France-Soir
le 23 juin 2026 - 09:10
Le Canada, grand laboratoire progressiste de l’Occident devant l'Éternel, vient de nous offrir un nouveau chef-d’œuvre d’hypocrisie compassionnelle. Un comité parlementaire recommande, pour l’instant, de ne pas étendre l’aide médicale à mourir (comprenez : l’euthanasie légale) aux personnes souffrant uniquement de troubles mentaux indique Le Figaro. Ouf. On respire.
Car oui, il fallait bien poser la question : jusqu’où va-t-on dans la hiérarchisation des vies “dignes d’être vécues” ? là bas, on veut déjà euthanasier les grands malades physiques, les personnes âgées fatiguées, les handicapés lourds… mais les fous, non. Pas encore. Trop risqué, paraît-il. Trop flou. Trop… humain, peut-être ?
Derrière ce report technique se cache une vérité glaçante : on commence à trier. Il y aurait donc des sous-catégories de citoyens. D’un côté, les “vrais” malades, ceux dont la souffrance est “acceptable” et “productive” (cancer, sclérose, grand âge), et de l’autre, les malades mentaux, ces sous-humains dont la vie ne vaut visiblement pas la peine d’être prolongée… mais dont on n’ose pas encore appuyer sur le bouton, de peur du scandale.
On imagine déjà la prochaine étape : “Madame Michu, mère de famille exemplaire atteinte d’un cancer, mérite la dignité de partir en paix.” Le fou, lui, on le garde. Privilège insigne. Il aura le droit de pourrir lentement dans un système saturé, drogué jusqu’aux yeux, pendant que les “bons” citoyens, ceux qui “valent le coup”, pourront choisir leur sortie en toute “autonomie”.
Le Canada nous montre l’avenir radieux du progressisme : on ne tue plus seulement les corps, on classe les âmes. Être malade mental devient presque un luxe. Un grand privilège, en somme. On garde les fous. Pour l’instant.
Plus on est de fous, plus on rit.
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2 - "MAJEURE RECHERCHE SUR LE CANCER: ÉTUDE IVERMECTINE PUBLIÉE DANS ANTICANCER RESEARCH JOURNAL"
Un message de The Wellness Company
Dr Naomi Wolf
24 juin 2026
Récemment, The Wellness Company a annoncé qu'une première étude observationnelle humaine de l'utilisation de l'ivermectine et du mébendazole dans le traitement du cancer avait été publiée par le Anticancer Research Journal.
Dr. Peter McCullough, directeur scientifique de The Wellness Company, et l'un des auteurs du manuscrit, a salué les résultats de cette analyse révolutionnaire. « Dans cette première analyse observationnelle humaine, l’utilisation hors étiquette de l’ivermectine + Mebendazole a montré un remarquable rapport bénéfice clinique de 84 % dans le traitement du cancer. Ces résultats indiquent que les applications hors-étiquette peu coûteuses et sûres de ces médicaments pourraient être une percée importante dans le traitement du cancer. »
Le Anticancer Research Journal est une grande revue internationale d'oncologie de l'Institut international de recherche sur les anticancéreux, créée en 1995.
Nicolas Hulscher, de la Fondation McCullough, a souligné à quel point ce type d’étude est révolutionnaire: «Les études observationnelles du monde réel sont incroyablement importantes parce qu’elles reflètent le plus précisément la façon dont l’ivermectine + Mébendazole sont utilisées dans des applications pratiques. »
La publication de cette étude en fait la plus grande étude humaine évaluée par des pairs sur l'utilisation de l'ivermectine + Mébendazole dans le traitement du cancer.
84 % des patients atteints de cancer ont déclaré un bénéfice clinique
Une nouvelle analyse observationnelle humaine rapporte un taux de bénéfice clinique frappant de 84,4% en utilisant l’Ivermectine + Mebendazole hors étiquette dans le traitement du cancer. << Veuillez noter que ce lien va à notre étude sur le cancer sur le site Web et aussi des liens vers le Journal de recherche sur les anticancéreux s’ils souhaitent le lire là-bas – les liens supplémentaires ci-dessous sont directement vers la page du produit>> The Les résultats indiquent que les médicaments largement disponibles, à faible coût et bien connus pourraient représenter une percée significative.
Dans le premier rapport du genre, 197 patients atteints de cancer ont été traités avec l’Ivermectine composée américaine de The Wellness Company (25 mg) + Mebendazole (250 mg), selon une étude récemment publiée du Chief Medical Board de The Wellness Company et de la Fondation McCullough.
Sur les 122 patients ayant terminé le suivi de 6 mois:
4 % ont rapporté un bénéfice clinique (aucune preuve de maladie, de rétrécissement tumoral ou de maladie stable)
4 % ont rapporté les résultats positifs les plus forts – un rétrécissement de la tumeur ou aucune preuve actuelle de maladie
9 % ont terminé leur prescription initiale avec la plupart des effets secondaires rapportés comme légers
Le cancer reste l’une des principales causes de décès à l’échelle mondiale, avec des traitements conventionnels tels que la chimiothérapie, la radiothérapie et les agents ciblés fréquemment limités par une toxicité importante, un coût élevé, le développement de la résistance et une efficacité variable à long terme.
Les experts de The Wellness Company ont entrepris cette étude parce que l'ivermectine et le mébendazole ont démontré une activité anticancéreuse très prometteuse dans les modèles précliniques. Mais malgré des données précliniques convaincantes et une utilisation sûre documentée chez les patients atteints de cancer, les preuves cliniques robustes évaluant l'association ivermectine-mébendazole en oncologie restent limitées.
Selon le Dr. McCullough, « Cette étude révèle un nouveau potentiel passionnant qui devrait élargir la prise en compte de l’ivermectine et du mébendazole pour l’inclusion dans le traitement de plusieurs types de cancer. Nous avons un besoin urgent d’une enquête scientifique à part entière sur cette classe de médicaments et leur impact sur le traitement du cancer. »
Comment obtenir Ivermectin + Mebendazole
The Wellness Company est la seule entreprise au monde à prescrire de l'ivermectine + Mebendazole composé aux États-Unis, dans un comprimé à forte dose:
Ivermectine - Soutenu par la science et honoré d'un prix Nobel, l'ivermectine fournit un traitement ciblé contre les infections parasitaires, offrant des soins fiables et efficaces à votre famille.
Mebendazole - Fiable par les professionnels de la santé, Mebendazole cible et élimine les parasites intestinaux avec précision, assurant la santé et le bien-être de votre famille avec une efficacité et une sécurité prouvées.
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Ce que les gens disent à propos de The Wellness Company’s Ivermectin + Mebendazole:
J'étais stade 4 et en phase terminale avec un cancer du sein mestastique dans tout mon corps. Mon scanner PET le mois dernier n'a montré aucun cancer vivant dans mon corps. La vérité est Ivermectine et Mebendazole changeait la donne. -Judith M.
Ma fille a été diagnostiquée avec un cancer de l'utérus et des nodules pulmonaires qui se sont avérés cancéreux. Elle a commencé à prendre de l'ivermectine/mébendazole il y a 2 semaines. Elle a eu un PET scan le mois dernier et ses poumons ont été jonchés de nodules de taille dime et de pois du haut au bas de ses poumons. Elle a eu une biopsie le 14 avril et le médecin a dû chercher un nodule assez grand pour obtenir un échantillon, et celui qu'il a trouvé était au bas de son poumon gauche qui, selon lui, n'avait que quelques centimètres de large. Merci à tous les médecins sur ce site de nous avoir donné de l’espoir et de la guérison !! –Helen
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3 - La France évolue en pays de VIEUX – et c’est plus GRAVE qu’ailleurs
23 juin 2026
L’INSEE a récemment publié une projection de la population française à l’horizon 2070. Le document est simple, clair et concis (résumé, version de quatre pages), mais les courbes, et surtout les perspectives économiques et sociales qu’elles laissent présager, sont si glaçantes que je tiens absolument à m’en faire ici le relais. Le sujet n’est pas anecdotique, c’est un sujet d’avenir essentiel qui, je crois, est susceptible d’affecter nos sociétés dans leurs dimensions les plus civilisationnelles.
Intéressons-nous d’abord au scénario central présenté par l’INSEE. Il consiste à prolonger les tendances démographiques récentes observées en France :
Les risques de décès par sexe et âge diminueraient au même rythme que sur la période 2005-2025 (hors années Covid, caractérisées par une surmortalité exceptionnelle).
L’indicateur conjoncturel de fécondité poursuivrait sa baisse et se stabiliserait à 1,45 enfant par femme à partir de 2028.
Le solde migratoire, qui est la différence entre le nombre d’entrées sur le territoire et le nombre de sorties du territoire, serait de + 150 000 habitants par an.
Dans ces conditions, la population augmenterait de 69,1 millions d’habitants aujourd’hui (2026) à 69,8 millions en 2037, et cela exclusivement sous l’effet du solde migratoire car le solde naturel est devenu négatif en 2025. Ce dernier continuerait à diminuer, d’abord par la hausse des décès puis par la baisse des naissances, et il ne serait plus compensé par le solde migratoire, ce qui entraînerait alors une baisse de la population à partir de 2037, laquelle atteindrait 65,9 millions en 2070 (voir courbe ci-dessous) :
- graph -
Répartie par âge – et nous en arrivons là au point crucial – cette analyse nous indique en outre que la population des moins de 45 ans perdrait 8,9 millions de personnes entre 2026 et 2070, tandis que la population des 45-64 ans resterait stable et que celle des 65 ans et plus gagnerait 5,8 millions de personnes (voir tableau ci-dessous) :
- graph -
L’INSEE a également testé des scénarios alternatifs consistant à faire bouger les variables fécondité, migration et mortalité.
Il ressort de ces études qu’une amélioration ou une dégradation de l’espérance de vie entraînerait une variation relativement limitée de la population de +/- 2,1 millions de personnes par rapport au scénario central en 2070. En revanche, des variations appliquées aux hypothèses de fécondité (de 1,20 à 1,70 enfant par femmes) et de migration (de + 70 000 à + 230 000) entraîneraient respectivement une variation de +/- 4,6 millions et de +/- 5 millions de personnes en 2070 par rapport au scénario central, soit une population totale pouvant aller de 61 à 71 millions d’habitants en 2070.
Dans ces différents scénarios qui, tous, oscillent entre une faible hausse et une baisse notable de la population par rapport à 2026, le vieillissement apparaît comme une donnée essentielle de notre structure démographique.
À ce stade, il est utile de se rappeler qu’il s’agit là de projections effectuées sous certaines hypothèses. Rien n’est fait. Rien n’est définitif. Mais un certain nombre de comportements sont en place. On le sait, car on le constate depuis 2010, les naissances sont massivement en baisse en France (voir courbe INSEE ci-dessous) :
- graph -
À vrai dire, la transition démographique en cours, qui découle essentiellement d’une baisse de la fécondité et d’un allongement de la durée de vie, n’est pas propre à la France. Même si l’Europe, et plus globalement le monde occidental, a pris de l’avance sur la tendance, elle affecte l’ensemble de la planète. Selon un rapport de l’ONU datant de 2024, les personnes âgées de 65 ans et plus dépasseront le nombre d’enfants de moins de 18 ans dès 2080 au niveau mondial.
Ce qui m’inquiète dans les prévisions du rapport de l’INSEE, et qui a motivé cet article, ce ne sont pas tant les chiffres en eux-mêmes que la possibilité non négligeable de voir la France dans l’incapacité d’y faire face. Si l’on considère que la chute de la natalité est puissamment alimentée par la stagnation du pouvoir d’achat (dont la faiblesse du salaire net par rapport au coût total du travail), par les difficultés à trouver un logement et par la peur de l’avenir du fait des guerres et des tourments écologiques (sans oublier, dans certains cas, une forme d’égoïsme de jeunes adultes immatures), force est de constater que notre modèle économique et social bien français de redistribution, de nivellement par le bas et de prise en charge de tout et n’importe quoi n’aide pas.
Les perspectives démographiques annoncées plaident chez nous au premier chef pour la fin du monopole de la retraite collective par répartition, laquelle constitue un boulet insupportable pour les actifs. Dans le même ordre d’idée, elles plaident pour un retour à moins de dépenses publiques et moins de prélèvements obligatoires afin de redonner aux actifs une plus large part de leur salaire ainsi que plus de choix dans la façon dont ils souhaitent gérer les aléas de la vie. Elles plaident en outre pour une libération du marché de la location, avec la fin des loyers encadrés et des normes absurdes qui poussent les propriétaires à retirer leurs biens du marché et le retour au jeu de la concurrence dans un marché vaste et actif pour faire baisser les prix. Elles plaident enfin pour un renouveau éducatif du pays.
Plus généralement, plus philosophiquement, elles plaident pour un renforcement de l’esprit de responsabilité de chacun plutôt que pour l’assurance à fort impact électoral qu’il y aura toujours une subvention ici ou là pour « aider » les pauvres cigales. Elles plaident pour un discours politique de vérité permettant de regarder l’avenir en face, pas pour un discours de peur bassement motivé par des questions d’emprise idéologique et/ou électorale. Je pense notamment au matraquage aussi permanent qu’anxiogène sur le climat. Que de solastalgie bien inutilement répandue, quand on apprend maintenant que l'IPCC vient d’écarter son célèbre scénario à +5,7 °C en 2100, autrement dit son scénario le plus alarmiste, le plus médiatisé, et, dorénavant, le moins plausible…
Alors que la France entre dans une année électorale d’importance, saura-t-elle se montrer à la hauteur ? Ses responsables politiques sauront-ils enfin parler vrai ? Ou faudra-t-il hélas constater, dans un futur plus ou moins proche, une autre « étrange défaite » ?
https://la-france-evolue-en-pays-de-vieux-et-cest-plus-grave-quailleurs/
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4 - Imaginons que dans 44 ans (2070) il y ait le même nombre de personnes âgées que de jeunes, qu'est-ce que cela changerait ?
De nos jours nous sommes toutes & tous entouré de machines, de robots et d'ordinateurs, regardons seulement 60 ou 70 ans en arrière, pas de télé, traction ou 404 et le café moulu au moulin.
La différence est énorme (depuis l'arrivée de la machine à laver), regardons comment la Chine se débrouille. La Chine ne s'inquiète pas pour les personnes de grand âge, les robots sont là, la famille est là. En Chine zéro immigrés. Presque zéro délinquance. L'avenir est brillant.
En France regardez la gestion des caisses de retraite !! LA honte !
Les jeunes sont des jeunes cons. Ils arrivent à 18 ans sans savoir lire, écrire et compter ! Les enseignants recrutés avec une note de 6,5 sur 20 !! Adultes gris cons.
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5 - L’industrie automobile allemande face à une perte de 225 000 emplois d’ici 2035
23 juin 2026
L’ampleur de la crise automobile allemande est majeure : selon les dernières estimations de l’Union de l’industrie automobile allemande (Verband der Automobilindustrie, VDA), le secteur pourrait perdre environ 225 000 emplois entre 2019 et 2035 (dont près de 100 000 emplois déjà disparus depuis 2019 et environ 125 000 supplémentaires menacés d’ici 2035 si les conditions actuelles persistent). Cette baisse serait plus forte que prévue, avec environ 35 000 emplois détruits supplémentaires aux projections réalisées en 2024. La transition des voitures vers l’électrique coûte ainsi cher à l’emploi, ces véhicules nécessitant moins de composants et moins de main-d’œuvre qu’une voiture thermique. La structure industrielle se contracte mécaniquement, en particulier chez les fournisseurs et sous-traitants.
Cette transition n’est toutefois pas une évolution voulue par le marché. La VDA souligne l’effet direct des politiques européennes de réduction des émissions de gaz carbonique, notamment d’ici 2035. Selon l’organisation, cette mesure mettrait à elle seule environ 50 000 emplois en danger en Allemagne. Dans un scénario plus flexible intégrant davantage de véhicules hybrides rechargeables, de prolongateurs d’autonomie et de moteurs à combustion interne au sein de la production allemande, environ 50 000 emplois pourraient être préservés, et la baisse totale limitée à environ 75 000 postes dans cette seule composante réglementaire.
Mais la VDA insiste également sur la compétitivité du tissu industriel allemand. L’organisation observe que les nouveaux emplois liés à la transformation numérique et énergétique ne sont plus suffisamment créés en Allemagne, mais de plus en plus à l’étranger. La présidente de la VDA, Hildegard Müller, explique : « Cette tendance est préoccupante et montre que l’Allemagne fait face à une crise persistante et grave en tant que lieu d’implantation des entreprises. Les conditions de production en Allemagne se détériorent. Taxes et prélèvements élevés, énergie coûteuse, coûts de main-d’œuvre élevés, bureaucratie excessive – la liste des défis est longue. La conséquence est que, pour des raisons économiques, les entreprises sont malheureusement trop souvent contraintes de ne pas choisir l’Allemagne. »
Enfin, la VDA alerte sur les conséquences macroéconomiques de cette évolution, estimant qu’une telle contraction de l’industrie automobile pourrait affecter durablement la prospérité du pays. Elle appelle donc à une révision des cadres réglementaires européens et à une stratégie d’« ouverture technologique » afin de limiter l’ampleur de la transformation et de préserver une partie des emplois industriels en Allemagne.
Alors qu’elle vient à peine de sortir de deux années consécutives de récession, l’Allemagne a beaucoup de mal à surmonter ses difficultés économiques, notamment dans l’industrie automobile. Alors qu’elle était un exemple il y a seulement quelques années, elle semble aujourd’hui prise au piège de l’éco-socialisme.
https:///lindustrie-automobile-allemande-face-a-une-perte-de-225-000-emplois-dici-2035/
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6 - Les allemands sont aussi cons que les autres, la dictature de Bruxelles s'en charge ! Personne ne leur dit que TOUS LES GAZ SE RECYCLENT IMMÉDIATEMENT ! PERSONNE !!
Les cons fabriquent des voitures électriques !! mais n'ont pas... d'électricité !! HAHAHAHA !
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7 - L’industrie tire la sonnette d’alarme face à la fiscalité climatique de l’UE
23 juin 2026
L’industrie européenne a enfin tiré la sonnette d’alarme, remettant directement en cause la politique climatique de l’UE. Dans une lettre adressée au président du Conseil européen, qui rassemble les 27 chefs de gouvernement de l’UE, quatre des plus grands producteurs européens d’acier et de produits chimiques ont exigé une « action immédiate » pour remédier au coût élevé de l’énergie dans l’Union européenne, dont elle est elle-même responsable. ArcelorMittal, ThyssenKrupp, Voestalpine et le géant de la chimie BASF ont notamment pointé du doigt le système d’échange de quotas d’émission (SEQE) de l’UE, qui constitue de facto une taxe climatique.
Ils souhaitent que l’UE « mette un terme à l’escalade des coûts liés au SEQE et évite de porter davantage atteinte au tissu industriel européen », déplorant que la politique climatique de l’UE soit devenue trop coûteuse et « ne reflète plus les réalités mondiales actuelles ».
Ce qui est étrange, c’est qu’il ait fallu autant de temps à ces entreprises pour faire monter la pression. Les prix du gaz naturel dans l’UE sont environ quatre à cinq fois plus élevés qu’aux États-Unis. La suspension du SEQE – comme l’ont demandé l’Italie et la Slovaquie – ramènerait ce rapport à deux ou trois fois le niveau actuel. Dès 2023, un rapport rédigé par l’ancien Premier ministre italien Mario Draghi soulignait que les coûts liés au carbone représentaient environ 10 % des prix de détail de l’électricité industrielle dans l’UE. L’électrification n’est pas une option pour l’industrie lourde et 10 % constituent déjà une part considérable. L’industrie lourde a besoin de gaz naturel ou de charbon.
La Commission européenne d’Ursula von der Leyen n’a pas fait grand-chose à ce sujet, bien que les dirigeants de l’UE aient exigé de son institution, en mars, qu’elle agisse. En réponse, la Commission européenne s’est contentée de proposer quelques mesures limitées visant à faire baisser légèrement le prix du SCEQE. Immédiatement après l’annonce de ces mesures début avril, le prix du marché du SCEQE a augmenté, ce qui indique que les opérateurs s’attendaient à des mesures de plus grande envergure. Par la suite, la Commission a également proposé un nouveau « fonds de décarbonisation » pouvant atteindre 30 milliards d’euros, financé en partie par les recettes du SCEQE. La mentalité de planification centralisée de cette institution est tout simplement inacceptable.
Pire encore, l’UE a décidé d’étendre le système ETS aux consommateurs. Cette extension, baptisée « ETS2 », entraînera une « hausse de 16 % du prix du gaz naturel, de 21 % de celui du fioul domestique, et d’environ 10 % de ceux de l’essence et du diesel ». On estime que cela coûtera aux familles qui continuent à chauffer leur logement au gaz ou à conduire une voiture fonctionnant aux énergies fossiles entre 250 et 400 euros supplémentaires par an. Les ménages à faibles revenus, les personnes seules et les familles monoparentales seraient les plus durement touchés. Cela a conduit les États membres de l’UE à reporter la mise en œuvre de janvier 2027 à 2028, mais cette politique punitive n’a toujours pas été abandonnée.
Peut-être que la pression exercée par l’industrie permettra enfin de ramener un peu de bon sens dans le débat. Dans leur lettre, les quatre grandes entreprises critiquent également l’UE pour « agir seule en imposant des coûts liés au carbone en forte hausse à son industrie, qui est déjà confrontée à des désavantages structurels en termes de coûts, tels que des prix de l’énergie plus élevés et des coûts réglementaires. (…) L’Europe agit en effet seule en imposant des coûts liés au carbone en forte hausse à son industrie, qui est déjà confrontée à des désavantages structurels en termes de coûts, tels que des prix de l’énergie plus élevés et des coûts réglementaires. »
En réalité, l’UE avait trouvé une prétendue solution à ce problème. Le reste du monde n’étant guère enclin à imiter ses politiques climatiques suicidaires, elle a mis en place ce qu’on appelle le « mécanisme d’ajustement carbone aux frontières » (ou « CBAM »). À Bruxelles, on adore les acronymes.
Ce dispositif impose des droits de douane aux partenaires commerciaux, ce qui a, sans surprise, entraîné des tensions. Les États-Unis ont réussi à obtenir des concessions, contrairement à des économies plus modestes comme l’Afrique du Sud et l’Inde. Malgré l’opposition au sein de l’UE, notamment de la part de la France et de l’Italie, qui ont exigé que les engrais soient exonérés, le dispositif CBAM est toujours en vigueur, même s’il a été quelque peu édulcoré.
Comme l’a écrit sur BrusselsReport.eu le professeur Samuel Furfari, ancien haut fonctionnaire de la Commission européenne au sein du département de l’énergie : « Le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (CBAM), souvent présenté comme une solution, ne concerne que la composante importée des produits finis, laisse les chaînes de valeur complexes exposées et provoque des représailles commerciales de la part des principaux partenaires. Il s’agit d’un pansement fiscal sur une plaie structurelle, et il ne peut pas recréer une capacité industrielle une fois que celle-ci a été amortie. »
Il est réjouissant de constater que l’industrie européenne n’hésite plus à s’en prendre directement à l’UE plutôt que de se concentrer sur des droits de douane protectionnistes liés au climat tels que le CBAM.
Samuel Furfari prévient que cette année marque « un moment critique pour la décision d’abolir » le SCEQE, en raison de la mise en œuvre imminente du SCEQE 2, des tentatives constantes de la Commission européenne d’intégrer les recettes du SCEQE dans son budget en tant que « ressource propre » et de l’existence du « Fonds social pour le climat » – encore un autre fonds européen financé par les recettes du SCEQE – qui crée des bénéficiaires susceptibles d’apporter un soutien politique au SCEQE.
Alors que le reste du monde se plaint du coût énorme des politiques climatiques de l’UE, la Commission européenne poursuit simplement sur sa voie toute tracée. Au début du mois, l’institution a proposé une législation visant à obliger les ménages à réduire leur consommation d’énergie aux heures de pointe grâce à des compteurs intelligents alimentés par l’IA. Cette mesure vise à soulager le réseau, en prévision d’une explosion de la demande en électricité liée aux centres de données d’intelligence artificielle et à l’électrification de l’économie.
L’économiste danois Bjorn Lomborg, critique de longue date de la politique énergétique de l’UE, a réagi à cette mesure en déclarant : « À cause de ses politiques climatiques, l’UE ne peut pas produire suffisamment d’électricité fiable. Sa solution ? Demander aux ménages de réduire leur consommation d’électricité au moment où ils en ont le plus besoin. Pour faire de la place aux centres de données d’IA et à l’industrie. »
Espérons surtout que les dirigeants de l’UE renoncent aux tabous. On ne peut pas mettre fin du jour au lendemain à des années d’expérimentation en matière d’approvisionnement énergétique européen, mais une suspension ou une suppression de la taxe climatique européenne pourrait déjà faire une grande différence à court terme pour la compétitivité européenne.
https:///lindustrie-tire-la-sonnette-dalarme-face-a-la-fiscalite-climatique-de-lue/
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8 - Pourquoi le prix du bœuf en Amérique augmente-t-il ?
Alors que les prix de la viande bovine continuent d’augmenter aux États-Unis, le gouvernement augmente son enquête sur les entreprises de bœuf appartenant à l’étranger et leur rôle dans la crise
Jeff Louderback
24 juin 2026
La semaine dernière, lors d’une convention d’éleveurs de bétail à Rapid City, dans le Dakota du Sud, un avocat du ministère de la Justice (DOJ) a déclaré aux éleveurs que sous le président Trump, le ministère de la Justice a «réorienté» l’application de la loi antitrust, et l’appelle maintenant «America First antitrust».
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Une partie essentielle de la mission de la division antitrust au ministère de la Justice, a déclaré que la procureure générale adjointe adjointe Nicole Sarrine, est « d’identifier les situations où une conduite illégale et anticoncurrentielle – telle que les complots entre les entreprises pour arrêter la concurrence – a contribué à la hausse des prix ».
Selon les données de la Federal Reserve Bank of St. Louis, les prix du bœuf haché étaient de 6,74 $ la livre en mai, soit une augmentation de 16% par rapport à l'année dernière et 40 % de plus qu'il y a cinq ans, en 2021. Dans une prévision plus tôt cette année, l'USDA a estimé que les prix du bœuf augmenteront de 18 % en 2026.
Qu’est-ce qui cause ce pic ?
Le ministère de la Justice utilise sa nouvelle approche America First pour examiner les entreprises de bœuf appartenant à des étrangers opérant aux États-Unis. En mai, l'USDA et le ministère de la Justice ont déclaré qu'ils enquêtaient sur des entreprises de bœuf appartenant à des étrangers pour des pratiques de manipulation et de potentielles violations de la concurrence, qui, selon eux, ont contribué à faire grimper le prix du bœuf haché pour les Américains.
Quatre entreprises d’emballage de viande – Cargill, Tyson Foods, JBS USA et National Beef Packing – contrôlent 85 % du marché américain du bœuf. Deux d’entre eux – JBS et National Beef Packing – sont des filiales de sociétés basées au Brésil.
Lors de la conférence de presse en mai avec le procureur général par intérim Todd Blanche et le conseiller commercial principal Peter Navarro, la secrétaire de l’USDA, Brooke Rollins, a qualifié JBS et National Beef Packing de « menace non seulement pour nos producteurs de bovins, mais aussi pour l’Amérique elle-même ».
JBS est le plus grand producteur de bœuf aux États-Unis et le deuxième producteur de volaille et de porc du pays. La moitié du chiffre d’affaires annuel de l’entreprise provient des États-Unis, où elle emploie plus de 72.000 personnes.
Le siège social de la société aux États-Unis se trouve à Greeley, Colorado.
En 2022, JBS a accepté un règlement de $52,5 millions avec les épiceries et les grossistes qui alléguaient que JBS avait travaillé avec Tyson Foods et d'autres entreprises pour supprimer le nombre de bovins abattus afin d'augmenter les prix du bœuf.
Lors de la conférence de presse de mai, Rollins a déclaré que la propriété étrangère des entreprises d'emballage de viande a été affiliée non seulement à la corruption et aux cartels, mais aussi au travail des esclaves.
Quelques jours auparavant, les procureurs du Brésil avaient intenté une action en justice contre JBS, alléguant que l'entreprise avait acheté du bétail dans des fermes où les travailleurs étaient détenus dans des conditions analogues à l'esclavage.
L’action civile cherche environ $24 millions en dollars américains – un certain nombre qui, selon les procureurs, reflète la valeur des transactions entre JBS et les fournisseurs.
Selon la plainte, 53 travailleurs ont été secourus entre 2014 et 2025 de propriétés appartenant à sept éleveurs qui étaient les fournisseurs de la société d’emballage de viande.
Les procureurs ont déclaré que les éleveurs étaient répertoriés dans le registre public des entreprises brésiliennes qui ont été jugées avoir soumis des travailleurs à des conditions similaires à l'esclavage.
Peter Navarro a déclaré que la propriété étrangère de la production de bœuf, ainsi qu'un approvisionnement historiquement serré en bovins et la domination de l'industrie de l'emballage de viande par les quatre grandes entreprises, ont fait grimper le coût du bœuf pour tous les Américains. Ces entreprises étrangères sont accusées de collusion, de fixation des prix et de manipulation des prix.
La consolidation dans le secteur de l'emballage de la viande a réduit les options de commercialisation pour les éleveurs, a expliqué Rollins.
"Cela affaiblit leur pouvoir de négociation, et cela risque de dépendre d'un seul acheteur", a déclaré M. Rollins. « Aujourd’hui, la concentration de plantes plus grandes ouvre la porte à une coordination plus étroite par les « Big Four » avec les producteurs. Alors que les éleveurs font face à moins d’options pour vendre leurs animaux, les « Big Four » deviennent de plus en plus forts. »
Les perturbations sur les marchés très concentrés peuvent avoir des impacts généralisés, a ajouté M. Rollins.
"Quand seulement quatre entreprises contrôlent un marché, les fournisseurs et les prix alimentaires sont fortement secoués lorsque des perturbations se produisent", a déclaré Rollins. « Ces dernières années ont prouvé que le secteur des protéines, en particulier, et donc notre sécurité alimentaire, est particulièrement à risque lorsque des pandémies mondiales, des épidémies de maladies animales et des problèmes d’installations comme les incendies, les conflits de travail, les maladies d’origine alimentaire et les attaques de cybersécurité se produisent. »
"Plus d'emballeurs appartenant aux États-Unis dans plus de régions américaines du pays offrent plus d'opportunités à nos éleveurs et une sécurité alimentaire plus forte pour notre pays", a-t-elle ajouté.
Rollins a lié la sonde à une préoccupation plus large en matière de sécurité alimentaire, expliquant que les États-Unis ont perdu plus de 17% de leurs éleveurs de bétail au cours de la dernière décennie, un total qui comprend plus de 100.000 ranchs.
« La croissance de la taille du troupeau est un problème immédiat qui a besoin de solutions, et nous avons déjà commencé à mettre en œuvre dans l’ensemble du gouvernement et dans les États comment nous allons résoudre cela », a déclaré Rollins.
« Les sécheresses, les feux de forêt, la surréglementation des administrations précédentes et les marchés volatils », ont contribué à la taille actuelle du troupeau de bovins, a souligné Rollins.
Navarro a également critiqué les dépenses politiques des entreprises étrangères de bœuf aux États-Unis, affirmant que JBS «donne des millions de dollars à notre système politique américain comme si c’était un bonbon».
"Et le taux de rendement qu'ils obtiennent sur cela ferait rougir un fonds spéculatif de Wall Street, et nous devons mettre un terme à cela", a-t-il ajouté.
L'enquête sur les entreprises de bœuf appartenant à des étrangers a été déclenchée par le décret exécutif du président Donald Trump du 7 novembre 2025 enjoignant au ministère de la Justice de lancer une enquête sur les plus grandes entreprises d'emballage de viande du pays. Il a notamment évoqué les « conglomérats à prédominance étrangère » qui ont été engagés dans « des prix artificiellement gonflants aux dépens des agriculteurs, des éleveurs et des familles de travailleurs ».
L’ordonnance a été annoncée quelques semaines après que le ministère de la Justice a conclu une enquête pluriannuelle sur les principaux emballages de viande qui a commencé pendant le premier mandat de Trump.
Depuis novembre, le ministère de la Justice a examiné plus de 3 millions de documents et interviewé des centaines de personnes, y compris des éleveurs, des éleveurs, des producteurs et des transformateurs. R-CALF USA, un groupe de défense des producteurs de bétail, a salué les efforts du ministère de la Justice, de l'USDA et de la Maison Blanche.
Shad Sullivan, un éleveur de bétail qui est également le président des droits de propriété de l’organisation, a déclaré que les États-Unis ont perdu plus de 665.000 opérations de bovins de boucherie depuis 1980, un chiffre qui représente près de la moitié de tous les producteurs. Il a attribué le déclin aux fusions et acquisitions, et l'influence croissante des conglomérats de viande étrangers.
« Les agriculteurs, les éleveurs et les consommateurs américains souffrent depuis trop longtemps des mains du pouvoir consolidé », a déclaré Sullivan.
Plus tôt cette année, HHS et l’USDA ont annoncé le lancement d’une campagne nationale de sensibilisation du public qui rappelle aux agriculteurs et aux éleveurs la norme d’étiquetage volontaire «Product of USA» qui est entrée en vigueur sur Jan. 1.
Pendant des années, une telle étiquette ne signifiait pas ce que les consommateurs pensaient que cela signifiait. Le bœuf pourrait être élevé dans un autre pays, expédié aux États-Unis comme carcasse, coupé ou moulu en Amérique, et légalement étiqueté un produit des États-Unis parce que la valeur a été ajoutée par le traitement.
Les consommateurs pensaient qu’ils soutenaient les éleveurs américains alors qu’en réalité, ils renforçaient les usines de transformation basées aux États-Unis, dont beaucoup sont détenues par des intérêts étrangers.
Le bœuf haché trouvé dans les épiceries peut contenir de la viande de plusieurs continents mélangés ensemble dans un seul paquet.
L’étiquette « Produit des États-Unis » est maintenant réservée à la viande, à la volaille et aux œufs provenant d’animaux nés, élevés, récoltés et transformés aux États-Unis.
C'est un programme volontaire. Les entreprises ne sont pas tenues d'utiliser l'étiquette. Mais s'ils le font, ils doivent respecter la norme complète. Le bœuf de pays étrangers ne peut pas être vendu dans les magasins avec une étiquette «Produit of USA» sur elle.
La question de la propriété étrangère des entreprises alimentaires américaines a été une préoccupation croissante ces dernières années, et a fait les gros titres pour la dernière fois en 2014 lorsqu'une société chinoise a acquis Smithfield Foods, le plus grand producteur de porc aux États-Unis et dans le monde.
Mais maintenant, pour la première fois, une administration est déterminée à agir.
Le décret du président Trump faisait référence aux entreprises comme des «cartels d’emballage de viande appartenant à des étrangers» – et Rollins a qualifié les entreprises brésiliennes, JBS et National Beef, de «menace pour l’Amérique elle-même».
Avec Rollins qui dirige la charge, le gouvernement prend cette menace au sérieux.
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9 - Deux vols par an : le crédit carbone aérien qui sent le conflit d’intérêts
G. L.
le 24 juin 2026 - 09:52
Le 16 juin, le Forum Vies Mobiles a sorti de son chapeau une proposition des plus accablantes… Il s'agit de limiter chaque Français à deux allers-retours en avion par an et au maximum. Cette idée de « crédit crétin aérien » personnel est vendue comme une mesure écologique intelligente et juste, rien que ça ! En réalité, c’est une machine à contrôler vos voyages, financée par le concurrent direct de l'aviation, et pensée par des experts qui se foutent éperdument de votre liberté. Une pure créa de technocrate, du conflit d’intérêts et de la volonté de vous surveiller au plus près !
"[Forum Vies Mobiles] propose ainsi la mise en place d’une allocation de deux voyages aériens aller-retour par personne et par an (hors motifs professionnels), afin de préserver la possibilité de voyager pour tous tout en réduisant significativement les émissions liées aux usages les plus intensifs."
Mais qui finance donc ce projet miracle, et qui commandite ? Le Forum Vies Mobiles n’est pas un laboratoire d’idées indépendant tombé du ciel. C’est une association créée en 2011 et joliment financée par le mécénat de la SNCF. Ah le mécénat ! Ça sent aussi bon que la philanthropie de Bill Gates. Eh oui, c'est le principal rival du trajet européen intérieur par avion qui finance cette arnaque et veut vous empêcher de voler. Que la compagnie ferroviaire publique veuille tuer la concurrence aérienne low-cost pour récupérer des clients soit, mais qu’elle le cache sous couvert d’écologie, le tout derrière un think tank qu’elle finance, cela pue sérieusement, et le conflit d’intérêt crève les yeux. Veut-on nous faire accepter des restrictions pour « sauver la planète », ou est-ce un moteur commercial corporatiste. Vous ne nous prendriez pas pour des jambons ?
Et le plus grave dans tout cela, c’est le système de contrôle qu’on voudrait nous imposer, sans débat. Pour vérifier que vous ne prenez pas un troisième vol dans l’année, il faudra vous tracer nominativement bien sûr. Et les fichiers de réservation des compagnies aériennes deviendront des registres de police, climatique ça va de soi. Vos données personnelles, nom, destinations, dates, serviront à valider ou à refuser vos billets. Vous ne monterez pas dans l’avion si vous avez « consommé » votre quota ? Du bon crédit à la chinoise tout ça. Et une fois le fichier existant, qu'est-ce qui vous dit qu’il ne servira pas demain pour le train, l’autoroute ou n’importe quel déplacement jugé « carboné » par les bureaucrates parisiens ? Une pente sérieusement glissante vers une société où l’État sait tout de vos mouvements et décide ce qui est autorisé ou non ! Bienvenue dans la France du crédit carbone individuel, version 2026, où vos voyages deviennent un privilège accordé ou retiré par un algorithme pour les gueux, évidemment.
Pendant que les élites et les bobos fortunés prendront l’avion privé ou compenseront avec des crédits carbone bidon, continuant de voyager sans limite, les classes moyennes et populaires, qui ont accès aux voyages grâce aux compagnies low cost, se verront rationner leurs allers-retours familiaux, leurs vacances ou leurs opportunités professionnelles. Une "écologie" à la mort moi le nœud, punitive et liberticide pour les uns, confortable et hypocrite pour les autres, sous le prétexte de réduire les émissions de 10 % de gros voyageurs. Et la vraie question n’est pas « combien de vols autorisés ? » mais « qui a le droit de décider à votre place comment vous vivez votre vie et où vous allez ? ». La réponse est claire : pas vous.
Il semble évident aujourd'hui qu'il est beaucoup plus adéquat, pour nos institutions et assimilées, plutôt que de chercher et d'appliquer les innovations technologiques qui rendent les transports plus propres et moins gourmands, d'avoir recours au crédit social à la chinoise, conseillé comme il se doit par des cabinets à sauce McKinsey, eux-mêmes sous l'influence d'un "Davos" en perdition.
La transparence est avant tout de rigueur, exigeons-la. La vigilance citoyenne concernant toutes ces tentatives de dérives devient dorénavant primordiale.
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10 - 'Crédit carbone' !! Voilà une arnaque de plus ajoutée aux incompétents qui dirigent !
Qu'en est-il du gaz carbonique ? Le gaz carbonique est un gaz très très rare (0,041 % de notre atmosphère - Azote 78 %, Oxygène 21 %).
Le gaz carbonique -comme TOUS les gaz - se recycle continuellement et immédiatement dans notre espace atmosphérique. Le gaz carbonique (le plus lourd de tous les gaz) se dilue dans l'eau (les mers & océans représentent 78 % de la superficie planétaire, + les fleuves & rivières + les lacs, les flaques d'eau, les brouillards et les pluies). Le gaz carbonique se recycle imédiatement grâce au phytoplancton présent à la surface des eaux en nano particules de carbone (charbon) depuis des milliards d'années.
- Le dioxyde de carbone est aussi appelé gaz carbonique ou anhydride carbonique, ou CO2 !
🏡 L'air pèse: 1,2 gr/litre
Oxygène (O2): 1,42 gr/l.
Gaz carbonique: 1,8 gr/l.
Méthane : (0,000001894 % de notre atmosphère)
Azote (78 % de notre atmosphère),
Gaz carbonique: 0,041 %
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Le transport est axé UNIQUEMENT sur les émissions de gaz carbonique émises par la masse ferrique incandescente à 30 km sous nos pieds. Car, le gaz carbonique est un gaz rare (0,041 % de notre atmosphère) et un gaz (le plus lourd à 1,8 gr/litre) qui disparaît à une température supérieure à 30,9°C !
Mais alors... L'être humain respire 78 % d'azote (1,2 gr/l.), 21 % d'oxygène (1,4 gr/l.) et seulement 0,041 % de gaz carbonique. Comme notre organisme fonctionne à 37°C il est donc IMPOSSIBLE à un être humain d'émettre du gaz carbonique disparu à 31°C ! Plus encore aux pots d'échappement et cheminées d'usines qui émettent à des températures bien supérieures à 31°C !
Pire encore (entre parenthèses) le gaz méthane qui ne représente que... 0,0000015 % de notre atmosphère !
D'où tout l'intérêt d'accorder sa confiance aux sites scientifiques et non aux merdias et à la dictature présente en place
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Un volcan en activité émet, en moyenne, 1,3 million de t de gaz carbonique par an, soit au total sur terre, 300 millions de t/an. Les émissions de l’Etna, en Sicile, sont particulièrement importantes avec 25 millions de t/an, celles de la caldera de Yellowstone, aux États-Unis, de 16 millions de t/an.
Lors de la catastrophe du lac Lwi, à Nyos, au Cameroun, du 21 août 1986 qui a fait 1 746 victimes, une vague de gaz, haute de 50 m, a parcouru plus de 25 km. Au total il s’est dégagé du lac 1,24 million de t de gaz carbonique. Après la catastrophe il restait environ 250 millions de m³ de gaz carbonique dans le lac. Le gaz carbonique s’y accumule au rythme de 5 millions de m³ /an et s'y est dissout.
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