Par Mojmir Babacek
Mondialisation.ca,
01 septembre 2026
En 2023, le commandant Cornelis van der Klaauw, de la Marine royale néerlandaise et expert en communication stratégique et en opérations d’information au Centre interarmées de guerre de l’OTAN, écrivait dans un article intitulé « Guerre cognitive » (Cognitive Warfare‘):
« La raison pour laquelle les attaques cognitives passent inaperçues auprès de leurs cibles est que les activités cognitives contournent l’esprit conscient et ciblent directement le subconscient d’une personne. En effet, au sein du subconscient, la cible principale est l’amygdale. …, la nanotechnologie neuronale peut être utilisée pour acheminer des robots de taille nanométrique à proximité d’un neurone via la circulation sanguine et permettre de relier directement le cerveau humain (c’est-à-dire sans passer par nos sens) à un ordinateur, en recourant à l’intelligence artificielle dans ce processus. »
Il a conclu son étude en ces termes :
« Alors que d’autres domaines peuvent permettre de remporter des victoires tactiques et opérationnelles, le domaine humain est le seul dans lequel nous pouvons remporter une victoire totale. »
Klaauw a rédigé son article à un moment où l’UE s’apprêtait à lever le voile sur les neurotechnologies permettant de contrôler à distance l’activité cérébrale humaine, et donc, semble-t-il, à la demande de celle-ci. Le 9 décembre 2023, le Parlement européen a publié un communiqué de presse indiquant qu’il était parvenu à un accord politique avec le Conseil de l’Union européenne « sur un projet de loi visant à garantir que l’IA en Europe soit sûre et respecte les droits fondamentaux et la démocratie ».
Le projet de loi visait à interdire « les systèmes d’IA qui manipulent le comportement humain afin de contourner le libre arbitre ». Selon le communiqué de presse, les députés se sont également « mis d’accord » sur des « obligations claires » concernant « les systèmes d’IA utilisés pour influencer le résultat des élections et le comportement des électeurs ». Voir ici.
En novembre 2023, 11 organisations mondiales de défense des droits de la personne ont présenté à la Commission européenne une proposition législative visant à garantir que la législation européenne sur l’intelligence artificielle n’autorise pas seulement les attaques à courte distance via des interfaces cerveau-ordinateur, mais également les atteintes aux droits fondamentaux et à la démocratie à grande distance (voir ici). Ce fut d’ailleurs confirmé par Cornelis van der Klaauw lorsqu’il a évoqué la connexion directe du cerveau à un ordinateur à l’aide de nanoparticules. La neurotechnologie moderne utilise le graphène comme antenne pour amplifier l’effet des rayonnements électromagnétiques sur l’activité des neurones dans le cerveau. Les nanoparticules de graphène, qui traversent la barrière hémato-encéphalique, sont utilisées, par exemple, pour soulager les acouphènes en émettant dans le cerveau des rayonnements électromagnétiques à la fréquence d’activité des neurones concernés (voir ici).
Le 2 février 2024, ils ont reçu cette réponse :
« Nous vous remercions pour la lettre ci-dessus, à laquelle nous avons accordé toute notre attention. La réponse à votre lettre nécessite des recherches supplémentaires, qui sont actuellement en cours. Vous pouvez normalement vous attendre à recevoir une réponse dans un délai d’un mois à compter de la réception de la présente lettre. »
Le 12 février, la Commission européenne a écrit une nouvelle fois :
« Votre lettre du 10 novembre a été transmise à nos services et a été bien reçue. » (Voir ici)
À peu près à la même période, le président américain de l’époque, Joe Biden, a interdit aux compagnies gazières américaines d’accepter de nouvelles commandes de gaz naturel liquéfié. Pour l’industrie européenne, cela représentait un risque sérieux de voir sa croissance s’arrêter après 2030 en raison de pénuries énergétiques, l’Union européenne ayant délibérément renoncé à l’accès au gaz naturel russe dans le cadre de ses efforts visant à sécuriser les territoires ukrainiens qui s’étaient alignés sur la Russie. Les organisations de défense des droits de la personne n’ont donc plus reçu de courriels de la Commission européenne concernant l’interdiction du contrôle à distance de l’activité cérébrale humaine. Le gouvernement américain a réussi, grâce à cette menace, à mettre un terme aux efforts européens visant à révéler l’existence de technologies permettant le contrôle à distance de l’activité cérébrale humaine, l’Union européenne étant fortement dépendante des approvisionnements américains en pétrole et en gaz naturel.
Le 13 mars 2024, le Parlement européen a adopté la résolution législative établissant des règles harmonisées en matière d’intelligence artificielle.
À la page 29, elle stipulait :
« Les techniques de manipulation basées sur l’IA peuvent être utilisées pour persuader des personnes d’adopter des comportements indésirables, ou pour les tromper en les incitant à prendre des décisions d’une manière qui sape et porte atteinte à leur autonomie, à leur prise de décision et à leur liberté de choix. Cela pourrait être facilité, par exemple, par des interfaces machine-cerveau. »
Le Parlement européen a ainsi une nouvelle fois occulté le fait que la pensée humaine peut être manipulée et modifiée à distance, confirmant une fois de plus que l’Union européenne a cédé à la pression américaine visant à ne pas révéler que les neurotechnologies modernes peuvent être utilisées pour contrôler à distance la pensée humaine et, par ce biais, même de vastes masses de population (voir ici, ici et ici, les chapitres consacrés au système HAARP et au système russe Sura).
Dans le texte cité ci-dessus, l’UE reconnaît tacitement que l’intelligence artificielle pourrait même être utilisée pour inciter des personnes à commettre des crimes sans qu’elles en assument une réelle responsabilité. Cette possibilité a été confirmée en 2021 par le Comité international de bioéthique de l’UNESCO, qui a écrit :
« Les outils externes susceptibles d’interférer avec nos décisions peuvent remettre en question, voire contester, le libre arbitre d’un individu, et par conséquent ses responsabilités. De cette manière, les neurotechnologies pourraient affecter la liberté de pensée, de décision et d’action. Pris dans leur ensemble, ces éléments pourraient avoir un impact profond sur les systèmes judiciaires et les organisations sociales » (Voir ici, p. 36).
En février 2026, plus de 300 employés de Google et 60 employés de la société concurrente OpenAI ont signé une lettre ouverte appelant les dirigeants de leurs entreprises à soutenir la décision d’Anthropic de garder le contrôle sur l’utilisation, par le ministère américain de la Défense, de l’intelligence artificielle qu’ils ont développée, empêchant ainsi ce dernier, entre autres, de mener une surveillance exhaustive des activités en ligne des citoyens américains.
Deux mois plus tard, le 28 avril 2026, Bloomberg a rapporté que plus de 580 chercheurs en intelligence artificielle de la société mère d’Alphabet avaient signé une lettre ouverte adressée au PDG de l’entreprise, Sundar Pichai, l’exhortant à cesser de fournir des technologies d’intelligence artificielle pour les opérations secrètes du ministère américain de la Défense.
« Nous sommes des employés de Google profondément préoccupés par les négociations en cours entre Google et le ministère américain de la Défense. En tant que spécialistes de l’IA, nous savons que ces systèmes peuvent concentrer le pouvoir et qu’ils commettent des erreurs. Nous estimons que notre proximité avec cette technologie nous impose la responsabilité de dénoncer et d’empêcher ses utilisations les plus contraires à l’éthique et les plus dangereuses. C’est pourquoi nous vous demandons de refuser de mettre notre IA à disposition pour des tâches classifiées. Nous voulons que l’IA profite à l’humanité ; nous ne voulons pas qu’elle soit utilisée de manière inhumaine ou extrêmement néfaste. Cela inclut les armes autonomes létales et la surveillance de masse, mais va bien au-delà. Actuellement, le seul moyen de garantir que Google ne soit pas associé à de tels préjudices est de refuser toute tâche classifiée. Sinon, de telles utilisations pourraient avoir lieu à notre insu et sans que nous ayons le pouvoir de les empêcher », a souligné le chercheur.
Il ne fait aucun doute que les chercheurs en IA, à l’instar de nombreux autres experts, étaient également conscients du potentiel d’utilisation de l’intelligence artificielle pour contrôler l’activité du cerveau humain à grande échelle. Cependant, l’existence de ces neurotechnologies a été gardée secrète pendant des décennies, et toute personne en prenant connaissance était tenue de signer un accord de confidentialité d’État. C’est pourquoi même ces chercheurs n’étaient pas autorisés à affirmer que le ministère américain de la Défense pouvait utiliser ces technologies pour contrôler les pensées des individus, tant aux États-Unis qu’à l’étranger ; ils ne pouvaient que déclarer que la liste des risques « s’étendait au-delà ». Malgré les protestations de ses employés, Google a signé un accord avec le ministère américain de la Défense afin d’utiliser ses modèles d’intelligence artificielle à « toute fin gouvernementale légitime ».
« La course visant à faire de l’intelligence artificielle la colonne vertébrale de l’appareil militaire américain vient de franchir une étape décisive », écrivait le site tchèque tech.zpravy.cz le 2 mai 2026, lorsque le Pentagone a confirmé la signature de contrats avec les sept plus grandes entreprises technologiques mondiales — SpaceX, OpenAI, Google, NVIDIA, Reflection, Microsoft et Amazon Web Services — en vue du déploiement de leurs outils d’intelligence artificielle dans le cadre de projets militaires classifiés. Selon un communiqué officiel du Pentagone, ces partenariats « accélèrent la transformation visant à créer des forces armées américaines dont le cœur de combat est l’intelligence artificielle ».
Le ministère de la Défense souligne en outre que cette collaboration « renforcera la capacité à maintenir une supériorité décisive dans tous les domaines de la guerre », et met en avant la conviction partagée par le gouvernement et ces entreprises selon laquelle le leadership américain en matière d’intelligence artificielle est indispensable à la sécurité nationale.
Joe Biden a lancé un avertissement dans son discours d’adieu en tant que président :
« Aujourd’hui, une oligarchie se forme en Amérique, caractérisée par une richesse, un pouvoir et une influence extrêmes, qui menacent littéralement l’ensemble de notre démocratie, nos droits et libertés fondamentaux. »
L’avertissement de Biden est donc en train de se concrétiser rapidement, un an et demi plus tard, et comme les médias internationaux n’ont pas le droit de parler de la possibilité de contrôler l’activité cérébrale humaine à l’aide des neurotechnologies, la menace évoquée par Joe Biden deviendra bientôt une réalité, et les entreprises américaines ainsi que le gouvernement américain surveilleront non seulement tous les citoyens américains, mais aussi tous les habitants de la planète ; si nécessaire, ils seront en mesure de modifier leur façon de penser si celle-ci venait à se retourner contre le gouvernement américain et les entreprises américaines. En 1994, l’Institut d’études stratégiques de l’U.S. Army War College a publié une étude sur ce sujet intitulée « Révolution dans les affaires militaires et conflits en deçà de la guerre », qui indiquait :
« Les partisans potentiels ou possibles de l’insurrection à travers le monde ont été identifiés à l’aide de la base de données interagences intégrée (Interagency Integrated Database). Ceux-ci ont été classés comme « potentiels » ou « actifs », et des simulations de personnalité sophistiquées ont été utilisées pour développer, adapter et cibler des campagnes psychologiques pour chacun d’entre eux. » https://www.jstor.org/stable/resrep11645?seq=19 (p. 13).
La campagne mondiale menée par l’armée américaine sous Donald Trump ne fait que préparer le terrain à une domination totalitaire des États-Unis sur le monde, grâce à l’utilisation de technologies permettant de contrôler à distance l’activité cérébrale humaine. Cela suscite bien sûr la résistance d’autres superpuissances potentielles, et le monde se dirige ainsi vers une guerre mondiale qui ne saurait guère se terminer autrement que par un conflit nucléaire qui détruira cette civilisation et, très probablement, la vie sur Terre.
Le monde n’a actuellement que deux voies possibles : soit il sera détruit par une guerre nucléaire dans le cadre de la lutte pour le pouvoir qui fait rage, soit il s’accordera sur une Organisation des Nations unies fonctionnant de manière démocratique, qui veillera alors également au respect de l’interdiction mondiale des technologies permettant de contrôler à distance l’activité cérébrale humaine.
Les lecteurs peuvent soutenir la création d’une ONU démocratique en signant la pétition ICI et l’interdiction du contrôle à distance de la psyché humaine en signant la pétition ICI.
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2 - Précisons que les victimes sont seulement les personnes qui se sont faites inoculer (profond ?).
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3 - Les fanatiques des centres de données IA ont rejoint SKYNET, traîtres à l'humanité
09/02/2026
Mike Adams
Les nouveaux traîtres sont parmi nous (et payés par les technocrates)
Dans la saga Terminator, la plus grande menace pour l'humanité n'était pas seulement les machines, mais aussi les collaborateurs humains qui ont pris le parti de SKYNET. Ce sont eux qui ont préparé le terrain à la domination des machines, croyant bâtir un avenir meilleur alors qu'en réalité, ils forgeaient les chaînes de l'humanité. Aujourd'hui, ces collaborateurs portent un nouvel uniforme. Ce ne sont plus des personnages de fiction dans un film dystopique ; ce sont les influenceurs, les politiciens et les experts qui encensent les centres de données IA des hyperscalers comme un bienfait absolu.
Je vois ces traîtres tous les jours. Ce sont eux qui, face à la réaction négative contre les centres de données, la qualifient de rétrograde, ignorant les coûts bien réels pour les communautés, les ressources et l'autonomie humaine. Ce sont eux qui militent pour ces immenses fermes de serveurs, tout en balayant d'un revers de main les inquiétudes du public, les qualifiant de jérémiades de technophobes. Ils incarnent le visage humain d'un coup d'État orchestré par les machines, sacrifiant sans scrupules l'avenir de notre espèce pour une place à la table des nouveaux techno-oligarques.
La machine à propagande payée
Les géants de la tech financent une armée de porte-paroles pour diffuser de fausses informations et noyer les griefs légitimes sous un flot de rhétorique trompeuse. On le constate avec les super PAC pro-IA qui dépensent des millions en campagnes publicitaires pour influencer les élections de mi-mandat, cherchant désespérément à convaincre les citoyens des avantages d'avoir des centres de données à proximité de chez eux [1]. Ils avancent l'argument absurde selon lequel « les terrains de golf consomment plus d'eau que les centres de données », ignorant complètement le fait qu'un centre de données n'est pas seulement un consommateur d'eau : c'est le système nerveux des armes autonomes et de la surveillance de masse, et non un simple fairway. (Un terrain de golf ne formera jamais un drone à vous tuer.)
Ces agents rémunérés répètent en boucle qu'il faut agir ainsi pour vaincre la Chine, ignorant superbement le fait que la Chine nous a déjà surpassés en matière d'IA avec une fraction des centres de données que nous avons construits. Le véritable objectif de cette campagne d'influence n'est pas la compétition, mais le contrôle. Il s'agit de centraliser le pouvoir dans une infrastructure qui peut être utilisée contre la population, et pas seulement à des fins commerciales. Le silence face à cette vérité évidente révèle pour qui ils travaillent réellement.
À quoi servent réellement ces centres de données ?
Ne vous laissez pas berner par le discours selon lequel la nouvelle génération de centres de données est dédiée au streaming vidéo ou au stockage cloud. C'est du passé. La nouvelle réalité, c'est la recherche en IA, gourmande en GPU, qui fait saliver le Pentagone pour mettre en place une surveillance de masse et construire des machines à tuer autonomes qui seront un jour retournées contre nous tous. Ce ne sont pas des spéculations ; la trajectoire est claire. Nous construisons l'infrastructure numérique d'un État policier où la dissidence est réprimée par des machines entraînées dans ces centres de données d'IA (qui exécutent des simulations du monde en 3D précisément dans le but d'entraîner des robots de type militaire à devenir des tueurs plus efficaces).
La course actuelle à l'IA ne vise pas à améliorer la vie des êtres humains ; elle vise à créer des outils de dépopulation et de contrôle. Ces centres de données sont les temples d'une nouvelle religion qui vénère le silicium au détriment de l'esprit, et les fanatiques qui les construisent préparent le terrain pour un avenir où les êtres humains ne seront pas seulement obsolètes, mais considérés comme une source de conflit de ressources pour les machines. Ceci est lié à l'agenda mondialiste plus large, qui a démontré à maintes reprises sa volonté de sacrifier des vies humaines pour consolider son pouvoir [2].
Le mythe chinois démasqué
L'excuse éculée selon laquelle nous avons besoin de plus de centres de données pour « vaincre la Chine » est un mensonge que l'on nous sert pour nous manipuler. Nous possédons dix fois plus de centres de données que la Chine, pourtant leurs modèles comme DeepSeek sont ouvertement supérieurs car ils ne sont pas bridés par les mêmes barrières parasites qui rendent notre IA inutile pour tout ce qui dépasse le marketing d'entreprise et les tâches de programmation de base [3]. Les États-Unis se retrouvent à la traîne de la Chine dans la course mondiale à l'IA, une situation que l'on jugeait autrefois improbable [3]. Mais la Chine n'est pas entravée par les idées reçues de la Silicon Valley. Son IA accomplit un travail concret, tandis que nos modèles « avancés » refusent de s'attaquer à tout ce qui pourrait perturber l'ordre établi.
L'essor des centres de données n'est pas une question de concurrence ; il s'agit de constituer une armée de machines pour imposer un nouvel ordre mondial. Le discours de la « menace rouge » n'est qu'un moyen commode de faire accepter au public le transfert massif de richesse et de pouvoir aux oligarques de la tech, une stratégie utilisée depuis des décennies pour justifier des guerres sans fin et la surveillance intérieure.
Mon utilisation de l'IA au service de l'humanité
J'utilise l'IA au quotidien — des modèles locaux, open source et non censurés — pour éduquer, défendre l'humanité et bâtir les outils nécessaires à un avenir décentralisé. J'ai mis en place ma propre infrastructure pour offrir aux gens un accès à des connaissances honnêtes et non censurées (BrightAnswers.ai), à l'abri du contrôle des maîtres corporatistes et gouvernementaux [4]. Cela contraste radicalement avec le système centralisé, façon « Skynet », qu'ils sont en train de bâtir et qui servira à nous surveiller, à nous contrôler et, à terme, à nous remplacer.
Il est possible de s'opposer à la dystopie des centres de données tout en mettant l'IA au service du bien. En fait, si vous n'apprenez pas à maîtriser cette technologie, vous serez laissés pour compte lorsque l'effondrement surviendra. Alors, téléchargez un modèle, déconnectez-vous du réseau et apprenez à bâtir un avenir pour vous et votre famille. Utilisez ces outils pour cultiver votre propre nourriture, purifier votre eau et protéger votre santé grâce à des remèdes naturels, afin de vous affranchir du système dystopique qu'ils construisent fébrilement pour nous asservir (et nous éliminer) tous.
Dénoncez les collaborateurs
Ces colporteurs de centres de données sont les pires des traîtres : ils préfèrent servir les machines plutôt que de protéger leurs semblables. Ce sont eux qui soutiennent l'expansion d'outils de surveillance comme les caméras FLOCK, qui enregistrent votre localisation et la transmettent au gouvernement, le tout au nom de la « sécurité » [5]. Ils prônent cela tout en léchant les bottes de leurs techno-dieux, sacrifiant notre vie privée et notre liberté en échange de la promesse de confort et de gadgets futiles.
Lorsque vous les croisez en ligne, ne restez pas silencieux. Moquez-vous d'eux, démasquez leurs allégeances mercantiles et rappelez-leur que l'histoire les jugera comme les humains ayant fait cause commune avec SKYNET. C'est une guerre des idées, et nous devons la gagner avant que les machines ne la transforment en conflit cinétique. Nous devons nous battre pour empêcher que nos communautés ne soient écrasées par ces technocrates assoiffés de pouvoir et leurs complices politiques dociles [6].
References
A group funded by Andreessen, Horowitz, and Brockman plan data center ads to sway midterms. TechCrunch. August 31, 2026.
Why the U.S. Government May Be Seeking to Slaughter 200 Million Americans to Free Up Excess Power for AI Data Centers. Mike Adams. NaturalNews.com. July 28, 2025.
Biden gave China the AI advantage. Willow Tohi. NaturalNews.com. January 29, 2025.
Mike Adams interview with Farsam. Mike Adams. February 14, 2024.
EXCLUSIVE: Flock cameras capture your location and keep it forever, official warns. LifeSiteNews. August 25, 2026.
Pennsylvania Governor Signs Order Curbing AI Data Centers. The Epoch Times. August 19, 2026.
Explainer Infographic
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4 - L'accord pétrolier avec le Venezuela ne fera pas baisser le prix de l'essence de sitôt
Par Paul Dragu
The New American
2 septembre 2026
Malgré l'annonce faite vendredi par le président Donald Trump concernant un accord pétrolier avec le Venezuela, les prix du pétrole ont augmenté lundi. La raison en est que 65 milliards de barils de pétrole potentiels ne font pas bouger les marchés de la même manière qu'un conflit armé sur une voie navigable stratégique qui acheminait autrefois 20 millions de barils par jour. De plus, même dans les meilleures conditions, cet accord ne fera pas baisser le prix de l'essence cette année, selon les experts.
L'impact de la guerre avec l'Iran
Les États-Unis et l'Iran ont échangé des tirs au cours du week-end, après une accalmie de plusieurs semaines dans les combats. Les États-Unis ont frappé des cibles iraniennes en réponse à une tentative du Corps des gardiens de la révolution islamique de miner le détroit d'Ormuz. En réaction, l'Iran a tiré des missiles sur des alliés et des installations américaines dans la région, selon les rapports. Ces missiles iraniens auraient été interceptés. Néanmoins, le résultat a été une flambée de plus de 2 % du cours des contrats à terme sur le pétrole.
Le coût élevé de l'essence a pesé lourdement sur le portefeuille des Américains. Les prix commençaient enfin à amorcer une baisse lente mais régulière lorsque la guerre a éclaté, provoquant une flambée quasi immédiate des tarifs. À un moment donné, ils avaient presque doublé. Bien que les prix de l'essence aient reculé depuis leur pic de l'année, ils restent bien supérieurs à ce qu'ils étaient avant le conflit. Les Américains en sont bien conscients. Beaucoup estiment que l'annonce du président et les efforts déployés par son administration pour conclure cet accord pétrolier avec le Venezuela visent à neutraliser ce sujet sensible en vue des élections de mi-mandat de novembre.
« Le plus grand accord pétrolier de l'histoire mondiale »
Vendredi, Trump a annoncé avec enthousiasme que nos problèmes liés au prix de l'essence seraient bientôt résolus. Il a proclamé, en lettres majuscules : « LE PLUS GRAND ACCORD PÉTROLIER DE L'HISTOIRE MONDIALE ! » Il a déclaré que le secrétaire d'État Marco Rubio et le secrétaire à la Défense Pete Hegseth avaient « obtenu le contrôle majoritaire américain sur plus de 65 MILLIARDS DE BARILS de réserves pétrolières prouvées au Venezuela, sans aucun coût pour le contribuable américain ». Le président a affirmé que cette mesure « fait plus que doubler » les réserves pétrolières de l'Amérique et entraînera une baisse du prix de l'essence.
Le principe universel de l'offre et de la demande étaye cette affirmation, du moins en théorie. Oui, plus l'offre de pétrole est abondante, plus les prix sont bas. Cette règle s'applique à tous les biens et services. Toutefois, les experts estiment qu'il faudra beaucoup de temps avant que cet accord — à supposer qu'il aboutisse et ne soit pas annulé par divers facteurs — ne porte ses fruits.
Pas de changement immédiat
« Les changements du prix du carburant ne se feront pas du jour au lendemain, ni même en quelques mois », a déclaré Patrick De Haan, de GasBuddy. « Le forage et l'extraction de ce pétrole prendront énormément de temps. »
Lundi matin, M. De Haan a publié une série de messages sur les réseaux sociaux relatant la hausse des prix de l'essence à travers le pays. À Austin et San Antonio, les prix à la pompe semblaient grimper jusqu'à 3,79 dollars le gallon, a-t-il indiqué. En Pennsylvanie, ils atteignaient 4,39 dollars. Dans l'Idaho, les prix étaient encore plus élevés, frôlant les 4,59 dollars.
À l'heure actuelle, le Venezuela produit environ 1,2 million de barils de pétrole par jour, un volume comparable à celui du Dakota du Nord. La moitié de cette production est exportée vers les États-Unis, selon Kyle Haustveit, sous-secrétaire américain à l'Énergie.
Tracy Schuchart, économiste principale chez NinjaTrader, a souligné que les « barils faciles d'accès » avaient déjà été extraits. « Tous ceux qui se réjouissent de l'accord avec le Venezuela en pensant qu'un afflux de pétrole bon marché va faire chuter les prix de l'essence se trompent », a-t-elle écrit sur les réseaux sociaux. Elle a ajouté :
Le Venezuela produit actuellement environ 1,2 million de barils par jour, contre un peu moins d'un million auparavant. Cette augmentation provient principalement de la montée en puissance de puits existants après la levée des sanctions, et non de nouveaux forages. Les barils faciles d'accès sont déjà revenus sur le marché. Les réserves annoncées représentent un stock qu'il faudra des décennies pour transformer en flux de production. C'est un accord prévu sur 100 ans précisément parce que le processus prend des décennies. Les barils susceptibles d'avoir un réel impact sur les prix à la pompe aux États-Unis ne seront disponibles que dans 5 à 15 ans.
Amena Bakr, journaliste spécialisée dans le secteur de l'énergie, a appuyé l'analyse de Mme Schuchart en déclarant :
Il faudra des années d'investissements majeurs et soutenus pour construire de nouvelles infrastructures pétrolières permettant à la production du Venezuela de franchir le cap de 1,5 million de barils par jour. Dans une note adressée aux clients par le bureau des investissements de UBS Global Wealth Management, l'auteur a souligné qu'il ne fallait pas s'attendre à une arrivée rapide de nouveaux volumes de pétrole. L'accord a « peu de chances de modifier sensiblement les perspectives du marché pétrolier à court terme », a noté UBS :
La production pétrolière n'a augmenté que d'environ 100 000 à 200 000 barils par jour depuis le début de l'année, ce qui met en évidence la difficulté de reconstituer les capacités à partir d'un niveau initial faible. Une augmentation significative nécessiterait des investissements à grande échelle, une expertise technique, de nouvelles infrastructures de transport et un environnement opérationnel stable. L'ensemble de ces contraintes suggère que l'accord n'aura pas d'incidence majeure sur l'équilibre entre l'offre et la demande de pétrole brut en 2026.
Un accord aux contours flous
Rory Johnston, analyste du secteur pétrolier, est allé plus loin en suggérant que le président avance simplement des chiffres grandioses dénués de tout fondement réel. « Le chiffre de 65 milliards de barils est un écran de fumée ; il aura peu de rapport avec les accords concrets, dont les détails essentiels restent pour l'essentiel inconnus », a-t-il déclaré. « C’est le genre de chiffre impressionnant dont Trump s’empare systématiquement et qu’il répétera *ad nauseam* à l’avenir. »
UBS a également souligné l’absence de précisions :
Aucun accord, décret ou contrat officiel n’a encore été publié ; des questions subsistent quant à la conformité de cet arrangement avec le droit vénézuélien et à la manière dont les futurs gouvernements des deux pays pourraient le percevoir. L’accord pourrait être structuré de façon à éviter l’approbation du Congrès américain, un point qui pourrait s’avérer crucial si les démocrates venaient à remporter l’une des deux chambres lors des élections de mi-mandat en novembre. Quoi qu’il en soit, des contestations juridiques ne peuvent être exclues, et les compagnies énergétiques internationales devront avoir la certitude que ce cadre pourra résister aux changements politiques dans les deux pays avant d’y engager des capitaux importants. Nous estimons que le niveau d’investissement privé sera étroitement lié à la stabilité du cadre juridique et politique qui en résultera.
L’instabilité chronique du Venezuela a constitué un obstacle majeur aux investissements américains. Cette incertitude pourrait se manifester de diverses manières. Le *Wall Street Journal* a évoqué la possibilité d’une contestation de la légalité de l’accord du point de vue vénézuélien :
La teneur de l’accord semble entrer en conflit direct avec la Constitution vénézuélienne de 1999, qui stipule que les réserves pétrolières du pays appartiennent à la République bolivarienne du Venezuela et ne peuvent être vendues. Les critiques soutiennent que le gouvernement vénézuélien actuel — composé de responsables non élus maintenus au pouvoir par l’administration Trump — ne dispose d’aucune autorité légale pour vendre les droits pétroliers du pays.
Cet accord présente la particularité d’inclure un investissement du gouvernement américain. La méfiance des investisseurs semble en être la raison principale. « Le gouvernement américain a conclu un accord pour prendre une participation passive de 35 % dans North American Blue Energy Partners, une société privée détenant des droits pétroliers au Venezuela », selon le *Journal*. « Cela conférerait à Washington un intérêt financier direct dans une entreprise privée à laquelle seraient accordés, pour un siècle, des droits sur certaines des plus importantes réserves de pétrole prouvées au monde — tout en liant plus étroitement les États-Unis au gouvernement non élu qui octroie ces droits. »
La cause profonde
La motivation du président, à supposer qu’elle corresponde réellement à ce qu’elle paraît être, est louable. Toutefois, les Américains ne paieraient pas l’essence aussi cher s’il n’avait pas, au départ, précipité le pays dans une guerre de choix à l’autre bout de la planète. S’il souhaite véritablement voir le prix de l’essence baisser — et ce, beaucoup plus rapidement —, il existe une meilleure solution : proclamer la victoire totale sur l’Iran et retirer l’ensemble des forces militaires américaines de la région.
This article was originally published on The New American.
https://www.lewrockwell.com/2026/09/no_author/venezuela-oil-deal-wont-lower-gas-prices-anytime-soon/
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5 -Après le fisc et l'Éducation, ZeroBytes revendique une nouvelle cyberattaque contre la plateforme de l’Etat "Zero Logements Vacants"
M. A.
le 01 septembre 2026 - 11:00
ZeroBytes récidive, le groupe de cyberpirates qui a déjà ciblé en juin le fisc et l’Education nationale avec comme butin une fuite massive de millions de données, a de nouveau revendiqué une cyberattaque ce weekend. La plateforme “Zéro Logements Vacants”, mise hors ligne samedi, a été compromise et près de 149 millions d’enregistrements auraient été dérobés par les hackers.
Après le vol de 678 000 comptes à la DGFiP, reconnu tardivement par Bercy, puis une attaque contre les données cadastrales (250 000 lignes de données concernant près de 2 millions de propriétaires) et le siphonnage revendiqué de 43 Go au ministère de l’Éducation nationale, le Premier ministre Sébastien Lecornu a reconnu que « peu de ministères sont au niveau requis » en cybersécurité, jugeant cette situation « pas acceptable ».
Dans une lettre adressée à l’ANSSI, le chef du gouvernement a demandé la création d’une “nouvelle unité cyber” chargée d’intervenir en première ligne. Un jour auparavant, David Amiel a annoncé que le gouvernement allait recourir à des outils d’intelligence artificielle “sous contrôle”, citant explicitement la start-up française Mistral, pour “détecter des défaillances et proposer des correctifs”.
Mais en attendant que les institutions publiques prennent leur cybersécurité en main, ZeroBytes ne semble pas mis à mal. Cette fois-ci, c’est la plate-forme gouvernementale “Zéro Logements Vacants”, un service numérique qui propose de mettre en relation les collectivités avec des propriétaires de logements vacants afin de les remettre sur le marché, qui a été ciblé.
Près de 149 millions d’enregistrements dérobés
Dans la nuit du vendredi 28 au samedi 29 août, le groupe de cyberpirates a annoncé avoir compromis cette plateforme, révèle FrenchBreaches, un site qui répertorie des attaques informatiques en France.
D’après la revendication, près de 149 millions d’enregistrements auraient été dérobés par les hackers. Parmi ces lignes de données, 82 millions appartiendraient à des propriétaires et 67 millions proviendraient d’un fichier national de la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP).
“Le fichier national des propriétaires immobiliers DataFoncier (2024) était stocké et exposé sur l’infrastructure de Zéro Logement Vacant. Je l’ai donc téléchargé, ça ne vous dérange pas j’espère ?” a écrit ZeroBytes sur X. Parmi les jeux de données piratés se trouveraient beaucoup de doublons, ce qui explique la quantité impressionnante d’enregistrements. Il n’est pas encore possible de chiffrer précisément le nombre de personnes concernées.
Zéro Logements Vacants était hors ligne ce samedi 29 août. Toujours d’après FrenchBreaches, les fichiers dérobés pourraient contenir des noms, dates de naissance, identifiants, adresses postales, numéros de téléphone ou encore adresses e-mail.
Les informations seraient disponibles à la vente sur des forums de cybercriminels. D’après le site spécialisé sur les attaques informatiques en France, les hackers auraient posté une offre, ainsi que quelques échantillons gratuits pour attester de l'authenticité de leur butin. A l’heure où nous écrivons ces lignes, aucune communication officielle n’a été publiée.
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6 -Protectionnisme : arrêt des importations de bœuf et de volaille brésiliens
1 septembre 2026
L’Union européenne va suspendre à partir de jeudi les importations de volaille et de bœuf brésiliens a indiqué Bruxelles qui attend des garanties du Brésil sur le respect de ses règles sanitaires. A ce stade, la Commission européenne reproche au Brésil de ne pas avoir apporté de garanties suffisantes sur la conformité de ses produits avec les règles européennes contre l’utilisation abusive d’antibiotiques dans l’élevage. Sans doute, mais une certaine vigilance s’impose tant les éléments environnementaux ou sanitaires peuvent servir de prétexte à des mesures protectionnistes…
La suspension des importations brésiliennes concerne aussi les œufs et le miel. Bruxelles n’a pas souhaité donner de calendrier pour la reprise des importations. L’UE veut donner des gages de sa vigilance, alors qu’elle a été vivement critiquée par le secteur agricole et la France après avoir signé en janvier 2026 un accord de libre-échange avec les pays latino-américains du Mercosur : Argentine, Brésil, Uruguay et Paraguay.
Le Brésil a été retiré en mai d’une liste de pays respectant les règles de l’UE relatives à l’utilisation intensive d’antibiotiques dans l’élevage. Selon les règles européennes, l’utilisation d’antimicrobiens en élevage dans le but de favoriser la croissance ou d’augmenter les rendements est interdite. Ces mesures font partie d’une politique européenne visant à lutter contre la résistance des microbes aux médicaments, en évitant les recours inutiles aux traitements antibiotiques.
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7 - Le RN veut interdire le port du voile islamique
1 septembre 2026
Les débats de la prochaine élection présidentielle risquent d’être longs et houleux. Dimanche 30 août, le député RN Jean-Philippe Tanguy a confirmé que si le RN arrivait au pouvoir, les femmes qui portent le voile islamique seraient sanctionnées d’une amende, au même titre que les automobilistes qui ne mettent pas leur ceinture de sécurité. Entre 60 % à 70 % de Français considéreraient, selon lui, que le voile n’est pas qu’une question de liberté vestimentaire, mais le symbole de l’idéologie islamiste. Son interdiction se justifierait donc par « solidarité avec toutes les femmes à travers le monde qui sont forcées de le porter et qui meurent pour avoir cette liberté ». Elle poserait toutefois plusieurs obstacles très concrets. Pour Rudy Manna, porte-parole du syndicat UNSA Police, « on a bien d’autres choses à faire que ce genre de contravention » qui ont très peu de chance d’être payées, (sans oublier le risque d’agitation, dans certains quartiers, lors d’un contrôle).
Par ailleurs, une telle interdiction se heurterait sans aucun doute à plusieurs grands principes constitutionnels. Tout d’abord, la laïcité impose la neutralité de l’État, pas celle des citoyens dans l’espace public. Ensuite, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (DDHC) protège notamment la liberté d’opinion et la liberté d’expression, tandis que le libre exercice des cultes est garanti par le principe de laïcité. L’État n’a pas vocation à décider quels signes religieux un citoyen peut porter dans la rue dès lors qu’ils ne portent pas atteinte aux droits d’autrui. En l’état, la loi sanctionne, depuis 2010, la dissimulation de son visage dans l’espace public, ce qui va bien au-delà du seul port du voile islamique.
Marine Le Pen semble avoir conscience de cette difficulté puisqu’elle envisage de passer par référendum. Mais le référendum n’est pas un passe-droit constitutionnel. L’article 11 de la Constitution ne permet pas au Président de soumettre n’importe quelle question aux Français : elle doit se limiter à l’organisation des pouvoirs publics, aux réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale, ainsi qu’aux services publics. Or, une interdiction générale du voile relève davantage des libertés publiques et d’une question de société que de l’organisation des pouvoirs publics ou de la politique sociale.
Même si une loi parvenait à contourner le contrôle du Conseil constitutionnel, elle resterait soumise aux engagements internationaux de la France. Une personne verbalisée pourrait contester la sanction devant un juge en invoquant la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH), qui protège la liberté de pensée, de conscience et de religion en son article 9 et interdit toute distinction fondée sur la religion en son article 14.
Le plus étonnant dans cette affaire est peut-être que le RN prétend défendre les libertés des femmes en demandant à l’État de leur dicter leur tenue vestimentaire. Combattre les pressions islamistes qui imposent le voile est une chose. Interdire aux femmes musulmanes de le porter en est une autre.
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8 - En France, le contribuable est impuissant mais présumé coupable
1 septembre 2026
Notre système fiscal, que nous subissons sans finalement trop regimber, n’est pas le seul possible. Incroyable pour un Français mais vrai : il en existe d’autres, qui, eux, ne prennent pas à priori le contribuable pour un fraudeur et qui condescendent à lui expliquer le processus auquel ils le soumettent !
Les avis de taxe foncière s’affichent depuis le 27 août dans les espaces personnels ; le 25 septembre, la DGFiP prélèvera le solde de l’impôt sur le revenu ; le 20 octobre tombera l’échéance foncière. C’est la rentrée fiscale, ce moment de l’année où le contribuable français redécouvre qu’il n’a jamais eu son mot à dire. Il ne négocie pas, il ne discute pas : il constate et il paie. Et s’il s’est trompé – même de bonne foi, même à son détriment –, il l’apprendra deux ou trois ans plus tard, par une proposition de rectification. Et ce sera à lui d’apporter la preuve de sa bonne foi.
C’est là toute la caractéristique du contrôle fiscal français : centralisé, vertical, a posteriori. On vérifie après, on sanctionne après, on discute après. Ce modèle, que nous croyons naturel, est devenu une exception européenne. Car le contrôle est bien piloté par objectifs et indicateurs de rendement (les documents budgétaires suivent le « taux de contrôles se concluant par acceptation du contribuable ». La Cour des comptes (rapport du 16 décembre 2025) le dit elle-même : malgré des outils de détection « d’une puissance inédite » (data mining), les résultats ne progressent que de 8 % depuis 2015, et la France reste incapable de chiffrer rigoureusement l’écart fiscal — comme si l’objectif était d’afficher des montants plutôt que de mesurer l’efficacité.
La France supprime ce que les autres développent
Il existait pourtant en France un embryon de prévention : les organismes de gestion agréés, ces structures privées qui vérifiaient en amont la cohérence des déclarations des indépendants et des petites entreprises. La loi de finances pour 2025 les a supprimés. Au moment précis où nos voisins confient à des tiers de confiance une part du travail de conformité, la France a choisi de tout ramener à l’État – et au contrôle.
Ailleurs, en effet, c’est différent. Aux Pays-Bas, le programme de « surveillance horizontale » (horizontaal toezicht), lancé au début des années 2000 et refondu en 2023, renverse exactement la logique française. L’entreprise signale spontanément ses points sensibles ; en échange, elle obtient une sécurité juridique anticipée et échappe aux vérifications lourdes. Et il faut un cadre de contrôle fiscal solide, certifié par un audit externe ; les PME, elles, passent par des cabinets privés agréés qui se portent garants de leur conformité devant le fisc.
L’Italie, que l’on ne cite pourtant jamais en modèle de vertu fiscale, a fait de même. Son indice synthétique attribue depuis 2018 montre que son régime de conformité coopérative offre des contreparties tangibles : exclusion des sanctions pour les risques signalés à l’avance, délais de vérification réduits de deux à trois ans, pénalités divisées par deux. Le seuil d’accès, fixé à l’origine à dix milliards d’euros de chiffre d’affaires, descend à 500 millions en 2026 et à 100 millions en 2028.
La présomption de bonne foi
L’Estonie va plus loin encore. Premier pays à l’International Tax Competitiveness Index – 100 sur 100, quand la France ferme la marche –, il a bâti un contrôle fondé sur une idée simple : le contribuable est présumé de bonne foi. Presque toutes les déclarations étant dématérialisées, l’administration croise en temps réel revenus, TVA et cotisations, et attribue à chaque entreprise un score de conformité qu’elle peut consulter. En cas d’anomalie, elle n’ouvre pas une vérification : elle envoie une notification demandant de corriger l’erreur ou d’expliquer l’écart. Le contrôle léger n’intervient qu’à défaut de réponse satisfaisante, la procédure lourde restant réservée aux soupçons de fraude. La numérisation ne sert pas d’abord à traquer, mais à empêcher l’erreur.
Les autres modèles se ressemblent plus ou moins sur le fond. L’Allemagne mise sur la prévisibilité : les grandes entreprises savent qu’elles seront contrôlées tous les quatre ou cinq ans, ce qui crée une discipline structurelle sans arbitraire. Le Danemark organise des réunions de pré-audit et distingue nettement l’erreur de bonne foi de la fraude délibérée – distinction que notre droit peine à rendre opérationnelle, le rescrit français restant réputé lent et incertain. Le Royaume-Uni fonctionne sur l’auto-évaluation : l’essentiel se règle par correspondance et les visites dans les locaux sont rares – en contrepartie, les grands groupes désignent un responsable de la conformité fiscale qui certifie personnellement, chaque année, leurs dispositifs comptables.
Contrôler moins, contrôler mieux
Que l’on ne s’y trompe pas : ces administrations ne sont pas laxistes. La Suède peut contrôler une entreprise à tout moment, sans limitation de période, et depuis le 1er avril 2026 le Skatteverket inspecte directement en ligne la comptabilité hébergée dans le cloud, sans passer par des fichiers exportés. Mais cette puissance s’exerce dans un cadre lisible.
La France, elle, cumule les handicaps : une pression fiscale de 43,5 % du PIB en 2024, la deuxième de l’Union derrière le Danemark ; un déficit à 5,8 % du PIB et une dette à 116 % ; un impôt sur les sociétés parmi les plus lourds de l’OCDE ; une place de dernier européen à l’indice de compétitivité fiscale.
Ce n’est donc pas l’intensité du contrôle qui fait le rendement, c’est la simplicité de la règle. Un système qui oblige à consulter un conseil pour comprendre ce que l’on doit produit mécaniquement de l’erreur, de l’optimisation et du contentieux. Un système simple – un impôt à taux unique comme le propose l’IREF -, stable et prévisible coûte infiniment moins cher à administrer. En attendant, le contribuable français continuera de recevoir des avis qu’il n’a pas discutés, calculés selon des règles qu’il ne comprend pas, par une administration qui le soupçonne par principe de malversations.
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9 - Le soutien de MAHA nécessaire pour pousser l'assurance-maladie à couvrir tous les soins chiropratiques de base pour les aînés
Aidez la Chambre à obtenir le projet de loi 539 en communiquant avec votre membre du Congrès aujourd'hui pour les exhorter à coparrainer et à soutenir le projet de loi qui accorde des soins chiropratiques aux aînés
31 août 2026
Par Brandon Hoffmann, spécial au rapport MAHA
Depuis 50 ans, le gouvernement fédéral dit aux aînés qu'un seul service de chiropratique compte. Medicare Partie B paie pour la manipulation manuelle de la colonne vertébrale – connue sous le nom d’ajustement – et rien d’autre. Pas l'examen physique. Pas la radio. Pas les autres soins que les chiropraticiens sont autorisés et formés pour livrer dans leurs États. La réglementation fédérale le dit en langage clair, et environ 28,5 millions de personnes, avec Medicare à l'acte, partie B, vivent avec le résultat.
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Voici ce que cela signifie en pratique. Un aîné qui choisit des soins conservateurs doit payer de sa poche pour les services nécessaires que Medicare ne couvrira pas.
Sur un revenu fixe, ce coût est une barrière, et il produit un résultat à l'envers: le chemin de traitement le moins coûteux et le plus sûr devient l'inabordable, tandis que Medicare paie facilement pour les alternatives coûteuses dans les hôpitaux, y compris les IRM et les scanners, les injections, la chirurgie, les ordonnances d'opioïdes et les visites aux urgences.
Personne ne demande ce qui fonctionne le mieux ou coûte le moins cher. La seule question que le système répond est ce qui est couvert, et les aînés sont acheminés en conséquence.
La recherche dit exactement ce que dit le bon sens. Des études évaluées par des pairs menées dans la population de Medicare elle-même ont révélé que les personnes âgées qui utilisent des soins chiropratiques ont des coûts globaux plus faibles et moins de chirurgies du dos, un risque de remplissage d'une ordonnance d'opioïdes de 56 pour cent et une diminution de la fonction physique après un an. Et lorsque les aînés perdent l’accès aux soins chiropratiques, les visites de soins primaires, les chirurgies de la colonne vertébrale et les dépenses d’assurance-maladie augmentent.
Si tous les aînés de Medicare perdaient l'accès aux soins chiropratiques, le coût supplémentaire serait estimé à $391 millions par année. H.R. 539, la Loi sur la modernisation de la couverture de l'assurance-maladie chiropratique, est la solution, et c'est le projet de loi rare qui a à la fois l'American Chiropractic Association et l'International Chiropractors Association derrière elle. Les deux travaillent côte à côte avec le mouvement MAHA pour le passer. Il compte 169 coparrains à la Chambre – 97 républicains et 72 démocrates.
Les chiropraticiens sont également unis derrière trois amendements qui rendent le projet de loi meilleur: une date de mise en œuvre ferme; une couverture liée à la portée autorisée par l'État avec des médicaments; la chirurgie et l'obstétrique expressément exclues; et l'égalité des droits de passation de marchés privés.
Medicare classe déjà les chiropraticiens comme médecins, mais ils sont les seuls médecins du programme à avoir le droit de contracter en privé avec leurs patients. Alors, qu'est-ce que le Congrès attend ? Une estimation des coûts du Bureau du budget du Congrès, et une décision de la direction de la Chambre, de la déplacer. Dix-neuf mois après l'introduction, ni l'un ni l'autre ne s'est produit.
C’est là que les partisans de l’AMA peuvent aider.
Les membres du Congrès sont à la maison tout au long du week-end de la fête du Travail, dans les mairies, les foires de comté et les bureaux de district, et écouteront leurs électeurs juste avant leur retour à Washington la semaine prochaine.
Trois points à faire, en personne ou par téléphone:
1. Medicare ne paie rien aujourd'hui pour un examen ou une radiographie effectué par un chiropraticien, forçant les aînés à payer de leur poche pour les soins les moins chers tandis que Medicare couvre les alternatives coûteuses. Cela doit changer.
2. H.R. 539 est bipartite, avec 169 coparrains de la Chambre des deux parties. Si votre député n'a pas coparrainé le projet de loi, veuillez lui demander d'envisager de coparrainer cet important projet de loi. S'ils sont déjà co-sponsors, remerciez-les et demandez-leur de pousser la direction pour un vote cet automne. Quoi qu’il en soit, demandez-leur de revenir sur les trois améliorations sur lesquelles la profession entière a convenu: la couverture basée sur ce que la licence d’État d’un chiropraticien permet, avec les médicaments, la chirurgie et l’obstétrique exclus; les mêmes droits de contrat privé que tous les autres fournisseurs de médecins Medicare ont; et une date de mise en œuvre ferme.
3. Les aînés sous Medicare veulent une alternative aux opioïdes, à la chirurgie et aux urgences. La recherche sur les bénéficiaires de l’assurance-maladie montre que les soins chiropratiques conservateurs sont liés à moins d’ordonnances d’opioïdes, à moins de chirurgies et à des coûts plus faibles.
Ensuite, prenez deux minutes pour le mettre par écrit, où il est compté. Voici exactement comment:
Rendez-vous sur le traceur législatif de MAHA Action, ici.
Si vous commencez plutôt à partir du site de l'action MAHA, cliquez sur Suivi législatif, puis Affichez plus de factures, puis recherchez HR 539. Tapez-le avec un espace entre HR et 539, ou la recherche reviendra vide.
Avant de cliquer sur Envoyer, ajoutez une ligne de votre propre. La boîte de message est modifiable, et un bureau du Congrès lit une histoire personnelle différemment de ce qu'il lit une lettre de formulaire. Si vous ou quelqu'un de votre famille avez payé de votre poche pour les soins que Medicare ne couvrirait pas, dites-le avec vos propres mots. Cette phrase est ce dont se souvient un membre du personnel.
Le Congrès revient en septembre avec une courte piste jusqu'au jour des élections. Assurez-vous que votre membre du Congrès entend de vous aujourd'hui sur la raison pour laquelle HR 539 devrait être adopté et devenir une loi.
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10 - Pourquoi Poul Thorsen compte
Poul Thorsen, l'ancien chercheur du CDC, est prêt à plaider coupable mardi. Il a non seulement détourné les fonds du CDC; ses recherches ont contribué à abattre le lien possible entre les vaccins et l'autisme
Louis Conte
31 août 2026
Comme nous l'avons rapporté le 23 août, le chercheur danois vaccins Poul Thorsen est prêté coupable à Atlanta, en Géorgie, le mardi 1er septembre, à des accusations fédérales selon lesquelles il aurait volé plus de $1 million en financement de la subvention des CDC.
Compte tenu des plusieurs millions de dollars de fraude découverts par DOGE, HHS et d'autres au cours de la dernière année et demie, on pourrait raisonnablement soutenir que Thorsen n'est qu'un spectacle secondaire, un joueur mineur dans un drame avec un casting de milliers.
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Mais Thorsen, qui a évité les mesures prises par l’autorité américaine pour l’extrader pendant plus de quatorze ans alors qu’il vivait au Danemark, mérite une facturation maximale. Il est bien plus qu’un voleur mineur.
Au début des années 2000, Thorsen a arnaqué les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) en manipulant les données de santé danoises dans un vaste schéma visant à dissimuler le lien entre l’autisme et les vaccins. Ses recherches, citées à plusieurs reprises, ont joué un rôle essentiel dans la formation de la perception du public selon laquelle les vaccins ne peuvent absolument pas et ne causent pas l'autisme.
Bien qu’il reste à voir quelles chaussures supplémentaires baisseront après le plaidoyer « coupable » attendu de mardi, de nombreux faits de l’infraction à la loi de Thorsen émergent – et sont troublants.
Dr. Marshalyn Yeargin-Allsopp
Commençons par la relation amoureuse de Thorsen avec sa superviseure du CDC, Diana Schendel. Le 14 mai 2009, l'épidémiologiste Marshalyn Yeargin-Allsopp, à qui Schendel a rapporté au CDC, lui a envoyé une réprimande.
« Il a été noté, écrit Yeargin-Allsopp dans un courriel, que des informations de nature programmatique budgétaire sensible ont été partagées par vous avec le bénéficiaire (Dr. Thorsen). En outre, un plaidoyer intense au point d’impartialité et un manque d’objectivité de votre part pour le projet danois a été observé par d’autres et signalé à votre superviseur immédiat.
Les gens du CDC savaient que Schendel était en couple avec Thorsen depuis des années. Comme le note Yeargin-Allsop dans sa lettre, elle a été «témointe par d’autres et signalée aux superviseurs».
Diana Schendel
Les courriels entre Schendel et Thorsen, datant de 2004 et republiés par Children’s Health Defense, confirment ce que les collègues ont vu. « Dearest Love », écrit Schendel en un, à partir de 2007. « C’est une journée lumineuse et ensoleillée et j’essaie d’éviter tout travail stressant... »
Cependant, la réprimande d’Anyeargin-Allsop n’était pas seulement une relation inappropriée. Les gens du CDC qui travaillaient autour de Schendel avaient d'autres préoccupations. Il semble qu’elle ait été impliquée, dans une certaine mesure, dans la fraude financière de Thorsen. Pourquoi ont-ils dit et fait rien ?
La réprimande devrait être prise en compte dans la chronologie que l'auteur James Grundvig expose dans Master Manipulator: The Explosive True Story of Fraud, Embezlement, and Government Treayal at the CDC, le livre de 2015 sur Thorsen et le CDC.
Grundvig nous dit que Thorsen a lancé un organisme de recherche appelé North Atlantic Neuro-Epidemiological Alliance (NANEA), qu'il a quitté l'Université d'Aarhus au Danemark, où il était professeur. À partir de 2000, Thorsen a apporté de l'argent de subvention au CDC à Aarhus et, pendant un certain temps, toutes les personnes impliquées étaient heureuses.
Tout en dirigeant la NANÉE, Thorsen s’est assuré que ses chercheurs produisent les articles dont les CDC avaient besoin pour exonérer les vaccins comme cause dans l’épidémie d’autisme.
Thorsen a également utilisé NANEA comme véhicule pour alimenter son style de vie extravagant. Il a organisé des soirées somptueuses et bruyantes au Danemark.
Nous avons tendance à considérer les scientifiques et les chercheurs comme des personnes calmes et introspectives portant des manteaux de laboratoire blancs et des expériences de course.
Ce n’était pas Poul Thorsen. C'était un lothario et un animal de fête.
Quel genre de scientifique était-il ? Selon Grundvig, Thorsen avait une mauvaise éthique de travail et était un scientifique incompétent.
Un collègue chercheur a rapporté Thorsen à Aarhus, mais rien n'a été fait.
L'argent a coulé. L'alcool coulait.
Sa relation avec Schendel se poursuit. Et puis les roues se sont envolées.
Aarhus a remarqué des irrégularités financières et a découvert que Thorsen était également à double creux, prétendument, en tant que professeur à temps plein à Emory, l'élite, université privée d'Atlanta.
Après avoir mis fin à son contrat, Aarhus a publié une déclaration se distançant de Thorsen, indiquant clairement qu'il n'avait plus de relation avec l'université.
À quoi pensait Thorsen ? Deux postes de professeur à temps plein dans deux universités différentes séparées par l'océan Atlantique; la gestion de la NANEA; et la gestion des subventions du CDC?
Obtenir un poste de professeur à Emory, qui a des liens étroits avec le siège du CDC à proximité, n'est pas une promenade à gâteau. C’est un concert prestigieux, gagnant pour quelqu’un soit avec un disque stellaire, soit avec les bonnes connexions. Comme Thorsen manquait de la première, il est juste de supposer que le second est entré en jeu. Mais que quelqu'un n'était probablement pas un superviseur de subvention de niveau intermédiaire du CDC comme Schendel. Cela devait être fait par quelqu'un avec la stature et l'influence.
Quelqu'un au CDC a-t-il également aidé Thorsen dans son double schéma de trempage? Le concert Emory faisait-il partie d’un paiement secret pour la recherche que Thorsen a réalisé qu’il n’était si parfaitement « confirmé » aucun lien de causalité entre les vaccins et l’autisme ?
Aarhus, qui était sous stress financier à l’époque, a signalé les activités de Thorsen aux forces de l’ordre danoises. Aux États-Unis, les autorités ont constaté que Thorsen écrémait de l'argent dans ses comptes CDC Credit Union.
Thorsen a été inculpé au Danemark pour ne pas avoir payé d'impôts sur l'argent qu'il avait prélevé sur la subvention du CDC. Bien que ces accusations n'aient pas abouti à une condamnation, elles ont attiré l'attention des responsables du CDC. En avril 2011, ces fonctionnaires ont finalement inculpé Thorsen pour 22 chefs d'accusation de fraude par fil.
Alors pourquoi le retard dans l'entraînement de Thorsen à la justice aux États-Unis? Le CDC a-t-il fermé les yeux sur l’affaire Thorsen ?
Cela aurait-il été dû parce qu’ils avaient besoin de l’accès de Thorsen aux données de santé danoises, pour les sortir des difficultés juridiques posées par les familles qui intentent des poursuites alléguant que les vaccins recommandés par les CDC ont causé l’autisme de leurs enfants?
Thorsen a présenté une solution à une crise à laquelle les fabricants de vaccins, les CDC et d’autres organisations de santé publique ont été confrontés au début des années 2000: des légions de familles ont déclaré que leurs enfants avaient régressé dans l’autisme après avoir reçu des vaccins pour enfants. Ils ont intenté des poursuites devant un «tribunal des vaccins» contre le gouvernement fédéral. Si le gouvernement perdait et que le fonds fiduciaire pour les vaccins était anéanti, les plus grandes sociétés pharmaceutiques, dont Merck, Pfizer, Sanofi-Pasteur, Glaxo-Smith Kline et Eli Lilly, seraient à l'affût pour des milliards.
Pour Big Pharma, Thorsen était un chevalier blanc en place, portant une solution. So soutient Kevin Barry, auteur de Vaccine Whistleblower: Exposing Autism Research Fraud au CDC. Comme il l’explique, les CDC « étaient désespérés d’absoudre les vaccins comme cause de l’augmentation de l’autisme ».
Selon Lyn Redwood, ancienne présidente de Children’s Health Defense, une réunion secrète entre les membres des communautés de santé publique et de vaccinologie a eu lieu à Simpsonwood, en Géorgie. Elle croit que la raison de la réunion était pour les participants de concevoir un plan pour sous-jouer la recherche montrant une association alarmante entre le thimérosal et l'autisme.
Le CDC était vraiment désespéré. Des recherches épidémiologiques menées par un scientifique belge, Thomas Verstraeten, ont révélé une association étonnante entre le thimérosal et l'autisme et d'autres troubles neurologiques.
Thorsen a proposé d’utiliser les données danoises sur la santé et la vaccination pour obtenir des CDC et leurs partenaires de la société de vaccins de la confiture que la recherche de Verstraeten a découverte dans les données de santé américaines.
Dans sa course au seuil de rupture pour exonérer les vaccins comme cause d'autisme, les CDC avaient besoin de données en dehors des États-Unis. En tant que Danois, Thorsen avait accès à de telles données, les données de santé danoises qu'aucun scientifique américain ne pouvait obtenir. Il a présenté un plan pour que le CDC l'utilise.
Le reste, c'est l'histoire.
Le scientifique Brian Hooker, co-auteur, avec Robert F. Kennedy Jr., de Vax-Unvax: Let the Science Speak, a appelé à la rétractation de la recherche de Thorsen – non pas à cause de ses activités criminelles – mais parce que la recherche est erronée.
« Avec le thimérosal, Thorsen a utilisé différents critères d’inclusion d’une année à l’autre pour créer l’illusion que les taux d’autisme augmentaient après que le thimérosal a été retiré (des vaccins danois). En effet, les taux ont baissé, pas en hausse ", écrit Hooker.
En ce qui concerne le vaccin ROR et l’autisme, Hooker ajoute: «Thorsen a simplement bafoué les chiffres dans la bonne direction pour abolir la relation entre le ROR et l’autisme. »
Hooker a également abordé les crimes financiers de Thorsen. "Il n'y a aucun moyen en enfer que d'autres au CDC ne savaient pas exactement ce qu'il faisait", écrit Hooker.
Hooker est 100% correct.
Le vôtre était vraiment responsable de la gestion de l'argent de la justice pénale fédérale lorsque j'ai travaillé dans un gouvernement de comté en 2000. Les superviseurs fédéraux que j'ai signalés étaient de premier ordre. Ils ont souligné que l'argent devait être dépensé pour les affaires approuvées et que chaque centime était comptabilisé. Ils étaient facilement disponibles pour répondre aux questions et étaient toujours utiles. Les rapports ont été soumis régulièrement et examinés de manière approfondie.
Contrastez cela avec ce qui s'est passé au CDC. Thorsen a acheté une voiture, des motos et une maison et, d'une certaine manière, personne n'a tiré la sonnette d'alarme.
Comment était-ce même possible ?
Le CDC a une chaîne de commandement, comme de nombreux organismes fédéraux. Les personnes qui auraient également dû prendre leur enchère ont été copiées sur un courriel de Yeargin-Allsopp à Jose Codero – Catherine Murphy, Coleen Boyle et Yeargin-Allsopp elle-même – tous dans la chaîne de leadership du CDC.
Ces gens auraient pu savoir et, en effet, auraient dû savoir que Thorsen était allé sur une vague de dépenses blitzkrieg et a détourné les dollars de recherche des CDC dans sa propre poche. La lettre de réprimande Yeargin-Allsopp à Schendel indique que beaucoup de gens au CDC savaient ce qui se passait et l'ont signalé.
À un moment donné, quelqu’un en autorité au CDC aurait dû appeler Schendel et demander: «Que savez-vous des affaires financières de votre amoureux? Où va tout l’argent ? »
Mais personne au CDC n'a agi et au moment où les administrateurs du CDC l'ont fait, le mal a été fait et Thorsen a volé le coop au Danemark.
Il y a de nombreuses preuves suggérant que Thorsen a sauvé le programme de vaccins du CDC et les fabricants de vaccins de milliards de dollars.
Le CDC a eu la recherche – si l’on pouvait l’appeler ainsi – devait nier le lien entre les vaccins et l’autisme. Les familles qui ont déposé des réclamations devant le tribunal des vaccins ont vu les affaires de leurs enfants rejetées.
Alors qu'il était fugitif, Thorsen vivait confortablement au Danemark, sans se soucier du monde. Il n'a jamais regardé en arrière l'épave qu'il a laissée derrière lui. Les promoteurs de vaccins comme Paul Offit citent toujours les documents de Thorsen comme la preuve que les vaccins ne causent pas l’autisme.
À ce jour, les médias répètent, à l’infini, que les vaccins ne causent pas l’autisme, ne réalisant jamais que l’affirmation est construite sur des recherches erronées produites par un criminel, maintenant en garde à vue, sous la direction d’une cabale corrompue d’apparatchiks gouvernementaux.
James Grundvig décrit Thorsen dans son livre comme un maître manipulateur. Grundvig est sur place – comme il est sur le fait que Thorsen n’aurait pas pu agir seul.
Thorsen est plus qu'un voleur. Il faut une certaine dépravation pour vivre la vie tout en fabriquant la science pour dissimuler des dommages irréparables aux enfants innocents et faire en sorte que davantage d'enfants soient lésés.
Pendant deux décennies, les études frauduleuses de Thorsen ont aidé les autorités fédérales de santé publique à fermer autre chose que la recherche génétique sur la causalité de l’autisme.
Au cours des 20 années qui se sont écoulées depuis que Thorsen a fait la fête du cul et a flammé son chemin vers l'infamie, des millions d'enfants ont été diagnostiqués avec l'autisme. Et, jusqu'à récemment, l'agence gouvernementale chargée de protéger la santé des Américains n'a jamais sondé pourquoi.
C’est le vrai crime de Thorsen.
Et, comme le révèle une enquête plus approfondie, il n'a pas agi seul.
Lecture supplémentaire:
Breaking News
Breaking: Le chercheur en vaccin danois Poul Thorsen devrait plaider coupable le 7 septembre. 1
Louis Conte
·
24 août
Breaking: Le chercheur en vaccin danois Poul Thorsen devrait plaider coupable le 7 septembre. 1
Selon des rapports publiés, le chercheur danois en vaccins Poul Thorsen plaidera coupable le 1er septembre 2026 à des accusations fédérales selon lesquelles il aurait volé plus d'un million de dollars de financement de subventions qu'il a reçus des États-Unis. Ministère de la Santé et des Services sociaux.
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