Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
le 28 juillet 2026 - 09:22
Deux jours après la publication de documents explosifs sur les origines du SARS-CoV-2, les doutes privés des auteurs de Proximal Origin, le blocage par le FBI de l’interrogatoire de Peter Daszak et les tentatives de destruction de traces, le sénateur Rand Paul a frappé à nouveau. Le 27 juillet 2026, via une série de tweets et la mise en ligne dans le Reading Room de son comité, il a rendu public Tony’s Diary: The Prequel : un journal personnel de 465 pages rédigé par Anthony Fauci lui-même entre 2001 et 2015.
Ce « préquel » n’est pas un simple arrière-plan historique. C’est la matrice. Il montre comment, pendant quinze ans, Fauci a construit l’appareil fédéral de biodefense américain, réclamé des pouvoirs exceptionnels, géré l’écart entre vérité classifiée et discours public, et orchestré des pauses de recherche qu’il présentait ensuite comme « volontaires ». Les méthodes observées en 2020-2021 — contrôle du récit, pression sur les scientifiques, accès privilégié à la communauté du renseignement — n’apparaissent plus comme des improvisations de crise, mais comme la continuation d’une pratique déjà rodée.
2001 : l’anthrax et la découverte de la « vérité masquée »
Le journal s’ouvre en avril 2001 sur les efforts de Fauci pour pousser une réponse américaine massive au VIH/sida en Afrique. Mais dès octobre 2001, les attentats à l’anthrax changent tout. Un scientifique du laboratoire militaire américain d’infectiologie confie à Fauci que les spores envoyées au sénateur Daschle sont « mieux ingénierées » que n’importe quelle arme biologique à l’anthrax jamais produite par les États-Unis. Quelques jours plus tard, le responsable de l’Office of Homeland Security déclare à la télévision qu’il s’agit d’une souche « garden-variety » (ordinaire).
Fauci écrit qu’il est « floored » (abasourdi) et conclut : « quelqu’un ne dit pas intentionnellement la vérité au gouverneur Ridge ou il masque la vérité ». Il en parle à deux responsables du HHS, y fait allusion à Tim Russert sur NBC et aux sénateurs Lieberman et McCain, et prédit « qu’il y aura l’enfer à payer quand le public américain réalisera qu’on ne lui a pas parlé de manière totalement ouverte ».
Ce passage est fondateur. Il révèle une conscience précoce de l’écart entre information classifiée et communication publique, et la volonté de Fauci de naviguer dans cet écart sans le combler complètement.
Les « pouvoirs façon DARPA » et la naissance de Project Bioshield
Face à cette nouvelle réalité bioterroriste, Fauci rencontre le vice-président Dick Cheney. Quand ce dernier lui demande de quelles autorités il a besoin pour diriger le biodefense au sein du NIAID, Fauci dresse une liste précise : contrats sole-source (attribution directe sans appel d’offres), subventions ultra-rapides et « DARPA-like powers ». Il briefe ensuite Cheney sur ce qu’il appelle lui-même « Project Bioshield (J'ai inventé le nom) » - Projet Bouclier biologique.
L’un des moteurs de cette montée en puissance, selon les propres mots de Fauci, est « l’intelligence CIA selon laquelle l’Irak possède la variole », justification de plans de vaccination pouvant concerner jusqu’à 10 millions d’Américains. Project Bioshield deviendra un programme fédéral majeur, donnant au gouvernement des outils exceptionnels pour développer, stocker et déployer rapidement des contre-mesures médicales contre les menaces biologiques. Fauci en est l’architecte conceptuel et le principal bénéficiaire institutionnel : le NIAID voit son rôle et ses moyens considérablement renforcés.
Ce moment est crucial. Il marque le passage d’un directeur d’institut de recherche classique à un acteur central de la sécurité nationale, disposant d’un accès permanent aux briefings classifiés et d’une capacité d’action hors des procédures ordinaires.
Le jugement sévère sur la CIA
Fauci n’est pas un naïf face au renseignement. Lors d’une réunion Top Secret à la Maison Blanche en 2008 sur l’anthrax résistant aux médicaments et aux vaccins, il note que les briefers de la CIA ont livré des renseignements « vagues, mous et même embarrassants de mauvaise qualité », du type de ceux qu’il a déjà subis « plusieurs fois auparavant ». Sa conclusion privée est sans appel : « On se fait une très mauvaise impression de la qualité de notre renseignement sur la base de réunions comme celle-ci. »
Cette distance critique n’empêche pas Fauci de s’appuyer sur ces mêmes canaux pour justifier des expansions de budget et de pouvoirs. Elle illustre plutôt une posture pragmatique : utiliser l’intelligence quand elle sert, la relativiser quand elle gêne.
Le « moratoire volontaire » de 2012 : une opération pilotée
En 2012, des données de laboratoire de Ron Fouchier sur des virus grippaux hautement pathogènes fuient. La Maison Blanche s’interroge sur la poursuite des financements. Fauci s’inquiète que des « influences extérieures (non scientifiques) » forcent l’arrêt des projets. Il appelle Fouchier chez lui aux Pays-Bas à 22 h 30 et le prévient : si les scientifiques ne marquent pas une pause d’eux-mêmes, « les gens de la sécurité » couperont les fonds. Fouchier cède le lendemain matin.
Le monde apprend que les chercheurs se sont « autorégulés ». Fauci et Francis Collins publient un communiqué « applaudissant leur décision ». Dans son journal, Fauci écrit clairement : « J’ai pris le taureau par les cornes. » La pause n’était pas volontaire ; elle était une manœuvre de protection du financement, présentée comme une initiative scientifique indépendante.
Silence avant l’élection de 2012
Heidi Avery, adjointe de John Brennan au National Security Staff, fait savoir à Fauci qu’elle ne veut aucun avis du National Science Advisory Board for Biosecurity sur les recherches dangereuses sur la grippe « AVANT LES ELECTIONS DU 6 NOVEMBRE » — en majuscules dans le journal de Fauci.
Celui-ci note qu’il a compris et qu’il doit maintenant décider s’il annule purement et simplement la réunion d’octobre du Conseil d’administration. De Avery, il écrit : « J’adore Heidi ; c’est une dure opérative de la CIA. »
La science de la biosécurité est explicitement subordonnée au calendrier électoral.
Le Global Fund : l’autre face de l’influence internationale
Le journal commence en 2001 par les efforts de Fauci pour convaincre l’administration Bush de s’engager massivement dans la lutte contre le VIH/sida en Afrique. Il multiplie les briefings auprès de Tommy Thompson (HHS), participe à la rédaction de papiers pour la Maison Blanche et pousse l’idée d’un fonds multilatéral public-privé. Ces discussions aboutissent au Global Fund pour combattre le SIDA, la Tuberculose & la Malaria, dont les États-Unis deviennent le premier contributeur.
Fauci apparaît ici comme un acteur de soft power sanitaire mondial : il articule impératif moral, intérêt stratégique américain et construction d’infrastructures internationales. Le même homme qui réclame des pouvoirs DARPA pour le biodefense national œuvre simultanément à la création d’un instrument de gouvernance sanitaire globale. Cette double casquette — sécurité nationale d’un côté, santé mondiale de l’autre — préfigure le rôle central qu’il jouera en 2020.
Continuité avec les documents de 2020-2021
Les parallèles avec les révélations des semaines précédentes sont frappants. En 2020, Fauci oriente le débat sur les origines via des experts financés par le NIAID, alimente la communauté du renseignement avec le preprint Proximal Origin, et les auteurs de cet article doutent en privé tout en affirmant publiquement l’impossibilité d’une manipulation. En 2012, il invente une pause « volontaire ». En 2001, il constate que la vérité sur l’anthrax est masquée et choisit de la gérer plutôt que de la crier sur tous les toits.
Le préquel montre que le contrôle du récit, l’accès privilégié aux informations classifiées et la capacité à présenter comme scientifiques des décisions politiques ou sécuritaires ne sont pas des inventions de la pandémie. Ils sont le fruit de quinze années de pratique au sommet de l’appareil biodefense américain.
Conséquences et liens avec la France : le laboratoire de Wuhan
Ces documents ont des implications directes pour la France. C’est l’État français qui a fourni les plans et une assistance technique majeure pour la construction du laboratoire P4 de Wuhan, inauguré en 2015. Des chercheurs et ingénieurs français ont participé à sa conception et à sa mise en service. L’argument avancé à l’époque était la coopération scientifique et le renforcement de la biosécurité mondiale.
Or le journal de Fauci montre un acteur américain qui, dès le début des années 2000, construit un système où la recherche à haut risque (gain-of-function inclus) est protégée par des mécanismes de financement exceptionnels et de gestion de l’information. La France, en contribuant au P4 chinois, s’est inscrite dans un écosystème international dont les règles de transparence et de contrôle ont été en partie façonnées par cette architecture américaine.
L’alerte précoce du Pr Luc Montagnier et du mathématicien Jean-Claude Perez en avril 2020 — sur une origine non naturelle du SARS-CoV-2, avec analyse de séquences génomiques — apparaît rétrospectivement comme une tentative isolée de briser un consensus déjà solidement ancré. L’Académie nationale de médecine a fini par juger probable, en 2025, une origine accidentelle de laboratoire. Pourtant, aucune commission d’enquête parlementaire française n’a encore examiné en profondeur les collaborations passées, les financements croisés ou les leçons à tirer pour les laboratoires P3/P4 français. Les documents de Rand Paul rendent cette absence de plus en plus difficile à justifier.
Que faut-il attendre de l’audition de Fauci le 29 juillet 2026 ?
Le 29 juillet 2026, Anthony Fauci doit comparaître sous subpoena devant le comité de Rand Paul. Ce sera la première fois qu’il répondra sous serment à un président de commission déterminé à confronter les documents.
Les questions potentielles sont nombreuses et documentées :
Sur l’écart entre ce qu’il savait en privé (anthrax 2001, origines du COVID) et ce qu’il a dit publiquement.
Sur la réalité du « moratoire volontaire » de 2012 et les pressions exercées sur les chercheurs.
Sur son rôle dans l’orientation du débat sur les origines en février 2020 et son utilisation du papier Proximal Origin auprès de la communauté du renseignement.
Sur la destruction ou la recommandation de destruction de documents.
Sur le pardon présidentiel reçu de Joe Biden et sa portée.
Fauci pourrait tenter de se retrancher derrière la complexité scientifique, la nécessité de protéger la santé publique ou la confidentialité des renseignements. Paul, fort de centaines de pages de notes personnelles, de messages Slack et de documents CBP, disposera d’un arsenal factuel difficile à éluder. L’audition risque d’être longue, tendue et historiquement chargée. Elle pourrait soit confirmer le pattern de gestion de l’information révélé par le préquel, soit ouvrir de nouvelles pistes sur les responsabilités individuelles et institutionnelles.
Quoi qu’il en soit, Tony’s Diary: The Prequel change déjà la perspective. Le COVID n’apparaît plus comme un accident isolé de gouvernance sanitaire, mais comme le point culminant d’un système construit, année après année, par un homme qui a su concentrer entre ses mains recherche, biodefense, renseignement et communication. Les Américains, et avec eux le reste du monde — y compris la France —, découvrent aujourd’hui les fondations de cet édifice.
Retrouvez le décryptage vidéo de cet article :
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2 -Sur Fox News, « The Ingraham Angle », le secrétaire Kennedy dénonce Fauci avant Sen. Audition du comité Paul prévue pour mercredi
Sen. Paul a publié une tranche d’entrées dans le journal Anthony Fauci, qui, selon Kennedy, révèlent que « le médecin américain » se promeuvait – et non la santé publique.
Le rapport MAHA
28 juil. 2026
Lundi soir, le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, Robert F. Kennedy Jr. est apparu dans l'émission de Ingraham, l'ancêtre , , pour commenter la prochaine audience d'Anthony Fauci prévue mercredi.
Fauci, l'ancien directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a été préalablement gracié par l'ancien président Biden quelques heures seulement avant qu'il ne quitte la Maison Blanche le 20 janvier 2025. Il fait maintenant face à un examen minutieux de son leadership pendant la pandémie.
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Le mercredi 29 juillet, Fauci s'affrontera avec Sen. Rand Paul (R-KY) et d'autres membres de sa commission de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales du Sénat, sur lesquels Paul est président.
« La mauvaise gestion de cette pandémie et de ces journaux intimes, puis la faute médiatique qui nous a dit que nous devions tous faire confiance aux experts, et qu’il était l’expert qu’ils [avaient] élevé ? » Kennedy en a parlé à Ingraham. « Quiconque n’a pas donné une foi aveugle complète à ces opinions d’experts, que nous connaissons maintenant comme des mensonges, était marginalisée, vilipendée, diabolisée, censurée. »
Continued Kennedy, dont les livres succès et The Real Anthony Fauci se révèlent plus prémonitoires de jour en jour:
« J’ai souligné que cela venait presque certainement du laboratoire de Wuhan, et j’ai perdu – mon Instagram a été annulé, un million d’abonnés, pour «désinformation». Je n'ai jamais mis de désinformation. J'ai mis en place toutes les choses que nous savons maintenant être vraies. Et cela s'appelait la désinformation et la presse faisait partie de cette collaboration. Il était corrompu et il a causé d’énormes dommages aux médias dans ce pays et à la foi de l’Amérique dans cette institution démocratique très importante. Il a également causé des dommages incalculables à la santé publique. »
Au cours du week-end, le sénateur Paul a publié plus de 1.000 des entrées du journal de Fauci, y compris celles-ci, republiées dans le New York Post::
« Ce n’est pas hyoperbole [sic] de dire qu’aujourd’hui je suis la personne la plus célèbre et que je parle de personne dans le pays et l’une des personnes les plus reconnaissables [sic] au monde. Tout le corps des services secrets vient me voir et bavarde. Ils m’ont laissé entrer à la première porte sans même vérifier [ma] carte d’identité. »
« Un article de grande une page d’accueil sur [sic] j’ai paru dans le Washington Post. Très flatteur", a-t-il écrit le 21 mai 2020, notant les décès mondiaux de 9.800, avec 272 décès aux États-Unis.
« GRAND JOUR ! ... États-Unis = 2888 [cas] avec 58 décès . . . J’ai fait les 5 Sunday Shows aujourd’hui (mon 3e Fauci 5) avec This Week sur ABC, Meet the Press sur NBC, Face the Nation sur CBS, FOX avec Chris Wallace et CNN. »
Et, comme rapporté dans The Hill, ceci:
« La presse se déchaîne avec moi. Première page à Washington Post hier et Op Ed par Maureen Dowd dans NY Times aujourd'hui à propos de moi et de ma relation avec le POTUS. Profil de Peter Nicholas sur moi dans The Atlantic. J'essaie dans plusieurs articles et à la télévision de préciser que le POTUS parle d'espoir pour les thérapies bien qu'il n'y ait pas de bonnes données, alors que je dois m'en tenir à la science et donc fondamentalement nous abordons cela de points de vue différents, mais pas contradictoires", a écrit Fauci le 22 mars 2020.
En réfléchissant aux entrées du journal de Fauci, Kennedy a déclaré à Ingraham: «Je pense que l'impression la plus frappante que vous obtenez de lire ces journaux est cette dichotomie massive entre ce qu'il disait en privé et ce qu'il disait simultanément publiquement.
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Louis Conte
24 juillet.
Lors du centre de médias MAHA du 22 juillet, le sénateur Rand Paul (R-KY), président du Comité sénatorial de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales, a annoncé qu'Anthony Fauci sera interrogé par son comité, le 29 juillet à 8h30. Ce Substack est supporté par le lecteur. Pour recevoir de nouveaux messages et soutenir mon travail, pensez à devenir un...
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3 - Dans New Washington Digs, le MAHA célèbre ses victoires et ses vœux pour continuer à se battre
Dans de nouveaux bureaux surplombant le Capitole, le secrétaire du HHS Kennedy, son épouse Cheryl Hines, Sen. Rand Paul, Mehmet Oz de CMS et d'autres se sont rassemblés pour marquer jusqu'où le mouvement est allé - et a l'intention d'aller.
Le rapport MAHA
28 juil. 2026
Il y a peu de déclarations d'intention plus claires qu'une adresse physique. Le 20 juillet, MAHA Action, Inc., l’une des entités fondamentales du mouvement, a rassemblé des partisans sur le toit de son nouveau bureau de Washington, le dôme du Capitole vivement allumé contre le ciel du soir.
Le message envoyé par le paramètre était indubitable: le MAHA est venu à Washington et prévoit d'y rester.
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L’événement a marqué l’ouverture de bureaux permanents dans la ville où le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, Robert F. Kennedy Jr. vit, travaille et remodèle régulièrement la santé de la nation pour le mieux. Mais c’était aussi quelque chose de plus grand: une célébration d’un mouvement qui a transformé la conviction en résultats, et une déclaration selon laquelle son travail le plus conséquent est à venir.
« Je vous remercie pour votre organisation et pour votre passion », a déclaré Cheryl Hines à une foule d’environ 300 personnes. « Nous le ressentons dans la pièce, mais ils le ressentent dans le pays... N’arrêtez pas ! Ne ralentis pas ! »
Tony Lyons, président de MAHA Action et animateur de l’hebdomadaire MAHA Media Hub, a ouvert la soirée par un hommage à Kennedy qui encadrait les enjeux de la mission.
"Jamais dans l'histoire des États-Unis il n'y a eu un chef de HHS qui avait le genre de vision que Bobby a", a-t-il déclaré.
« Le genre de vision, continua Lyon, qui l’évinçait contre certaines des entreprises les plus puissantes de la Terre. Nous savons tous que Bobby Kennedy est venu à Washington pas pour la célébrité, pas pour l'argent, pas pour plus de pouvoir. Mais il est venu parce qu’il voulait mettre fin à l’épidémie de maladies chroniques en Amérique. »
Lorsque Kennedy est monté sur le podium, ses remarques portaient la même humilité que celle que Lyons avait décrite. Il a porté l'attention sur les personnes travaillant à ses côtés à HHS et à ses agences sœurs.
Kennedy a déclaré: «Ce sont des gens qui se soucient profondément du peuple américain, qui se soucient profondément des personnes les plus vulnérables de notre société, qui essaient de faire vivre l’Amérique à la hauteur de sa promesse, sont à la hauteur de son rôle de nation exemplaire, comme un exemple pour toutes les autres nations du monde sur ce qui se passe lorsque vous construisez un système sur l’idéalisme et l’équité et le bon sens. »
Dr. Mehmet Oz, Administrateur des Centres d’assurance-maladie et de services de médicaments, a parlé de l’objectif plus profond qui anime le mouvement – la conviction que son travail va au-delà de la politique et dans la qualité de la vie américaine.
« À cause de nous, et je crois que je parle pour beaucoup d’entre vous, il ne s’agit pas seulement de la santé. C’est une question de satisfaction et de bonheur. C’est une joie plus profonde qui vient de profiter des choses dans la vie qui comptent », a déclaré Oz.
Parmi les autres orateurs figuraient le sénateur Rand Paul; son épouse et auteur, Kelley Paul; Stefanie Spear; Leigh Merinoff; Danielle Gansky; John Leake; et Dr. Daniel Pompa.
Lyons a fermé la célébration en regardant avec impatience autant que de retour. « Prenons cette soirée pour vraiment rendre grâce à l’incroyable, les progrès sans précédent qui se font. »
Les bureaux sont nouveaux, les vues sont spectaculaires, et le mouvement, comme tout le monde sur ce toit l'a compris, ne fait que commencer.
[Ci-dessous sont des vidéos des quatre intervenants cités ci-dessus, et une vidéo de l'ensemble de l'événement.]
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4 - 6 leçons du journal d'Anthony Fauci
Vinay Prasad
27 juil. 2026
Rand Paul continue d'enquêter sur Anthony Fauci et a publié son journal. Voici 6 leçons que nous pouvons tirer de la lecture.
Fauci a déclaré que l'IFR du Covid était de 0,2 à 0,3% en février 2020. Ironiquement, c'est presque exactement l'estimation atteinte par John Ioannidis et Jay Bhattacharya et beaucoup plus faible que les estimations atteintes par d'autres, qui les ont critiqués. Fauci aurait dû signer le GBD.
Fauci a plaidé pour la fermeture de l'école en privé avec des politiciens. Cela contredit directement sa messagerie ultérieure lorsqu'il a prétendu qu'il n'avait rien à voir avec cela.
Il a également contribué à ouvrir la voie à l'interdiction faite aux membres de la famille de voir des parents mourants. Une politique cruelle qui, comme presque toutes les recommandations de Fauci, n’avait aucune preuve et aucun financement NIAID en cours pour étudier rigoureusement.
Fauci a travaillé pour pousser les boosters pour toutes les personnes en partenariat avec l’administration Biden – contre le jugement scientifique solide de l’ACIP Notamment, Fauci avait tort sur le risque professionnel, et cette politique a été renversée plus tard.
Politico allait faire état du mauvais travail que l'administration Biden faisait dans la gestion du déploiement des vaccins et d'autres questions liées à la pandémie, mais Fauci est intervenu pour les défendre sur fond.
Dans l’ensemble, le journal reflète une obsession pour son image et sa promotion de soi, même en période de grande mort et d’incertitude. Sa vanité est répartie entre les pages et les pages.
Fauci a financé des chercheurs avec de l'argent de contribuable et leur a ensuite demandé de le nommer pour des prix scientifiques avec des prix en argent qu'il pourrait garder. Cela semble être une faille pour la corruption légale.
- voir sur site -
Conclusion: Anthony Fauci a fait un mauvais travail. Il avait tort (au moins ses remarques publiques étaient erronées) sur: la fuite de laboratoire, la fermeture de l'école, les confinements, le masquage de tissu, le masquage en double tissu, les mandats de masque, le masquage des enfants de 2 ans, les mandats de vaccin, les rappels, la vaccination des enfants. Très probablement, il a financé la recherche qui a déclenché la pandémie elle-même, en violation de la loi fédérale. Un crime pour lequel il a été pardonné préventivement par le président Biden. Étrangement, il a charmé les médias et l'establishment de gauche au point que ses erreurs massives sont entièrement ignorées. Rand Paul peut être incapable de condamner Fauci d'un crime, mais son enquête a mis en mouvement la vision historique correcte de Fauci; éventuellement, les manuels seront corrects.
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5 -La révolution de la prévention du cancer est déjà là
La médecine conventionnelle refuse simplement de l'admettre
Par Paul Anthony Taylor
Fondation Dr. Rath pour la santé
28 juillet 2026
Pendant des décennies, la médecine conventionnelle a largement négligé la vitamine C, la considérant comme un simple micronutriment prévenant le scorbut. Or, une nouvelle étude majeure conclut que cette molécule pourrait également avoir la capacité d'enrayer le développement du cancer. Publié dans le Journal of Theoretical Biology, l'article décrit comment la vitamine C peut bloquer la formation de substances potentiellement cancérigènes lors de la digestion. Pour les partisans de la médecine cellulaire, ces résultats sont moins une surprise qu'une confirmation supplémentaire et convaincante que le Dr Matthias Rath avait raison depuis le début.
Cette nouvelle étude suggère que la prise d'un supplément de vitamine C peu après les repas pourrait réduire la production de composés N-nitrosés. Ces composés sont issus des nitrates et des nitrites, des substances chimiques naturellement présentes dans des légumes comme les épinards et les betteraves, mais également largement utilisées comme conservateurs dans les viandes transformées.
Dans l'organisme, les nitrates et les nitrites remplissent des fonctions essentielles, comme la régulation du flux sanguin et le maintien d'une bonne santé cardiovasculaire. Cependant, dans certaines conditions, notamment dans le milieu acide de l'estomac, ils peuvent se transformer en composés N-nitrosés, dont beaucoup sont suspectés, ou avérés, d'augmenter le risque de cancer.
Les scientifiques s'efforcent depuis longtemps d'expliquer pourquoi les légumes riches en nitrates sont systématiquement associés à une meilleure santé, tandis que les viandes transformées sont régulièrement liées à un risque accru de cancer. S'ils contiennent tous deux des nitrates ou des nitrites, se demandent-ils, pourquoi n'ont-ils pas les mêmes effets ?
L'effet protecteur de la vitamine C et d'autres antioxydants
Les auteurs de la nouvelle étude, de l'Université de Waterloo au Canada, pensent avoir mis au jour un élément important de ce phénomène. Afin de mieux comprendre les interactions en jeu, ils ont élaboré un modèle mathématique complexe qui examine le devenir des nitrates, des nitrites et de la vitamine C lors du passage des aliments dans l'organisme. Leur modèle prend en compte des facteurs tels que le rôle des glandes salivaires, de l'estomac, de l'intestin grêle et du plasma sanguin.
Les résultats sont frappants. Lorsque la vitamine C est présente lors de la digestion des nitrates et nitrites alimentaires, elle réduit considérablement la formation de produits de nitrosation nocifs pouvant mener à la production de composés N-nitrosés cancérigènes. La vitamine C agit comme un puissant antioxydant, interceptant les composés azotés hautement réactifs avant qu'ils ne forment des substances cancérigènes. Au lieu de laisser ces réactions chimiques dangereuses se produire, la vitamine C les oriente efficacement vers des produits finaux inoffensifs.
Cette observation explique parfaitement pourquoi les légumes riches en nitrates ne se comportent pas comme les viandes transformées. Les légumes verts à feuilles fournissent naturellement de grandes quantités de vitamine C et d'autres antioxydants protecteurs, en plus de leurs nitrates. Autrement dit, la nature fournit à la fois le composé et sa protection intrinsèque dans le même aliment. Les viandes transformées, en revanche, contiennent souvent des nitrites, mais peu ou pas de vitamine C, la substance nécessaire pour bloquer les réactions cancérigènes.
L'étude aboutit donc à une conclusion simple mais importante : ce n'est pas seulement l'exposition aux nitrates ou aux nitrites qui compte. Il est tout aussi important de savoir si l'organisme dispose de suffisamment de micronutriments protecteurs au moment opportun pour neutraliser les réactions chimiques potentiellement dangereuses avant qu'elles n'endommagent les cellules.
Le Dr Rath avait raison.
Cette découverte concorde parfaitement avec un nombre croissant de preuves scientifiques démontrant que la vitamine C joue de multiples rôles dans la protection contre le cancer. Outre sa capacité à réduire la formation de composés nitrosés cancérigènes, la vitamine C agit également comme l'un des antioxydants les plus importants de l'organisme. Elle protège l'ADN des dommages oxydatifs, soutient le bon fonctionnement du système immunitaire, favorise la production de collagène, contribuant ainsi au maintien de l'intégrité des tissus et des vaisseaux sanguins, et participe à la régulation normale de nombreux processus cellulaires impliqués dans le développement tumoral.
Pour les partisans de longue date de la médecine cellulaire, toutefois, ces faits ne constituent pas une surprise. Il y a plus de vingt ans, le Dr Matthias Rath et son équipe de recherche ont ouvert une voie entièrement nouvelle dans la recherche sur le cancer. Lors de la 19e conférence annuelle de Miami sur le cancer du sein en 2002, ils ont présenté des travaux révolutionnaires démontrant qu'une combinaison spécifique de micronutriments — composée de vitamine C, des acides aminés lysine et proline, et d'un extrait de thé vert, l'épigallocatéchine gallate (EGCG) — pouvait inhiber de manière spectaculaire la propagation des cellules cancéreuses. Leurs recherches visaient à renforcer le tissu conjonctif de l'organisme et à empêcher les cellules cancéreuses de franchir cette barrière naturelle, s'attaquant ainsi à l'un des mécanismes clés permettant aux tumeurs d'envahir les tissus environnants et de se propager dans tout le corps.
Alors que la recherche conventionnelle sur le cancer restait largement axée sur la chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie, les découvertes du Dr Rath ont mis en lumière une approche radicalement différente, fondée sur la correction des carences sous-jacentes en micronutriments et le rétablissement d'une fonction cellulaire normale. Depuis lors, de nombreux groupes de recherche indépendants à travers le monde ont publié d'autres études examinant les propriétés anticancéreuses de la vitamine C et d'autres micronutriments naturels. Aujourd'hui, les études continuent de confirmer les principes initialement établis grâce aux travaux pionniers du Dr Rath.
Un avenir prometteur
En fin de compte, la véritable question soulevée par cette étude canadienne n'est pas simplement de savoir si la vitamine C mérite davantage d'attention. Il s'agit plutôt de comprendre pourquoi il a fallu autant de temps à la médecine conventionnelle pour reconnaître ce que la recherche nutritionnelle indépendante démontre depuis des décennies. Alors que des milliards de dollars continuent d'être investis dans le développement de médicaments anticancéreux toujours plus coûteux, on accorde relativement peu d'attention aux micronutriments peu onéreux qui aident l'organisme à se protéger naturellement. L'une des raisons majeures est que la vitamine C est un nutriment naturel ne pouvant faire l'objet d'un brevet. Par conséquent, elle ne suscite qu'une infime partie des investissements commerciaux consacrés au développement de nouveaux médicaments pharmaceutiques.
Plus de vingt ans après que le Dr Rath et son équipe ont démontré pour la première fois qu'une combinaison ciblée de vitamine C et d'autres micronutriments pouvait inhiber la propagation des cellules cancéreuses, les preuves scientifiques confirment de plus en plus qu'il avait raison. Les micronutriments ne sont pas de simples « compléments » à la santé ; ils en sont les fondements. Alors que la science conventionnelle rattrape peu à peu son retard, un fait devient de plus en plus difficile à ignorer : la première ligne de défense contre le cancer ne se trouve pas dans un service de chimiothérapie, mais commence à l'intérieur même de chaque cellule du corps humain.
This article was originally published on Dr. Rath Health Foundation.
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6 -La russophobie brûle les forêts d’Europe
Par Pierre Duval
Mondialisation.ca,
27 juillet 2026
Les plus grands incendies de l’histoire détruisent les forêts de France et d’Espagne. Des centaines de milliers de personnes ont été évacuées. Le feu s’approche même de grandes villes et de lieux stratégiques pour l’industrie militaire qui possèdent des explosifs. La France et les pays touchés refusent d’utiliser l’aide russe ou les appareils russes qui se trouvent sur le sol de ces pays et qui sont au top pour lutter contre ces incendies. L’UE sacrifie les populations par idéologie russophobe stupide.
L’UE interdit les engins de lutte contre le feu d’origne russe qui sont situés sur le territoire européen pour combattre les incendies. Alors que la France et l’Espagne sont en particulier touchées par les incendies gigantesques qui brûlent les forêts et les maisons et menacent même des grosses villes comme Bordeaux, les appareils fabriqués en Russie, qui sont sur le sol européen, n’ont pas – en raison des sanctions – l’autorisation d’être utilisés pour combattre les incendies et les éteindre.
Florian Philippot, président du parti politique LesPatriotes, s’indigne citant Nice Matin: «Le scandale prend de l’ampleur! «Il n’y avait pas de Canadair ce samedi dans le Var! Eh oui car seulement 5 à 7 Canadair encore disponibles pour toute la France… C’est le tiers-monde et c’est criminel !», rajoutant: «Pourquoi les députés ne se dépêchent-ils pas de rentrer et de renverser ce gouvernement qui ment et trahit la France ?»
Philippot va encore plus loin, évoquant le site espagnol Menéame: «Les sanctions anti-russes de l’UE empêchent l’Espagne d’utiliser ses meilleurs hélicoptères contre les incendies géants autour de Madrid ! Le scandale monte dans le pays !». «Les sanctions de l’UE contre la Russie ont en effet immobilisé la flotte de Kamov Ka-32 utilisés en Espagne pour la lutte contre les incendies de forêt, faute de pièces détachées et de techniciens russes. Ces hélicoptères russes sont considérés comme particulièrement efficaces pour les missions anti-incendie: capacité de charge élevée (4,5 à plus de 5 tonnes d’eau, déversées rapidement), bonne manœuvrabilité, performances en conditions de chaleur et d’altitude élevées. Ils étaient opérés par des entreprises privées sous contrat avec le ministère espagnol de la Transition écologique ou les communautés autonomes, avec des bases notamment en Andalousie, Aragon, Estrémadure et Guadalajara»; «On parle de 10 appareils environ»; «Depuis la guerre d’Ukraine (2022), l’EASA a suspendu le certificat de type du Ka-32. Des sanctions supplémentaires (notamment en 2024 sur le fabricant Kamov, lié à des usages militaires) ont bloqué l’approvisionnement en pièces et le déplacement de techniciens et mécaniciens russes, obligatoires par contrat pour la maintenance et les certifications. Sans cela, les appareils ne peuvent plus voler légalement sous juridiction UE». «Le gouvernement espagnol a reconnu officiellement (réponses parlementaires en 2024) que la disponibilité des hélicoptères Kamov a été affectée par l’invasion russe de l’Ukraine et les sanctions de l’UE, rendant impossible l’achat de pièces et l’envoi de techniciens russes. En 2023, seule une partie de la flotte était encore disponible; à partir de 2024, plus aucun n’opérait pour les campagnes d’incendie. Des opérateurs ont retiré ces appareils de leurs flottes espagnoles», s’indigne-t-il.
Enfin, le président de LesPatriotes conclut: «Décidément ces sanctions idiotes sont un vrai problème, non pas pour la Russie, mais pour les pays européens ! Faisons circuler: les peuples doivent savoir comment l’UE les sacrifie par idéologie russophobe stupide !»
Toute la presse espagnole soulève le scandale des sanctions de l’UE contre la Russie. «L’exécutif a perdu la capacité de déployer des hélicoptères Kamov Ka-32 11BC, des avions qui protègent les montagnes nationales depuis des décennies. La paralysie opérationnelle n’est pas due à des coupes budgétaires, mais réside dans les sanctions sévères imposées par l’Union européenne à la Russie après le début de l’invasion de l’Ukraine», note La Razón. «Les sanctions émises depuis Bruxelles empêchent l’arrivée de techniciens spécialisés de Moscou pour effectuer l’entretien obligatoire».
«À cela s’ajoute l’impossibilité de recevoir les pièces détachées nécessaires pour assurer la sécurité des vols. Sans ce soutien logistique, les avions ne peuvent pas légalement opérer dans l’espace aérien européen, laissant un énorme vide dans les équipages d’urgence qui luttent contre le feu sur les lignes de front», rajoute le média espagnol: «Ces imposantes machines sont capables de décharger plus de 5.000 litres d’eau en quelques secondes. Les professionnels de la forêt eux-mêmes s’assurent que la précision millimétrique et la force de ces dispositifs à double rotor sont décisives sur le sol pour réprimer les flammes».
Du côté français, la colère ne cesse de monter en constatant le refus des autorités d’utiliser la technologie russe pour lutter contre les incendies. «Et si la Russie envoyait ses Be-200 pour aider la France face aux incendies ?», lance ActuFutur. «Alors que les feux de forêt mobilisent fortement les secours français, une question revient: la coopération internationale pourrait-elle renforcer temporairement notre flotte aérienne? Le bombardier d’eau russe Beriev Be-200 peut embarquer jusqu’à 12.000 litres d’eau, remplis en une quinzaine de secondes en glissant sur une surface adaptée. Son intervention en France reste ici une hypothèse, mais elle relance le débat sur l’entraide entre États lorsque les incendies dépassent les capacités disponibles. Face aux flammes, la coopération devrait-elle passer avant les tensions politiques?», questionne le média.
Face à la tragédie qui touche la France et l’Espagne avec les incendies gigantesques et l’incapacité des responsables politiques de la zone euro pour stopper rapidement le désastre, les sanctions contre la Russie ordonnées par Bruxelles mais aussi par les divers responsables politiques des pays de l’UE, apportent la preuve du danger de cette politique pour les habitants.
Depuis le mois de février 2022, l’Urkaine a obtenu de l’UE 216,3 milliards d’euros, rappelle Toute l’Europe, précisant: «L’UE et ses États membres sont devenus les principaux bailleurs de fonds depuis le désengagement des États-Unis en 2025».
La France et l’Espagne brûlent mais Kiev, qui réclame de rejondre l’UE ne propose pas d’envoyer des moyens pour sauver ces pays en feu. Zelensky n’évoque même pas le désastre de ces incendies sur X. Observateur Continental signale, citant le site Contre Attaque, que des sites militaires français très importants sont dans la zone des incendies.
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7 - ATTAL appelez le Canadair, ça lui va si bien
le 28 juillet 2026
par pgibertie
Oui, en 2024, sous le gouvernement de Gabriel Attal (alors Premier ministre), des crédits ont été annulés, ce qui a conduit à renoncer à la commande de deux Canadair supplémentaires pour la Sécurité civile française. C’est confirmé par des rapports parlementaires (de gauche et de droite) et par la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC).
Les faits principaux
Décret du 21 février 2024 : Signé par Gabriel Attal, il a annulé environ 52,8 à 53 millions d’euros de crédits du programme 161 (sécurité civile). Ces sommes étaient destinées à l’acquisition de deux Canadair supplémentaires. tf1info.fr
Le calendrier initial prévoyait quatre Canadair en 2024. Seuls deux ont finalement fait l’objet d’une contractualisation. La sénatrice LR Françoise Dumont (avis PLF 2025) et un rapport des députés Damien Maudet (LFI) et Sophie Pantel (PS, juillet 2025) le confirment : la DGSCGC a dû « renoncer à la perspective de commande de deux Canadair ». La DGSCGC a validé ce point auprès de médias comme TF1. rtl.fr
Le décret lui-même ne mentionne pas explicitement les Canadair, mais les rapports et la confirmation officielle établissent le lien de cause à effet dans un contexte de coupes budgétaires plus larges (environ 10 milliards d’euros au total).
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8 -Ils Disent Que Les Incendies Maintenant À Des Kilomètres De Bordeaux, Produisent Leur PROPRE "Système Météo-" Un Orage De Feu, Alimenté Par Lui-Même, Et Il Est Appelé Un "Pyrocumulonimbus". Ayez Très Peur !
Le Plaisir Orgiastique Dans Les Médias De Masse, Alors Que Leurs Prophéties De « Changement Climatique » Se Réalisent Dans Leurs Salles De Presse – Les Gens Normaux Savent Que Ce N’est Pas Un Changement Climatique Fait Homme, Mais Une Attaque MASSIVE Contre L’humanité
Celia Farber
27 juil. 2026
J’ai regardé des extraits d’informations sur les incendies, ces dernières heures: l’Espagne, la France, l’Écosse et l’Argentine. (Patagonie.)
Celui-ci est une visite rapide à travers des points de discussion de propagande de feu:
- voir clip sur site -
Je ne suis pas assez vain journalistiquement pour penser que je pourrais trouver un angle, coincer une grande vérité, ou analyser quelqu’un d’autre là-bas. Mais je réfléchis bien à ce que j’entends, à ce que cela signifie et à la façon de couvrir cela.
Nous sommes tous remplis d’horreur déja vu, de 2020, et je ne veux pas aggraver les choses, avec des spéculations de complot vaguement catastrophistes. J’ai l’impression qu’ils retirent le prochain grand – je pensais que ce serait Hanta. J'avais tort.
Un clip que j’ai vu avec une femme espagnole pleurant, criant quelque chose comme: «Ils ont tout détruit. Ils ont pris nos moyens de subsistance, nous nous faisons vivre de ces montagnes. Nous vivons du tourisme. Tout est parti. » C'était un court clip, mais elle a certainement dit "ils". Pas « le feu de la forêt » n’a tout pris, tout détruit, mais plutôt, eux.
Ce matin, j’ai senti des qualifications arriver: «Je ne dis pas...»
Mais je me suis auto-corrélé: le journalisme ne doit pas être dilué avec des références à ce que vous ne dites pas. Ce n’est pas un combat avec son conjoint. Cela devrait être strictement: ce que vous dites.
J'ai trouvé quelque chose avec lequel j'ai besoin de ton aide. Je ne peux pas comprendre, peu importe à quel point j’essaie. Et je veux dire: «Je ne dis pas ...» ou même, «Ne me trompez pas, je ne dis pas...»
Au lieu de cela, je vais dire, s'il vous plaît aidez-moi à comprendre ce que j'ai vu dans ce clip ci-dessous. Regardons-le ensemble.
À la barre des 44 secondes, se terminant à environ 48 secondes. La première fois que je l'ai vu, j'ai fait une double prise.
Qu'est-ce que je viens de regarder ? Je me suis demandé.
être à quoi ça ressemble à première vue.
Quoi, alors ? Je l'ai regardé environ 8 fois.
Y a-t-il de la chance que des pompiers soient présents, qui peuvent expliquer que cette chose est – ce gadget – à la barre des 44 secondes ? Vous comprendrez, je pense, ma perplexité.
Ce clip:
Clip ici.
Quels sont exactement 44 « gens », sont « recherchés pour incendie criminel » en France, et qui en Espagne ? Qui ? Pourquoi ? Payé par quoi ? Travailler pour quoi ?
Regardez la folie de ce clip ci-dessus – ou de tout clip que vous voulez.
Cela ressemble-t-il à une «planète» qui a soudainement dit: «Il fait trop chaud, le soleil est trop chaud, je dois allumer des feux maintenant.»
J’aime ce commentateur ci-dessous, qui a dit au climat alarmiste, gauchiste, faute d’un meilleur mot (phobo de « gars de droite : »)
« Pensez-vous que le soleil met le feu à l’herbe ? »
Qui sait prononcer « Pyrocumulonimbus ? »
C’est ce à quoi nous pouvons nous attendre: les nouveaux médias inventés et les créatures limguistes de la terreur militarisée, engendrés par la fusion de menaces (d’ingénierie) dans lesquelles ils nous ont trempés pendant des décennies. Imaginez ! Pas de simple changement climatique, pas de simples incendies qui engloutissent l’Europe occidentale. Non, les incendies donnent naissance à de nouveaux «systèmes météorologiques», qui à leur tour produisent leurs propres, sui generis, «vents et foudre». Feu donnant naissance à la foudre, au vent, même, peut-être au vent même qu'il fallait pour devenir si catastophique si rapidement, dans tant de pays à la fois.
Comme «VIH», il peut penser, il peut planifier, comploter, «muter», trouver de meilleures façons de tuer, comme un tueur en série très intelligent.
Toutes sortes de choses. Tous « sans précédent », comme tout ce qui est mondialiste.
Je déteste ces gens – ces pornographes de menace, les blasphémateurs de la nature, les menteurs.
Et je amdis ça.
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9 - Une société libre est une société instruite
Par Ron Paul, MD
The Ron Paul Institute
28 juillet 2026
Un sondage réalisé auprès de 2 253 Américains par Morning Consult et le Cato Institute apporte de bonnes nouvelles, mais soulève également de sérieuses inquiétudes quant à l'avenir. La bonne nouvelle est que 55 % des Américains estiment que la Constitution devrait imposer des limites strictes au pouvoir de l'État, et que 58 % affirment qu'aucun parti politique ne devrait se voir confier trop de pouvoir.
Cependant, l'enquête révèle aussi que quatre Américains sur dix approuveraient qu'un président pour lequel ils ont voté « étende » la portée de la Constitution afin d'atteindre ses objectifs. Cela n'a rien d'étonnant, car il est courant que l'opinion des gens sur le pouvoir présidentiel change une fois que leur candidat accède au Bureau ovale.
Un résultat inquiétant de ce sondage est que 53 % des membres de la génération Z (définie comme les personnes nées entre 1997 et 2012) ont une opinion favorable du socialisme, alors que seulement 45 % ont une opinion favorable du capitalisme. Cinquante et un pour cent des jeunes de la génération Z se disent plus enclins à voter pour un candidat se revendiquant du « socialisme démocratique ». Ce soutien au socialisme démocratique chez les jeunes laisse présager que l'Amérique s'enfoncera davantage dans la voie du totalitarisme, car les jeunes électeurs réagissent aux problèmes causés par l'intervention de l'État dans l'économie en réclamant encore plus d'interventionnisme étatique.
Les étudiants qui n'apprennent pas l'histoire de la fondation de l'Amérique — y compris l'importance de limiter l'État à quelques fonctions bien définies et de séparer les pouvoirs entre les trois branches du gouvernement ainsi qu'entre le gouvernement fédéral et les États — seront moins enclins à soutenir un gouvernement constitutionnel. De même, les jeunes à qui l'on n'enseigne pas que la prospérité découle du libre marché, de la propriété privée et d'une monnaie saine seront plus susceptibles de croire à l'illusion socialiste selon laquelle la clé de la prospérité réside dans l'abandon de nos libertés aux mains des politiciens.
C'est ce manque d'éducation aux principes économiques fondamentaux qui amène beaucoup de gens à confondre notre système économique actuel avec le libre marché et, par conséquent, à imputer au capitalisme des problèmes causés par l'État. Cette méconnaissance permet également au président Trump de dénoncer le socialisme tout en prenant un contrôle, au moins partiel, sur des entreprises privées — une politique tout droit sortie du manuel socialiste. L'un des facteurs expliquant la méconnaissance de l'histoire américaine, des principes économiques sains et des fondements de la république américaine réside dans le délaissement de l'enseignement de l'histoire et de l'éducation civique. Le gouvernement fédéral exige que les écoles publiques concentrent leurs efforts sur la préparation des élèves aux tests de lecture obligatoires ainsi que sur l'enseignement des sciences et des technologies. Si l'enseignement de la lecture, des mathématiques et des sciences est important, cela ne justifie pas pour autant de négliger l'histoire et l'économie.
Les parents désireux d'offrir à leurs enfants une éducation complète, accordant une place importante à l'histoire et aux idées de liberté, pourraient s'intéresser à mon programme d'enseignement à domicile.
Mon programme offre aux élèves une solide formation en histoire, littérature, mathématiques et sciences. Il leur donne également l'occasion de créer leurs propres sites web et entreprises en ligne. À partir du CM1 (quatrième année de primaire), les élèves doivent rédiger au moins une dissertation par semaine. Ils suivent aussi un cours d'art oratoire.
Ce programme met l'accent sur l'histoire, la philosophie et l'économie de la liberté, sans jamais substituer l'endoctrinement à l'éducation. L'objectif est de former des élèves dotés d'un esprit critique aiguisé. Si vous pensez que mon programme pourrait répondre aux besoins de votre enfant, je vous invite à consulter le site www.RonPaulCurriculum.com pour plus d'informations.
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10 -Chaque pays du monde fait du capitalisme et du communisme. La Russie et la Chine ne font pas du communisme ils font du Poutine ou du Xi comme en Amérique ils font du Trump. Ce qui ne marche pas c'est d'appliquer une politique étrangère à un pays (regardez l'UE ! c'est LA merde depuis plus de 50 ans). Donc là, on arrive à l'évidence qu'il y a une différence entre le touriste et l'immigré. Le touriste vient parce qu'il a choisit ce pays, parce qu'il l'aime. L'individu immigré lui est un gros con qui emporte avec lui toute la dictature qu'il a subit chez lui , qu'il a fuit de chez lui et cherche à l'appliquer au pays où il va. C'est généralement quelqu'un de pas ou peu instruit, qui cherche à voler, violer et tuer comme il l'a vécu chez lui dans son pays d'origine.
La différence est en premier lieu intelligencielle.
Des pays avancent, progressent et poussent à leur embellissement. Ce sont des pays instruits où le Peuple est mis en avant pour son intelligence face au chef de l’État. C'est le cas nous l'avons tous vu de la Russie et de la Chine. Par contre, pour revenir au sujet traité précédemment, les immigrés obstruent les pays qui les accueillent. Nous en avons de très nombreux exemple aux USA et en Europe ensevelis sous la dictature des trisomiques au pouvoir.
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