mercredi 8 juillet 2026

La dette américaine dépasse 100 % du PIB pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale

 

Par Martin Armstrong

Armstrong Economics
8 juillet 2026


Les États-Unis ont franchi un cap que Washington a passé des décennies à prétendre qu'il ne serait jamais atteint. La dette fédérale détenue par le public a désormais dépassé 100 % du PIB pour la première fois depuis l'immédiat après-guerre. Selon les dernières données gouvernementales, la dette détenue par le public a atteint environ 31 270 milliards de dollars, tandis que la production économique annuelle du pays s'élevait à près de 31 220 milliards de dollars, portant ainsi le ratio dette/PIB à 100,2 %. Le Bureau du budget du Congrès (CBO) prévoit désormais que la dette détenue par le public atteindra en moyenne 101 % du PIB cette année et continuera de grimper pour atteindre 120 % d'ici 2036 si la législation actuelle reste inchangée.

Les médias continuent de comparer les chiffres actuels à ceux de la fin de la Seconde Guerre mondiale, mais cette comparaison passe totalement à côté de l'essentiel. Après 1945, les États-Unis ont émergé comme la puissance industrielle dominante au monde. Les soldats rentraient au pays, les usines passaient de la production de chars à celle d'automobiles, la population augmentait rapidement et la croissance économique dépassait largement l'endettement public. La dette diminuait parce que le pays créait de la richesse. Aujourd'hui, nous faisons exactement le contraire. Washington continue d'emprunter en période d'expansion économique, non pas parce que le pays fait face à une guerre existentielle, mais parce que les responsables politiques refusent de dire aux électeurs que leurs promesses sont devenues mathématiquement impossibles à tenir.

Ces chiffres révèlent à quel point la situation budgétaire est devenue insoutenable. Le Bureau du budget du Congrès estime que le déficit fédéral atteindra environ 1 900 milliards de dollars pour l'exercice en cours, soit 5,8 % du PIB. D'ici 2036, les déficits annuels devraient dépasser 3 100 milliards de dollars, soit 6,7 % du PIB. Les dépenses fédérales représenteront 23,3 % du PIB cette année, alors que les recettes ne s'élèveront qu'à 17,5 %. Washington dépense environ 1,33 dollar pour chaque dollar perçu. Cet écart ne résulte plus d'une récession ou de mesures de relance d'urgence ; il est devenu le modèle de fonctionnement permanent du gouvernement.

La véritable crise ne réside pas simplement dans la dette elle-même. Il s'agit du coût du service de cette dette. L'an dernier, les paiements nets d'intérêts ont dépassé les 1 000 milliards de dollars pour la première fois, absorbant environ 14 % de l'ensemble des dépenses fédérales. Les intérêts de la dette dépassent désormais les sommes que Washington consacre à la défense nationale. Chaque hausse des taux d'intérêt à long terme aggrave le problème, car des milliers de milliards de dollars de titres du Trésor doivent être continuellement refinancés à des rendements plus élevés. Les gouvernements ne peuvent pas emprunter indéfiniment sans finir par devenir les otages de leurs créanciers.

C'est précisément pour cette raison que j'ai expliqué à maintes reprises que c'est la crise de la dette souveraine, et non l'inflation, qui marquera cette décennie. Tous les gouvernements ont adhéré au fantasme keynésien selon lequel les déficits importent peu tant qu'il est possible d'emprunter. Ils supposent qu'il leur suffit d'émettre une nouvelle obligation pour reporter les conséquences sur l'administration suivante. Cette stratégie ne fonctionne que jusqu'au moment où la confiance commence à s'effriter. Les crises de la dette souveraine ne sont jamais causées par un simple manque d'argent. Elles surviennent lorsque les prêteurs doutent de la capacité — ou de la volonté politique — des gouvernements à rétablir la discipline budgétaire.

Le franchissement du seuil de 100 % du PIB ne constitue pas une simple statistique supplémentaire. Il marque le moment où les États-Unis rejoignent officiellement le groupe des nations lourdement endettées qui croyaient que l'emprunt perpétuel pouvait se substituer à une politique budgétaire saine. Contrairement à 1946, aucun « dividende de la paix » ne se profile à l'horizon, aucun essor industriel n'est en mesure de résorber la dette, et aucune volonté politique ne pousse à réduire les dépenses. Chaque élection promet davantage d'avantages sociaux, de subventions et d'emprunts. C'est pourquoi ce cycle s'achèvera comme tous les cycles de dette souveraine à travers l'histoire : par une crise de confiance plutôt que par une pénurie de promesses.

This article was originally published on Armstrong Economics.


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2 -  Les banques (depuis toujours) prêtent de l'argent qu'elles n'ont pas. C'est un délit mais ne sont condamnées. Ces fausses sommes d'argent relèvent d'intérêts ! et donc, les banques touchent de l'argent !

Si l’État ne verse pas la rançon... les banques saisissent les routes ! les autoroutes ! les ports ! les aéroports ! les bâtiments !... puis... après... vous n'êtes plus en dictatures monarchiques, républicaines ou impériales vous êtes en dictature des banques privées. Ce sont les criminels qui gouvernent !

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3 - Quand la vérité ne peut être dite, la justice ne peut exister


Par Paul Craig Roberts
PaulCraigRoberts.org
8 juillet 2026


Le refus de la médecine sous l'emprise de Big Pharma de reconnaître les vaccins comme causes de décès, conjugué au pouvoir de l'argent sur le monde médical, a engendré un dilemme. Que se passe-t-il si votre bébé vacciné décède et que l'on vous accuse de meurtre ?

C'est ce qui est arrivé à Andrea Shaw, âgée de 23 ans. Ses jumeaux de 18 mois sont décédés huit jours après leur vaccination.

Il y a six mois, Andrea Shaw a intenté un procès à l'American Academy of Pediatrics (AAP) avec le soutien de l'organisation *Children’s Health Defense* de Robert F. Kennedy. La plainte, qui semble s'inscrire dans le cadre d'un recours collectif, accuse l'AAP d'avoir garanti l'innocuité des vaccins figurant au calendrier vaccinal fédéral tout en acceptant des dons de la part de Big Pharma.

Au lendemain de la vaccination, les jumeaux « présentaient des symptômes tels que des lèvres cyanosées et des yeux enfoncés, ce qui a conduit la famille à les emmener aux urgences, où un médecin a diagnostiqué une réaction post-vaccinale ». Gardez ce fait à l'esprit au vu de l'inculpation ultérieure d'Andrea Shaw par la police pour le meurtre de ses jumeaux.

Le service de police de Payette, dans l'Idaho, a inculpé Mme Shaw du meurtre de ses jumeaux par étouffement.

Je suis certain que nous ne connaîtrons jamais la vérité. Mme Shaw a-t-elle vu là une occasion de se joindre à un recours collectif lucratif et a-t-elle assassiné ses enfants pour en tirer un profit financier ? A-t-elle tué ses enfants avant de tenter de dissimuler son acte en intentant un procès à ceux qui lui avaient assuré que les vaccins étaient sans danger ?

Si tel était le cas, pourquoi les enfants ont-ils été conduits aux urgences dès le lendemain de la vaccination ? Si leur vie avait été sauvée, Mme Shaw n'aurait pas intenté de procès et n'aurait pas été accusée de meurtre.

Sans oublier le diagnostic d'« réaction post-vaccinale » posé par l'hôpital.

Nous ne le saurons jamais, mais des soupçons émergent : l'AAP ou Big Pharma auraient pu soudoyer le service de police afin de créer des motifs permettant de faire échouer le procès.

Telle est l'Amérique d'aujourd'hui. Nous, simples citoyens, ne pouvons faire confiance à rien. Aucune institution ne fait preuve d'intégrité, aucune n'est digne de confiance. Il nous est impossible de connaître la vérité sur quoi que ce soit, car les agendas motivés par le profit et la politique sont dissimulés derrière les mensonges des médias et des autorités officielles.


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4 -  La guerre contre la composition des pharmacies vendant des médicaments contre l'obésité

Qui gagne ? Et qui perd ?


Vinay Prasad
Juil 07, 2026


Si vous achetez un GLP1-RA de marque, cela pourrait vous coûter 1000 $ par mois. Si vous achetez une version composée auprès d'une pharmacie en ligne, cela vous coûtera une médiane de 217,33 $ (IQR, 159,36 $-289,24 $) (selon une nouvelle lettre JAMA). C’est une grosse économie pour la personne qui veut la drogue.

Si le médicament de marque et le médicament composé étaient le même prix, et tout aussi facile à obtenir, j'imagine que la plupart des gens prendraient le produit de marque. Mais étant donné que le médicament composé est moins cher, et, comme la nouvelle lettre le suggère, plus facile à obtenir, alors naturellement beaucoup iront dans cette direction.

Même les médicaments qui ne sont pas (encore) approuvés sont disponibles chez le composé. Stat a récemment spéculé que Trump lui-même a obtenu une retatrutide via une utilisation compatissante de Lilly.

L'attaché de presse de la Maison Blanche a nié cela, et s'est moqué du journaliste pour avoir dirigé des spéculations journalistiques. Pourtant, ce qui a été perdu dans le récit, c'est que peut-être jusqu'à 10k, ou 100k ou même plus de gens ont obtenu la retatrutide des composés. Y compris certains médecins qui expérimentent eux-mêmes et documentent pour youtube.

Les nouvelles de CBS prennent le contact inverse. Trop, pas trop de gens prennent de la retraite.

Évidemment, il y a des intérêts financiers massifs qui voudraient vendre ces médicaments pour 1000 $ par mois. Les pharmacies composées menacent cela. La crainte des composés est-elle authentique ou est-elle hystérique – servant principalement des intérêts financiers enracinés?

Afin d'élever ces discussions, voici des questions, vous le lecteur devriez demander quand vous voyez des nouvelles comme celle-ci:

Ok, ce document JAMA est critique de la facilité avec laquelle il est possible d'obtenir ces médicaments dans les pharmacies en ligne, mais ont-ils montré un préjudice réel? Rapportent-ils le taux d'événements indésirables et les résultats graves lorsque les composés sont utilisés au lieu de médicaments de marque? Tient-ils compte des gains de plus de personnes prenant le produit (qui autrement ne le feraient pas)? Le patient hypothétique dans l'étude est-il bénéfique ou lésé par la prescription? Le composé n’a pas demandé d’identité avec photo – ok sûr, mais à quelle fréquence les gens donnent-ils leur GLP 1 à quelqu’un d’autre (ce n’est pas du vicodin)? Et si c'était si facile à obtenir, pourquoi cela se produirait-il? Quelle est précisément la préoccupation ici ? En l'absence de démontrer ces choses, devraient-ils se détendre?

Pour CBS, avez-vous les taux d'effets indésirables de bodega reta vs essai clinique reta? Sont-ils plus élevés ? Si oui, par, combien ?

Au lieu de données, les auteurs s'appuient sur des arguments émotionnels: bien sûr, les médicaments de marque sont meilleurs que ceux d'une pharmacie composée. Qui voudrait une drogue de bodéga sale.

Mais c'est une distraction. Demandez-leur plutôt de quantifier leurs sentiments. Combien mieux ? Quels événements indésirables sont pires? Tous les composés sont-ils les mêmes ? Y a-t-il un compromis avec l'accès ? Et enfin, êtes-vous sûr que votre couverture et votre recherche travaillent dans l'intérêt supérieur du peuple américain ou dans l'intérêt supérieur des entreprises qui risquent de gagner ou de perdre mille milliards de dollars?

FWIW, mon 2 c personnel est la fréquence cardiaque que les augmentations de la reta sont préoccupantes, et même si c'est un médicament de perte de graisse folle, qui doit être surveillé. Même si l’augmentation de la fréquence cardiaque est finalement nocive, l’énorme perte de poids peut l’emporter et elle peut encore être, dans l’équilibre, bénéfique nette.

En attendant, n'oubliez pas de ne pas être persuadé par des arguments émotionnels. 


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5 - Sur l’étagère: « La révolution du peptide » – un guide aux yeux clairs des peptides

Le nouveau livre de Brigham Buhler et Lee Rosebush, « The Peptide Revolution », coupe habilement tout le bruit sur les peptides. MAHA Books, 4 août.


Le rapport MAHA
Juil 08, 2026 


Imaginez une femme assise dans sa voiture à l'extérieur d'une clinique de bien-être, serrant un petit sac en papier contenant un flacon réfrigéré, des seringues et des instructions qu'elle ne comprend qu'à moitié. Elle a de l’espoir mais nerveuse. Une fiole va-t-elle changer sa vie ?

Cette scène pertinente de la culture de l’anxiété d’aujourd’hui, sur tout ce qui concerne sa santé aux États-Unis, ouvre The Peptide Revolution: Past, Present, and Future, un nouveau livre destiné à une sortie du 4 août de MAHA Books, une division de Skyhorse Publishing.

Écrit par Brigham Buhler, fondateur et PDG de Ways2Well, et Lee Rosebush, Esq., pharmacien-avocat et poids lourd réglementaire, le livre refuse de colporter des réponses faciles. Au lieu de cela, il fournit une exploration opportune, claire et fondée sur des preuves de peptides.

Buhler et Rosebush traitent les peptides pour ce qu'ils sont: de puissants messagers biologiques avec un bilan centenaire en médecine, maintenant soudainement poussés dans un projecteur 2026 où les gens qui se disent journalistes, des médias hérités et bien en dehors de celui-ci, se nourrissent souvent de rumeurs au détriment des faits.

Les auteurs ont une histoire importante, basée sur des faits, à raconter que peu de gens savent: ils retracent les peptides des débuts de l'insuline dans les débuts de sauvetage en 1922 à la révolution actuelle de la perte de poids GLP-1 et au-delà, démystifiant comment ces chaînes d'acides aminés courtes agissent comme des signaux précis plutôt que des «boosters» émoussés.

Ils expliquent les voies de réception, les boucles de rétroaction et les méthodes de livraison avec des analogies accessibles – des peptides comme des poteaux X biologiques, le corps en tant que ville en réseau à l’heure de pointe – rendant la physiologie complexe accessible sans l’abrumiser.

Ce qui élève le livre, c’est son honnêteté intellectuelle. Il valide les vrais désirs humains – un appétit plus silencieux, une récupération plus rapide, un meilleur sommeil, une vitalité renouvelée – tout en insistant sur la rigueur: diagnostic avant traitement, laboratoires avant fioles et conseils de cliniciens sur les paris du marché gris.

Chapitres sur les hiérarchies de preuves, compounding vs. Les produits approuvés par la FDA, les considérations de sécurité et l'autonomie du patient sont particulièrement pointus. Les auteurs

Champion a informé le choix sans romantiser le risque, reconnaissant que l'approbation de la FDA signale un profil bénéfice-risque favorable pour des utilisations spécifiques, et non une innocuité universelle.

Pratique et pragmatique, le livre comprend conseils exploitables, y compris: comment parler à votre fournisseur; listes de contrôle pour l'évaluation des sources et du consentement; et les rappels que les fondamentaux du mode de vie sont encore importants. L’expertise réglementaire de Rosebush et la perspective clinique de Buhler créent une voix équilibrée qui comble l’enthousiasme du bien-être avec la responsabilité médicale.

Dans notre paysage polarisé, où les peptides sont soit des remèdes miracles, soit biohackings imprudents, trace un chemin plus sage et moyen.

Amorçage de la science à parts égales, guide d’autonomisation des patients et appel à défendre la liberté médicale, le livre est pour tous ceux qui ont toujours pensé: je veux juste le droit de comprendre et de choisir ce que je mets dans mon corps !

Enfin, que vous soyez intrigué par les peptides pour la performance, la récupération, la perte de poids, la longévité ou la santé métabolique, ce livre est un compagnon essentiel pour naviguer dans le battage médiatique avec les yeux grands ouverts. L’avenir de la médecine, suggèrent les auteurs, appartient aux avertis et aux curieux. Le livre vous aide à vous y amener.

[The Peptide Revolution: Past, Present, and Future, écrit par Brigham Buhler et Lee Rosebush, publiera le 4 août 2026 de MAHA Books, une division de Skyhorse Publishing. Il est actuellement disponible en précommande sur Amazon.]


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6 -La France en tête des fuites de données en Europe après la brèche de l'ANTS


France-Soir
 le 07 juillet 2026 - 21:00


Le 15 avril 2026, le portail ANTS, utilisé par des millions de Français pour leurs papiers d'identité, tombe aux mains de pirates informatiques. Le ministère de l'Intérieur confirme six jours plus tard que 11,7 millions de comptes sont exposés, soit près d'un Français sur six. Pourtant, l'État poursuit la généralisation de ses services numériques centralisés, de France Identité à FranceConnect, sans changer de cap.

Selon une enquête de la société de cybersécurité Surfshark, relayée par Epoch Times, la France se classe première d'Europe de l'Ouest pour les violations de données sur la période 2004-2026, et deuxième au monde pour la seule année 2026, juste derrière les États-Unis. L'explication tient d'abord à l'architecture des choix technologiques publics. La centralisation des fichiers nationaux crée des cibles à forte valeur, un seul point d'accès livrant les identités de millions de personnes. En Allemagne, où les systèmes informatiques publics restent répartis entre les Länder, le nombre de compromissions reste nettement inférieur, explique Luís Costa, responsable de la recherche chez Surfshark. L'hypothèse d'un piratage porté par l'intelligence artificielle est elle aussi écartée par le hacker éthique Clément Domingo, pour qui la plupart des attaques reposent sur l'ingénierie sociale et des défauts de conception élémentaires. La brèche de l'ANTS en offre une illustration directe, exploitant l'IDOR, une faille de contrôle d'accès connue des développeurs depuis 20 ans, où il suffisait de modifier un numéro dans une URL pour consulter les données d'un tiers.

Le site Putsch reconstitue la chronologie de la débâcle. Le portail de l'ANTS est forcé le 15 avril, un adolescent de 15 ans étant interpellé le 25 avril. La plateforme HubEE de la direction interministérielle du numérique laisse filer 70 000 dossiers et 160 000 documents en janvier, le ministère de l'Éducation nationale reconnaît le 14 avril une cyberattaque via ÉduConnect touchant plusieurs millions d'élèves mineurs, puis l'exfiltration des données de 243 000 enseignants via l'outil Compas fin mars. La messagerie Tchap, présentée comme le fleuron souverain de l'État, voit 73 467 agents exposés le 7 juin après une simple usurpation de compte. Malgré cette accumulation, l'application France Identité poursuit la dématérialisation des titres régaliens, carte d'identité, permis de conduire, carte grise, bientôt carte Vitale, adossés à plus de 1 800 services via FranceConnect, et le plan cyber de 200 millions d'euros annoncé après l'affaire ANTS ne change rien à cette logique de centralisation.

Pour Gérôme Billois, associé cybersécurité chez Wavestone, cité par Shattered, « la cybersécurité n'est plus un sujet technique, c'est une urgence stratégique nationale ». Pascal Le Digol, directeur France de Proofpoint, pointe le facteur humain, les attaquants contournant désormais l'authentification multifacteur par l'ingénierie sociale et les appels frauduleux de type vishing, qui poussent un employé à valider une connexion.

Chaque nouvelle plateforme numérique de l'État devient ainsi une cible supplémentaire, quand la précédente n'est pas encore réparée. La championne des fuites reste, pour l'instant, également championne de la fuite en avant.


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7 -Moins de croissance, plus de déficit : la fuite en avant budgétaire continue


7 juillet 2026


Le dérapage des finances publiques, avec un déficit menaçant d’atteindre 6 % du PIB sur l’année 2026, a obligé le gouvernement à convoquer un comité d’alerte mardi, 7 juillet.

Il a annoncé des milliards d’euros d’économies supplémentaires pour garder le « cap » en matière budgétaire, alors que les effets de la guerre au Moyen-Orient l’ont conduit à abaisser sa prévision de croissance à 0,7%. Les institutions financières internationales estiment que la croissance française se situera entre 0,5 et 0,7 %, un des taux les plus bas de l’OCDE. Cette croissance anémiée implique que l’objectif d’un déficit public ramené à 5% du PIB sera « difficile à atteindre ».

Le comité présidé par le Premier ministre Sébastien Lecornu, a annoncé 3 milliards d’euros de nouvelles coupes budgétaires pour l’État, soit moins de 0,7 % du total de ses dépenses, et la Sécurité sociale, qui s’ajoutent aux 6 milliards déjà annoncés en avril. La forme de ces économies (gels ou annulations de crédits) sera décidée ultérieurement, a précisé le ministère de l’Economie.

Instance associant le Parlement, créée en 2025 pour améliorer le pilotage des finances publiques, le comité d’alerte réunissait des ministres mais aussi des parlementaires, des représentants des élus locaux, de la Sécurité sociale ou des syndicats.

Le déficit public de la France, encore officiellement de 5,1 % du PIB même s’il sera vraisemblablement très au-dessus, se situe parme les « meilleurs » au sein de l’OCDE, le club des 38 pays occidentaux les plus importants sur le plan économique, derrière les États-Unis, 5,9 %, la Pologne, 7,3 % et la Belgique, 5,2 %.

Rappelons qu’avant l’arrivée au pouvoir du président Macron, un déficit public de 5 % du PIB aurait été présenté comme une catastrophe et qu’il surgit aujourd’hui sans convulsions intérieures ou géopolitiques, hormis deux mois de renchérissement du pétrole…

https:///moins-de-croissance-plus-de-deficit-la-fuite-en-avant-budgetaire-continue/

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8 - Contrairement à ses voisins, la France voit sa balance commerciale s’enfoncer encore


7 juillet 2026


La France n’arrive toujours pas à sortir de l’ornière d’une position défavorable en matière de commerce extérieur. Après deux trimestres d’amélioration, la balance commerciale des biens s’est de nouveau dégradée au premier trimestre 2026. Le déficit commercial atteint désormais -14,1 milliards d’euros, soit une détérioration de 2,8 milliards d’euros par rapport au trimestre précédent. Les importations françaises ont progressé de 1,8 % au premier trimestre, pour atteindre 171,8 milliards d’euros, tandis que les exportations sont restées quasiment stables, à 157,6 milliards d’euros (+0,1 %). Le déficit énergétique s’est creusé de 1,8 milliard d’euros en trois mois pour atteindre -9,9 milliards d’euros, sous l’effet d’une forte progression des importations d’hydrocarbures naturels (+15,1 %) et des produits pétroliers raffinés (+2,5 %).

Du côté industriel, cela ne va pas mieux. Le déficit des produits manufacturés s’est aggravé de 1,7 milliard d’euros, pour atteindre -10,2 milliards d’euros. L’excédent du secteur des transports s’est réduit de 2,2 milliards d’euros, avec notamment une dégradation du solde aéronautique de 0,8 milliard d’euros et du solde automobile de 0,7 milliard d’euros. Les exportations aéronautiques, bien qu’elles restent un atout majeur pour la France, ont reculé de 3,4 %, après des ventes exceptionnelles fin 2025.

Quelques secteurs continuent toutefois de résister. Les exportations de matériel militaire atteignent un niveau historique, en hausse de 7,5 % sur le trimestre et de 66 % par rapport à leur moyenne des dix dernières années, malgré une chute des ventes de 0,8 milliard d’euros au mois de mai 2026.

Avec ces résultats, la compétitivité en prend un coup. Après avoir regagné des parts de marché depuis le deuxième trimestre 2025, la France en perd à nouveau nettement au début de 2026. Les exportations françaises de biens en volume reculent de 5,6 %, alors que la demande mondiale adressée à la France progresse légèrement de 0,6 %. Cela signifie que les entreprises françaises profitent moins de la croissance du commerce mondial que leurs concurrentes étrangères.

En comparaison avec nos voisins européens, les résultats sont peu flatteurs. Au premier trimestre 2026, le solde commercial rapporté au PIB s’améliore en Allemagne (+0,4 point) et en Italie (+0,2 point), alors qu’il se dégrade en France (-0,5 point). Les exportations françaises diminuent également de 2 % en valeur, quand celles de l’Espagne progressent de 2,2 %, celles de l’Italie de 1,3 % et celles de l’Allemagne de 0,6 %.

La dégradation est enfin particulièrement marquée avec le Proche et Moyen-Orient, où le solde commercial français recule de 2,7 milliards d’euros en raison de la baisse des ventes aéronautiques après deux bons trimestres. À l’inverse, les échanges avec l’Union européenne continuent de s’améliorer, avec un gain de 1,3 milliard d’euros sur le trimestre.

Pour le mois de mai 2026, la situation ne donne pas l’impression de s’améliorer. Selon le DSECE : « En mai 2026, le solde commercial se dégrade de 1,5 milliard d’euros et se situe à -6,9 milliards d’euros, après l’amélioration constatée en avril (+1,0 milliard d’euros). Cette évolution s’explique par une baisse des exportations (-1,1 Md€) conjuguée à une hausse plus modérée des importations (+0,4 Md€) ». Le commerce extérieur français continue de s’enfoncer dans le rouge.

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9 - Climat : les dissidents face au consensus médiatique – Pluralisme ou propagande ?


Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
le 07 juillet 2026 - 16:15


En 2016, une vidéo de cinq minutes mettait en lumière les doutes d’un scientifique de très haut niveau. Richard Lindzen, professeur émérite au MIT et membre de la National Academy of Sciences, y expliquait pourquoi, selon lui, le récit dominant sur le rôle catastrophique du gaz carbonique anthropique reposait sur des bases fragiles. 

Dix ans plus tard, en mars 2025, l’intelligence artificielle Grok 3 beta, développée par xAI – devient auteur principal d’un article scientifique peer-reviewed qui va dans le même sens. Publiée dans Science of Climate Change, l’étude Une réévaluation critique de l'hypothèse anthropique gaz carbonique-réchauffement climatique conclut que l’hypothèse selon laquelle les émissions humaines de gaz carbonique constituent le principal moteur du réchauffement récent manque de substantiation empirique solide.

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Ces deux moments soulèvent une question essentielle : la science climatique est-elle un débat ouvert ou un consensus que certains médias contribuent à transformer en instrument de disqualification ? Et cela à une autre question qui, elle, dépasse largement la climatologie : les médias assument-ils leur devoir de pluralisme ou ferment-ils le débat au nom d’un « consensus » devenu dogme ?

Lindzen, le précurseur respecté mais marginalisé

Richard Lindzen n’est pas un « climato-sceptique » amateur. Physicien de l’atmosphère de renommée internationale, il a contribué aux premiers rapports du GIEC avant d’en critiquer les conclusions les plus alarmistes. Dans sa vidéo de 2016, il oppose deux groupes : celui qui voit dans le gaz carbonique le responsable quasi unique d’une catastrophe annoncée, et celui qui rappelle que le climat varie naturellement et que les modèles surestiment souvent l’impact humain.

Ses arguments – temps de résidence court du gaz carbonique, rôle des cycles naturels, ajustements discutables des données – sont repris et actualisés par l’étude de 2025. Pourtant, pendant dix ans, Lindzen a été largement traité par les grands médias comme une voix marginale, quand il n’était pas simplement ignoré ou discrédité par association.

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Grok 3 beta et l’étude de 2025 : l’IA entre dans l’arène
Le 21 mars 2025, un communiqué de presse annonce une première historique : une IA figure comme auteur principal d’un papier scientifique sur le climat. 

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Co-signé par Jonathan Cohler, David Legates, Franklin Soon et Willie Soon, l’article s’appuie sur des données brutes non ajustées. Il met en avant plusieurs points forts :

Les émissions humaines ne représentent qu’environ 4 % du cycle annuel du carbone. Comme une goutte d’eau dans un océan déjà agité par des marées naturelles massives.

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Pendant les confinements de 2020, une baisse de 7 % des émissions n’a produit aucun ralentissement visible sur la courbe de Mauna Loa.
La température précède souvent l’augmentation du gaz carbonique (6 à 12 mois dans les données modernes, jusqu’à 800 ans dans les carottes de glace). « C’est le tonnerre avant l’éclair », résume Willie Soon : le réchauffement libère du gaz carbonique des océans, plus qu’il n’en est la cause première.

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Les modèles CMIP surestiment le réchauffement observé et la fonte de la banquise arctique s’est stabilisée depuis 2007.
Certaines reconstructions solaires à forte variabilité collent mieux aux données que la version « plate » retenue par l'IPCC.
L’étude ne nie pas l’effet de serre du gaz carbonique. Elle questionne son rôle dominant et la fiabilité des projections catastrophistes.

La jurisprudence Hertel : le droit de penser autrement

Cette remise en cause s’inscrit dans un cadre plus large : celui de la liberté d’expression scientifique. En 1998, la Cour européenne des droits de l’homme, dans l’arrêt Hertel c. Suisse, a clairement tranché. Un chercheur avait été interdit de diffuser ses conclusions controversées sur les fours à micro-ondes. La CEDH a jugé qu’il y avait violation de l’article 10 :

« Il importe peu que l’opinion soit minoritaire et puisse apparaître dépourvue de fondement, car dans un domaine où il est peu probable qu’une certitude absolue existe, il serait particulièrement déraisonnable de limiter la liberté d’expression aux seules idées généralement admises. »

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Métaphore : la jurisprudence Hertel rappelle que, dans la science, le consensus agit comme la carte officielle d’un territoire. On ne peut pas interdire à un chercheur de signaler un nouveau passage ou une erreur de relevé simplement parce que cela contredit la version majoritaire – surtout lorsque de nouvelles données viennent montrer que la carte doit être redessinée. C’est ce qui s’est produit avec la dérive des continents de Wegener, longtemps rejetée avant d’être confirmée.

Christian Gerondeau et François Gervais : deux voix françaises complémentaires qui dérangent

En France, l’ingénieur et ancien haut fonctionnaire Christian Gerondeau développe depuis près de vingt ans des thèses similaires dans des ouvrages accessibles gaz carbonique: un mythe planétaire, La religion écologiste, La décarbonation ne sert à rien et nous ruine). Il insiste sur les ordres de grandeur, le caractère bénéfique du gaz carbonique pour la biosphère et l’illusion des politiques de décarbonation radicale. Ses livres sont régulièrement ignorés ou caricaturés par les médias dominants, au nom du même « consensus ».

À ses côtés, le physicien François Gervais développe une critique plus centrée sur les fondements physiques des modèles climatiques. Dans ses ouvrages, il souligne les difficultés mathématiques inhérentes à la modélisation d’un système chaotique, notamment les phénomènes de changement de phase (formation des nuages, précipitations) qui restent largement imprévisibles à long terme. Il interroge également la pertinence d’une « température moyenne globale » et met en garde contre les biais liés à l’urbanisation croissante des stations de mesure. Comme Gerondeau, et l'association des Climato-Réalistes présidée par Benoit Rittaud, il plaide pour une approche pragmatique privilégiant l’adaptation et un mix énergétique réaliste plutôt que des objectifs chiffrés politiquement fixés sans tenir compte des incertitudes scientifiques.

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Steven Koonin : l’ancien conseiller scientifique d’Obama qui dit non au net-zéro 2050
Dans la même veine, France-Soir a donné la parole en mai 2023 à Steven Koonin, physicien et ancien Under Secretary for Science sous l’administration Obama. Dans son livre Climat, la part d’incertitude et lors de son interview sur France-Soir, Koonin reconnaît l’augmentation du gaz carbonique atmosphérique, mais estime que la science ne démontre pas que les émissions humaines en soient le facteur dominant du réchauffement récent.

Surtout, il juge irréaliste l’objectif de neutralité carbone en 2050. Selon lui, « trop de choses devraient changer trop rapidement » en matière de technologie, d’économie et de comportements. Il qualifie cet objectif de « cri de ralliement » politique plus que de stratégie réaliste, et souligne que le reste du monde, en dehors de l’Occident, est bien plus préoccupé par l’accès à l’énergie que par la décarbonation rapide.

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Son intervention rejoint celles de Lindzen, de Gerondeau, de Gervais et de l’étude menée par Grok 3 beta : toutes pointent les incertitudes scientifiques et l’écart entre les discours politiques et la réalité des modèles et des données.

Le traitement médiatique : consensus ou pluralisme ?
C’est sur ce point que le rôle de la presse devient central.

Lors de la parution de l’étude de Grok 3 beta, certains médias ont rapidement qualifié le travail de « spin climato-sceptique » ou de « dernière tentative de déni générée par l’IA ». Des titres comme ceux d’AFP ou de France 24 ont insisté sur le caractère « controversé » de la revue et sur la promotion par des figures comme Robert Malone, plutôt que d’analyser le fond des arguments (données brutes, lag température-gaz carbonique, surestimation des modèles).

À l’inverse, certains médias choisissent une autre voie. France-Soir a publié un article détaillé et factuel Une étude qui secoue les idées sur le rôle du gaz carbonique, exposant les conclusions sans jugement préalable et notant même qu’un sondage montrait une demande de pluralité chez les Français. Il a également donné la parole à Koonin, Gérondeau et d'autres. Plus récemment, l'article L’apogée de l’été, le feu et la lumière a proposé une réflexion méthodologique sur les canicules : par rapport à quelle période de référence définit-on le « réchauffement » ? Quelle est la signification réelle d’une température moyenne globale ? Quelles sont les limites des modèles face au chaos des phénomènes atmosphériques ? Plutôt que d’alimenter la peur, l'article plaidait pour une réponse pragmatique : adaptation raisonnée, mix énergétique réaliste et lucidité sur les priorités.

Le problème n’est pas le désaccord. Le problème est la méthode : beaucoup de médias ferment le débat en brandissant le « consensus scientifique à 97 % » comme un argument d’autorité définitif. Toute remise en cause est alors qualifiée de « déni » ou de « désinformation », sans examen approfondi des arguments de fond. Ils transforment ainsi un outil utile (la synthèse des connaissances) en arme rhétorique pour disqualifier toute dissidence.

Or, le devoir premier du journalisme n’est ni de défendre un récit ni de protéger un consensus, mais d’assurer la pluralité des idées afin que le public puisse se forger une opinion éclairée. Des prises de position de responsables de médias publics ont illustré cette tendance. En 2024, Adèle Van Reeth, alors en responsabilité à Radio France, a déclaré que France Inter, en tant que service public, avait choisi de ne pas donner d’antenne aux personnes contestant le changement climatique et les causes écologiques. Cette position, présentée comme un engagement au service de l’intérêt général, a été critiquée comme une forme de censure ou de contrôle éditorial, contraire aux principes de pluralisme et de liberté d’expression que le service public est censé défendre. Des observateurs y ont vu une pratique de facto d’exclusion de certaines opinions scientifiques minoritaires, au nom d’un consensus considéré comme intangible. Lorsque la presse réduit systématiquement les voix comme celles de Lindzen, Gerondeau, Gervais ou Koonin à du « déni », elle ne remplit plus sa mission : elle participe, parfois involontairement, à la construction d’une idéologie.

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C’est précisément ce que la jurisprudence Hertel, oubliée dans les médias mainstream, condamne dans le domaine scientifique : on ne peut pas limiter la liberté d’expression aux « idées généralement admises ». Ce contraste illustre parfaitement la différence entre un journalisme qui ferme le débat et un journalisme qui l’ouvre.

Science, médias et démocratie : pour une science humble et un débat libre
Le débat climatique ne se résume pas à une bataille entre « pour » et « contre » le gaz carbonique. Il porte sur la méthode scientifique elle-même : données brutes contre données ajustées, modèles contre observations, ordres de grandeur contre projections.

Lindzen en 2016, Gerondeau, Gervais, Koonin, et aujourd’hui Grok 3 beta en 2025, posent des questions légitimes sur les incertitudes, les limites des modèles et la pertience des politiques actuelles. Les médias qui les traitent par le mépris ou la disqualification rapide ne servent ni la science ni le public. Ils transforment le journalisme en propagande, même involontaire.

Le vrai service public de l’information consisterait à exposer loyalement les arguments des deux camps, à vérifier les faits, et à laisser le lecteur juger. C’est ce que France-Soir a tenté de faire. C’est ce que beaucoup d’autres médias refusent encore aujourd’hui.

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La science avance par la confrontation des idées, pas par leur étouffement. La presse a le devoir de le rappeler – au lieu d’en être l’instrument. Le vrai service public de l’information consisterait à exposer loyalement les arguments des deux camps, à vérifier les faits, et à laisser le lecteur juger. C'est la condition pour que le débat reste scientifique, digne de l'intérêt général et non idéologique.  

Retrouvez le résumé vidéo de l'article :


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10 - Primo il ne peut exister de 'gaz carbonique anthropique': Le gaz carbonique se détruit, n'existe plus à une température supérieure à 30,9°C or, notre organisme est à 37°C !! On peut inspirer du gaz carbonique (0,041 % de notre atmosphère) mais pas en expirer !

Secundo, dans notre atmosphère il y a de l'Azote (78 %), de l'Oxygène (21 %) et du Gaz carbonique (0,041 %). On ne dit pas que l'on respire du N, du O, et du CO². Mais cette image de trou de cul de bureaucrates se voudrait intellectuelle scientifique !!
Idem pour l'acronyme du GIEC:  le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (qui est un groupe de non-experts ! intergouvernemental ! çà veut tout dire ! Par contre au États-Unis, ce nom francisé en France est remplacé par l'IPCC: Intergovernmental Panel on Climate Change (Comité  Intergouvernemental sur le Changement Climatique) où ne figure aucun expert !

Le point triple du gaz carbonique est à -56,57°C et 5,185 bar.
Le point critique est à 31,06°C et 73,825 bar. Au delà de ces valeurs le gaz carbonique est à l’état supercritique.
A 20°C, le gaz carbonique se liquéfie, au-dessus de 57,3 bar.

Bon. Maintenant passons aux gaz: Le plus abondant autour de nous est l'Azote à 78 % puis l'Oxygène à 21 % et un gaz très très rare le Gaz carbonique à 0,041 %. Je citerai en plus le méthane qui est un gaz infinitésimalement très rare avec... 0,0000015 % ! qui serait (attention ! accrochez-vous !:) un gaz à 'effet de serre' ! HAHAHAHAHAHA ! soit une molécule tout les 150 kilomètres !! ou soit une serre construite d'un grillage aux mailles écartées de 150 kilomètres !!

Malheureusement France-soir n'est pas scientifique. Même si le programme biaisé (mensongé) Grok 3 beta entre dans l'arène pour donner son avis perso !

Adenda: TOUS les gaz présents dans notre atmosphère se recyclent IMMÉDIATEMENT depuis toujours sans quoi la vie sur Terre n'aurait jamais existé.

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