mardi 23 juin 2026

Des robots policiers font leur apparition en Chine

 A.M

le 23 juin 2026 - 17:20


Dans plusieurs villes chinoises, des robots agents de circulation et des véhicules de patrouille autonomes commencent à prendre place dans l’espace public. Pékin les présente comme des assistants techniques, mais derrière leurs bras mécaniques et leurs caméras embarquées se dessine une police toujours plus connectée.

À Changsha, capitale du Hunan, un robot de gestion du trafic est entré en service le 1er avril au carrefour de Simenkou. Le gouvernement provincial explique qu’il peut guider la circulation, diffuser des messages de sécurité et fournir une assistance intelligente en temps réel. Dans le même quartier, un véhicule de patrouille sans conducteur a été testé autour de Wuyi Square. Le texte officiel le décrit comme un « mobile surveillance system », capable de diffuser des messages à distance et d’enregistrer automatiquement des preuves d’infractions routières.

Comme le rapporte The Epoch Times, des robots similaires auraient été déployés ou testés à Wuhu, Nanjing, Shenzhen, Jingzhou et dans d’autres villes. Ils utilisent des caméras haute définition, la reconnaissance visuelle, la 5G, des commandes via le cloud et des systèmes de liaison avec les feux de circulation. Ils peuvent repérer des stationnements illégaux, des franchissements de feu rouge ou l’absence de casque chez certains usagers. Les autorités chinoises insistent sur l'argument pratique : les robots permettraient d’alléger les tâches répétitives des policiers et de rendre la gestion urbaine plus efficace. Reste que tout ceci n'est pas neutre, puisque c'est une pierre de plus dans l'édifice numérique chinois.

En 2017, le Conseil des affaires d’État chinois a publié un plan national visant à faire du pays un centre mondial majeur de l’intelligence artificielle d’ici à 2030. Ce document fixe des objectifs industriels et technologiques massifs, notamment dans les systèmes intelligents, les capteurs, les robots et l’analyse de données. En 2023, Pékin a aussi annoncé vouloir bâtir, dès 2025, un premier système d’innovation pour les robots humanoïdes, avec des applications dans l’industrie, les services et les usages dits « spéciaux ».

C'est là que le bât blesse. En Chine, la robotique policière arrive dans un pays déjà quadrillé par les caméras, la reconnaissance faciale, les bases de données biométriques et les outils de surveillance numérique. Human Rights Watch alertait en mars 2026 sur un projet de loi chinois contre la cybercriminalité. L’ONG estime que ce texte renforcerait la capacité des autorités à suivre l’activité des utilisateurs sur plusieurs plateformes, à suspendre des comptes financiers ou des services de communication, et à restreindre la liberté d’expression sous couvert de lutte contre les « fausses informations » ou la « perturbation de l’ordre en ligne ».

Le robot de carrefour n’est donc pas seulement une curiosité technologique. Il est la partie visible d’un iceberg administratif, dont le véritable rôle n'est ni plus ni moins que d'augmenter encore la surveillance, d’enregistrer, de transmettre. Il tombe, il bugue, il gêne parfois la circulation qu’il prétend organiser, mais au-delà de ces erreurs cocasses, il habitue les citoyens à la présence d’une autorité automatisée toute puissante.


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2 - Souffle inédit pour Ormuz le détroit enregistre son plus fort trafic depuis le début du conflit


France-Soir
 le 23 juin 2026 - 16:38


Le détroit d'Ormuz a connu ce lundi son niveau de trafic maritime le plus élevé depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Selon les données de la plateforme spécialisée Kpler, au moins 36 navires transportant des matières premières ont franchi ce passage stratégique, confirmant une reprise progressive des échanges malgré un contexte géopolitique toujours instable.

Cette hausse intervient moins d'une semaine après la conclusion d'un protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran, destiné à ouvrir une nouvelle phase de négociations en vue d'un règlement du conflit. Si les discussions engagées en Suisse se sont achevées mardi, aucun accord définitif n'a encore été annoncé.

Dans le même temps, les autorités iraniennes ont réaffirmé leur volonté de conserver le contrôle du détroit d'Ormuz, par lequel transite habituellement une part essentielle du commerce mondial d'hydrocarbures. Cette déclaration rappelle que la situation demeure fragile, même si les armateurs semblent reprendre progressivement confiance.

Selon Business Recorder, plusieurs méthaniers et superpétroliers ont de nouveau emprunté le détroit lundi, illustrant un redémarrage prudent des flux maritimes après plusieurs semaines de fortes perturbations. Le média souligne toutefois que les opérateurs restent attentifs aux évolutions diplomatiques et aux risques sécuritaires dans la région.

Avant le conflit, le détroit d'Ormuz voyait passer plus d'une centaine de navires par jour et assurait le transit d'une part considérable des exportations mondiales de pétrole et de gaz. Le record observé lundi constitue donc un signal encourageant pour les marchés de l'énergie, sans pour autant dissiper les incertitudes qui entourent l'avenir de cette voie maritime stratégique.

Un regain de trafic qui pourrait avoir des répercussions positives sur les chaînes d'approvisionnement énergétique mondiales, mises à rude épreuve ces dernières semaines. Les marchés financiers ont réagi avec prudence à cette nouvelle, avec une légère détente observée sur les cours du pétrole et du gaz. Les experts estiment que la poursuite des discussions diplomatiques sera déterminante pour consolider cette tendance positive et éviter un retour aux perturbations.

La prudence reste tout de même de mise dans un environnement géopolitique plus qu'incertain. Les acteurs du secteur maritime ainsi que les pays importateurs d'énergie suivent avec attention l'évolution des négociations entre les États-Unis et l'Iran.


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3 - L’armée de Terre s’équipe massivement : 5 000 microdrones Delco pour transformer le combat terrestre


France-Soir
 le 23 juin 2026 - 13:01


Le ministère des Armées a officialisé ce mardi une commande significative passée à la start-up française Harmattan AI. Il s’agit de l’acquisition de 5 000 microdrones Delco d’observation destinés principalement à l’armée de Terre. Une décision qui vise à familiariser les troupes avec l’emploi massif de systèmes aériens légers sur le champ de bataille, systèmes devenus clefs de voûte dans les guerres modernes, l'Ukraine étant le laboratoire grandeur nature de cette nouvelle technologie.

Selon 20minutes, ces appareils de 1,8 kg offrent une portée supérieure à deux kilomètres et une autonomie de vol d’environ 40 minutes. Équipés de systèmes optroniques performants, ils permettent une surveillance et une reconnaissance rapides de vastes zones, y compris de nuit ou dans des environnements difficiles d’accès. « Cette nouvelle commande s’inscrit dans la continuité des 1 000 premiers drones Delco livrés en janvier 2026 pour l’exercice Orion », précise le ministère.

Cette initiative s’appuie sur le succès du précédent lot, produit dans des délais records par Harmattan AI, devenue depuis la première licorne française du secteur de la défense. Fondée en 2024, l’entreprise conçoit et assemble ses microdrones sur le sol national, en partenariat avec la société Lynred pour les caméras infrarouges. L’appel d’offres européen lancé en février 2025 avait été remporté par cette jeune pousse tricolore.

Au-delà de la formation des unités, ces drones bon marché et « sacrifiables » constituent un atout pour préparer les forces à des opérations futures où la supériorité numérique et l’observation en temps réel joueront un rôle décisif. Cette commande marque une étape supplémentaire dans la massification des capacités drone de l’armée française, dans un contexte géopolitique où ces outils s’imposent comme essentiels. Les livraisons devraient intervenir d’ici début 2027.


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4 -Ce lancement de drones sur l'espace public signe une bonne fois pour toutes  l'incompétence de LIA qui ferait tout pour défendre qui que ce soit ! HAHAHA !

On attend encore l'anti-drones.

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5 - Selon la Banque de France, l’économie française continuera de faire face à de nombreuses difficultés en 2026


22 juin 2026


Les dernières projections économiques de la Banque de France pour 2026 montrent que les difficultés de l’économie française sont loin d’être terminées. Dans le scénario central, la croissance du PIB ne serait que de 0,5 % en 2026, un niveau nettement révisé à la baisse par rapport aux estimations précédentes – ce qui s’explique notamment par une activité plus faible que prévu dès le début de l’année et par la hausse des prix de l’énergie, dans un contexte géopolitique tendu. Par ailleurs, la croissance ne serait que modeste en 2027, à 0,9 %.

Quant à l’inflation, alors que nous avions connu une hausse des prix particulièrement faible pendant quelques mois, elle devrait remonter à 2,5 % en 2026. En 2027 et 2028, elle devrait ensuite retomber à 1,7 %.

En ce qui concerne le chômage, la France continuera de connaître des difficultés. Selon l’INSEE, le taux de chômage a atteint 8,1 % au premier trimestre 2026, en hausse de 0,2 point de pourcentage par rapport au quatrième trimestre 2025. Cette évolution s’explique notamment par un rythme de création d’emplois plus faible. Le chômage devrait même augmenter entre le deuxième et le quatrième trimestres 2026, avec un pic attendu à 8,2 %.

Comme nous l’avions indiqué dans nos colonnes, le pouvoir d’achat des ménages devrait reculer en 2026, de 0,4 %. Dans ce contexte, la consommation des ménages a déjà diminué de 0,2 % au premier trimestre 2026. Sur l’ensemble de l’année, elle ne progresserait que de 0,2 %, avant de retrouver un léger dynamisme en 2027 avec une hausse de 0,7 %.

Le déficit public devrait, quant à lui, continuer à se détériorer en 2026. En effet, alors qu’il avait diminué en 2025 pour atteindre 5,1 % du PIB, contre 5,8 % en 2024, il remonterait à 5,2 % du PIB en 2026.

La Banque de France souligne également d’autres risques, notamment concernant la confiance des consommateurs : « la forte baisse de la confiance des consommateurs en France depuis mars pourrait peser sur la demande intérieure à la suite du ralentissement observé au premier trimestre 2026 ». Par ailleurs, le ratio d’épargne des ménages a augmenté au premier trimestre 2026 par rapport au quatrième trimestre 2025, pour atteindre 17,9 %, signe d’une prudence croissante face aux incertitudes économiques. Dans le même temps, l’investissement des ménages a diminué de 1,5 % au premier trimestre 2026.

Ces prévisions rappellent les limites d’un modèle économique caractérisé par un niveau élevé de dépenses publiques, accompagné d’une fiscalité lourde, qui freinent l’investissement et la création d’emplois. Dans ce contexte, le retour à une croissance durable passera davantage par des réformes structurelles favorisant l’entrepreneuriat et la compétitivité des entreprises. La liberté économique est le seul remède face à la gestion économique plus que douteuse du gouvernement français.

https:///selon-la-banque-de-france-leconomie-francaise-continuera-de-faire-face-a-de-nombreuses-difficultes-en-2026/

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6 -  Enfin, les Français n’ont plus confiance en l’État-providence


22 juin 2026


Les trois quarts des Français pensent que les systèmes publics de protection sociale (retraite, chômage, maladie, dépendance) vont se dégrader dans les années qui viennent. Et 60% estiment que le système actuel de retraite par répartition sera incapable de leur donner une pension suffisante.

Tels sont les chiffres chocs qui ressortent de l’enquête menée par YouGov pour le courtier Meilleurtaux. Cela pourrait expliquer pourquoi ces mêmes Français, dans d’autres enquêtes, restent largement opposés au recul de l’âge de départ à la retraite. A quoi bon, en effet, travailler plus longtemps si c’est pour cotiser en pure perte à un système en faillite ? Cela explique aussi sûrement pourquoi le taux d’épargne des Français est aussi élevé (20%) aujourd’hui. Ils préfèrent, comme l’a dit Thomas Vandeville, le PDG de Meilleurtaux, sur franceinfo, « prendre en main leur avenir financier de manière extrêmement proactive ». Ainsi, 54% des sondés estiment qu’il leur revient de préparer leur retraite.

La défiance de nos compatriotes vis-à-vis de l’État-providence ne se limite pas aux retraites : 58% pensent que l’Assurance maladie ne sera plus capable de prendre en charge correctement leurs dépenses de santé. Comment leur donner tort ? Le gouvernement n’est-il pas en train de préparer de nouveaux déremboursements et l’augmentation du ticket modérateur ? Bref, de transférer de nouvelles dépenses vers les assurés et les complémentaires qui n’auront alors pas d’autre choix que d’augmenter les cotisations des mêmes assurés. On comprend qu’ils soient de plus en plus nombreux à se détourner des contrats dits « responsables ». A 80 ans, la Sécurité sociale est décidément bien fatiguée. Elle devrait passer la main.

Notons, par ailleurs, que l’Éducation nationale est également remise en cause. La moitié des sondés anticipe une dégradation du système et la nécessité de se tourner vers le secteur privé, ce qui devrait générer une hausse des coûts de scolarité.

La bonne nouvelle dans tout cela, c’est que les libéraux ont des solutions éprouvées : retraite par capitalisation, assurances maladie privées, chèque-éducation…

Souhaitons maintenant qu’un candidat à l’élection présidentielle s’en empare et sache y faire adhérer les Français. C’est le moment : ils sont en train de comprendre que l’État est « cette grande fiction sociale à travers laquelle chacun essaie de vivre aux dépens de tous les autres » (Bastiat).

https://enfin-les-francais-nont-plus-confiance-en-letat-providence/

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7 -  Les Ecologistes proposent un…congé climatique de cinq jours !


22 juin 2026


Il faut un certain panache pour répondre à la canicule par un congé. Pas de climatisation, pas de ventilateurs, pas d’isolation : un congé jusqu’à cinq jours justifié par la météo (pardon, le climat). Nous pensions que le débat politique avait touché le fond ; EELV nous a prouvé le contraire. À défaut de pouvoir faire voter une loi, le parti a lancé une pétition, chiffres de l’OMS à l’appui. Le congé climatique serait une nécessité car « personne ne devrait risquer sa santé ou celle de ses proches simplement pour aller travailler ».

Qu’importe que la durée effective de travail des salariés à temps complet soit l’une des plus faibles d’Europe ; qu’importe le problème des retraites qui nécessite de travailler plus pour assurer l’équilibre du système ; qu’importe la dette publique qui dépasse les 3 000 milliards d’euros et continue de filer ; qu’importe également les solutions pragmatiques à la canicule. La climatisation ? « Il ne faut pas mentir aux gens » a affirmé Marine Tondelier. Pour la secrétaire nationale d’EELV, ce n’est pas une solution miracle, d’autant plus qu’elle impacterait les oiseaux (4min38).

Qui déclenche le précieux congé climatique ? Le salarié qui trouve qu’il fait « un peu lourd » ? Météo-France par SMS ? Et qui paie ? Marine Tondelier balaie d’un revers de main toutes ces questions posées par des éditorialistes « de droite » et « d’extrême droite » déconnectés de la réalité, tellement déconnectés qu’ils profitent des plateaux télé climatisés. Le financement n’est pas un sujet : cela fait longtemps qu’EELV plaide pour un ISF climatique afin de faire contribuer « ceux qui participent le plus au changement climatique ».

Reconnaissons à la proposition une vraie cohérence : le congé climatique ne tombe pas du ciel. Avant lui est arrivée l’idée d’un congé menstruel ou encore d’un congé pour deuil d’un animal de compagnie. Dans la lignée du socialisme sauce paternaliste, les Écologistes ne traitent pas les citoyens comme des adultes responsables, mais comme des pupilles trop fragiles pour savoir quand s’absenter ou adapter leurs horaires de travail. Une chose est sûre cependant : le poids médiatique d’EELV semble décorrélé de son poids électoral, en témoignent ses résultats aux dernières élections municipales.

https:///les-ecologistes-proposent-unconge-climatique-de-cinq-jours/

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8 -Réponse chinoise aux sanctions américaines : 10 entreprises bloquées, 46 exclues des contrats d’État


France-Soir
 le 22 juin 2026 - 20:58


Pékin a annoncé ce lundi deux séries de mesures de rétorsion contre les Etats-Unis, en réponse à l’élargissement par Washington de sa liste noire d’entreprises chinoises liées au complexe militaro-industriel.

CNBC rapporte que le ministère chinois du Commerce a ajouté 10 sociétés américaines à sa liste de contrôle des exportations. Il est désormais interdit d’exporter vers elles des biens à double usage (civil et militaire) originaires de Chine. Toute activité en cours doit cesser immédiatement. Parmi les entreprises visées figurent des fabricants de drones (Teal Drones, Jaia Robotics, Red Cat Holdings), des acteurs des terres rares (MP Materials, USA Rare Earth) ainsi que des fournisseurs dans les domaines de l’aérospatiale et de la défense (Aveox, Oshkosh Defence, L3Harris Maritime Services).

Parallèlement, le ministère des Finances a interdit aux administrations publiques, collectivités locales et entreprises d’État chinoises d’acquérir les produits de 46 entreprises américaines, principalement issues du secteur de la défense (comme Lockheed Martin, Raytheon ou General Dynamics). Les sociétés américaines implantées en Chine via des joint-ventures sont généralement exemptées de cette restriction d’achat.

Ces mesures interviennent dans un contexte de tensions technologiques et commerciales persistantes entre les deux premières économies mondiales. Elles restent toutefois ciblées et visent à répondre symétriquement aux sanctions américaines, sans remettre en cause l’ensemble des échanges bilatéraux.

Les analystes estiment que l’impact économique direct devrait rester limité à court terme, mais ces annonces soulignent la vulnérabilité des chaînes d’approvisionnement mondiales, notamment dans les domaines stratégiques des terres rares, des drones et des technologies de défense


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9 -  Winter Solstice

June 21st, 2026 


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10 -   Bêh oui ! c'est l'hiver en Australie depuis le 21 Juin !

Après, (le 21 Septembre) viendra l'équinoxe d'automne (de printemps en Australie)  équivalent à celui du printemps (Automne en Australie)  le 21 Mars.

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