille sur les marchés locaux. En 1979, il obtient un diplôme d'anglais de l'Université Bob Jones.

Au départ, Salatin était journaliste au journal local de Staunton, en Virginie.

« Je me suis dit que je serais comme Woodward et Bernstein et découvrir un scandale, écrire mon best-seller et me retirer à la ferme. C'était la trajectoire que j'avais en tête", a-t-il déclaré.

Au lieu de cela, il a épousé une jeune femme nommée Teresa en 1980. Le couple, qui s'est rencontré pendant l'enfance, a réparé un grenier dans l'ancienne ferme de la propriété Polyface Farms et a vécu frugalement.

"Nous avons conduit une voiture de 50 $, une Dodge Coronet 1966 que j'ai finalement vendue pour des pièces pour 75 $", a-t-il déclaré.

"Nous avons vécu si bon marché que nous avons pu économiser la moitié de nos chèques de paie", se souvient-il. « Nous ne sommes jamais partis en vacances. Nous n’avons pas allé nulle part, nous n’avons pas fait de films, nous n’avons pas mangé dehors. Si nous ne l’avons pas cultivé, nous ne l’avons pas mangé. »

Le jeune couple vivait avec 300 $ par mois en vendant du bœuf directement à des clients locaux.

"Nous n'en avions pas beaucoup, mais rappelez-vous, nous vivions avec 300 dollars par mois, donc nous n'avions pas besoin de beaucoup de revenus", a-t-il déclaré.

Salatin quitte le journal le 24 septembre 1982 et le couple décide de cultiver uniquement.

« Je serai le premier à dire que je pensais devoir retourner au travail [au journal]. Je ne savais pas que ce concert agricole à temps plein fonctionnerait. Mais j'avais une vision. Je suis reconnaissant que, pour une raison quelconque, Dieu m’ait donné une vision », a-t-il expliqué.

Salatin est passionné par la biodiversité. Polyface Farms abrite des lapins, des poulets et des porcs « tous dans la même maison de cerceau » pendant l’hiver au lieu de les séparer comme le ferait une ferme conventionnelle.

Les agents pathogènes des déjections de lapins rencontrent des excréments de poulet, qui sont toxiques pour l'agent pathogène du lapin. Les excréments de poulet tuent ensuite l'agent pathogène du lapin avant d'infecter un autre animal sans intervention chimique.

La biodiversité crée les contrôles et les équilibres nécessaires dans les fermes, a déclaré Salatin.

Les cochons vivent dans le pâturage jusqu'à ce qu'ils soient amenés à l'intérieur pour l'hiver. Ils sont déplacés tous les cinq à dix jours environ, a expliqué Salatin.

"Ils courent dans l'air frais et le soleil, mangent de l'herbe et ont une vie merveilleuse", a-t-il déclaré.

"Notre viande cuit environ 15 à 20 % plus vite que la viande achetée en magasin parce que nos animaux ne sécrètent jamais l'adrénaline parce qu'ils sont heureux et pas stressés", a poursuivi Salatin. « Les animaux qui sont confinés sont stressés et passent toute leur vie à sécréter de l’adrénaline. Vous pouvez manger du bonheur ou manger du stress. Je pense que manger du bonheur a meilleur goût et est plus sain. »

Remarque: Le 17 juin et le 18 juin, Salatin prendra la parole et organisera des ateliers au sommet Seed to Spoon dans le pays Amish de l’Ohio. Anciennement appelé le Food Independence Summit, c’est l’un des plus grands événements de homesteading du pays.



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9 -  Vaincre tous les dirigeants en place pour éviter l'effondrement et la guerre civile


Par Andrew Wallace
8 juin 2026


Nous sommes condamnés si nous ne brisons pas l'échine de ce Congrès corrompu qui a vendu son âme et notre avenir à la « classe dirigeante parasitaire et ultra-riche ». Cette coalition de traîtres avides est presque impossible à vaincre, car elle détient la majeure partie de l'argent et contrôle tout. La plupart de nos concitoyens sont ignorants et apathiques, et 50 % d'entre eux vivent aux crochets de l'État. Sans intervention divine, nous sombrerons dans l'effondrement économique, la guerre civile et la dystopie.

L'effondrement économique est inévitable en raison de la dette, des dépenses courantes, ou des deux. Cette crise économique entraînera un effondrement total de la société, qui dégénérera en guerre civile. N'oublions pas que la majeure partie de la population n'aura plus de revenus, de nourriture ni de soins médicaux. Il n'y a pas d'autre issue possible sans un changement radical de gouvernement. Le problème réside dans l'argent, ou plutôt son absence. Il est impossible d'augmenter les recettes, la seule alternative est donc de réduire les dépenses et de ne financer que celles spécifiées dans les pouvoirs énumérés de la Constitution. Cela réduirait considérablement les dépenses publiques. Voici quelques exemples de dépenses à l'étranger qui doivent être supprimées : toute aide étrangère, les bases militaires étrangères, les déploiements de troupes à l'étranger et l'utilisation de l'armée dans des guerres étrangères à but lucratif.

La guerre contre l'Iran prouve que nous sommes incapables de défendre nos bases à l'étranger, ni qui que ce soit d'autre. Il nous est impossible d'avoir des alliés militaires, car personne ne peut nous défendre ni nous envahir.

Le financement de l'État sioniste et laïque d'Israël doit cesser en raison des nombreux crimes contre l'humanité commis pendant des décennies, y compris le génocide. Je pense qu'à terme, leurs actions condamneront Israël. Cela alimentera également l'antisémitisme, ce qui serait inacceptable, car le Juif moyen est un citoyen précieux et n'a joué aucun rôle dans les crimes d'Israël. En réalité, Israël est le pire ennemi des États-Unis, car il corrompt et force nos responsables à commettre des actes de trahison en sa faveur. Non seulement ils corrompent nos fonctionnaires, mais ils les punissent s'ils refusent de coopérer.

Les rôles politiques et économiques des États souverains et du gouvernement fédéral ont été inversés lors du coup d'État de 1913. Ce coup d'État a rendu la République constitutionnelle inapplicable. Le gouvernement fédéral a illégalement usurpé de nombreuses fonctions étatiques, concentrant le pouvoir à Washington. Les États disposent de pouvoirs de police sur leur territoire, le FBI n'en a aucun, mais il tente de les usurper. La mission principale du FBI est de garantir l'intégrité du gouvernement fédéral, ce qui est difficile compte tenu de sa complicité.

Une grande partie du problème économique pourrait être résolue si la Constitution était respectée et si aucun fonds fédéral n'était dépensé dans les États. Les opportunités de fraude et de gaspillage sont trop nombreuses au niveau fédéral.

Il est évident que la classe dirigeante parasitaire et ultra-riche ne souhaite pas expulser les immigrants illégaux et veut également utiliser les visas H-1B pour réduire les coûts salariaux. Si elle parvient à baisser les salaires, elle augmente les dépenses publiques et la criminalité.

Je ne préconise rien d'autre que le remplacement du Congrès corrompu par des patriotes. À défaut, nous hériterons du chaos.


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10 -  L'idiotie consanguine des chefs d’États a été de ne jamais adossé le prix de l'or aux billets de banques. Aujourd'hui, si c'était le cas d'un adossement, le prix de l'or serait multiplié par 1000 ou 10 000 ! Donc, comme la valeur des billets de banque n'existe pas (et n'a jamais existé !) a été créé... la dette !! HAHAHAHA ! La dette à l'heure où les machines, les robots, les ordinateurs travaillent (gratos !) pour nous ! Cette invention de 'dettes' est un racket !

Depuis des siècles et des millénaires la nano-minorité de dirigeants investit massivement dans l'armée et dans les armes pour... se protéger de la rébellion du Peuple. Aux temps passé les guerres faites en terrains étrangers étaient pour s'emparer des ressources agricoles puis, sont arrivées les ressources charbonnières et pétrolières. Puis, l'intelligence de chaque pays a fait des frontières sûres, gardées, contrôlées. Le commerce était intelligent. Puis sont arrivés des investissements de personnes riches qui achetaient des puits de pétrole et toutes sortes de ressources minières. Cette concentration était efficace, rentable. Mais, les dictateurs au pouvoir dans les États menaient une politique de bons à rien qui n'a jamais travaillé contre ceux qui osent gagner de l'argent. L'impôt, les taxes ruinaient les chefs d'entreprises, alors, de plus riches directeurs appliquèrent eux aussi leur politique. Les marchandises voyagent par bateaux porte containers est le prix est fixé par le propriétaire du bateau et non par le putain de dictateur de merde chef d’État. C'est devenu la guerre entre entrepreneurs et ruineurs. Puis même des chefs d’États qui protégeaient le Peuple ! Impensable de bombardé un pays qui a du pétrole sans détruire ses infrastructures. Certains penseraient même à... la bombe atomique pour rayer de la carte ce pétrole pourtant nécessaire. D'autres apportent de larges subventions au développement d'entreprises, beaucoup d'argent versé dans la voiture électrique inutile sans électricité, puis arriva enfin le moteur à eau.
On verra.

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