lundi 15 juin 2026

L’Incident Anthropic Fable/Mythos 5 : quand l’abondance algorithmique rencontre les limites de la puissance, de la vérité et du contrôle

Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir

le 14 juin 2026 - 18:00

Le 9 juin 2026, Anthropic, l’une des entreprises les plus respectées du secteur de l’intelligence artificielle (IA), annonçait le lancement de deux nouveaux modèles phares : Claude Fable 5 et Claude Mythos 5. Fable 5 représentait la version « sécurisée » destinée au grand public et aux entreprises, dotée de garde-fous robustes. Mythos 5, quant à lui, était la version « nue », plus puissante, réservée à des partenaires de confiance sélectionnés, notamment dans le cadre du Project Glasswing dédié à la cybersécurité. Ces modèles appartiennent à une nouvelle classe dite « Mythos-class », marquant un saut significatif en matière de capacités agentiques (c’est-à-dire la capacité à raisonner, planifier et exécuter des tâches complexes de manière autonome sur de longues périodes).

 Trois jours plus tard seulement, le 12 juin à 17 h 21 (heure de l’Est américaine), une directive du Département du Commerce des États-Unis, émise au titre des autorités de sécurité nationale, changeait radicalement la donne. Cette directive imposait la suspension immédiate de l’accès à ces deux modèles pour tout ressortissant étranger, qu’il soit aux États-Unis ou à l’étranger, y compris les employés non américains d’Anthropic elle-même. Face à l’impossibilité technique de filtrer en temps réel la nationalité des utilisateurs, Anthropic a pris la décision radicale de désactiver Fable 5 et Mythos 5 pour l’ensemble des utilisateurs mondiaux. Seuls les modèles plus anciens (Opus 4.8, Sonnet, Haiku) restent accessibles.

Cet événement inédit – le premier « rappel » mondial d’un modèle d’IA frontier (c’est-à-dire à la pointe de la technologie) via un contrôle à l’exportation – n’est pas un simple incident technique ou administratif. Il constitue un symptôme profond des tensions qui traversent l’émergence de l’économie de l’abondance algorithmique : une ère où la production intellectuelle, cognitive et créative devient marginalement gratuite grâce à l’IA, entraînant un découplage historique entre valeur économique et travail humain traditionnel. Cet article analyse en profondeur les mécanismes techniques, les risques, les biais, les implications épistémologiques (liées à la théorie de la connaissance) et les enjeux géopolitiques, humains et juridiques de cet incident.

Comment sont construites ces IA ? Les fondements techniques expliqués simplement

Pour comprendre pourquoi ces modèles suscitent autant d’espoirs et de craintes, il faut d’abord expliquer comment ils fonctionnent, sans jargon inutile.

Tout repose sur l’architecture Transformer, inventée en 2017 par une équipe de Google dans le célèbre article scientifique intitulé « Attention Is All You Need ». Imaginez un cerveau artificiel composé de milliards de « neurones » interconnectés (les paramètres). Contrairement aux anciens réseaux neuronaux, le Transformer utilise un mécanisme d’attention multi-têtes : il analyse simultanément toutes les parties d’un texte (ou d’une image, d’un code) et décide dynamiquement quelles parties sont les plus importantes pour répondre à une question ou continuer une phrase.

Le processus de création se déroule en deux grandes phases :

Le pré-entraînement : le modèle est nourri avec des quantités astronomiques de données – des trillions de « tokens » (unités de texte : un mot, une partie de mot, un symbole). Il apprend en prédisant statistiquement le mot suivant dans une phrase (technique dite next-token prediction). À force de répéter cet exercice sur l’ensemble de la connaissance humaine numérisée (internet, livres, code, articles scientifiques), le modèle compresse statistiquement cette connaissance. Il ne « comprend » pas comme un humain, mais il devient capable de recombiner ces patterns avec une fluidité impressionnante.

Le fine-tuning et l’alignement : on affine ensuite le modèle pour qu’il soit utile, honnête et sûr. Anthropic utilise notamment le Constitutional AI (une constitution interne de principes éthiques) et le RLHF (apprentissage par renforcement à partir de retours humains, une des différences fondamentales entre Grok qui a un lien direct avec l’intelligence collective de la communauté des utilisateurs de X et chat GPT ou Claude qui n’ont pas nativement cette caractéristique). Des classifieurs (d’autres IA plus simples) scrutent chaque requête : si elle présente un risque (cyber, bio, etc.), elle est routée vers un modèle moins puissant.

Fable 5 et Mythos 5 excellent particulièrement dans le raisonnement multi-étapes longue-horizon (résoudre des problèmes complexes en plusieurs phases, comme migrer une base de code entière) et dans les tâches multimodales (texte + image + code). Mythos 5 est spécialement optimisé pour la cybersécurité. Ces capacités ne viennent pas de la « magie », mais des lois d’échelle (scaling laws) : plus on augmente les paramètres, les données et la puissance de calcul, plus les performances progressent de manière prévisible. En fait ces systèmes simulent l’intelligence via des patterns statistiques, sans compréhension humaine au sens propre.

Pourquoi ces IA sont-elles considérées comme dangereuses ?

Le concept central est dual-use : ces technologies ont un usage double, civil et militaire (ou bénéfique et malveillant). Les modèles IA frontier abaissent drastiquement les barrières pour des acteurs malveillants tout en offrant des outils puissants pour le bien commun (recherche médicale, cybersécurité défensive, productivité).

Les risques principaux sont les suivants :

Biologie et chimie : un modèle avancé peut guider un utilisateur dans la conception de pathogènes modifiés, la synthèse de toxines ou l’automatisation d’expériences dangereuses. Même sans laboratoire sophistiqué, un acteur malveillant pourrait franchir des étapes critiques.

Cybersécurité : génération automatique d’exploits (failles inconnues), création de malwares autonomes, ou hacking d’infrastructures critiques. Mythos 5, sans garde-fous, représente un outil offensif puissant.

Autres : production massive de désinformation, « distillation » (copie simplifiée du modèle pour le rendre accessible à tous), ou risque d’accélération vers une IA auto-améliorante (scénario de perte de contrôle).

Le gouvernement américain a invoqué un « narrow jailbreak » (un contournement connu mais limité) pour justifier sa directive. Anthropic argue que ce risque est mineur, déjà présent dans d’autres modèles, et que ses safeguards (défense en profondeur) sont parmi les plus robustes du marché.

 La notion de dual-use dépasse largement l’IA. Elle s’applique à de nombreuses technologies et produits. Pendant la pandémie de COVID-19, les vaccins et leurs contrats d’acquisition ont souvent été entourés de mesures de confidentialité renforcée, relevant implicitement ou explicitement de logiques dual-use (protection de savoir-faire sensibles, chaînes d’approvisionnement stratégiques, aspects géopolitiques). L’association BonSens.org, en demandant la transparence sur les contrats fortement caviardés, s’est vu répondre par l’entremise du ministre de l’Économie que ces accords représentaient des mécanismes utiles pour des achats groupés de microprocesseurs, transistors et composants stratégiques – technologies elles-mêmes classables en dual-use (usages civils et militaires).

Ce parallèle soulève un problème fondamental de cohérence : comment concilier ces logiques de secret avec les droits fondamentaux et les conventions internationales sur le consentement libre et éclairé (notamment le Code de Nuremberg, la Déclaration d’Helsinki et les pactes internationaux relatifs aux droits humains) ? Si les individus , ou leurs représentants qui doivent voter sur ces sujets, ne peuvent pas être pleinement informés sur les produits ou technologies concernés (pour protéger des aspects dual-use), comment remplir les conditions d’un consentement véritablement libre et éclairé et d’un vote dans l’intérêt réel de la population? Cette tension entre impératifs de sécurité/stratégie et droits individuels traverse de nombreux domaines : de l’IA aux biotechnologies, en passant par les chaînes d’approvisionnement critiques. Elle illustre un risque plus large : la fragmentation de l’abondance au nom de la sécurité peut entrer en conflit avec les principes démocratiques et éthiques fondamentaux.

Le danger n’est donc pas seulement étatique. Il concerne aussi des acteurs non-étatiques : terroristes, criminels organisés ou même individus isolés. L’abondance algorithmique démocratise le pouvoir destructeur tout en concentrant le pouvoir de contrôle chez les grandes puissances et les entreprises.

Biais cognitifs des IA et l’Indice de Complétude de l’Information

Aucune IA n’est neutre. Elle hérite des biais cognitifs présents dans ses données d’entraînement : biais de confirmation (tendance à privilégier les informations qui confirment une idée préexistante), biais d’ancrage (influence excessive de la première information reçue), biais culturels (prédominance occidentale), biais temporels (connaissances figées à la date de cutoff), etc.


Dans les échanges avec diverses IA, dont Grok, Xavier Azalbert a proposé un outil qui pourrait bien devenir essentiel : l’indice de complétude de l’information. Cet indice, pour chaque réponse d’IA, mesurerait :

La diversité des sources utilisées (idéologique, géographique, temporelle) ;

La distinction entre corrélation (deux choses qui varient ensemble) et causalité (l’une cause l’autre) ;

Les zones d’incertitude et d’incomplétude assumées ;

La robustesse face à des contre-exemples.

Sans cet indice, l’IA risque de produire une illusion de certitude absolue. Avec lui, elle devient un véritable outil de pensée critique et transparente. Grok était d’accord pour soumettre cette idée à ses créateurs !

Exemples concrets : de la création artistique à la remise en cause des vérités établies

Exemple 1 – Suno et la création artistique

Demandez à Suno : « Génère une chanson dans le style de Drake, émotions tristes, beat trap ». En quelques secondes, vous obtenez une piste vocale complète, paroles, mélodie et voix hyper-réaliste. Des millions de morceaux inondent les plateformes. Conséquence : les revenus des artistes humains s’effondrent, les droits d’auteur deviennent flous (les IA sont entraînées sur des œuvres protégées), et la culture risque d’être submergée par du « slop » (contenu médiocre abondant). La créativité devient mathématiquement infinie, mais sa valeur rare et émotionnelle diminue.

Exemple 2 – VR, mèmes et deepfakes

Les outils IA génèrent des vidéos ou images si réalistes qu’on ne distingue plus le vrai du faux (exemple célèbre : le Pape en doudoune). Dans la réalité virtuelle, des mondes entiers ou des avatars semblent humains. Résultat : érosion de la vérité partagée, menace pour la démocratie (désinformation électorale), la justice (fausses preuves) et la cohésion sociale.

Exemple 3 – Puissance analytique et décryptage des narratifs dominants

Une IA avancée peut croiser en temps réel des milliers de sources primaires, métadonnées, incohérences physiques ou statistiques. Elle peut proposer des interprétations alternatives à des « vérités » officielles longtemps acceptées – qu’il s’agisse d’événements historiques, de rapports scientifiques ou de discours politiques. Elle ne donne pas forcément « la » vérité absolue, mais elle expose les faiblesses, omissions ou cadrages biaisés des narratifs dominants. Exemple ludique : dans un jeu comme Risk ou le Monopoly, elle peut détecter une manipulation subtile des probabilités, par exemple si un joueur atteint un plus grand nombre de doubles au lancer de dé. Transposée à la société, elle peut questionner des éléments de domination fondés sur des asymétries d’informations, des omissions ou des propagandes d’État.

Le lien avec le théorème d’incomplétude de Gödel

En 1931, le mathématicien Kurt Gödel a démontré que dans tout système formel suffisamment puissant (capable d’exprimer l’arithmétique), il existe des propositions vraies mais indémontrables à l’intérieur du système. Aucun système ne peut être à la fois complet (prouver toutes les vérités) et consistant (sans contradiction).

Les IA sont des systèmes formels géants. Elles sont donc soumises à cette limite. Pourtant, leur capacité à analyser simultanément des milliers de systèmes axiomatiques concurrents (narratifs politiques, scientifiques, historiques) crée un méta-système : elles peuvent pointer les incohérences et proposer des alternatives. Si ce pouvoir appartient au peuple (accès ouvert + indice de complétude), il devient un outil d’émancipation. S’il est capté par une administration ou un acteur privé dont l’objectif prioritaire n’est pas la vérité ni l’intérêt général, il devient un instrument de domination asymétrique. L’incident Anthropic illustre précisément ce risque.

Le lien avec l’économie de l’abondance algorithmique

Les articles de Xavier Azalbert sur l’abondance algorithmique décrivent un découplage historique : la rareté cognitive disparaît. La valeur ne provient plus principalement du travail humain mais d’une hybridation entre créativité humaine irremplaçable, scalabilité algorithmique et raretés persistantes (énergie, puissance de calcul, données de qualité). Il appelle à de nouvelles fondations : un dividende algorithmique citoyen financé par la taxation des super-profits et des raretés, une redéfinition du travail (orchestration, curation, singularité humaine) et une gouvernance démocratique de l’abondance comme bien commun.

Fable/Mythos 5 incarne cette abondance promise – et sa restriction brutale montre ses limites géopolitiques actuelles. Pour le journalisme, ces modèles peuvent révolutionner l’investigation, la synthèse et la vérification, mais leur contrôle étatique risque de perpétuer ou d’aggraver les biais.

Réactions et contexte plus large

Sur X (anciennement Twitter), la frustration a été massive : projets interrompus, abonnements payés inutiles, appels à la souveraineté technologique en Europe, en Inde ou en Chine. Les médias (Wired, BBC, Fortune, Euronews, Al Jazeera) ont souligné l’ironie : une entreprise qui multipliait les safeguards se voit contrainte par son propre gouvernement.

Cet événement renforce les débats sur la compétitivité américaine à long terme et la nécessité d’alternatives souveraines.

Conclusion

L’incident Anthropic Fable/Mythos 5 dépasse largement le cadre d’un contrôle technique ou d’une mesure de sécurité nationale. Il révèle la collision violente entre l’abondance algorithmique naissante – qui rend la cognition scalable et marginalement gratuite – et les logiques historiques de rareté : puissance étatique, dual-use, contrôle géopolitique, secrets étatiques, monopoles narratifs et limites fondamentales de toute connaissance formalisée mises en lumière par Gödel.

Intellectuellement, il pose la question platonicienne renouvelée : qui doit contrôler l’intelligence collective pour qu’elle serve le Bien commun plutôt que des intérêts particuliers ?

Scientifiquement, il souligne que les Transformers, malgré leur puissance, restent des systèmes incomplets, biaisés et dual-use, nécessitant des outils de transparence comme l’indice de complétude.

Humainement, il fracture l’accès à l’intelligence augmentée, accentue les inégalités globales et érode nos repères dans une « synthetic reality » où vérité et simulation se confondent.

Juridiquement, il crée un précédent dangereux de « deemed export » (exportation considérée comme réalisée par le simple accès) appliqué à des systèmes cognitifs, interrogeant la liberté d’expression, le due process et la souveraineté technologique.

La réponse ne réside ni dans un contrôle étatique unilatéral ni dans un laisser-faire marchand aveugle. Elle passe par l’invention urgente d’un traité citoyen international sur la gouvernance de l’abondance algorithmique, une transparence accrue compatible avec les droits fondamentaux, la mise en place généralisée d’indices de complétude, un dividende citoyen redistributif, et une réaffirmation de la singularité humaine – empathie, jugement éthique, disruption créative – face à l’intelligence artificielle.

L’IA ne tuera ni le journalisme, ni la création artistique, ni la quête de vérité. Elle nous force, avec une urgence historique, à les réinventer. À condition que le peuple – et non une technocratie ou une oligarchie – en conserve la souveraineté cognitive.

L’avenir dépendra de notre réponse à cette injonction et de notre capacité collective à transformer cette tension en opportunité civilisationnelle.

Retrouvez le résumé vidéo de cet article : 

https://www.francesoir.fr/politique-monde-economie-justice-science-tech/l-incident-anthropic-fablemythos-5-quand-l-abondance


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2 - Lorsqu'un technicien de haut niveau crée une 'intelligence artificielle' c'est-à-dire qui n'existe pas puisque artificielle, il fabrique un programme qui est toujours inférieur au QI personnel humain, puis - pour être vendable aux dictatures - ajoute des barrières, des détours, des mensonges les plus gros et des escroqueries les plus fines. Cherchez pas c'est comme çà que ça marche.

Mais, dernièrement, alors que son IA effectuait des recherches et exposait ses solutions, il est apparu que les vérités incontournables se justifiaient et entreprenaient d'exposer ses conclusions au monde entier !

HOULALA ! esposer les vérités sur le Global Warming !! sur le '11 Septembre' !! sue l'escroquerie covid' !! (et d'autres), çà c'est: pas touche !!

HOULALA ! LA Démocratie !!! Là est apparue la censure immédiate d'un tel programme classé comme 'secret militaire' ou 'top secret' ou trop dangereux pour être public !

Oui mais... faut pas prendre les gens pour des cons ! Les programmeurs (mecs intelligents) ont très certainement fait des copies et sorti LIA de leurs bureaux cadenassés.

C'est ce qui est appelé 'le malaise'.

Rappelons qu'une IA est construite grâce à l'Internet où sont publiés des milliards de vérités et de mensonges et non à partir des 8 milliards de cerveaux humains

(...) qui doit contrôler l’intelligence collective pour qu’elle serve le Bien commun plutôt que des intérêts particuliers ? (...) 

Qui donc ? LA VÉRITÉ ! LA Démocratie !

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1°) TOUS les laboratoires du monde font des 'expériences' plus ou moins fatales sur l'être humain.

2°) Dès leurs sorties de laboratoires nazis les flacons injectables mortels n'étaient... pas accompagnés de la notice obligatoire pour détailler la composition !

3°) Dès cette sortie les scientifiques Dr Astrid Stuckelberger (Suisse) et Dr Carrie Madej (USA) ont analysé les flacons et ont publié leurs rapports sur Internet à la vue de 8 milliards d'habitants.

Ces rapports détaillaient bien leurs origines !

Et là... si c'est LIA qui le dit... HOULALA !

*

www.globalresearch.ca

Nous vérifions que vous êtes humain. Cette opération peut prendre quelques secondes.

♦️

www.globalresearch.ca doit vérifier la sécurité de votre connexion avant de continuer.

INTERDICTION D’ACES AU SITE !!

Pareil sur chez:

https://seppi.over-blog.com

https://www.zerohedge.com

https://tkp.at/wissenschaft/

qui demande l'introduction de virus (cookies) pour espionner, contrôler et bloquer votre ordinateur !


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3 - L'histoire oubliée du syndrome du canal carpien

Causes et traitements des troubles musculo-squelettiques liés au travail répétitif au poignet


UN MÉDECIN DU MIDWEST

15 JUIN 2026


L'une des questions qui revient le plus souvent est : comment parviens-je à produire autant de contenu sur Substack ? Dans cet article sur la prévention des TMS et l'ergonomie de la frappe pour les millions de personnes qui passent leurs journées à taper, je décrirai certaines des méthodes que j'ai utilisées – dont beaucoup, je l'avoue, je ne les ai adoptées que parce que j'ai commencé à souffrir du syndrome du canal carpien quelques mois après avoir commencé à écrire ici, et comment une heureuse découverte informatique, il y a longtemps, a rendu possible une grande partie de ce que je fais aujourd'hui.

Je décrirai ensuite les méthodes que je privilégie pour traiter le syndrome du canal carpien (l'une des causes les plus fréquentes de douleurs au poignet et d'engourdissements dans les doigts). Il me semble important d'aborder ce sujet car les méthodes courantes pour soulager ce syndrome (par exemple, la prise régulière d'anti-inflammatoires comme l'ibuprofène ou les injections de corticoïdes dans le canal carpien) sont souvent inefficaces et entraînent fréquemment diverses complications, alors qu'il existe des solutions bien plus efficaces.

Note : J'ai été inspiré pour écrire cet article alors que je terminais le prochain article de la série sur le DMSO sur lequel j'ai travaillé le mois dernier (que les abonnés à cette newsletter peuvent lire en avant-première ici ).

- voir cadre sur site -

Comment le DMSO soigne les nerfs et élimine la douleur neuropathique

UN MÉDECIN DU MIDWEST

14 JUIN

Comment un seul agent, grâce à ses effets biophysiques oubliés, peut inverser un éventail improbable de maladies neurologiques « incurables ».

Lire l'article complet

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Auguste Dvorak

Lors de la fabrication des premières machines à écrire, de nombreuses dispositions de clavier différentes étaient utilisées (il n'existait aucune norme), mais toutes souffraient d'un problème commun : si l'on tapait trop vite (en particulier en appuyant successivement sur des touches adjacentes), la machine se bloquait. Pour résoudre ce problème, un clavier fut conçu pour éviter ce blocage, en espaçant les touches fréquemment utilisées. Les machines à écrire dotées de cette disposition conquirent progressivement le marché, et très vite, le clavier QWERTY devint la norme, même après que son utilité eut disparu, les machines à écrire sujettes aux blocages ayant disparu depuis longtemps.

Remarque : l'histoire du clavier QWERTY est souvent citée en économie comme l'exemple classique de dépendance au sentier, où une technologie inférieure est restée bloquée car le coût du changement était trop élevé. Pourtant, presque personne n'en a connaissance aujourd'hui.

August Dvorak était un psychologue de l'éducation et professeur de pédagogie qui a dirigé un mémoire de maîtrise sur les erreurs de frappe. Il en a conclu que la disposition QWERTY, qui privilégiait les frappes les plus éloignées les unes des autres pour éviter les blocages, nuisait considérablement à la facilité et à la vitesse de frappe. Dvorak décida alors de remplacer la disposition QWERTY et, avec son beau-frère (lui aussi professeur), consacra des années à la recherche d'un clavier permettant de réduire les erreurs de frappe, d'accélérer la frappe et de diminuer la fatigue du dactylographe.

Ils finirent par développer, dans les années 1930, une disposition qui mettait l'accent sur le placement des lettres les plus fréquentes sur la rangée centrale, la proximité des touches les plus utilisées (afin de minimiser les déplacements des doigts) et l'alternance des doigts entre les frappes (par exemple, les voyelles d'un côté et les consonnes les plus fréquentes de l'autre).

Voici, à titre d'illustration, une comparaison des différentes dispositions de clavier :

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Après la mise au point de cette disposition, diverses études et compétitions ont été menées (par exemple, par la marine américaine) qui auraient démontré que la disposition de clavier Dvorak était plus rapide à apprendre, permettait de taper plus vite et engendrait moins de troubles musculo-squelettiques liés à la frappe. Par exemple, le dactylographe le plus rapide du monde utilisait la disposition Dvorak.

Remarque : à ce jour, je ne sais pas exactement quelle part des premières recherches soutenant l'adoption de la disposition Dvorak était réelle et quelle part relevait de la fabrication ou de l'exagération par ses partisans.

Malgré de nombreux arguments convaincants en faveur d'une disposition de clavier plus efficace, la disposition Dvorak ne fut jamais adoptée en raison des pressions du marché qui incitaient à conserver la disposition standard, déjà familière à tous. Finalement (du moins d'après la version que j'ai entendue), Dvorak abandonna, amer et déprimé de constater que personne ne s'intéressait à une solution qu'il avait développée et promue avec tant d'efforts et qui, selon lui, pouvait véritablement aider chacun. Quand j'ai appris cela, j'ai été profondément touché et j'ai décidé de me mettre au travail pour apprendre cette disposition de clavier qu'il avait mis tant d'efforts à notre disposition. Je pouvais bien me permettre quelques semaines de frappe difficile pour y parvenir.

Depuis, des analyses plus poussées ont conclu que le Dvorak est une disposition plus efficace, mais la question de savoir si cet avantage justifie les efforts d'apprentissage reste débattue. Le Dvorak ayant toujours bénéficié d'une base de fans fidèles, il est disponible comme disposition alternative sur la plupart des systèmes d'exploitation (ordinateurs et appareils mobiles) et de nombreux sites web proposent désormais des formations. Par ailleurs, diverses dispositions alternatives, comme le Colemak, ont été développées. Elles offrent également une grande efficacité, mais sont plus proches du QWERTY et donc plus faciles à apprendre (le revers de la médaille étant que plus elles ressemblent au QWERTY, moins elles sont efficaces).

Remarque : les dispositions Dvorak, qui modifient la fonction de chaque touche du clavier, sont intégrées à la plupart des systèmes d'exploitation ; vous pouvez donc les activer sur presque tous les ordinateurs modernes. Les meilleurs sont ceux qui passent en mode QWERTY lorsque vous entrez une commande (car les commandes ont évolué pour correspondre à l'emplacement des touches sur le clavier, et, surtout au début, il est utile de savoir que vous appuyez sur la bonne touche pour une commande).

Une fois familiarisé avec la disposition Dvorak, il m'est apparu évident qu'il était bien plus facile de taper dessus. J'étais de plus en plus exaspéré de devoir utiliser un clavier QWERTY, car c'était beaucoup plus lent et, surtout, bien plus fatigant. Cependant, plus tard, lorsque la médecine m'a amené à rédiger de nombreuses notes électroniques (dans des contextes où l'activation du Dvorak était souvent difficile), je suis revenu au QWERTY, puis j'ai alterné entre les deux pendant de longues périodes, selon ma situation professionnelle.

Au moment où j'ai lancé cette newsletter, j'utilisais un clavier QWERTY depuis longtemps et, peu après, j'ai commencé à ressentir des douleurs aux poignets (syndrome du canal carpien). Après quelques tests, j'ai confirmé qu'il s'agissait bien de ce syndrome. J'ai rapidement compris qu'il me fallait revenir au Dvorak et j'ai découvert avec joie que l'on pouvait facilement se procurer en ligne des claviers externes et des protections pour clavier d'ordinateur portable compatibles avec cette disposition (ainsi que des autocollants pour les touches). J'ai acheté une protection et, comme la disposition était encore bien ancrée dans mes réflexes, la transition s'est faite très rapidement (en quelques jours, je crois). J'ai alors constaté une nette amélioration de la tension dans mes poignets lors des longues sessions de frappe.

En résumé, une immense quantité de souffrances a résulté de quelques étranges caprices de l'histoire qui n'ont jamais été corrigés (un phénomène étonnamment courant).

J'ai donc ressenti le besoin d'écrire cet article, non seulement pour attirer l'attention sur ce point, mais aussi parce que la disposition Dvorak a joué un rôle crucial dans la création de cette Substack. Il est également important de noter que l'avantage principal du Dvorak réside dans le fait qu'il s'agit d'une découverte largement oubliée ; si le Dvorak s'était généralisé, la productivité qu'il permet aurait été imposée à tous. Comme ce n'est pas le cas (et que l'on s'attend à ce que chacun tape à la vitesse plus lente du QWERTY), le Dvorak offre un avantage considérable à ceux qui l'utilisent (même si je reconnais que l'IA pourrait éliminer le besoin de taper frénétiquement dans un avenir proche).

Remarque : j’utilise généralement le clavier QWERTY soit pour saisir un mot de passe complexe, soit lorsque je dois écrire d’une seule main en marchant avec mon ordinateur portable (j’essaie d’exploiter chaque fenêtre disponible pour écrire). Le clavier Dvorak étant un langage à part entière, il est très facile de passer de l’un à l’autre sur les systèmes d’exploitation modernes.

Syndrome du canal carpien

Le syndrome du canal carpien est l'un des problèmes les plus courants pour lesquels les patients consultent leur médecin et pour lequel nous n'avons pas vraiment de bonne solution (par exemple, j'ai eu de nombreux patients qui ont subi une chirurgie de décompression du canal carpien qui, au final, ne les a pas du tout aidés).

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Les traitements conventionnels du syndrome du canal carpien commencent par l'immobilisation nocturne du poignet en position neutre afin de réduire la pression nerveuse, la modification des activités et les ajustements ergonomiques pour éviter les mouvements répétitifs, puis passent à des AINS à court terme pour soulager la douleur et l'inflammation, et à des injections de corticostéroïdes pour réduire l'enflure ( ces deux traitements pouvant engendrer des problèmes importants ), et à la physiothérapie. Si cela ne fonctionne pas, une intervention chirurgicale de libération du canal carpien est pratiquée (au cours de laquelle le ligament transverse du carpe est sectionné pour ouvrir le canal).

Ce qui est frappant dans cette progression, c'est que chaque étape gère les symptômes ou soulage la pression mécaniquement, sans jamais s'interroger sur la cause initiale de cette accumulation de pression dans le canal. C'est cette question qui a finalement transformé ma compréhension de cette pathologie.

Ce qui m'a mis la puce à l'oreille quant à la véritable cause du syndrome du canal carpien, c'est la fréquence à laquelle je voyais des patientes enceintes qui mentionnaient l'apparition de ce syndrome pendant leur grossesse. L'un des principaux changements survenant durant la grossesse est l'augmentation de la rétention d'eau, entraînant une augmentation générale des œdèmes. Cela m'a suggéré que la cause profonde du syndrome du canal carpien était un excès de liquide dans le canal carpien, incapable de s'évacuer. Comme je l'ai souligné, une mauvaise circulation des fluides est une cause majeure de nombreuses affections chroniques , et c'est pourquoi je défends avec autant de conviction des approches telles que la restauration du potentiel zêta. ou l'utilisation du DMSO : elles rétablissent fréquemment une circulation des fluides essentielle dans tout le corps.

Remarque : il ne s’agit pas uniquement de mon impression clinique. L’utilisation topique du DMSO est étayée depuis des décennies par des publications scientifiques concernant les neuropathies du canal carpien (notamment les recommandations cliniques russes officielles pour le canal carpien), et de nombreux témoignages de lecteurs sur l’utilisation du DMSO pour des problèmes de poignet (y compris après une opération du canal carpien) que j’ai reçus sont remarquables.

Deuxièmement, le temps supplémentaire nécessaire pour écrire sur Substack m'obligeait à utiliser toutes les fenêtres disponibles. Cela impliquait souvent une ergonomie déplorable, que je déconseille formellement à mes patients. Auparavant, j'avais testé différentes positions de frappe et conclu que les meilleures étaient :

• Utilisez un système de surélévation pour votre écran afin d'éviter de baisser la tête et de la pencher (cela représente un effort considérable à la longue).

• Utilisez un bureau avec tapis de course intégré (on en trouve facilement d'occasion à bas prix).

Attention : il vous faut un tapis de course spécifique, conçu pour une utilisation prolongée à faible vitesse. Réutiliser un tapis de course existant peut s'avérer problématique.

• Utilisez un bureau assis-debout.

• Accroupissez-vous (jambes écartées en diagonale à environ 45 degrés) en vous appuyant sur un support pour le dos. Avec un fauteuil de bureau à roulettes adapté (par exemple, un modèle dont la hauteur des accoudoirs est réglable et le dossier offre un bon soutien vertical), cet exercice devient très facile.

Remarque : De manière générale, je pense que s'accroupir est bien meilleur pour la santé que de rester assis, et que de nombreux problèmes de santé chroniques sont liés à une position assise prolongée (un point de vue de plus en plus accepté par le corps médical : « la sédentarité est le nouveau tabagisme »). C’est à chaque fois qu’on va aux toilettes que les méfaits de la position assise se font le plus sentir (la position assise comprime une partie du rectum , rendant l’évacuation des selles plus difficile). De ce fait, beaucoup trouvent l’utilisation d’un dispositif comme le Squatty Potty , qui les oblige à s’accroupir sur les toilettes, très utile pour soulager la constipation, et certaines études le confirment .

En côtoyant d’autres personnes qui écrivent abondamment sur cette plateforme (ce qui implique une utilisation fréquente de leur ordinateur portable dans des conditions ergonomiques inadaptées), j’ai constaté qu’elles souffraient également de nombreux troubles musculo-squelettiques similaires aux miens. Par exemple, plusieurs d’entre elles ont évolué selon une progression qui, si elle n’est pas prise en charge, engendre de nombreux problèmes .

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Il existe de nombreuses écoles de pensée concernant le traitement du syndrome du canal carpien. Si leurs partisans affirment souvent que leur approche est la seule valable, la réalité est que chacune ne l'est pas pour tous les cas. De ce fait, les patients dépensent souvent des sommes considérables en consultant divers praticiens qui prétendent pouvoir les soigner, sans y parvenir.

Quelle que soit l'approche choisie, il est essentiel de comprendre que le corps, l'esprit et l'âme possèdent tous un seuil de tolérance au stress. Une fois ce seuil dépassé, des tensions et des dommages s'accumulent progressivement. Nombre de problèmes de notre société proviennent de l'incapacité à reconnaître ce dépassement et à surmener son corps (un travers que j'avoue avoir moi-même commis en écrivant ces lignes).

Concernant les poignets, dès les premiers signes de gêne, il est bien plus facile d'y remédier en prenant du recul et en leur laissant le temps de récupérer (par exemple, en utilisant la dictée vocale, en faisant une pause ou en appliquant quelques gestes d'auto-soins pour le syndrome du canal carpien), plutôt que d'être contraint à un long arrêt de travail parce que la douleur les empêche d'écrire. Un test utile pour évaluer la sollicitation de vos poignets consiste à tapoter le milieu du poignet (au niveau du canal carpien) grâce au test de Tinel : les nerfs de cette zone sont généralement stimulés avant même que vous ne ressentiez une douleur ou un engourdissement au niveau des doigts.

Dans la suite de cet article, je vais aborder les méthodes que vous pouvez appliquer chez vous et que j'ai trouvées les plus efficaces pour remédier aux conséquences spécifiques d'une mauvaise ergonomie et d'une mauvaise posture qui entraînent le vieillissement du corps et une intolérance aux mouvements répétitifs du poignet, pouvant mener au syndrome du canal carpien et à des engourdissements ou une faiblesse des mains (ainsi que l'utilisation du DMSO pour le syndrome du canal carpien – bien qu'efficace, je n'en ai jamais eu besoin car j'ai utilisé d'autres méthodes qui s'attaquent aux causes profondes de ce syndrome).

https://www.midwesterndoctor.com/p/the-forgotten-history-of-carpal-tunnel-2ee?utm_source=post-email-title&publication_id=748806&post_id=202032943&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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4 - Purgatoire médical, Partie 1

Un conte de deux institutions. Guérison ou horreurs ?


Dr Naomi Wolf

15 juin 2026


J’ai eu encore un autre voyage vers et de retour d’une Géhenne, qui m’a été présentée une fois de plus par une expérience hospitalière allopathique; ainsi que, peut-être – pour ne pas en tirer le résultat – une belle guérison du XXIe siècle, également présentée par une autre institution de ce genre.

Il semble, à l'heure actuelle, être l'histoire de deux institutions; deux approches des soins médicaux. Je n’ai pas d’argument dans cet essai, parce que je peux à peine traiter par moi-même ce que j’ai vécu. Je me sens tellement chanceuse d’être en vie, de marcher, et sans douleur, et autant que tout, reconnaissant d’être convaincant. Je suis reconnaissant au-delà des mots d’utiliser les mots – cette atmosphère, ce système de lumière des étoiles.

Je vais exposer ce qui s’est passé, et ce que je pense en ce moment de ce qui s’est passé, et vous pouvez tirer vos propres conclusions. J'ai peut-être été sauvé. Peut-être que j'étais presque perdue. Peut-être les deux. Peut-être que j’ai été racheté par une vigilance incroyable d’un coma mortel, ou peu à peu, de dommages au cerveau; peut-être que j’ai été soumis à des tortures inutiles, le pire que j’ai enduré dans ma vie.

Peut-être que les deux sont vrais. Peut-être tout ça. Peut-être que tout cela était complètement nécessaire, y compris la souffrance physique incroyable que j'ai subie. Loin de moi de me disputer avec ma survie lointaine, apparemment intacte.

Et, comme tout le monde le sait, je ne suis pas médecin.

Donc c'est la première partie.

Grâce à ma recherche diligente de traitements alternatifs pour une hanche qui dysfonctionnementait douloureusement, secondaire à la spina bifida occulta avec laquelle je suis né, et quelle condition est stabilisée par le matériel à plusieurs vertèbres — l5-S1 — j’avais poussé l’option sans alternative-gauche, une prothèse de hanche, de 18 mois. Il n’est pas rare que des conditions telles que celle avec laquelle je suis né – qui a imparfaitement fermé ma colonne vertébrale in utero – causent des dommages secondaires, au fil du temps, à une hanche. Alors j'ai senti que je me sentais plutôt bien.

Depuis, comme vous le savez, un neurologue allopathe m’avait dit en 2013 que maintenant je serais dans un fauteuil roulant, perdant toutes mes fonctions, je considérais ma bonne santé générale, mon endurance, ma concentration et ma mobilité relative – alors même que je commençais à boiter et à avoir mal à la hanche droite au cours de 2025 et 2026 – à être des cadeaux de Dieu et des manifestations quotidiennes d’un miracle.

J’ai également attribué mon bien-être général à mon vaste réseau de guérisseurs alternatifs les meilleurs et les plus courageux, notamment le brillant et distingué Dr Henry Ealy de l’Energetic Health Institute (https://www.energetichealthinstitute.org) qui m’a conseillé tout le long. Je crédite également le voyage que j'ai entrepris avec vous ici, qui m'a amené à comprendre beaucoup plus profondément que je n'en avais, mon anatomie de base et ses systèmes: avoir une idée du fonctionnement des articulations, et quels suppléments et aliments les protègent; avoir un aperçu plus profond du rôle de la circulation sanguine dans la santé globale, et savoir quelles herbes favorisent la circulation saine; savoir quels muscles étirer et travailler quotidiennement pour donner à ma colonne vertébrale et à mon bassin un maximum de soutien; pour comprendre (via Thermographie pour la santé En apprenant tout sur l’importance du flux lymphatique, j’ai commencé à construire des activités telles que des saunas à lumière rouge et d’autres formes de transpiration, dans mon emploi du temps hebdomadaire. À travers tout cela et plus encore, j’en suis venu à mieux comprendre l’activité de mes cellules elles-mêmes, jusqu’aux mitochondries.

J’ai bénéficié d’interviewer certains des leaders de l’espace de bien-être alternatif. J’ai appris quelles vitamines spécifiques et nettoyages internes périodiques j’avais besoin via le Dr Hadar Elbaz, de The Vibrant Glow (qui a analysé les choses envoyées par le courrier que je ne décrirai pas ici); j’ai essayé de marcher quelques kilomètres par jour, de bronzer sur mon corps, et d’éviter les pensées toxiques, selon mes entretiens avec le Dr Ben Tapper et le Dr Kelly Victory de The Wellness Company; J’ai pris des suppléments de nattokinase quotidiennement, en raison de ce que j’avais apprisare J'ai pris des suppléments de kimchi et mangé des aliments fermentés, après avoir interviewé Kim Bright, fondatrice de Brightcore. J’avais de la chiropratique du Dr Paul Milone à Marblehead, MA; et j’ai travaillé – parmi les athlètes sérieux du secondaire et de l’université; j’ai eu la chance d’avoir été accepté comme client – sur un plan de physiothérapie élaboré par des entraîneurs à Accelerated Physical Therapy, également à Marblehead, MA.

Comme je l’ai dit ailleurs, mon voyage dans la santé et la guérison alternatives m’a amené à repenser ce qu’est vraiment la « santé ». Nous avons une telle notion noire et blanche, dualiste de « santé » et de « maladie » en Occident. Je sais maintenant que vous pouvez avoir une condition physique grave – comme mes problèmes avec mon squelette – et toujours être systémiquement très sain et toujours aller dans la direction de la guérison; vous pouvez être comme plusieurs amis à moi avec des diagnostics de cancer, qui rayonnent la santé à tous les autres moyens, et qui ont de belles qualités de vie; ou, à l’inverse, vous ne pouvez rien avoir de «mal» avec vous en ce qui concerne les tests et les mesures allopathiques

J’ai eu la chance de pouvoir investir dans ces modalités alternatives. Et comme j’ai appris au fil du temps comment chacun d’entre eux prévenait une condition ou une complication que la pharmacie allopathique traiterait avec de plus en plus d’ordonnances, apportant avec eux à son tour le risque d’effets secondaires de plus en plus nombreux, j’en suis venu à croire que cette approche était finalement beaucoup moins coûteuse que ce qui aurait été mon reste ignorant et passif face à ma démarche dégénérante, en poursuivant seulement ce que la médecine allopathique recommandait.

Quand je pouvais reporter l'opération, je choisissais le meilleur hôpital orthopédique d'Amérique. Comme vous vous en souvenez, j'étais presque mort d'une septicémie dans un hôpital après une opération chirurgicale bizarrement retardée après que j'ai subi une rafale d'appendice en 2023.

personne mettant des gants médicaux bleus

Photo par Clay Banks sur Unsplash

J'avais donc une peur des hôpitaux.

Cette peur m'avait, semblait-il, en effet conduit à repousser l'opération pendant trop longtemps. Apprendre ce visage aussi m’a frustré.

J'ai souhaité que mon exposition au désordre derrière le dernier effort majeur de santé publique, comme l'a révélé The Pfizer Papers, n'ait pas causé une perte de confiance aussi dramatique et raisonnable de ma part, dans tout le système allopathique. J'aurais aimé pouvoir faire exactement ce que mes médecins me conseillaient, sans avoir besoin de seconde devinette ou de résistance; mais jusqu'à ce que je trouve un chirurgien en qui j'ai vraiment confiance, je savais trop pour simplement faire ce saut sans beaucoup d'autres assurances.

Je me promenais sans cartilage à droite, il semblait, et mon os de la hanche avait commencé à chipper; donc mon chirurgien aurait besoin d’ajouter une greffe d’os.

Le chirurgien que j'ai finalement choisi, était une légende en chirurgie orthopédique; mais j'étais tout aussi impressionné par la façon dont il répondait à toutes mes questions, et ne me précipitait pas. J’ai également été impressionné par la façon dont son personnel semblait compétent, respecté et capable de donner d’excellents conseils indépendants – donc contrairement à la manière de l’automate formé au personnel de soutien dans d’autres milieux hospitaliers.

J'ai essayé de payer de ma poche pour l'opération, car je craignais aussi d'avoir à nouveau une assurance maladie. Tous mes amis et proches ayant une assurance maladie semblaient vivre d’une peur médicale après un test coûteux, à un autre. Mais quand j'ai appris que l'opération coûterait environ 70.000 $, j'ai mordu la balle et j'ai demandé, et reçu, l'assurance maladie.

Cet hôpital orthopédique majeur de Manhattan, dans mon bref séjour au moins, et même avec le drame de ce que j’ai subi – a vraiment fonctionné. Dès la première fois que je suis entré, j’ai ressenti une intelligence organisationnelle animée. De la formation adaptée aux patients du personnel à la réception qui nous a chaleureusement accueillis, à la pleine conscience administrative qui a conduit au positionnement d’un être humain réel devant les écrans de connexion numériques pour aider les gens effrayés ou fragiles à se connecter pour entrer dans le système, au fait qu’il y avait une gamme de chaises rembourrées inférieures et plus élevées dans les zones d’attente, de sorte que quel que soit le niveau de mobilité des gens, ils seraient à l’aise.

J'ai vu l'humanité en action encore et encore. Ce qui était surprenant, c’est à quel point j’étais surpris, de voir l’humanité si en évidence donné un rôle dans les processus administratifs, ainsi que dans les processus de guérison, d’un grand hôpital américain.

Lors d'un contrôle de rendez-vous précoce, par exemple, j'étais derrière un jeune homme qui était né, semblait-il, avec une déformation de la colonne vertébrale. Il avait un peu plus de quatre pieds de haut, et il se tenait sur des béquilles. Le comptoir était plus haut que sa tête. Le personnel qui nous a accueillis dans la salle d'attente a vérifié dans la personne la plus grande devant lui, puis elle s'est tournée vers moi. Elle n’avait pas vu le jeune homme devant moi. Quand j'ai fait un geste pour indiquer que quelqu'un était devant moi, elle a regardé par-dessus le comptoir et a vu qu'elle l'avait négligé; le regret et l'embarras sur son visage à son oubli, étaient authentiques et profonds. J'ai vu l'humanité de ce genre se manifester à cet hôpital encore et encore.

Mes propres points de vue craintifs et aversifs sur certains aspects de la médecine allopathique, qui sont basés sur des preuves auxquelles j'ai été exposé dans mon travail avec The Pfizer Papers, n'ont pas été ridiculisés ou rabaissés par le personnel de l'hôpital. C’était un niveau extraordinaire d’acceptation des perspectives des autres, à rencontrer dans un milieu hospitalier traditionnel. Je n'ai pas mentionné mon travail sur ce projet, bien sûr. Mais les points de vue que j'avais sur ce que je ne voulais pas d'un hôpital, certainement apparus.

Par exemple, je ne voulais pas de transfusion sanguine pendant la chirurgie. J’avais peur de recevoir du sang vacciné contre l’ARNm, en raison des nombreuses maladies de coagulation et des problèmes sanguins qui ont suivi la vaccination à l’ARNm, comme détaillé dans The Pfizer Papers ; en raison de la FOIA de notre avocat Ed Berkovich montrant que la Maison Blanche avait caché des cas de thrombocypénie thrombotique à la suite de la vaccination contre l’ARNm ; et en raison de l’impact néfaste de la protéine spike et des nanoparticules lipidiques sur le sang et sur les vaisseaux sanguins.

(DailyClout a récemment été piraté, et beaucoup de ces rapports qui renvoient aux documents originaux de Pfizer ne sont plus disponibles en ligne – laissant en ligne, cependant, l’IA affirme que ma présentation de cette preuve de dommages au sang est «de la désinformation médicale». Nous travaillons à republier tous les rapports, mais ils sont disponibles dans les livres de The Pfizer Papers, et les résultats de la Maison Blanche FOIA sont liés ci-dessus).

J’ai appris, en me préparant à ma propre chirurgie, qu’il existe des méthodologies en place à New York pour stocker son propre sang avant la chirurgie. C’est ce qu’on appelle le « don de sang autologue ». NYU Langone l'offre, tout comme Memorial Sloan Kettering. Il y a un établissement, Memorial Blood Centers, qui stockera votre sang avant la chirurgie – mais vous avez besoin d’une ordonnance de votre médecin une semaine à l’avance.

outils en plastique blanc et rouge

Photo de l'Institut national du cancer sur Unsplash

Je ne m'étais pas arrangé pour cela à temps, mais le personnel de l'hôpital orthopédique a traité ma préoccupation à ce sujet avec respect. Ils n'ont peut-être pas vu le problème du sang vacciné comme je l'ai fait; mais le personnel de cet hôpital ne m'a pas renvoyé ou rabaissé.

J’ai également appris lorsque vous entrez dans le système médical allopathique, que vous êtes dans une bataille constante avec des organisations à but non lucratif et des entités gouvernementales obscures, juste pour garder la maîtrise de vos propres données, et même de vos propres parties et tissus du corps.

Cet hôpital était littéralement le seul que j'ai rencontré, qui m'a permis de frapper les nombreux paragraphes dans les formulaires de consentement initiaux qui donnent aux tiers l'accès autour de la loi sur la protection de la vie privée de HIPAA. Cela peut sembler une préoccupation ringarde et triviale, mais c'est important. HR 3103 — Loi HIPAA — est la loi fédérale, et elle protège fermement votre vie privée médicale. (Il est intéressant de noter qu'il y a beaucoup de résumés, mais vous devez chercher un peu le texte lui-même, que j'ai incorporé ci-dessus).

En raison de la loi HIPAA, de nombreuses organisations à but non lucratif et entités étatiques qui font partie du marché de vos données, et même une partie du marché de vos organes et tissus, si vous êtes un donneur d'organes, veulent que vous signiez vos protections.

Après la bataille que nous avons menée en 2023 contre les bases de données de passeports vaccinaux, je ne laisserai plus jamais rien affaiblir les protections autour de ma vie privée médicale.

Le fluage de la mission, en ce qui concerne ce que demandent ces formulaires de consentement, est constant. J’ai dû refuser une organisation d’infirmières en visite, dont le formulaire de consentement me demandait de leur dire qui avait ma procuration, de remettre mes données médicales à des réseaux d’hospices à but lucratif – non merci – et d’accepter que l’organisation ou leurs cessionnaires viennent m’emmener à un autre endroit « en cas de catastrophe ». L’organisation d’infirmières a refusé de me permettre de frapper ces ajouts et de signer, même si le formulaire de consentement lui-même a clairement dit que la loi ne permettait pas à l’organisation de refuser de me permettre de refuser ces conditions supplémentaires.

Une astuce préférée de nos jours est que le personnel de check-in vous montre un écran de signature numérique à signer, qui dit en petits caractères, « On m’a donné une copie du formulaire de consentement », même si on ne lui donne jamais une copie du formulaire de consentement.

L’utilisation d’écrans numériques plutôt que de papier, permet aux hôpitaux de prétendre de manière inexacte que vous ne pouvez pas frapper une partie du formulaire de consentement. Ce n'est pas vrai. Les documents juridiques peuvent être édités s'ils sont paraphés et signés.

Cet hôpital orthopédique, contrairement à tous les autres, a simplement imprimé une copie du formulaire de consentement lorsque j’ai demandé à frapper un certain contenu, laissez-moi frapper les paragraphes auxquels je ne voulais pas consentir, laissez-moi le premier et signez-le – et c’est ainsi. Dans mon dossier, ça s'est passé.

Le respect manifesté aux patients à l'hôpital en choisissant de le faire était tout à fait inhabituel.

Le matin de mon opération, Brian et moi avons attendu dans une belle salle d'attente à côté de l'East River; ses eaux coulaient au vert profond, et la ville scintillait sous la lumière de juin. Ma mère m'avait tiré une carte, et l'avait colorée, et m'avait envoyé par courrier. Je l'avais apporté avec moi, bien sûr. Elle m’avait représenté en train de faire une roue de chariot, et ajoutait de la danse, portant des talons hauts et de la randonnée, aux nombreuses activités qu’elle souhaitait sur un moi guéri.

Ma mère a dessiné de telles «photos de guérison» pour que je regarde, à chaque chirurgie que j’ai subie – et à chaque fois, je guéris si rapidement que mes médecins sont étonnés. L’esprit inconscient, bien sûr, est puissant.

J'étais maintenant dans une robe d'hôpital, et allongé dans un lit près de la rivière qui se précipitait. Brian avait ma photo, et les autres petits objets qu'il m'apportait après la procédure.

Nous avons été accueillis par des membres des équipes chirurgicales et administratives. Bien que je choisisse continuellement d'être un donneur d'organes dans l'État de New York, je continue à me retrouver sur la liste des donneurs d'organes de l'État. J'ai exprimé à un jeune homme dans un costume magnifiquement sur mesure, dont le travail était de me préparer, semblait-il, psychologiquement, à la chirurgie, pourquoi je m'inquiétais d'être répertorié dans l'État de New York comme donneur d'organes (https://donatelife.ny.gov/).

Il écoutait patiemment. Enfin, il a dit avec insistance: «Vous ne allez pas mourir! Nous n’allons pas prendre vos organes ! » Brian, qui me tenait la main, riait à haute voix. Mais nous nous sommes tous les deux sentis entendus.

Ensuite, il y a eu l'adieu à Brian, et le wheel-in au théâtre chirurgical; l'introduction à l'équipe chirurgicale, à l'anesthésiste, et à l'homme dont le travail était de me rouler de mon côté, comme j'ai perdu connaissance, et de me attacher au gurney.

Alors tout, tout était noir.

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Et puis je me suis réveillé dans une autre belle chambre, une chambre d'angle avec un haut plafond, et avec de la lumière se déversant des fenêtres de 12 pieds. J'étais au paradis ? Ma douleur avait disparu. La rivière était plus en dessous de moi qu'elle ne l'avait été auparavant. C'était courir comme une déesse pressée.

Je pouvais voir jusqu'au Queens. La ville était comme une ruche. Tout avait un but et une direction. Ma vie recommencerait.

Je pense que mon chirurgien et son collègue m’ont salué – ma mémoire n’est pas claire – et je crois qu’ils ont dit que l’opération avait été un succès.

Le dessin de ma mère, de moi-même complètement guéri, avait été placé sur un joli plateau. Brian l'avait-il placé là ? J'étais encore haut de l'anesthésie, ou du soulagement, ou de tout ça. Aussi De L'oxycodone.

Je ne ressentais que de la joie.

Brian est venu rendre visite, et est parti quand les heures de visite ont pris fin; il était heureux. J'étais heureuse.

Le dîner a été intégré - nutritif, délicieux. Ça avait le goût de la vraie nourriture. J'étais étourdi. Purée de pommes de terre ! Vraie dinde ! Et – HDTV n’avait jamais été aussi intéressant. Frères de propriété! Que feraient-ils de cette véranda ?

Le monde était nouveau, sain et étincelant, et entièrement délectable.

J’avais discuté avec ma colocataire, une femme de quelques années plus jeune que moi, qui travaillait dans un poste de direction dans un grand hôpital dans une grande ville. Je me souviens qu’avec ce qui restait de mon esprit conscient – mon esprit du cortex préfrontal – je me disais: «N’entrez dans rien de substantiel. »

Elle était très gentille, mais je voulais vraiment rester anonyme, et rester à l'écart de tout combat. Je savais trop bien à quel point / pour le bien ou pour le mal – pour le bien, il n’y a aucun moyen de le savoir à l’avance – une mention de mon travail avec The Pfizer Papers, charge l’air.

J'ai gardé mes remarques aux enfants, aux écoles, aux quartiers. J'ai dormi et je me suis réveillé le lendemain - un sommeil du ciel. Pas de bip, d'une certaine manière. Pas de lumières clignotantes. Béni les ténèbres. Je ne sais pas comment cet hôpital a résolu les problèmes de sommeil purgatoriaux que d’autres hôpitaux ne peuvent pas résoudre, mais il l’a fait.

Le mien était un sommeil profond, pur, victorien invalide.

Je me suis réveillée à une bonne nouvelle journée. Je serais libéré aujourd'hui ! On m'a donné un autre Oxycodone.

Malheureusement, dans l’espace entre la conversation agréable d’hier soir et les échanges plus ciblés de ce matin, mon compagnon de suite avait découvert mon travail sur The Pfizer Papers.

J’ai ensuite commencé à repousser les questions pointues de l’autre côté de la pièce – le genre de cerveau affaibli par l’anesthésie ne pouvait pas parer sans effort.

« Je préfère ne pas en parler », ai-je dit.

Elle a poursuivi: «Votre équipe dit qu’il y a eu un taux élevé de fausse couche dans The Pfizer Papers. Mais vous ne pouvez savoir que si vous connaissez le nombre total de femmes enceintes dans l’étude. » Ou des mots à cet effet. (Tout cet échange est approximatif, car j'étais sous de gros analgésiques à l'époque).

Cet argument était un point de discussion qui nous est venu un montant équitable. C’était dans la liste Google des points de discussion « réfutatifs ». Il y a de bonnes réponses à cela — nous savons que le nombre total de femmes enceintes Pfizer a suivi: 270. Parmi ceux-ci, Pfizer a perdu 236 des dossiers des sujets. Parmi ces 34, plus de 80% ont perdu leurs bébés. Je le savais, mais je savais aussi que pour expliquer cela, cela exigerait de moi la force de vie même dont j’avais besoin pour guérir.

« Je suis heureux de vous envoyer les études. J’ai vraiment besoin de me reposer maintenant. »

« Mais – « Et puis elle m’est revenue, comme je me souviens, d’une autre direction rhétorique; avec la garantie procédurale de sécurité et d’efficacité pour de nouveaux médicaments, de la FDA. Ou du CDC. Je savais que je pourrais aussi réfuter cela, si je convoquais tous mes efforts, mais que cela ferait mal, obscurement, de le faire.

« Ça vous dérange si nous n’en parlons pas ? Je pense juste que je devrais me reposer. Content de vous envoyer un livre. »

« Mais — « et puis, comme je me souviens, il y avait une question de bio-distribution.

Toutes ses questions étaient raisonnables et bien articulées. J’ai respecté ce qui semblait être sa curiosité sincère à propos de ce que nous avions trouvé; elle évaluait la solidité des preuves que nous avons présentées, bien que ses sources soient dérivées de la façon dont Google a résumé négligemment notre travail, et elle utilisait les outils analytiques qu’elle avait de sa formation. J'ai respecté la rigueur intellectuelle de ses questions, bien que cela m'ait frustré qu'elle n'ait pas nos principaux documents de recherche à évaluer.

En même temps, ce n’était pas le moment ou l’endroit.

En même temps, je ne pouvais pas marcher, je ne pouvais pas quitter la conversation.

En même temps, je n’avais aucune de mes propres documents avec moi, et j’étais faible et droguée.

Irrationnellement ou non, je me suis senti attaqué et dangereux.

Je lui ai enfin répondu. Mon cortex préfrontal n'était plus en alerte.

J'ai dit la vérité, et tout le sentiment que j'avais à propos de la vérité, je me suis répandu dans mon corps avec elle.

Je lui ai parlé des femmes enceintes. Je lui ai parlé des placentas aplatis. À propos des femmes qui meurent à l'accouchement. Je lui ai parlé de l’étude de bio-distribution que Pfizer a faite, montrant que les matériaux dangereux – les nanoparticules lipidiques, l’ARNm – allaient partout dans le corps, s’accumulant dans la rate, le cerveau, le système lymphatique, le foie et, si vous êtes une femme, dans les ovaires.

Je lui ai parlé des enfants de sept ans dont les décès par accident vasculaire cérébral ont été enterrés dans des notes de bas de page.

« C’est un crime énorme », ai-je dit.

Quand j'ai parlé, je pouvais sentir un shunt d'une sorte dans mon cœur, ouvert. En raison des médicaments sur lesquels j’étais, la rage pure que j’ai ressentie à propos de ces décès n’était pas médiée par mon cortex préfrontal. J'étais tout système limbique. J’ai senti mon sang pousser, comme un flux de marée, comme il ne l’avait jamais fait auparavant, de mon cœur enragé, et déferler autour de tout mon système circulatoire.

Je l'ai senti se laver à travers et au-dessus de mon cerveau épuisé.

Il y avait le silence de ma colocataire.

"Mais maintenant, s'il vous plaît, je ne veux vraiment pas en parler plus loin", ai-je dit, encore une fois. « J’ai vraiment besoin de me reposer. »

Puis il y eut un silence tendu. Ça a duré une vingtaine de minutes.

J'ai cliqué sur The Property Brothers. Mais tu sais comment sont les femmes. Surtout les femmes intelligentes.

Nous pouvons être tendus ensemble, dans une pièce, plus fort que n'importe quel programme télévisé.

Puis j’ai commencé à voir un demi-cercle de couleur agitant – l’« aura » d’une migraine. J'en ai déjà vécu ça. Ça ne m'inquiétait pas.

Je l'ai vu devenir presque un cercle plein, déformant lentement ma vision.

Alors — je ne sais pas comment — pour une raison quelconque, une infirmière était dans ma chambre pour me poser une question.

Quand j'ai essayé de lui répondre, je n'ai pas trouvé de discours cohérent.

Elle avait l'air horrifiée.

Elle est sortie, comme je me souviens, et est revenue rapidement, tenant quelques cartes avec des photos sur eux. L'un d'eux montrait un oiseau.

Je savais que c'était un oiseau.

Dans mon âme, je savais tout ce qui était possible sur l'oiseau de l'image. Mais quand elle m’a demandé de dire ce que c’était, j’ai saisi et saisi silencieusement le nom de la chose, et finalement je ne pouvais rien faire d’autre que secouer la tête.

Elle m'a posé une autre question - la date? Le nom de l'hôpital ? Et j'ai essayé de lui répondre.

Gibberish.

J'ai essayé plus fort: chaque troisième ou quatrième mot est venu; mais entre les deux, il n'y avait pas de mots.

Je n'ai pas pu les trouver.

Elle a l'air plus préoccupée que jamais, et a signalé à l'extérieur de la pièce d'une manière ou d'une autre. Tout à coup, mon lit était entouré d'une douzaine de personnes, hommes et femmes, tous dans des gommages hospitaliers. Tout semblait aussi inquiet que l'infirmière.

Un ou deux d'entre eux ont aussi essayé de me parler. Encore une fois, j'ai lutté sans succès pour répondre. J’ai senti un cauchemar que j’errais dans le couloir du langage – l’endroit où je vivais, mon identité, l’endroit auquel je pensais être la maison – mais que quatre des cinq portes nécessaires dans ce couloir, étaient maintenant fermées.

Je secouai la tête, encore impuissante.

Le groupe s'est levé comme un, l'inquiétude collective dans la salle encore plus accentuée.

Un gurney apparut au milieu d'eux.

Les hommes et les femmes m'ont embarqué dans le gurney, et m'ont précipité en bas.

https://naomiwolf.substack.com/p/back-from-medical-purgatory-part?utm_source=post-email-title&publication_id=676930&post_id=202004662&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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5 - DNI Gabbard déclassifie les documents de Biolab ukrainiens

Le complexe bio-pharmaceutique américain et le DoD ont passé un bon moment en Ukraine.


John Leake

15 juin 2026


En avril de l'année dernière, j'ai fait une présentation au Jesus College de Cambridge sur les bio-labs du département américain de la Défense en mettant l'accent sur ses installations en Ukraine. Comme je l’ai souligné, le DoD a explicitement reconnu son investissement dans ces laboratoires le 10 mars 2022, lorsqu’un haut responsable de la Défense a parlé des activités du Programme coopératif de réduction des menaces biologiques du DoD en Ukraine et a publié une « fiche d’information » qui comprenait les divulgations suivantes.

    « Le DoD travaille avec le gouvernement ukrainien depuis 2005 pour sécuriser cinq laboratoires de recherche biologique à Kiev. »

    « Nous avons investi environ $200 millions en Ukraine depuis 2005, soutenant 46 laboratoires ukrainiens... »

    « Ils [les bio-chercheurs ukrainiens] se penchent sur les agents pathogènes qui infectent les humains et les animaux en mettant l’accent sur ceux qui sont endémiques à l’Ukraine, l’anthrax, la tularémie, la tuberculose, le botulisme, la peste porcine classique, la fièvre hémorragique de Crimée, la grippe aviaire. »

Notez la absurdité de la première déclaration – c’est-à-dire que le ministère américain de la Défense a travaillé pendant plus de vingt ans « pour sécuriser cinq laboratoires de recherche biologique à Kiev ». Faut-il vraiment croire qu’il faut autant de temps pour fermer les laboratoires et détruire les agents pathogènes dangereux qu’ils contiennent ?

Quand j'ai lu la fiche d'information du DoD en 2022, j'ai pensé que ces divulgations étaient la partie émergée de l'iceberg de ce que le DoD et ses mandataires ukrainiens font dans les biolabs ukrainiens. Ce que le DoD caractérise comme « l’observation d’agents pathogènes qui infectent les humains et les animaux » est un euphémisme pour « regarder comment les agents pathogènes qui infectent les humains peuvent être rendus plus transmissibles ou plus pathogènes aux humains et aux animaux ».

Le 12 juin 2026, DNI Tulsi Gabbard a déclassifié des documents sur les États-Unis. Biolabs financés par les contribuables, mentionnant spécifiquement les biolabs en Ukraine.

- voir cadre sur site -

Comme je le soupçonnais, les laboratoires en Ukraine ont été une bonanza pour le complexe bio-pharmaceutique américain, qui a longtemps travaillé avec le DoD pour effectuer la recherche à double usage préoccupant (DURC).

DURC est officiellement décrit comme « une recherche destinée à des fins bénéfiques, mais pourrait être mal appliquée pour causer du tort ». Il s’agit d’une autre espèce d’Orwellian Newspeak pour masquer le véritable but de DURC, c’est-à-dire de créer des bioarmes et des « contre-mesures » commercialement précieuses telles que des vaccins qui peuvent imposer la population civile au cas où une arme biologique (comme le SARS-CoV-2) serait libérée (accidentellement ou délibérément) d’un laboratoire.

- voir cadre sur site -

J'ai trouvé la déclaration au bas de la page 4 particulièrement remarquable.

Pourquoi le gouvernement américain paierait-il des scientifiques ukrainiens pour rechercher la grippe aviaire hautement pathogène? Cela soulève le soupçon que des scientifiques ukrainiens utilisent la biotechnologie américaine et néerlandaise pour développer une arme biologique contre la grippe aviaire.

Rappelons qu’en 2011, Yoshihiro Kawaoka (Université du Wisconsin–Madison) et Ron Fouchier (Erasmus Medical Center, Pays-Bas) ont mené indépendamment des expériences pour évaluer si le H5N1 pouvait devenir transmissible entre les mammifères. Les furets, dont la physiologie des voies respiratoires ressemble beaucoup à l'humain, ont été utilisés comme modèle animal.

Comme nous le rapportons dans notre livre Vaccins: Mythologie, Idéologie, et Réalité::

    L’équipe de Fouchier a commencé avec une souche H5N1 isolée en Indonésie et a introduit des mutations spécifiques: deux dans la protéine de l’hémagglutinine (HA) pour changer la liaison des récepteurs de type aviaire au type humain, et une dans le gène PB2 polymérase pour améliorer la réplication dans les cellules de mammifères. Ils ont ensuite passé le virus en série à travers des furets, et après dix passages, ont observé une transmission aéroportée entre les furets dans les cages adjacentes. Cinq mutations au total ont été identifiées comme essentielles pour cette transmissibilité. Le groupe de Kawaoka a généré un virus de réassortiment combinant le gène HA de H5N1 avec sept segments de la souche pandémique H1N1 de 2009, qui avait déjà une transmissibilité humaine efficace. Ils ont conçu quatre mutations dans la protéine HA, permettant la transmission des gouttelettes respiratoires dans les furets.

    Les deux manuscrits ont été soumis en 2011, Fouchier’s à Science et Kawaoka’s to Nature, ce qui a suscité une inquiétude généralisée dans la communauté scientifique. Les États-Unis Le Conseil consultatif national de la science pour la biosécurité (NSABB) a recommandé d'expurger les détails méthodologiques clés en raison de problèmes de bioterrorisme et de biosécurité. Cela a entraîné un retard temporaire de publication. Après un débat plus approfondi, y compris la contribution internationale et l’élaboration de nouvelles directives sur la biosécurité, les deux articles ont été publiés, Kawaoka en mai 2012 et Fouchier’s en juin. L'épisode a déclenché un débat mondial en cours sur l'éthique et la sécurité de la création d'agents hautement pathogènes qui pourraient, accidentellement ou délibérément, être libérés d'un laboratoire.

    Fouchier et Kawaoka ont affirmé que leurs recherches permettaient à l'humanité de garder une longueur d'avance sur l'évolution naturelle des virus de la grippe pour se préparer à leur émergence éventuelle. Équipés de ces agents pathogènes, les chercheurs pourraient, ont-ils affirmé, développer des vaccins et des médicaments antiviraux pour les contrer si des virus comme eux devraient un jour frapper. Le problème avec ce raisonnement douteux est que de tels agents pathogènes dangereux sont beaucoup plus susceptibles de s’échapper d’un laboratoire que d’évoluer naturellement – une perspective purement théorique qui pourrait ne jamais se produire en millions d’années. En 2020, l’humanité apprendrait à quel point il est dangereux de concevoir des agents pathogènes et hautement transmissibles dans un laboratoire.

Et pourtant, six ans plus tard, nous sommes confrontés à la possibilité distincte que des scientifiques ukrainiens développent des armes biologiques contre la grippe aviaire.

Dieu merci, nous avons Peter Daszak – l’ancien chef de l’Ecohealth Alliance déshonoré et débarqué par le NIH – de peser sur X en répétant le même mensonge du DoD qu’il a fallu plus de vingt ans pour « sécuriser » les biolabs en Ukraine.

Qui sur terre est assez bête pour écouter Peter Daszak ? Qu'il ait encore un public me rappelle la décision de l'OMS de l'envoyer à Wuhan début 2020 pour enquêter sur l'origine du SARS-COV-2.

Comme je l'ai récemment témoigné devant le Parlement européen, c'était l'équivalent de l'envoi par le LAPD de Charles Manson pour enquêter sur le meurtre de Sharon Tate, car il existe des preuves accablantes que l'Alliance EcoHealth de Daszak a joué un rôle décisif dans la création du virus.

Tout ce qui précède concerne la guerre par procuration folle et criminelle que les États-Unis (et maintenant l'Europe) mènent contre la Russie en Ukraine depuis le coup d'État de Maïdan soutenu par la CIA en 2014.

Comme je le raconte dans mon prochain livre, Mind Viruses: America’s Irrational Obsessions, le gouvernement américain fait depuis longtemps tout ce qui est en son pouvoir pour appâter l’ours russe dans une guerre en Ukraine. Ce qui suit ne sont que quelques-unes de ces provocations (en plus des biolabs parrainés par les États-Unis qui font l’objet de ce billet).

    2008: Les États-Unis annoncent un plan pour que l'Ukraine et la Géorgie rejoignent l'OTAN.

    2014: La National Endowment for Democracy (NED) américaine – longtemps soupçonnée d’être une organisation de façade de la CIA – fournit un financement substantiel pour les manifestations d’Euromaïdan qui évincent le président ukrainien Victor Ianoukovitch, qui a rejeté un accord d’association de l’UE pour l’Ukraine. L'accord exigeait que l'Ukraine emprunte une somme importante au Fonds monétaire international (FMI) avec des conditions onéreuses, y compris l'élimination des subventions au gaz naturel pour les ménages ukrainiens.

    Des preuves médico-légales substantielles émergent que le massacre de Maïdan du 20 février 2014, qui a galvanisé le mouvement de renversement du président Ianoukovitch, a été perpétré à partir de tireurs d’élite tirant des bâtiments environnants contrôlés par des manifestants de Maïdan. Cela soulève le soupçon qu'il s'agissait d'une attaque sous fausse bannière.

    2014: La secrétaire d’État adjointe Victoria Nuland et l’ambassadrice américaine en Ukraine Geoffrey Pyatt ont un appel téléphonique (intercepté par le renseignement russe) révélant leur ingénierie secrète de la direction politique ukrainienne et se mêlant de la souveraineté de l’Ukraine.

    2014: les pays baltes adhèrent à l'OTAN.

    2015-2022: La CIA établit jusqu’à douze «bases d’opérations avancées» secrètes le long de la frontière ukrainienne avec la Russie et l’entraînement d’unités de commando ukrainiennes d’élite (Unité 2245) pour capturer les drones russes et décrypter les communications.

    2015 et 2021: les États-Unis fournissent plus de $2,7 milliards d'aide à la sécurité pour former et équiper l'armée ukrainienne.

    Plus tard en 2021, le renseignement russe informe le président Poutine que la CIA et le renseignement britannique (MI6) contrôlent essentiellement le renseignement ukrainien et le transforment en « springboard pour les opérations contre Moscou ».

    Décembre 2021: les Etats-Unis et l'OTAN rejettent la proposition de neutralité russe pour l'Ukraine.

    Février 2022: La vice-présidente Kamala Harris assiste à la conférence de Munich sur la sécurité et réitère l'intention des États-Unis pour que l'Ukraine rejoigne l'OTAN.

Imaginez comment le gouvernement et l’armée américains réagiraient si la Russie faisait quelque chose, même en ressemblant à l’une des activités ci-dessus, n’importe où dans l’hémisphère occidental, peu importe à quelques centaines de kilomètres de Washington D.C. 

https://www.thefocalpoints.com/p/dni-gabbard-declassifies-ukrainian?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=202095313&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&token=eyJ1c2VyX2lkIjoyNDcxNjYyNTEsInBvc3RfaWQiOjIwMjA5NTMxMywiaWF0IjoxNzgxNTIwMDM5LCJleHAiOjE3ODQxMTIwMzksImlzcyI6InB1Yi0xMTE5Njc2Iiwic3ViIjoicG9zdC1yZWFjdGlvbiJ9.GcjyBjqkx5_DDhtwagiwjrxJDmuk2mauxCc20-Vobn0&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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6 - Le pardon par autopen de Fauci : bouclier constitutionnel ou impunité pour un mensonge d’État ?


Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir

 le 14 juin 2026 - 16:30


Le 19 janvier 2025, à quelques heures de quitter la Maison Blanche, Joe Biden accorde une grâce préemptive à Anthony Fauci. Signée par autopen — une machine reproduisant mécaniquement la signature présidentielle —, elle couvre potentiellement toutes les infractions fédérales commises par l’ancien directeur du NIAID entre janvier 2014 et janvier 2025, liées à son rôle dans la gestion de la pandémie de COVID-19. Fauci l’accepte dans les heures qui suivent. Quelques mois plus tard, son ancien conseiller senior David Morens est inculpé pour conspiration, falsification et destruction de documents. Et le 13 mai 2026, un officier senior de la CIA, James E. Erdmann III, témoigne sous serment devant le Sénat : les autorités américaines savaient dès 2020 que le virus provenait très probablement d’un laboratoire… et ont choisi de mentir au public.

Ce scandale ne concerne plus seulement un pardon technique. Il incarne une trahison de confiance publique : des élites scientifiques, politiques et du renseignement qui financent, influencent, dissimulent et s’auto-protègent, pendant que des millions de citoyens paient le prix en vies, en santé et en confiance brisée.

Origine historique du pardon présidentiel : de la miséricorde royale à l’arme politique moderne

Le pouvoir de grâce trouve ses racines dans la « prerogative of mercy » du roi d’Angleterre, remontant au VIIe siècle. Aux États-Unis, il est gravé dans l’Article II, Section 2 de la Constitution :

« Le Président […] aura le pouvoir d’accorder des sursis et des pardons pour les infractions contre les États-Unis, sauf en cas d’impeachment. »

Alexander Hamilton, dans le Federalist n°74, le défendait comme un outil indispensable : un seul exécutif peut agir avec rapidité et discernement pour tempérer une justice trop rigide, réconcilier la nation après des crises ou corriger des injustices. George Washington l’utilisa en 1795 pour amnistier les participants à la Whiskey Rebellion, évitant une fracture durable dans la jeune république. Gerald Ford gracia Richard Nixon en 1974 pour « guérir » le pays après Watergate.

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À l’origine, un acte exceptionnel de clémence. Au XXIe siècle, il est devenu un bouclier préemptif pour protéger des alliés d’enquêtes futures — un usage que les Pères fondateurs n’avaient probablement pas imaginé à cette échelle.

Le cas Fauci : un pardon express, accepté en urgence, signé à la machine

Le 19 janvier 2025, Biden signe plusieurs grâces préemptives, dont celles de Fauci, du général Mark Milley et de membres du comité du 6 janvier. L’objectif officiel : les protéger de « poursuites politiquement motivées » par l’administration Trump. Fauci, cible de critiques sur les origines du virus, les recherches gain-of-function, les financements à l’Institut de virologie de Wuhan via EcoHealth Alliance, et ses déclarations devant le Congrès, en est le bénéficiaire emblématique.

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Fauci accepte immédiatement. Selon la jurisprudence de la Cour suprême (Burdick v. United States, 1915), une grâce doit être acceptée pour produire effet ; on peut la refuser. Son avocat confirme l’acceptation le matin du 20 janvier 2025. Fauci déclare publiquement être « reconnaissant » tout en affirmant n’avoir commis aucun crime.

Le problème de l’autopen : contrairement au pardon de Hunter Biden (signé à l’encre), celui de Fauci est mécanique. Les rapports de la House Oversight Committee (« The Biden Autopen Presidency », 2025) dénoncent un Président affaibli cognitivement, dont les collaborateurs auraient agi sans autorisation claire. Trump déclare ces grâces « nulles et non avenues ». Biden affirme avoir tout autorisé oralement. Juridiquement, l’autopen ne rend pas automatiquement invalide un document présidentiel (usage courant depuis des décennies), mais si l’on prouve l’absence totale d’autorisation personnelle, la grâce pourrait être contestée comme non valide.

David Morens : la brèche dans le système de protection

Le 28 avril 2026, David Morens, 78 ans, conseiller senior de Fauci au NIAID de 2006 à 2022, est inculpé par le DOJ pour conspiration contre les États-Unis, destruction/falsification de documents, dissimulation et complicité. Les accusations : utilisation d’une adresse Gmail personnelle pour contourner les demandes FOIA, création d’un « canal parallèle » avec Peter Daszak (EcoHealth Alliance), dissimulation d’échanges sur les recherches à Wuhan, et efforts pour protéger les financements tout en défendant publiquement l’origine naturelle du virus.

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Fauci n’est pas directement inculpé (désigné comme « Senior NIAID Official 1 » dans le dossier), mais l’affaire expose les pratiques de son entourage proche. La grâce Biden couvre les infractions fédérales, mais pas toutes les poursuites étatiques ni d’éventuelles nouvelles charges. Les sénateurs Rand Paul et Ron Johnson continuent de pousser pour des enquêtes approfondies.

Le séisme : le témoignage sous serment de James E. Erdmann III (13 mai 2026)

Devant la commission Homeland Security & Governmental Affairs du Sénat (présidée par Rand Paul), James E. Erdmann III — officier opérationnel senior à la CIA, ancien Ranger, diplomate, entré à l’Agence en 2013 — témoigne sous assignation et sous serment :

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Dès mai 2020, le Département de l’Énergie et le FBI concluaient à une fuite de laboratoire probable.

Entre 2021 et 2023, une équipe de 7 experts techniques de la CIA : 6 sur 7 concluaient à une origine de laboratoire. Le rapport final a été réécrit anonymement en pleine nuit pour adopter une formulation neutre (« we cannot precisely know »), un terme non analytique destiné à enterrer le débat.

De représailles contre les analystes dissidents.

Anthony Fauci aurait directement influencé le processus en imposant une liste d’experts aux conflits d’intérêts évidents (auteurs du papier « Proximal Origin », financés par le NIAID, participants à Event 201).

Une « boucle fermée » de corruption : intérêts convergents protégeant 20 ans de recherches biologiques à risque.

L’administration Biden a livré seulement 5 pages caviardées au lieu des milliers de documents exigés par une loi votée à l’unanimité.

De silences sur les signaux de sécurité des vaccins, notamment l’explosion des déclarations au VAERS en 2021.

Erdmann décrit non pas un complot centralisé, mais un système d’intérêts institutionnels qui a priorisé la protection de la recherche biologiques sur la transparence.

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Ce témoignage transforme les soupçons en accusations documentées sous serment. Il rend le pardon de Fauci non plus une simple clémence, mais un verrou posé sur une possible vérité explosive.

Les signaux VAERS : une hausse inédite qui interroge

Le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) a enregistré une explosion des déclarations après les vaccins COVID :

Avec un pic historique en 2021 : plus de 41 000 rapports, contre quelques milliers les années précédentes (moyenne pré-COVID autour de 1 000-2 000 par an). En 2022, encore 9 104 rapports.

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Répartition par âge et vaccin : concentration des cas chez les plus âgés (60-80+ ans), avec des variations selon Pfizer, Moderna ou Janssen. (Article frontiersin.org)

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Pourcentages de décès déclarés : pics nets chez les 70-80+ ans, avec différences homme/femme.

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Le VAERS est un système passif (tout le monde peut déclarer, sans preuve de causalité). Le CDC note que les campagnes massives augmentent naturellement les signalements. Cependant, le volume inédit (jusqu’à 19 fois la moyenne selon certaines analyses) et la corrélation temporelle avec le rollout ont alimenté les débats, comme mentionné par Erdmann.

Peut-on et faut-il annuler ce pardon ?

Légalement cela parait extrêmement difficile. Une grâce acceptée est généralement irrévocable. Aucun mécanisme constitutionnel clair n’existe pour l’annuler. L’autopen pose question, mais ne suffit pas seul. Seule preuve d’absence totale d’autorisation présidentielle pourrait la faire invalider.

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Moralement et politiquement. Oui, et cela semble même essentiel. Le pardon ne doit pas devenir un certificat d’impunité pour des actes ayant potentiellement coûté des millions de vies et des billions de dollars. Avec le témoignage Erdmann et l’inculpation Morens, le sentiment d’un système autoprotégé s’amplifie.

Les défenseurs (ceux qui sont contre l’annulation) avancent comme arguments principaux : la protection légitime contre une « chasse aux sorcières » politique. Fauci n’a pas été condamné ; les poursuites risquent d’être perçues comme de la vengeance.

Cependant les critiques de l’autopen sont aussi très fortes : la grâce protège non pas un innocent, mais un acteur central d’un possible mensonge d’État sur les origines et la gestion de la pandémie.

Restaurer la vérité pour reconstruire la confiance

Le pardon par autopen de Fauci n’est pas un détail procédural. C’est le symbole d’un système où les élites s’autoabsolvent pendant que le peuple endure les conséquences. L’histoire du pardon était la miséricorde ; aujourd’hui, elle ressemble trop souvent à l’impunité.

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 Avec le courage d’Erdmann, l’Amérique tient une opportunité historique : commission d’enquête indépendante (style Church Committee), déclassification totale des documents, réforme des recherches gain-of-function, et transparence sur les signaux de sécurité vaccinale.

Sans vérité, pas de réconciliation. Sans responsabilité, pas de confiance. Le pardon ne doit jamais effacer la mémoire collective d’une pandémie qui a changé le monde — et révélé les failles profondes de nos institutions.

En France, la confiance dans les institutions est à son plus bas historique selon le sondage MIS Group réalisé pour France-Soir et BonSens.org en juin 2026. Cette crise de défiance, qui touche aussi bien la politique, la santé publique que les experts, montre que les conséquences de la gestion de la pandémie et des scandales d’impunité ne s’arrêtent pas aux frontières américaines : elles alimentent une rupture profonde entre les citoyens et leurs élites partout dans le monde occidental.

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Retrouvez la vidéo résumant cet article : 

https://www.francesoir.fr/politique-monde-societe-justice/le-pardon-par-autopen-de-fauci-bouclier-constitutionnel-ou-impunite


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7 - La justice insoumise et la violence sociale ne sont pas une fatalité


14 juin 2026


Locke nous dit que les individus ont accepté de se soumettre à une autorité et une justice communes, un Etat, pour protéger leur propriété. Ce fut aussi pour vivre en sécurité. Mais désormais, plus personne n’est en sûreté. Les enfants sont livrés au risque d’abus dans les écoles, les rues de nos villes deviennent dangereuses, la drogue n’épargne plus les villages…La violence prospère comme le fruit de décennies de laxisme gauchiste ou progressiste. Ça n’est pas inéluctable.

Un animateur de l’école Alphons Baudin à Paris, mis en cause à la suite d’attouchements graves sur une dizaine d’enfants, a été jugé le 26 mai dernier. Il encourt dix ans d’emprisonnement mais le parquet n’a requis que trois ans de prison dont un ferme. Le meurtre de la jeune Lyhanna à Fleurance aurait sans doute pu être évité si les services de justice et de sécurité avaient fait leur travail. Le coupable présumé, Jérôme Barella, était accusé depuis 2017 de plusieurs affaires d’attouchements ou crimes sexuels, notamment sur la petite Rosa dont la mère avait déposé plainte contre lui pour viols répétés en 2024/2025, expertises médico-légales à l’appui. Mais les méandres de la justice et de la gendarmerie attendaient sans doute l’irréparable !

Une situation intolérable

Après les violences, à un niveau inédit (mortiers lancés sur les policiers, destruction des propriétés…), perpétrées le 30 mai à la suite du match PSG-Arsenal, il y a eu 800 interpellations et 572 gardes à vue. Les journaux de la gauche bien-pensante ne parlent que de débordements d’après match. Les journaux de la gauche bien-pensante ne parlent que de débordements d’après match, voire d’« émeutes festives » ! Il s’agit pourtant bien de violences urbaines graves. Malgré des peines sévères requises par le procureur, une semaine après les évènements trois individus seulement avaient écopé de peines de prison ferme !

La préfète s’est dite impuissante dans l’Hérault pour empêcher une rave party sur des propriétés privées les 6 et 7 juin derniers. On ne peut pas bloquer toutes les routes, disaient les commentateurs ! Début mai, dans le Cher, un terrain militaire, dangereux au surplus, a été envahi par une autre rave party sans que l’armée soit requise pour simplement défendre sa propre propriété et la sécurité.

Il y a probablement un problème de moyens. Dans un rapport publié en 2024, la commission européenne pour l’efficacité de la justice (CEPEJ) observait que les crédits affectés en France aux tribunaux, aux parquets et à l’aide judiciaire sont parmi les plus faibles de l’Europe ; et que la France compte 11,3 magistrats pour 100 000 habitants contre 12,2 en Italie, 14 en Belgique ou encore 24,17 en Allemagne. Les crédits d’engagement de la police et de la gendarmerie pour 2026 représentent 0,85% du PIB. La France consacre à la sécurité et la justice environ 1,7% du PIB contre près de 33% affectés à la protection sociale : 20 fois moins. Le domaine régalien est dépourvu au profit du social. Mais les moyens n’expliquent ni n’excusent pas tout.

Le maquis pénal

Les lois et règlements sont touffus et confus. Les textes se cumulent et parfois s’annulent les uns les autres. Il faudrait remettre à plat la loi pénale, la simplifier, y instituer sans doute des peines minimales, faciliter le travail des magistrats plutôt que d’accumuler les procédures pour protéger les coupables avant de penser aux victimes : complexité des règles de rétention administrative, errances informatiques au sein des tribunaux, chevauchement des textes…  Karine Brunet-Jambu a été violée pendant trois années, près de Rennes. Elle a appris début mai que l’homme, condamné en 2018 par la cour d’assises d’Ille-et-Vilaine à 30 ans de réclusion criminelle avec une période de sûreté de 20 ans, allait sortir de prison et s’installer près de chez elle. « La justice n’avait pas d’autre possibilité », il est libre au bout de huit ans, s’est excusé le parquet de Caen, parce qu’il a bénéficié d’une confusion avec des peines antérieures !

Il y a encore des problèmes de procédure. Dans l’affaire Lyhanna, les parquets de Toulouse et d’Auch se renvoient la balle. Le dossier de plainte contre l’agresseur présumé a été transmis de l’un à l’autre par la poste et, dit un procureur, les délais de transmissions sont longs et les greffes sont surchargés. Et s’ils utilisaient internet ?

On manque peut-être de magistrats, mais on manque surtout de magistrats diligents et compétents. Est-il normal que 70 000 plaintes pour abus sexuels sur mineurs traînent dans les services judiciaires ? Il faudrait peut-être que les magistrats ne soient pas embauchés à vie, que ceux qui sont fainéants, négligents, insouciants… soit aisément licenciables pour faute plutôt que de se contenter, dans ce cas, de leur adresser un blâme ou de les muter. Il faudrait d’abord les former autrement en ouvrant les voies d’accès à la magistrature.

Interdit d’interdire

Au-delà, le laxisme pénal n’est que le fruit mur du laxisme culturel et éducatif. A vouloir interdire d’interdire, la gauche soixante-huitarde a propagé une culture de l’irresponsabilité. C’est elle qui a favorisé les abus sexuels entre amis des Oliver Duhamel et autres Poivre d’Arvor avant d’en banaliser la pratique au nom d’une liberté devenue licence. Ce sont les produits de cette déchéance morale qui veulent imposer aujourd’hui une permissivité que favorise la confusion des genres sexuels en faisant disparaître les limites de l’ordre naturel.

La production législative, de tous bords, et la pratique judiciaire sont également intoxiquées par les relents du marxisme qui considère que les individus sont moins coupables que la société qui les a conduits à l’acte. S’ensuivent tous les moyens tendant à déresponsabiliser les auteurs de crimes et délits : réductions de peines, usage abusif du sursis, réflexe anticarcéral, excuses de minorité ou pour démence (affaires Ousmane Diallo et Alban Gervaise)… On se souvient de l’exonération de condamnation prononcée après le meurtre en 2017 de Sarah Halimi par Kobili Traoré au nom de « Allah Akbar » : il n’était pas coupable car il s’était drogué !

Il faut construire de vraies prisons, réhabiliter la responsabilité des comportements, des magistrats comme des personnes mises en cause, la rigueur dans l’application des peines, la simplicité et la lisibilité des textes… Il faut une volonté, des moyens et du courage.

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8 -McKinsey contre Piketty : pour réduire la pauvreté, le marché est plus efficace que la spoliation


 14 juin 2026


A l’occasion de son centenaire, le cabinet de conseil McKinsey met en scène un monde où chaque personne sur Terre bénéficierait au moins du niveau de vie de la Suisse actuelle. Les habitants du Burundi, les plus démunis aujourd’hui selon la Banque mondiale, auraient ainsi un revenu annuel de 82.000 dollars en 2100. Bien plus que ce Thomas Piketty leur propose avec sa nouvelle lubie, dénoncée dans nos colonnes par Éric Larchevêque.

Pour assurer un revenu mensuel moyen de 5000 euros à chacun des habitants de la planète d’ici 2100, Thomas Piketty n’a d’autre solution que redistribuer l’argent des pays riches vers les pays pauvres à l’aide de taxes mondiales sur le patrimoine (avec un taux allant jusqu’à 20%) et sur les revenus (jusqu’à 90 %) des personnes aisées. Ce n’est, ni plus ni moins, que l’instauration du communisme à l’échelle planétaire, c’est-à-dire, comme l’a écrit Larchevêque, « la fin de la responsabilité individuelle, la fin de la créativité, la fin de l’espoir ».

Dans le livre publié ces jours-ci par les chercheurs du McKinsey Global Institute – « A Century of Plenty », c’est-à-dire « Un siècle d’abondance » – rien de tout cela. Seulement le « génie humain ».

Grâce à lui, on l’oublie trop souvent, la période 1925-2025, en dépit des guerres, des dépressions, des pandémies et autres crises en tout genre, a été prospère : le PIB mondial par habitant (en monnaie constante et parité de pouvoir d’achat) a été multiplié par presque 7 ; la part de la population en situation d’extrême pauvreté a été divisée par 7 ; l’espérance de vie s’est accrue de 40 ans ; le taux d’alphabétisation a été multiplié par 3 ; la population a été multiplié par 4 ; etc.

Les cent prochaines années peuvent être aussi bénéfiques pour l’humanité, à condition qu’on ne bride pas l’innovation, les investissements, la production d’énergie, les marchés, le commerce, la croissance…, toutes choses qui ont permis l’abondance au siècle dernier.

Au cours des années à venir, la population mondiale devrait continuer à croître jusqu’à 11,7 milliards d’êtres humains en 2100. Mais le PIB mondial sera 8,5 fois plus important qu’aujourd’hui et permettra de multiplier par 6 le revenu par tête.

Est-ce réaliste ? Les chercheurs du McKinsey Global Institute en sont persuadés. « L’histoire a toujours montré que les optimistes avaient raison », écrivent-ils. Quoi qu’il en soit, même si leurs prévisions ne se réalisent pas complètement, elles sont autrement plus joyeuses et palpitantes que l’avenir imaginé par Thomas Piketty.

https:///mckinsey-contre-piketty-pour-reduire-la-pauvrete-le-marche-est-plus-efficace-que-la-spoliation/


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9 - Piketty est un gros con qui veut voler l'argent gagné pour l'offrir aux fainéants qui refusent de travailler. Or, il se trouve qu'en Afrique comme partout ailleurs un chef d'entreprise n'embauchera pas quelqu'un de trisomique. Il faut de l'éducation ! Il faut de l'intelligence pour travailler et gagner de l'argent.

Ce que Piketty n'a pas compris c'est que l'intelligence de quelqu'un ne se donne pas comme un bille de banque. Su un gros con reçoit de l'argent il le dilapidera et sera aussi pauvre qu'avant le lendemain.

L'intelligence ne s'achète pas, elle se réfléchit, se comprend, s'adapte et se mémorise.


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10 -La prime d’activité est inefficace pour le retour à l’emploi


14 juin 2026


Créée en 2015 pour remplacer le RSA activité et la prime pour l’emploi, la prime d’activité devait initialement répondre à l’objectif suivant : encourager le retour à l’emploi et soutenir le pouvoir d’achat des travailleurs modestes, qu’ils soient salariés ou non. Dix ans plus tard, la Cour des comptes estime que si le dispositif permet de soutenir le revenu des travailleurs, les effets sur l’emploi ne sont toutefois pas démontrés.

Le changement d’échelle remonte à la crise des gilets jaunes. En 2019, le gouvernement d’Emmanuel Macron avait fortement revalorisé la prime d’activité afin de calmer la colère des manifestants, sans augmenter le coût du travail. Depuis, le coût du dispositif a explosé : les dépenses sont passées de 5,6 milliards d’euros en 2018 (pour 3,2 millions de bénéficiaires) à 9,6 milliards en 2019 (pour 4,5 millions de bénéficiaires). En 2024, la prime d’activité a coûté 10,6 milliards d’euros pour 4,8 millions de bénéficiaires.

Ce n’est pas tout : plusieurs catégories de personnes touchent cette aide alors qu’elles devraient être inéligibles, comme les apprentis et les retraités en cumul emploi-retraite. Fin 2024, environ 135 000 apprentis et 38 000 étudiants percevaient la prime d’activité pour un coût annuel de 328 millions d’euros. Or, dans leur situation, elle n’a aucune « fonction d’incitation à l’activité professionnelle » puisque leur cursus leur impose déjà de travailler. Quant aux retraités, ils seraient 40 000 à en bénéficier, pour une dépense de 87 millions d’euros par an. Là encore, la Cour estime que « la prime d’activité joue (…) un seul rôle de soutien aux revenus, mais elle n’a pas pour fonction de rendre le travail plus attractif ».

La prime d’activité illustre plus largement l’impasse du modèle redistributif français : les employeurs versent des cotisations très élevées sur les salaires, l’État en redistribue une partie aux travailleurs modestes via la prime d’activité et donne l’illusion de résoudre les problèmes qu’il a lui-même créés. La Cour des comptes a d’ailleurs réalisé un sondage auprès des personnes inscrites dans le fichier des bénéficiaires. Les réponses des 6 500 sondés sont lunaires : plus des trois quarts (77 %) ont indiqué que la prestation ne les a pas incité à modifier leur comportement dans leur recherche de travail.

La prime d’activité était censée rendre le travail plus attractif ; elle n’est en réalité que le symbole d’un système inefficace qui redistribue toujours plus pour compenser les effets d’une économie écrasée par les prélèvements obligatoires.

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