03.09.2026
www.kla.tv/42443
En 2025, les 27 États membres de l'UE ont consacré environ 418 milliards d'euros à la défense, soit 20 % de plus que l'année précédente. En moyenne, cela représentait 2,2 % du produit intérieur brut. Conformément à la décision de l’OTAN, ces dépenses doivent atteindre 5 % du produit intérieur brut d’ici 2035.
L’actuel secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a déclaré le 11 décembre 2025 lors d’un discours à Berlin : « Nous devons nous préparer à une guerre d’une ampleur comparable à celle que nos grands-parents et arrière-grands-parents ont connue. »
Toute l’Europe se prépare-t-elle à une guerre ? Oui et non ! Historiquement, la Suisse, avec sa politique de neutralité armée, était considérée comme un « Gaulois indomptable », c’est-à-dire un acteur indépendant et fiable.
La Suisse peut se prévaloir d’une longue tradition de médiation pour la paix :
• en 1954, elle a accueilli la Conférence de Genève sur la guerre d’Indochine ;
• en 1962, elle a soutenu les négociations entre la France et l’Algérie, contribuant ainsi aux accords d’Évian.
• Plus récemment encore, elle s’est engagée notamment dans le processus de paix en Colombie et au Mozambique, ainsi qu’en tant que puissance protectrice entre les États-Unis et l’Iran.
L’ancien diplomate et secrétaire d’État suisse Georges Martin a récemment déclaré qu’il n’y avait pratiquement aucun continent sur lequel la Suisse n’ait pas été active. « Il ne s’est pratiquement pas passé une semaine sans que l’on entende parler des activités de la Suisse en matière de paix et de négociations de paix. Cela fait partie de l’ADN suisse. » Cependant, selon M. Martin, en adoptant les sanctions contre la Russie, la Suisse a renoncé à sa politique de neutralité telle qu’elle l’avait menée jusqu’alors :
„Aujourd'hui, on a l'impression qu'il n'y a plus rien. Donc la Suisse avait cette sorte d'ADN. Mais lorsque la guerre a éclaté en Ukraine, on a vu nos leaders socialistes qui sont partis, sont allés à Boutcha ; ils ont pleuré, évidemment, c'est effroyable. Ils ont été instrumentalisés aussi par la propagande, parce que lorsque deux pays sont en guerre, il y a une propagande contre une autre. Il faut se rappeler qu'avant 2022, les socialistes eux-mêmes disaient que l'Ukraine était le pays le plus corrompu et le plus antidémocratique d'Europe. »
Georges Martin a qualifié l'initiative sur la neutralité, qui fera l'objet d'un référendum en Suisse le 27 septembre 2026, de « chance historique pour la Suisse ».
« Pourquoi c'est une chance historique ? Parce que les Suisses ont pour la première fois l'occasion de dire réellement ce qu'ils pensent de la neutralité et ensuite de la mettre au début de notre constitution et comme des articles bindings, contraignants, qui forceraient nos autorités à ne pas faire ce qu'elles ont précisément fait depuis le début de la guerre en Ukraine."
Si l'initiative sur la neutralité n'était pas acceptée, ce serait, selon Martin, « la fin de la Suisse ». Une Suisse qui ne serait pas neutre ne serait plus, à ses yeux, la Suisse et ne serait plus perçue comme telle sur la scène internationale.
C’est pourquoi : diffusez cette émission et engagez-vous vous aussi, le 27 septembre 2026, en faveur d’un OUI clair à l’initiative sur la neutralité – afin que la paix, la médiation pour la paix et la diplomatie aient une chance en Europe et dans d’autres zones de crise !
« Je suis en faveur de la neutralité. À mes yeux, la neutralité ne devrait pas être définie uniquement comme un principe suisse, mais comme un principe directeur de la politique étrangère à l’échelle mondiale. Beaucoup affirment que la neutralité de la Suisse n’a plus d’importance. La Suisse a pourtant eu la chance d’être neutre par le passé, et je pense que la neutralité sera encore plus importante à l’avenir.
Les opposants à la neutralité font valoir que l’armée suisse n’est pas en mesure de protéger notre pays de manière indépendante et que nous devons adhérer à l’OTAN. Ils affirment que « qui n’est pas avec nous est contre nous ». Le pire scénario serait que l’initiative populaire soit rejetée, ce qui signifierait la fin quasi certaine de la neutralité. Je dis : si vous n’y croyez pas, c’est que la neutralité est déjà presque finie.
Je dis que si vous ne protégez pas et ne promouvez pas la neutralité aujourd’hui, vous serez demain membre de l’OTAN. Je ne pense pas que ce soit une bonne option. La neutralité est depuis près de 200 ans un principe directeur de la politique étrangère suisse. Certains disent qu’elle fait partie de l’ADN de la Suisse. J’espère que la Suisse s’efforcera de restaurer son image d’État neutre, crédible aux yeux de toutes les parties. Car nous vivons dans un monde qui n’est pas en paix. Les actes de guerre contre d’autres pays se multiplient. Et cette fois-ci, une position neutre est importante non seulement pour la Suisse, mais probablement aussi pour le monde entier. »
de -
Sources/Liens :
https://www.youtube.com/watch?v=9Y3o7DeswmQ
https://zgif.ch/2025/02/04/die-neutralitaet-ist-unser-schutz-und-unsere-raison-detre/
https://www.aboutswitzerland.eda.admin.ch/de/die-guten-dienste-der-schweiz
https://www.youtube.com/watch?v=2rhx5cXIHOM&t
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2 -Au départ les guerres étaient utilisées pour l'expansion d'un pays visant à s'approprier les terres agricoles pour palier à la famine conjointe à la dictature royale du pays attaquant.
Puis, à la notion de frontières se sont développé des échanges commerciaux mais, les armements progressant dans la mesure 'incomparable' ce sont étendues vers des 'mesures politiques' qui amèneraient le pays attaquant à s'attribuer par la force des surfaces étrangères. Puis encore certains pays se sont doté d'armes dites 'de destructions massives' afin de mettre la main sur des ressources locales que d'autres n'avaient pas.
A la 'guerre du pétrole' s'est succédé celle des 'terres rares' nécessaires à la bonne marche de certaines machines parallèlement à celle de l'information puisqu'existait alors l'Internet.
Puis arriva l'ère de l'intouchable tant la capacité d'armement était à quelques milliards de kilomètres de tous pays. Cette réalité contraint des pays agresseurs à s'accorder la paix cachée à fermer les yeux.
La note avait changée. Il fallait faire avec. La guerre devint nationale voire internationale en se tournant vers l'hégémonie terrestre (PLan Dépopulation21) depuis le mensonge d'une nano poussière (appelée 'virus') qui détruirait le monde depuis 'une fuite de laboratoires' qui lui auraient offert des billets d'avions vers tous les pays du monde ! C'était 'la guerre de l'information' visant à déformer la réalité.
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3 - RUPTURE: L’ÉTUDE TROUVE QUE L’ARNm «VACCINS» POURRAIT INDUIRE OU ACCÉLÉRER LE CANCER VIA 35 MÉCANISMES DISTINCTS
L’analyse la plus complète à ce jour examinant le lien entre les «vaccins» à ARNm et le cancer identifie les preuves mécanistiques convergentes, cliniques et au niveau de la population du cancer du turbo.
Nicolas Hulscher, MPH
Sep 03, 2026
Le cancer monte à un rythme de plus en plus alarmant. Les tumeurs malignes précoces grimpent chez les jeunes adultes, des cancers agressifs apparaissent chez les patients avec peu d'avertissement, et la mortalité par cancer aux États-Unis est fortement partie de sa trajectoire pré-pandémique. Dans ce contexte, l’une des questions les plus importantes en médecine est de savoir si le déploiement de masse sans précédent de la technologie d’ARNm modifiée par les nucléosides pourrait contribuer à l’initiation, à la réactivation ou à la progression accélérée du cancer.
Nous avons maintenant répondu pleinement à cette question dans un nouvel article intitulé « Oncogénicité potentielle des vaccins à ARNm synthétique: preuves mécanistes convergentes, cliniques et de population pour un modèle concomitant de malignité accélérée » écrit par John A. Catanzaro, NMD, PhD; Nicolas Hulscher, MPH (moi-même); Raphaël B. Stricker, MD; Jamie K. Waselenko, MD, FACP, FICT; et Peter A. McCullough, MD, MPH.
Dans l’analyse la plus complète à ce jour examinant le lien entre les «vaccins» d’ARNm et le cancer, nous avons réuni la biologie mécanistique, les cas cliniques publiés, les cohortes de grandes populations, les données sur l’incidence du cancer aux États-Unis et les dossiers nationaux de mortalité pour évaluer si ces produits génétiques pouvaient induire, accélérer ou démasquer la malignité.
Les résultats convergent vers la même image alarmante: TURBO CANCER EST RÉEL.
Et les implications s’étendent bien au-delà de la vaccination contre le Covid-19, car la même technologie sous-jacente à l’ARNm est maintenant poussée directement dans le traitement du cancer.
Voici une ventilation concise de ce que nous avons trouvé:
PREUVES MÉCANISTIQUES
Nous avons identifié 35 mécanismes distincts de promotion du cancer convergeant par 4 voies principales: (1) activation du protooncogène, (2) pression de mutation, (3) interférence entre le réseau d'interaction protéine-protéine et (4) accélération clonale des cellules souches cancéreuses.
Les mécanismes clés comprennent l'activation de l'EGFR/RAS/MAPK et de STAT3-MYC, la suppression de la p53/BRCA, la réparation altérée de l'ADN, l'ADN plasmide résiduel et les éléments régulateurs SV40, la transcription inverse LINE-1, le changement de cadre associé au m1Ψ, l'inflammation chronique du TNL, la suppression immunitaire et l'expansion des cellules souches cancéreuses - voies capables de favoriser l'instabilité génomique. L'inventaire complet des mécanismes de promotion du cancer se trouve dans le tableau 4 de notre étude.
Notre modèle central à succès simultané propose que ces processus ne fonctionnent pas nécessairement de manière indépendante ou séquentielle. Plusieurs coups favorisant le cancer se chevauchent chez un même hôte sensible, comprimant le temps nécessaire pour que la maladie dormante, indolente ou microscopique devienne cliniquement agressive.
PREUVES CLINIQUES
La littérature clinique publiée comprend 333 cas de cancer turbo documentés dans 27 pays, impliquant des lymphomes, une leucémie, un mélanome, un cancer du sein, un cancer du poumon, un glioblastome et d'autres tumeurs gliales, des sarcomes et un cancer du pancréas. La grande majorité de ces cas sont survenus à la suite de la vaccination contre la COVID-19, avec une minorité suite à l'infection par le SRAS-CoV-2.
Environ 86% des cas post-vaccination sont survenus après des produits à ARNm modifiés par nucléoside, soit environ 56% après Pfizer-BioNTech, 25% après Moderna, et 5% après l'exposition aux deux produits à ARNm à différentes doses.
Dans ces cas, les modèles récurrents comprennent la progression rapide du cancer, la récidive à la latence courte, la réactivation d'une maladie précédemment contrôlée et les tumeurs impliquant le site d'injection ou les ganglions lymphatiques drainants à proximité.
Les tumeurs malignes lymphoïdes représentent la plus grande catégorie dans la littérature de cas publiée, tandis que le glioblastome et l'adénocarcinome pancréatique étaient parmi les cancers les plus systématiquement associés à des rapports de progression inhabituellement rapide.
PREUVES DE POPULATION
Les preuves au niveau de la population renforcent ces signaux cliniques et mécanistes.
NOTRE ANALYSE DES MERVEILLES DU CDC: Au moins 119,130 EXCÈS AUX ÉTATS-UNIS DÉCÈS DU CANCER, passant à environ 153.000-197.000 après avoir pris en compte le déplacement de la mortalité.
ANALYSE DES MERVEILLES CDC INDÉPENDANTES: 154,330 décès par cancer excessif aux États-Unis, correspondant étroitement à l'extrémité inférieure de notre plage corrigée.
ÉTATS-UNIS (SEER): L'incidence du cancer précoce a augmenté de 6,4% en seulement 2 ans, de 2021 à 2023, parallèlement à une forte augmentation des tumeurs du cerveau et du système nerveux (+19,5%), du cancer colorectal (+19,4%), du cancer de l'intestin petit (+15,5%), du cancer de l'ovaire (+12,8%), du cancer de l'estomac (+7,3%) et du cancer du sein féminin (+3,6%).
CORÉE DU SUD: Une cohorte nationale de 8,4 millions de personnes a constaté que les personnes vaccinées présentaient un risque accru de cancer d'un an dans 6 types de cancer: la thyroïde, le gastrique, le colorectal, le poumon, le sein et le cancer de la prostate.
ITALIE: Les résidents vaccinés présentaient un risque d'hospitalisation contre le cancer de 23% plus élevé, avec un rapport de danger ajusté de 1,23 par rapport aux résidents non vaccinés.
Ces résultats proviennent de flux de données et de conceptions d'étude entièrement différents, mais ils pointent à plusieurs reprises vers la même préoccupation: accélération de l'émergence et de la progression du cancer après l'ère de l'exposition généralisée à l'ARNm.
MRNA ONCOLOGY DANGER
La plate-forme d'ARNm même maintenant liée dans notre article à 35 mécanismes oncogènes est en cours de réutilisation pour traiter le cancer lui-même.
Les produits modernes individualisés contre le cancer de l'ARNm codent les protéines tumorales mutées spécifiques au patient et les emballent dans des systèmes de distribution d'ARN conçus pour générer une forte réponse immunitaire contre ces cibles.
Mais le problème fondamental de sécurité demeure: où cet antigène codé s'exprime-t-il réellement?
La plate-forme peut se répartir de manière systémique, provoquant des tissus vulnérables, y compris le cœur et le cerveau, pour exprimer des antigènes dérivés de la tumeur, augmentant le risque d'attaque immunitaire hors cible, de blessures cardiaques et de dommages neurologiques.
- voir cadre sur site -
Plus inquiétant encore, le véhicule de livraison LNP lui-même a favorisé la croissance métastatique chez la souris même sans cargaison d’ARNm, ce qui suggère que certains passifs oncologiques résident dans la plate-forme elle-même – et pas seulement l’antigène encodé.
Et maintenant, le premier test randomisé de l'ARNm individualisé en monothérapie dans le cancer résiduel a échoué. L'essai de phase 2 BioNTech BNT122-01 a recruté 327 patients atteints d'un cancer colorectal résiduel moléculairement confirmé, a franchi sa limite de futilité et a été mis fin en raison d'un déséquilibre de mortalité.
Cela compte énormément parce que ces thérapies sont déplacées dans précisément les patients les plus vulnérables à une maladie accélérée: les personnes déjà soumises à de multiples rappels à ARNm avec un cancer résiduel et une instabilité génomique.
NOTRE APPEL
Sur le poids combiné des preuves mécanistes, cliniques et de la population, nous appelons à un retrait du marché IMMÉDIAT des produits d'ARNm-LNP modifiés par les nucléosides d'une utilisation préventive large et à l'arrêt de leur expansion dans le traitement du cancer adjuvant et néoadjuvant.
35 mécanismes. Des centaines de cas de cancer turbo documentés dans 27 pays. Jusqu'à ~197.000 décès par cancer excédentaire aux États-Unis par notre analyse. Un essai randomisé sur le cancer de l'ARNm a échoué. Et la même technologie est maintenant poussée plus profondément dans l'oncologie.
Il est temps de mettre fin à cette folie.
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4 - Confinements: Le point était de retarder l'immunité naturelle, pas de protéger le vulnérable
Une immunité naturelle généralisée diminuerait l’étreinte extatique du « Sauveur » du vaccin annoncé.
John Leake
Sep 03, 2026
Si vous étudiez l'esprit criminel aussi longtemps que je l'ai fait (depuis 2003), vous devenez habile à reconnaître quand des individus et des groupes commettent des actes de fraude. Et personne n’est plus donné à commettre des actes de fraude spectaculaires que des personnes qui signalent la vertu qui feignent le souci du bien-être de l’humanité.
La signalisation de la vertu philanthropique – c’est-à-dire qui feigne de manière extravagante de se soucier de l’humanité – est une tactique privilégiée de corbeaux dans les vêtements de mouton.
Une illustration vivante de cela est l'ancien directeur du CDC, Rochelle Walensky. Ici, elle recommande le vaccin contre la COVID-19 pour les femmes enceintes quelques semaines seulement après avoir reçu un texte d'Anthony Fauci selon lequel la tempête de cytokines et la fièvre (causes connues de fausse couche) associées au vaccin peuvent provoquer une fausse couche.
À l'été 2020, lorsque j'ai vu le communiqué de presse selon lequel HHS et DoD achetaient des millions de doses du vaccin Pfizer avant que les essais cliniques ne soient terminés, j'ai intuitivement reconnu les deux actes de fraude suivants.
1). Les essais cliniques étaient un simulacre, et l'approbation du vaccin annoncé était un fait accompli.
2). Les « mesures de contrôle de la contagion » en cours des confinements, du masquage et de la distanciation sociale n’étaient PAS de protéger les personnes vulnérables contre la maladie COVID-19, mais de retarder (autant que possible) l’acquisition d’une immunité naturelle généralisée.
Les gens impitoyables et rapaces qui ont dirigé la réponse à la pandémie ont compris que si la grande majorité des gens – en particulier les jeunes – allaient de l’avant et contractaient la COVID-19, ils passeraient rapidement à travers la maladie, découvriraient que ce n’était pas une telle épreuve après tout, et acquerraient une immunité naturelle.
En d’autres termes, tout l’intérêt de la charade du « contrôle de la contagion » était de retarder l’acquisition de l’immunité naturelle.
Pour rendre la population dimwittée aussi clamorieuse que possible pour être « sauvée » par le « Sauveur » du vaccin annoncé, il était nécessaire de maximiser la perturbation et la détresse psychologique causées par les mesures de « contrôle de la contagion ».
Ce qui m’a permis de voir cela, c’est ma compréhension qu’une proportion étonnamment importante de l’humanité – et en particulier ceux qui cherchent le pouvoir politique – n’ont aucun sentiment d’allégeance à la vérité, et n’ont donc aucune componction à raconter les mensonges les plus outrageusement déshonorants. Bref, un nombre alarmant de personnes sont des humbugs parfaits.
Je n’ai donc pas été surpris de voir le récent rapport de Jeffrey Tucker sur cet acte de tromperie de masse qui a détruit des millions d’entreprises en 2020, y compris ma pizzeria familiale. Cliquez sur l’image ci-dessous pour lire l’excellent rapport de Jeffrey.
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5 - Les résultats de l’enquête sur l’autisme soudain de Steve Kirsch confirment que l’éléphant est dans la salle
La réaction aiguë aux vaccins immédiatement suivie d’une régression dans l’autisme a été rigoureusement documentée des milliers de fois et ne peut pas être attribuée à un « biais d’enquête ».
John Leake
Sep 03, 2026
Steve Kirsch vient de publier un excellent essai dans lequel il présente les résultats d'une enquête auprès de parents dont les enfants ont régressé dans l'autisme peu de temps après avoir reçu plusieurs vaccins. Trente pour cent des cas d'autisme soudain d'apparition sont survenus le même jour que les injections ont été administrées. La majorité des cas soudains d'autisme se sont produits entre les mois 12 et 24, avec un pic bien visible au mois 18. Cela correspond au calendrier des vaccins pour enfants.
- voir graph sur site -
Malgré l’association temporelle extrêmement étroite, notre établissement médical continue de dire aux parents que ce n’est qu’une coïncidence. En tant que véritable auteur du crime qui a enquêté sur des cas d’enfants et de jeunes adultes disparus et laissant leurs parents désespérés de découvrir ce qui leur est arrivé, je trouve cette campagne de tromperie en cours, particulièrement malveillante. Comme nous l'avons écrit dans notre livre, Vaccins: Mythologie, Idéologie et Réalité:
Pour comprendre à quel point cette expérience est étrange et dérangeante pour les parents de l’enfant, imaginez que vous et votre conjoint avez un garçon de dix-neuf mois en excellente santé. Votre enfant est parfaitement sensible à la mère et au père. Son développement cognitif et social a franchi toutes les étapes. Lors d'une seule visite avec son pédiatre, il reçoit plusieurs vaccins. Peu de temps après, il est frappé par une forte fièvre, des convulsions et une détresse gastro-intestinale sévère. Vous appelez votre pédiatre, qui explique que, selon le CDC, « Il y a un petit risque accru de crises fébriles après la vaccination. » Le pédiatre vous assure que les crises vont bientôt passer, et votre bébé ira bien. Cependant, à la suite de cette attaque initiale, votre tout-petit se retire et ne répond pas à sa mère. Au lieu de son sourire aux yeux brillants caractéristiques, de sa bavure joyeuse et de ses exclamations de plaisir, son affect facial devient soit vierge, irritable, soit angoissé. Il cesse de jouer à des jeux interactifs et de montrer de l'intérêt pour les objets qui avaient précédemment attiré son attention.
Vous espérez que sa condition est une aberration qui passe, mais ce n’est pas le cas. Les semaines et les mois passent, mais le tout-petit joyeux et réactif que vous connaissiez ne revient jamais. Au fur et à mesure que l'enfant grandit et se renforce, son état devient plus effrayant. Il est facilement contrarié par des changements mineurs, lance des crises de colère et réagit étrangement à l'apparence, au goût ou à l'odeur des choses. La nuit, vous et votre conjoint êtes tourmentés par ses cris agonisés et le bouchage de sa tête contre la tête de lit. Vous êtes référé à un pédiatre développemental qui diagnostique votre enfant comme souffrant d’autisme. Immédiatement vous vous demandez: Pourquoi notre bébé en bonne santé a-t-il soudainement été affligé de cette déficience sociale et cognitive catastrophique? Le pédiatre n'a pas de réponse.
« La cause de l’autisme reste inconnue », dit-il.
« Qu’en est-il des vaccins qu’il a reçus juste avant le début des ennuis ? » Vous demandez.
"Nous savons que les vaccins ne causent pas l'autisme", répond le pédiatre.
« Mais vous venez de dire que nous ne savons pas ce qui cause l’autisme », dites-vous.
"Nous ne savons pas ce qui cause l'autisme; nous savons simplement qu'il n'est pas causé par les vaccins", proclame-t-il.
Votre cœur sombre avec la suspicion que seul un crétin prononcerait une telle erreur logique de brevet. Et pourtant, après une enquête plus approfondie, vous apprenez que votre pédiatre perroque simplement l’orthodoxie de santé publique sur les vaccins – une orthodoxie établie sans aucune étude comparative sur l’autisme chez les enfants vaccinés par rapport aux enfants non vaccinés. Vous observez les experts des médias traditionnels perroquetant le même mantra «sûr et efficace». Le correspondant médical en chef de CNN, Sanjay Gupta, affirme à la télévision nationale: «Nous ne savons pas ce qui cause l’autisme, mais nous savons qu’il n’est pas causé par les vaccins.»
La situation est analogue à un enfant disparu vu pour la dernière fois entrer dans un pontiac Firebird brun de 1976. Les parents se rendent au poste de police local et sont informés par l’enquêteur des personnes disparues: «Nous ne savons pas ce qui est arrivé à votre enfant; nous savons seulement que sa disparition n’est pas liée au conducteur du Pontiac Firebird de 1976 brun, dont nous ne savons pas l’identité.»
Vous allumez la télévision et voyez le monopoleur de Microsoft Bill Gates proclamer de manière agressive qu'il n'y a aucun lien entre les vaccins et l'autisme. Vous vous demandez pourquoi Gates est largement considéré comme une autorité sur les vaccins et l’autisme, mais aucune explication n’est à venir en dehors du fait qu’il a fait des milliards d’investissements dans des sociétés pharmaceutiques qui fabriquent des vaccins.
Vous supposez que votre situation doit être rare, mais alors vous demandez autour et découvrez qu'il y a des dizaines de milliers de couples qui ont connu le même désastre. Et pourtant, pratiquement personne dans l’établissement de science médicale ne reconnaîtra même le lien entre la régression soudaine de votre enfant peu de temps après avoir reçu plusieurs coups de feu. Vous vous demandez souvent si vous êtes fou ou si tout le monde est fou. Vous semblez être entré, selon les mots de Rod Serling, « un juste milieu entre lumière et ombre, entre la science et la superstition [qui] se trouve entre la fosse des peurs de l’homme et le sommet de sa connaissance [...] une zone que nous appelons la Zone crépusculaire. »
Veuillez cliquer sur l’image ci-dessous pour lire l’excellent essai et les résultats de l’enquête de Steve et partager son essai avec vos amis.
- voir graph sur site :
https://www.thefocalpoints.com/p/steve-kirschs-sudden-autism-survey?utm_source=cross-post&publication_id=1119676&post_id=213852339&utm_campaign=548354&
isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email
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6 -IA : derrière la bataille de la souveraineté, l'Europe cherche les clés qui n'existent pas
France-Soir
le 03 septembre 2026 - 21:06
La bataille pour la souveraineté numérique française prend une tournure singulière. Le 2 septembre, deux discours se sont croisés à plusieurs milliers de kilomètres de Paris, avec un même constat en toile de fond : l'Europe reste dépendante des technologies étrangères dans le domaine de l'intelligence artificielle.
Le premier est venu d'Alex Karp, patron de Palantir. L'entreprise américaine doit progressivement céder sa place auprès de la DGSI à la société française ChapsVision, choix présenté par Paris comme relevant de l'autonomie stratégique. Une décision que Karp conteste vivement. Selon France 24, le dirigeant estime que la France risque de "se faire du mal" si elle croit assurer sa souveraineté en passant par des entreprises françaises qui utilisent, en réalité, des technologies américaines ou chinoises.
L'argument mérite d'être replacé dans son contexte. Palantir est directement concerné par la décision française et Karp défend donc une position qui n'est pas dépourvue d'enjeu commercial. Mais son interrogation reste toutefois bien pertinente. Une société française suffit-elle à garantir une véritable autonomie si les briques technologiques essentielles restent étrangères ?
Quelques heures plus tard, Roland Lescure dressait lui aussi un constat peu flatteur pour cette pauvre Europe. Le ministre de l'Économie, en déplacement aux États-Unis, a refusé de faire de Mistral le seul pilier de la stratégie européenne. "Si l'IA européenne se résume à Mistral, alors nous sommes fichus", a-t-il déclaré, appelant à développer "tout un écosystème". Le ministre reconnaît l'avance actuelle des modèles américains, tandis que les modèles chinois se rapprochent.
Le paradoxe est là. Paris veut réduire sa dépendance aux géants américains, mais ne dispose pas d'une industrie, même européenne, capable de couvrir seule l'ensemble de la chaîne : modèles, puissance de calcul, infrastructures, logiciels et services.
Mistral constitue certes un acteur majeur de cette stratégie, mais même le gouvernement refuse désormais d'en faire un champion unique. La souveraineté numérique apparaît ainsi moins comme une affaire de drapeau que de maîtrise réelle des technologies.
Mais, peut-on parler de souveraineté lorsque l'on change seulement le fournisseur visible sans maîtriser toutes les technologies qui se trouvent derrière? Entre dépendance assumée et autonomie encore incomplète, la France cherche une voie bien improbable.
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7 - Uber sacrifie 3 300 emplois et prépare l'ère où le chauffeur pourra disparaître
France-Soir
le 03 septembre 2026 - 22:00
Uber vient de supprimer environ 3 300 postes, soit près de 10 % de ses effectifs salariés mondiaux. Les licenciements annoncés concernent les fonctions d'encadrement et les équipes internes, dans le cadre d'une vaste restructuration destinée à alléger l'organisation.
Le groupe entend notamment réduire le nombre de niveaux hiérarchiques, regrouper certaines équipes et réorienter une partie de ses moyens vers ses priorités stratégiques. Parmi elles figurent le transport, la livraison et les robotaxis.
Dans cette opération, Uber ne licencie pas encore ses chauffeurs. Mais, l'avenir que le groupe prépare interroge directement leur place. Depuis des années, la plateforme développe son activité grâce à des conducteurs indépendants, qui assument leur véhicule, leurs charges et une partie importante des risques liés à leur activité. Dans le même temps, Uber investit dans des partenariats et des projets liés aux véhicules autonomes, autrement dit dans une technologie dont l'objectif, à terme, est précisément de permettre le transport de passagers sans chauffeur humain.
La contradiction est difficile à ignorer. D'un côté, Uber dépend aujourd'hui du travail humain. De l'autre, son horizon stratégique inclut une automatisation susceptible de supprimer demain la place de ceux qui ont permis à la plateforme d'exister.
Le groupe explique que cette restructuration doit le rendre "plus simple et plus rapide", au moment même où son directeur général affirme que l'entreprise veut continuer à investir dans les chauffeurs et les livreurs, et alors que 3 300 salariés voient leur emploi supprimé et que l'entreprise prépare sa prochaine étape technologique... Difficile à comprendre, sauf à imaginer que si tous les chauffeurs décidaient simplement d'arrêter, il n'y aurait plus d'Uber.
Le robotaxi n'a pas encore démontré sa capacité à s'imposer dans toutes les conditions, et encore moins sur le marché français. Son déploiement soulève des questions techniques, réglementaires et sociales considérables.
Uber, lui, a déjà choisi, les voitures autonomes représentent une promesse de croissance et de rentabilité. Les chauffeurs qui pourraient être affectés demain par une automatisation ne semblent pas être au centre de cette équation où l'humain est considéré comme négligeable.
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8 -La saga Warsh-Powell, ou l’aveu involontaire que les banques centrales n’ont jamais été indépendantes
3 septembre 2026
L'opinion de Pascal Dray
Le 28 août, à Jackson Hole, Kevin Warsh montera sur l’estrade pour prononcer son tout premier grand discours en tant que président de la Réserve fédérale américaine. L’enjeu est énorme : à trois semaines de la réunion du 16 septembre, les marchés ne savent toujours pas si la Fed va relever ses taux, les maintenir, ou finir par les baisser. L’inflation américaine tourne autour de 3,4 %, loin au-dessus de la cible officielle de 2 %, et ce depuis maintenant cinq ans. Ce moment de suspense est présenté par la presse économique comme un thriller feutré. Il devrait plutôt être lu comme la démonstration, presque malgré elle, de ce que les libertariens répètent depuis des décennies : la « banque centrale indépendante » est une fiction commode, et le vrai problème n’est ni Powell ni Warsh, mais l’existence même d’un monopole public sur la monnaie.
Une indépendance de façade
Rappelons le fil des événements. Pendant des mois, Donald Trump a publiquement fait pression sur Jerome Powell pour qu’il baisse ses taux, allant jusqu’à évoquer sa révocation et à tenter d’écarter une gouverneure de la Fed, Lisa Cook. Le ministère de la Justice a même ouvert une enquête visant Powell, avant de l’abandonner quelques mois plus tard. Powell a fini par sortir de sa réserve pour défendre publiquement l’institution, avertissant que si un gouvernement pouvait révoquer des responsables monétaires pour de simples désaccords de politique, les gouvernements suivants feraient de même, et que la confiance du public s’en trouverait minée. Il a néanmoins quitté la présidence en mai, remplacé par Kevin Warsh, confirmé par le Sénat lors du vote le plus serré de l’histoire moderne pour un patron de la Fed.
Ce scénario n’a rien d’anecdotique. Il illustre un fait structurel : la personne qui fixe le prix du crédit pour l’économie tout entière est nommée par le pouvoir exécutif, peut être menacée, faire l’objet d’une enquête, être remplacée, selon que ses décisions plaisent ou non à la Maison-Blanche du moment. Peu importe que ce soit Trump aujourd’hui ou un autre président demain : tant que la monnaie reste un monopole d’État, sa gestion restera l’otage du cycle électoral et des rapports de force politiques. Parler d’« indépendance » d’une institution dont le chef peut être poussé vers la sortie par voie judiciaire, puis remplacé par un candidat validé à une voix près, relève de l’antiphrase.
Même les faucons finissent par avouer le problème
Ce qui rend l’épisode Warsh particulièrement révélateur, c’est que le nouveau président, réputé plus « faucon » que Powell, aurait lui-même critiqué, lors de son audition de confirmation, une politique monétaire qui soutenait indirectement l’emprunt public. C’est un aveu rare, venant d’un homme désormais aux commandes : la création monétaire et des taux maintenus artificiellement bas ne sont pas un simple outil technique de stabilisation, mais un mécanisme qui facilite le financement des déficits publics. C’est précisément la critique que portent les économistes de tradition autrichienne depuis Mises et Hayek : une banque centrale adossée au pouvoir politique a structurellement intérêt à faciliter l’endettement de l’État, quitte à sacrifier la stabilité des prix.
Le problème, c’est que ce diagnostic reste sans remède réel. Depuis sa prise de fonctions en mai, Warsh a multiplié les signaux contradictoires, abandonné le « forward guidance » (orientation future de la politique monétaire) hérité de Powell, et laissé le FOMC (comité de pilotage de la Fed) se diviser publiquement : plusieurs dissensions lors de la réunion de juillet, un choc pétrolier lié aux tensions avec l’Iran, des droits de douane qui repartent à la hausse. Le président de la Fed a lui-même reconnu, à plusieurs reprises, mener une véritable « guerre de famille » en interne. Autrement dit, même quand la rhétorique change de camp, la mécanique reste identique : une poignée de responsables non élus tente de deviner, réunion après réunion, le bon niveau d’un taux d’intérêt pour une économie de 340 millions de personnes. C’est exactement le problème de calcul économique que Hayek décrivait : aucun comité, aussi compétent soit-il, ne dispose de l’information dispersée nécessaire pour fixer un prix aussi central que celui du crédit mieux qu’un marché libre ne le ferait.
Une facture payée par les plus modestes
Ce flou institutionnel n’est pas gratuit. Du côté européen, la Banque centrale européenne a elle aussi dû composer, cet été, avec un choc inflationniste lié à la guerre au Moyen-Orient, et sa propre enquête sur les anticipations des consommateurs le confirme : ce sont systématiquement les ménages aux revenus les plus faibles qui perçoivent et anticipent l’inflation la plus élevée. Ce n’est pas un hasard statistique. Quand une banque centrale crée de la monnaie ou maintient des taux en dessous de leur niveau naturel, les premiers bénéficiaires sont ceux qui reçoivent cette monnaie en premier — États, banques, détenteurs d’actifs —, tandis que les salariés et les épargnants modestes encaissent la hausse des prix bien après, une fois qu’elle s’est diffusée dans l’économie réelle. C’est ce que les économistes appellent l’effet Cantillon, et cinq années consécutives d’inflation au-dessus de la cible, des deux côtés de l’Atlantique, en sont une illustration concrète : l’inflation fonctionne comme un impôt invisible, prélevé sans vote du Parlement.
Changer d’homme ne suffit pas
Le vrai enseignement de l’été 2026 n’est donc pas que Warsh serait meilleur ou pire que Powell. C’est que le débat lui-même — faut-il un banquier central plus « accommodant » ou plus « rigoureux » ? — passe à côté de la question. Tant que la monnaie reste un monopole étatique confié à un comité nommé par le pouvoir politique, elle continuera d’osciller entre la tentation de financer les déficits publics et celle de rassurer les marchés, au gré des pressions du moment. La réponse libertarienne n’est pas d’attendre le prochain président de la Fed providentiel, mais de retirer à l’État ce pouvoir de décider seul du prix de la monnaie : règles monétaires strictes et prévisibles plutôt que discrétion d’un comité, concurrence entre monnaies, ou retour à un ancrage extérieur au bon vouloir des gouvernements. Le problème n’est pas Warsh. Le problème, c’est qu’il faille un Warsh.
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9 - Le grand fantasme de la dédollarisation
3 septembre 2026
L'opinion de Henri Lepage
Le commerce adopte la monnaie du système financier bien davantage que le système financier n’adopte la monnaie du commerce
La dédollarisation est devenue l’un des grands récits économiques de notre époque. La Chine règle une part croissante de ses échanges dans sa propre monnaie. Des pays des BRICS cherchent à contourner le dollar. Des banques centrales achètent de l’or. L’Arabie saoudite accepte que certaines ventes de pétrole soient réglées autrement qu’en dollars. Depuis le gel des réserves russes en 2022, beaucoup de gouvernements ont en outre compris le risque qu’il pouvait y avoir à dépendre d’un système financier contrôlé, au moins en partie, par les États-Unis.
Tous ces faits sont réels. Mais démontrent-ils vraiment que le monde est en train de sortir du dollar ?
C’est beaucoup moins évident. Car le raisonnement repose sur une représentation du système monétaire international qui correspond de moins en moins à son fonctionnement réel.
Le dollar que nous avons appris dans les manuels
Nous raisonnons généralement de la manière suivante. Les États-Unis émettent des dollars. Le reste du monde en a besoin pour acheter du pétrole et régler une grande partie du commerce international. Les pays exportateurs accumulent ces dollars et en replacent une partie dans des obligations américaines. Cette demande internationale permet aux États-Unis de financer plus facilement leurs déficits : c’est le fameux « privilège exorbitant ».
Dans ce schéma, la conclusion paraît logique. Si la Chine achète demain son pétrole en renminbis (nom officiel de la monnaie chinoise), elle aura moins besoin de dollars. Si ce mouvement s’étend, la demande mondiale de dollars diminuera et le privilège monétaire américain finira par disparaître.
Le problème est que cette description passe à côté de la transformation essentielle intervenue depuis plusieurs décennies : le dollar n’est plus seulement, ni même principalement, une monnaie américaine utilisée à l’étranger.
Il est devenu l’unité de compte d’un gigantesque système mondial de crédit et de financement. Ce qui est très différent.
Payer en dollars et se financer en dollars sont deux choses différentes
Prenons un exemple simple.
Une entreprise brésilienne peut très bien acheter des marchandises chinoises et les payer en renminbis. Le dollar a alors effectivement disparu de cette transaction.
Mais cette entreprise doit aussi financer ses investissements, emprunter, placer sa trésorerie, couvrir le risque de change ou de taux. Sa banque doit elle-même financer son bilan. D’autres institutions doivent pouvoir acheter et revendre ses créances, les utiliser comme garanties pour obtenir de nouveaux financements et couvrir les risques correspondants.
C’est à ce niveau que le dollar conserve une place extraordinairement dominante.
Il existe en effet, hors des États-Unis, une immense quantité de crédits, de dépôts, de prêts interbancaires, de produits dérivés et d’opérations financières libellés en dollars. Ce système est souvent appelé « eurodollar », expression trompeuse puisqu’il ne concerne plus spécialement l’Europe. Il s’agit en réalité d’un réseau financier mondial dans lequel les banques et autres institutions créent entre elles des créances en dollars qu’elles échangent et qui, d’échange en échange, circulent ainsi à travers le monde.
Voilà pourquoi un chiffre est particulièrement révélateur. Fin 2025, les crédits en dollars accordés à des emprunteurs situés hors des États-Unis atteignaient 14 300 milliards de dollars. Pas un recul, mais une augmentation de 8,5 % en un an.
Plus étonnant encore : en avril 2025, le dollar intervenait d’un côté ou de l’autre dans 89,2 % des transactions de change mondiales, contre 88,4 % en 2022.
Étrange dédollarisation qui s’accompagne en réalité d’une augmentation de la présence du dollar sur le marché mondial des changes !
Ce que la Chine peut faire — et ce qu’elle n’a pas encore fait
La Chine peut parfaitement développer des circuits permettant de commercer sans dollar. Elle le fait déjà. Cela a une importance économique et surtout géopolitique incontestable.
Mais créer une vraie monnaie mondiale exige beaucoup plus.
Supposons qu’une entreprise reçoive une importante somme en renminbis. Peut-elle immédiatement la placer dans une gamme immense d’actifs liquides ? Sa banque peut-elle utiliser facilement ces actifs comme garantie pour emprunter ailleurs ? Existe-t-il des marchés suffisamment vastes pour couvrir à tout moment les risques de taux et de change ? Peut-on acheter, vendre, financer et refinancer ces créances à Londres, Singapour, Zurich ou São Paulo avec la même facilité que les instruments en dollars ?
C’est ici que l’écart demeure considérable.
Une monnaie mondiale n’est pas simplement une monnaie acceptée pour acheter des marchandises. C’est tout un écosystème de crédit autour de cette monnaie.
Et cet écosystème ne se crée pas par décret.
Le malentendu du « pétrodollar »
C’est également ce qui rend très exagérées les annonces récurrentes sur la « fin du pétrodollar ».
On raisonne souvent comme si le pétrole était vendu en dollars parce que les États-Unis auraient réussi à imposer leur monnaie aux producteurs. La domination du dollar dépendrait donc de cette obligation : si le pétrole est désormais vendu en renminbis, la puissance du dollar s’effondrerait.
Mais la causalité fonctionne largement dans l’autre sens.
Si le pétrole a été massivement facturé en dollars, c’est aussi parce que le dollar était déjà la monnaie du financement international. Exportateurs, importateurs, banques et négociants utilisaient un système financier qui fonctionnait en dollars.
Le commerce a adopté la monnaie du système financier bien davantage que le système financier n’a adopté la monnaie du commerce.
Même si demain une part importante du pétrole mondial était réglée dans d’autres monnaies, ce serait donc un événement géopolitique majeur sans entraîner automatiquement la disparition du dollar comme monnaie du crédit mondial.
La vraie puissance du dollar est ailleurs
C’est probablement le point le plus difficile à percevoir parce qu’il oblige à abandonner notre représentation traditionnelle de la monnaie.
Nous imaginons encore volontiers un monde dans lequel les États produisent les monnaies et se disputent leur zone d’influence : Washington défendrait le dollar, Pékin pousserait le renminbi et les BRICS organiseraient progressivement le basculement de l’un vers l’autre.
Le système réel est beaucoup plus décentralisé.
Une grande partie de la monnaie internationale naît aujourd’hui dans les bilans des banques et des grandes institutions financières. Celles-ci accordent des crédits, garantissent des créances, échangent des devises, transforment des échéances et acceptent certains actifs comme garanties de nouvelles opérations.
La puissance du dollar vient donc moins du nombre de billets imprimés par la Réserve fédérale, ou du volume des réserves en dollars détenues par les Etats, que de l’immense réseau mondial de contrats et de créances qui continuent à être libellés en dollars, ainsi que des multiples infrastructures privées qui rendent cela possible.
C’est une différence fondamentale.
La dédollarisation existe, mais laquelle ?
Il serait bien sûr excessif d’affirmer que rien ne change.
La Chine cherche réellement à réduire sa dépendance au dollar. Elle développe ses propres systèmes de paiement. Le renminbi progresse dans certains échanges. Plusieurs banques centrales diversifient leurs réserves et achètent davantage d’or. Et l’utilisation des sanctions financières par les pays occidentaux a évidemment renforcé l’incitation à construire des circuits alternatifs.
Nous assistons donc bien à une diversification monétaire et probablement à une fragmentation croissante du système international.
Mais diversification n’est pas synonyme de remplacement.
Pour que le renminbi puisse véritablement concurrencer le dollar comme monnaie mondiale, il ne suffirait pas que davantage de cargaisons de pétrole soient facturées en monnaie chinoise. Il faudrait qu’existe autour de cette monnaie un univers financier d’une profondeur comparable à celui qui s’est constitué autour du dollar.
Cela supposerait notamment des marchés de capitaux beaucoup plus ouverts, une convertibilité beaucoup plus large et une liberté de circulation des capitaux que les autorités chinoises hésitent précisément à accepter. Il y a là un paradoxe : pour transformer le renminbi en véritable monnaie mondiale, Pékin devrait renoncer à une partie du contrôle qui constitue aujourd’hui l’un des fondements de son système financier.
La dédollarisation n’est donc ni un mythe, ni la révolution monétaire déjà accomplie que l’on nous annonce.
La question essentielle n’est pas de savoir combien de cargaisons de pétrole sont désormais payées en renminbis, en roupies ou en dirhams.
Elle est de savoir dans quelle monnaie le monde continue à emprunter, à prêter, à garantir ses dettes et à organiser ses marchés financiers.
Et, pour l’instant, à cette question-là, la réponse reste massivement : le dollar (comme le confirment les chiffres mentionnés plus haut).
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10 - La politique climatique à rendement nul : comment des milliers de milliards de dollars de dépenses américaines n’entraînent qu’un changement de température incommensurable
09/02/2026
Willow Tohi
Éliminer toutes les émissions de gaz carbonique issues des combustibles fossiles aux États-Unis ne permettrait de réduire les températures mondiales que de 0,24 °C d’ici 2100, même en se basant sur des hypothèses alarmistes.
Les réductions de température au niveau des États sont trop faibles pour être mesurées ; aucun État n’atteint même 0,031 °C de réchauffement évité.
Les données de la NASA confirment que le gaz carbonique présent dans la haute atmosphère réfléchit la chaleur vers l’espace, ce qui contribue au refroidissement plutôt qu’au réchauffement.
Les lois de la physique montrent que l’effet de réchauffement du gaz carbonique diminue à mesure que sa concentration augmente, la saturation limitant tout impact supplémentaire.
Les décideurs politiques sont confrontés à des coûts de plusieurs milliers de milliards de dollars pour un bénéfice climatique hypothétique et incommensurable.
La promesse non vérifiée
Pendant des décennies, on a fait croire aux Américains que sacrifier leur prospérité économique – par le biais de taxes carbone, de réglementations sur les carburants et de subventions aux énergies propres – permettrait d’éviter une crise planétaire. Pourtant, une nouvelle analyse révèle que même l'élimination totale du gaz carbonique issu de la consommation de combustibles fossiles aux États-Unis n'entraînerait qu'une réduction de température si infime qu'elle serait imperceptible. Ce rapport, mené par Advancing American Freedom et s'appuyant sur les modèles climatiques des Nations Unies, met en lumière une vérité dérangeante : la refonte du système énergétique américain, un projet de plusieurs billions de dollars, n'apporte quasiment aucun bénéfice climatique. Ce constat, combiné aux données de la NASA montrant que le gaz carbonique refroidit la haute atmosphère, remet en cause les fondements de l'alarmisme climatique et soulève des questions cruciales : pourquoi les décideurs politiques persistent-ils à mettre en œuvre des politiques économiquement destructrices, fondées sur des hypothèses non vérifiées ?
L'impact négligeable des réductions d'émissions aux États-Unis
Un rapport intitulé « Cinquante États, impact quasi nul », rédigé par Kevin Dayaratna, examine cette question à l'aide de simulations informatiques réalisées par le 'Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat' (GIEC). Même en prenant en compte les hypothèses les plus extrêmes du GIEC (IPCC) – y compris l’idée saugrenue que les réductions d’émissions américaines aient débuté en 2020 et soient devenues permanentes – l’analyse a révélé que l’élimination de toutes les émissions de gaz carbonique liées aux combustibles fossiles aux États-Unis ne réduirait le réchauffement climatique projeté que de 0,24 °C d’ici 2100. D’ici 2050, la réduction ne serait que de 0,11 °C. Les résultats par État sont encore plus insignifiants, aucun État n’atteignant même trois centièmes de degré de réduction du réchauffement.
Le message du rapport est sans équivoque : un élu local votant pour des politiques climatiques de type onusien imposerait des coûts économiques catastrophiques à ses électeurs en échange d’une réduction de température imperceptible. Lorsque même les hypothèses les plus favorables ne produisent aucun bénéfice mesurable, le principe même de la réduction unilatérale des émissions s’effondre.
Physique réelle contre hypothèses pseudoscientifiques
L’absurdité est encore plus flagrante lorsqu’on fait abstraction des hypothèses techniques controversées du IPCC. Les lois de la physique démontrent que l'effet de serre des gaz à effet de serre, dont le gaz carbonique, diminue à mesure que leur concentration atmosphérique augmente. Aux niveaux actuels de 420 parties par million, les bandes d'absorption infrarouge du gaz carbonique sont déjà largement saturées, ce qui signifie que l'ajout de molécules supplémentaires contribue de moins en moins au réchauffement. En se basant sur des hypothèses réalistes, le réchauffement qui serait évité d'ici 2050 si les États-Unis éliminaient toutes leurs émissions ne serait que de 0,0084 °C – une valeur si infime qu'elle est indiscernable de la variabilité naturelle.
Dans ses observations de 2025 à l'Agence de protection de l'environnement (EPA), le Dr William Happer, professeur émérite de physique à l'université de Princeton, a qualifié les affirmations du IPCC de « science gravement erronée ». Il a souligné que les gaz à effet de serre, de la révolution industrielle à nos jours, n'ont pas provoqué de réchauffement catastrophique, de phénomènes météorologiques extrêmes ni de dommages. La majeure partie du réchauffement observé depuis 1750 reflète le rétablissement naturel après le Petit Âge glaciaire, les gaz à effet de serre n'y contribuant que de façon marginale. Happer a exhorté l'EPA à informer le public que l'augmentation des émissions de gaz carbonique profitera aux populations du monde entier grâce à une alimentation plus abondante et à une énergie moins chère, avec un impact négligeable sur la température.
Les données de la NASA contredisent le mythe de l'effet de serre.
Une étude de la NASA menée en 2013 par le Centre de recherche Langley remet en question le discours dominant sur le dioxyde de carbone. À partir des données de l'instrument SABER embarqué sur le satellite TIMED, des scientifiques ont suivi les émissions infrarouges de la haute atmosphère terrestre lors d'une tempête solaire en mars 2012. Ils ont découvert que le gaz carbonique et l'oxyde nitrique, tous deux qualifiés de « gaz à effet de serre », réfléchissent en réalité jusqu'à 95 % du rayonnement solaire vers l'espace, refroidissant ainsi la planète au lieu de la réchauffer.
« Le gaz carbonique et l'oxyde nitrique agissent comme des thermostats naturels », a déclaré James Russell, de l'université de Hampton, chercheur principal de l'étude. « Lorsque la haute atmosphère se réchauffe, ces molécules s'efforcent autant que possible de rejeter cette chaleur dans l'espace. » Cette découverte contredit directement le principe fondamental de la théorie des gaz à effet de serre, selon lequel une augmentation du taux de gaz carbonique entraîne un réchauffement accru. Au contraire, les données suggèrent que ces gaz protègent la Terre en l'empêchant d'absorber des quantités d'énergie solaire potentiellement dévastatrices.
Un épouvantail aux visages changeants
Le discours sur le climat s'est révélé remarquablement malléable au fil des décennies. Dans les années 1970, des articles de couverture du magazine *Time* mettaient en garde contre « le grand gel » et l'arrivée d'une ère glaciaire. À la fin des années 1980, la menace s'est déplacée vers le réchauffement climatique, avec des titres tels que « La chaleur monte » et « Inquiétez-vous, inquiétez-vous vraiment ». Aujourd'hui, le terme fourre-tout de « changement climatique » permet aux alarmistes d'attribuer n'importe quel phénomène météorologique à l'activité humaine — une stratégie dont le directeur technique de CNN a admis un jour qu'elle visait à effrayer le public, soulignant que « la peur fait vendre ».
Cette flexibilité rhétorique sert un dessein plus vaste. L'Agenda 21 des Nations unies et ses Objectifs de développement durable visent explicitement à modifier le modèle de développement économique en vigueur depuis la révolution industrielle, comme l'a déclaré Christiana Figueres, ancienne responsable du climat. Conjugué à la menace des monnaies numériques de banque centrale et des systèmes de notation basés sur les crédits carbone, le récit de la crise climatique justifie un contrôle gouvernemental sans précédent sur l'énergie, l'alimentation et les libertés individuelles.
Rejeter les gestes vains d'une idéologie antihumaine
Le retour sur investissement de milliers de milliards de dollars en subventions, en coûts de conformité réglementaire, en hausses du prix de l'électricité et en pertes de croissance économique se résume à des variations de température hypothétiques et infimes, dénuées de toute signification. Les décideurs doivent fonder leurs choix énergétiques sur les lois physiques réelles plutôt que sur des considérations d'opportunisme politique. Les priorités devraient s'orienter vers des sources d'énergie abordables et fiables — fondement de la prospérité moderne — plutôt que vers les gestes vains d'une idéologie exigeant des sacrifices sans contrepartie mesurable. Comme le Dr Happer l'a conseillé à l'EPA, le public mérite d'entendre la véritable science : le gaz carbonique est bénéfique à la vie sur Terre et son impact sur la température est négligeable.
Sources for this article include:
WattsUpWithThat.com
AdvancingAmericanFreedom.com
NaturalNews.com
https://www.naturalnews.com/2026-09-02-how-us-spending-achieves-immeasurable-temperature-change.html
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