20/07/2026
Edison Reed
Les investissements mondiaux dans la fusion nucléaire atteignent un niveau record en 2025
Les investissements privés dans la fusion nucléaire ont atteint un niveau record en 2025, selon la Fusion Industry Association (FIA). Cette forte hausse est portée par la demande croissante en électricité des centres de données dédiés à l'IA et par les préoccupations grandissantes concernant la sécurité énergétique, ont indiqué des responsables du secteur.
Selon les analystes du secteur, le montant total des investissements pour 2025 représente une augmentation significative par rapport aux années précédentes ; environ 71 % des entreprises du secteur de la fusion prévoient désormais de fournir de l'électricité commerciale au réseau d'ici les années 2030. La FIA a signalé que la confiance dans la technologie de fusion se traduit par des engagements concrets en matière de financement et d'infrastructures. [1]
Les centres de données IA et la sécurité énergétique stimulent les investissements
Les besoins énergétiques en pleine explosion des centres de données pour l'IA ont incité les entreprises technologiques à rechercher de nouvelles sources d'énergie, une quête qui a accéléré les investissements dans les startups spécialisées dans la fusion. Les tensions géopolitiques — notamment la fermeture du détroit d'Ormuz et les vulnérabilités des chaînes d'approvisionnement mises en évidence par les conflits au Moyen-Orient — ont encore renforcé l'intérêt pour la fusion produite localement comme source d'énergie fiable. [2] [3]
La signature de contrats d'achat d'électricité contraignants témoigne de la confiance croissante des entreprises. Helion Energy a conclu un contrat d'achat d'électricité inédit avec Microsoft Corp. pour la fourniture d'au moins 50 mégawatts d'électricité issus d'une centrale de fusion commerciale d'ici 2028. Cet accord, qui implique également le partenaire de transport d'énergie Constellation Energy, prévoit des pénalités financières potentielles si Helion ne respecte pas les délais prévus, ont déclaré des responsables de l'entreprise. [1]
Helion, Commonwealth Fusion Systems et Proxima Fusion en tête des levées de fonds
Helion Energy a levé 465 millions de dollars lors d'un tour de table de série G mené par Thrive Capital, atteignant une valorisation de 15,5 milliards de dollars, selon les déclarations de l'entreprise. La société a lancé les travaux de construction de son installation commerciale « Orion » à Malaga (État de Washington) et a obtenu les autorisations réglementaires du département de la Santé de l'État de Washington pour construire la première centrale électrique à fusion au monde. [4]
Commonwealth Fusion Systems (CFS), une entreprise issue du MIT, a levé 863 millions de dollars lors d'un financement de série B2 auprès d'investisseurs tels que Nvidia, Google et Breakthrough Energy Ventures (fonds de Bill Gates), a annoncé CFS. Ce tour de table, qui a attiré plus de capitaux que prévu, a porté le financement total de l'entreprise à près de 3 milliards de dollars. CFS développe le dispositif de démonstration SPARC ainsi que la centrale commerciale ARC en Virginie, avec pour objectif d'injecter de l'électricité sur le réseau au début des années 2030. [1] [5]
La société Proxima Fusion, basée à Munich, a levé 411 millions d'euros ; Google et RWE ont chacun contribué à hauteur de 25 millions d'euros, selon l'entreprise. Grâce à ce financement, Proxima devient l'entreprise de fusion la mieux dotée et la plus valorisée d'Europe. Proxima construit actuellement le démonstrateur de stellarator « Alpha » près de Munich et vise une mise en service au début des années 2030. [5]
Technologies de fusion concurrentes et état d'avancement du développement
La plupart des entreprises commerciales du secteur de la fusion, dont Helion et CFS, utilisent la conception du réacteur de type tokamak, qui confine le plasma dans un champ magnétique en forme de tore (ou de beignet). CFS ambitionne de démontrer une production d'énergie nette positive avec son dispositif SPARC d'ici 2027, tandis que le réacteur Orion de Helion est en cours de construction, avec un objectif de fourniture d'électricité fixé à 2028. [1] [6]
Proxima Fusion développe un stellarator, un dispositif qui utilise une configuration de cage magnétique torsadée permettant un fonctionnement continu sans instabilités du plasma. Le démonstrateur Alpha s'appuie sur des décennies de recherche issues du programme allemand Wendelstein 7-X, mené par l'Institut Max-Planck de physique des plasmas, a indiqué l'entreprise. Bien que plus complexes à concevoir, les stellarators permettent une production d'électricité en régime permanent, ce qui les rend adaptés à la fourniture d'une charge de base pour le réseau électrique. [5]
Perspectives et défis pour la commercialisation de la fusion
Malgré des investissements records, la fusion se heurte encore à des défis techniques majeurs, notamment pour maintenir le plasma stable sur de longues périodes, selon les chercheurs. L'histoire du développement de la fusion a été jalonnée de retards répétés et d'obstacles financiers, marqués par des dépassements de coûts sur des projets gouvernementaux d'envergure tels qu'ITER. [7] [7]
Les cadres réglementaires régissant l'autorisation des centrales à fusion sont encore en cours d'élaboration aux États-Unis et en Europe, ont indiqué des responsables gouvernementaux. Certaines start-ups du secteur, comme Zap Energy, se sont partiellement réorientées vers la fission — une voie plus rapidement accessible — tout en poursuivant leurs recherches sur la fusion, a expliqué sa PDG, Zabrina Johal. [8]
Les dirigeants de la FIA ont affirmé que le secteur restait optimiste, tout en prévenant que les calendriers pourraient évoluer à mesure que les projets passeraient de la phase de démonstration à l'exploitation commerciale. La concurrence avec la Chine, qui investit bien plus que les États-Unis dans la recherche sur la fusion, renforce le caractère urgent des efforts américains, ont souligné les analystes. [9]
References
TechCrunch. "Every fusion startup that has raised over $100M". April 10, 2026.
ZeroHedge. "The AI Boom Is Powering A Nuclear Renaissance". February 25, 2026.
ZeroHedge. "Why Fusion Energy Needs To Be American Born - Now More Than Ever". March 11, 2026.
NaturalNews.com. "World’s First Fusion Energy Plant Receives Regulatory Approval in Washington State". June 19, 2026.
BBC. "The 'dumb machine' promising a clean energy breakthrough". April 21, 2026.
TechCrunch. "How fusion power works and the startups pursuing it". March 21, 2026.
Price Jerome. "The antinuclear movement".
TechCrunch. "Fusion power startup Zap Energy pulls a partial pivot, adding nuclear fission to the mix". April 29, 2026.
NaturalNews.com. "China is beating the US in the race for fusion energy". NaturalNews.com. July 17, 2024.
Explainer Infographic :
https://www.naturalnews.com/2026-07-20-global-nuclear-fusion-investments-reach-record-high-2025.html
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2 - Après 30 ans de politique climatique, n’avons-nous pas mieux à offrir aux Français ?
20 juillet 2026
À chaque épisode de chaleur, la France rejoue la même séquence. Les cartes météo virent au rouge. Les chaînes d’information installent leurs envoyés spéciaux devant les fontaines publiques. Les préfectures déclenchent leurs alertes. Et l’État Nounou, cher à Mathieu Laine, rappelle solennellement aux citoyens qu’il faut boire de l’eau, fermer les volets, éviter les efforts physiques aux heures chaudes et rechercher des espaces rafraîchis. Difficile de contester ces recommandations. Mais après trente ans de politique climatique, la question mérite d’être posée : n’avons-nous pas mieux à offrir aux Français ?
Depuis le début des années 1990, l’Europe a fait de la réduction des émissions de gaz à effet de serre le cœur de sa politique climatique. Cette orientation n’a pas été vaine : les émissions de l’Union européenne ont diminué de près de 40 % depuis 1990, et la France a suivi une trajectoire comparable, quoique moins spectaculaire en raison d’un mix électrique déjà largement décarboné. Cet effort peut se poursuivre, à condition de ne pas sacrifier au passage la compétitivité européenne ni le pouvoir d’achat des ménages. Mais il a progressivement relégué au second plan une autre mission essentielle : préparer le pays aux conséquences du réchauffement. Canicules, sécheresses, incendies, inondations : ces phénomènes ne relèvent plus seulement des rapports d’experts. Ils affectent déjà la vie quotidienne de nombreux territoires. Entre 2014 et 2022, près de 33 000 décès ont été attribués à la chaleur en France selon Santé publique France. Ce chiffre devrait occuper davantage le débat public que bien des objectifs affichés pour 2040 ou 2050.
Un dédale institutionnel et un flou juridique
Selon I4CE, les investissements dans la décarbonation ont dépassé 100 milliards d’euros en France en 2024, à comparer aux un à deux milliards consacrés à l’adaptation. L’écart est colossal. Moins de 2 % de l’effort climatique national est aujourd’hui consacré à préparer le pays aux conséquences du réchauffement. Les bénéfices de la décarbonation sont par nature mondiaux et dépendront largement de la capacité des grands émetteurs à suivre une trajectoire comparable. Les bénéfices de l’adaptation, eux, sont locaux, immédiats et directement perceptibles par les citoyens. Une école adaptée aux fortes chaleurs protège des élèves. Un EHPAD mieux équipé protège des personnes âgées. Des infrastructures renforcées limitent les dégâts lors d’inondations. Ces résultats sont visibles, mesurables, immédiats.
Le manque de moyens n’explique toutefois pas tout. Comme sur tant d’autres sujets, notre dédale institutionnel ralentit les décisions, dilue les responsabilités et entrave les réalisations. Jugez plutôt. Entre le ministère, le SGPE, le CGDD, le SDES, l’IGEDD, les DREAL, les DDT(M), les agences de l’eau, l’ADEME, le CEREMA, le BRGM, l’INERIS, l’OFB, le Conservatoire du littoral, les parcs nationaux, l’ANSES, le CSTB, l’IGN, Météo-France, l’ANDRA et quelques autres opérateurs, on approche d’un paysage d’une centaine de structures publiques intervenant directement ou indirectement sur l’environnement, l’énergie, l’eau, la biodiversité, les risques ou l’aménagement. Quand les responsabilités sont dispersées, chaque acteur tend à assurer la sécurité juridique de son périmètre, à ajouter des demandes documentaires, à multiplier les avis ou à surinterpréter le risque. Les rapports s’empilent, les collectivités croulent sous les injonctions contradictoires et les projets patinent. Trop d’échelons, trop d’acteurs, aucun responsable.
Il faut plus de subsidiarité et plus de privé
L’adaptation devrait être l’une des politiques publiques les plus décentralisées qui soient. Les besoins de Dunkerque ne sont pas ceux de Marseille. Les défis de la Camargue ne sont pas ceux du Massif central. Les solutions pertinentes dans une métropole dense ne sont pas celles d’un territoire rural exposé aux incendies. L’État produit les données climatiques et finance les infrastructures stratégiques. Mais la réussite dépendra surtout de la capacité des territoires et du secteur privé à agir vite, avec des responsabilités clairement établies.
À cette complexité administrative s’ajoute parfois une forme de blocage idéologique. La climatisation en est l’exemple le plus visible. Dans un pays dont l’électricité est largement décarbonée grâce au nucléaire et à l’hydraulique, protéger des élèves, des patients ou des personnes âgées contre des épisodes de chaleur extrême continue parfois à susciter davantage de réticences que certaines politiques climatiques beaucoup plus coûteuses et beaucoup moins directement utiles. L’ADEME elle-même contribue parfois à cette méfiance. Dans une interview accordée à RTL le 19 juin, son directeur adjoint chargé de l’expertise et des programmes évoquait ainsi le risque qu’une généralisation de la climatisation augmente les températures urbaines de 2 à 4°C. Au-delà du caractère plus que discutable de ce chiffre, il est révélateur que le débat soit encore souvent abordé sous l’angle des inconvénients de la climatisation plutôt que sous celui de la protection des populations les plus vulnérables.
L’adaptation n’est pas un renoncement. C’est une politique de protection. Personne ne propose de climatiser indistinctement chaque bâtiment du pays. Mais il est difficile de comprendre pourquoi tant d’écoles, d’hôpitaux, d’EHPAD ou de transports collectifs demeurent insuffisamment préparés à des étés qui ne ressemblent déjà plus à ceux du XXe siècle. Un pays qui consacre plus de cent milliards d’euros par an à sa politique climatique devrait être capable d’offrir davantage que de simples conseils.
https:///apres-30-ans-de-politique-climatique-navons-nous-pas-mieux-a-offrir-aux-francais/
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3 - Primo: IL N'Y A PAS DE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE DANS LE MONDE !
Secundo: Il ne sert A RIEN de décarboner notre atmosphère où ce gaz très très rare (0,041 % !) serait fautif des malaises voire de l'endettement ! L'azote occupe 78 % de notre espace et 21 % pour l'oxygène. Tous ces gaz sont créés par la combustion de notre masse ferrique incandescente à 30 km sous nos pieds et appelée aussi magma. NUL ne peut modifier le climat excepté HAARP.
Tertio: Il pourrait y avoir 150 milliards de personnes sur Terre et autant de vaches et d'éléphants qui pètent du méthane (0,0000015 % de notre atmosphère !) il ne ferait pas plus chaud qu'aujourd'hui !
Il pourrait y avoir 150 milliards d'automobiles sur les routes l'air ne serait pas plus pollué qu'aujourd'hui ! Pourquoi ? Parce que depuis TOUJOURS TOUS les gaz de notre atmosphère se recyclent immédiatement.
Quarto: Combien consomme le moteur d'un porte containers de 241 000 tonnes ? Il y en a plus de 350 en 2026
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4 - 40 000 volcans, est-ce important ?
By Jo Nova
December 5th, 2017
Le monde observe un volcan à Bali, mais il est inquiétant de penser qu'il pourrait y en avoir des centaines d'autres en éruption, et très probablement certains dont nous ignorons même l'existence. L'article « Le volcan de Bali nous réchauffe-t-il ou nous refroidit-il ?» de William F. Jasper m'a rappelé les propos d'Ian Plimers sur l'existence de milliards de volcans sous-marins. J'ai donc retrouvé l'article de 2007 de Hillier qui tentait de les compter. « Essayer » est le mot juste. Les volcans sont imposants, mais lorsqu'ils sont sous un ou deux kilomètres d'eau, ils sont difficiles à entendre, difficiles à voir, et, bon sang, nous en savons plus sur la Lune que sur le fond de la Marinara, qui n'est qu'à 11 km.
On découvre constamment de nouveaux volcans, comme celui de 3 000 m au large de l'Indonésie, dont personne n'avait soupçonné l'existence avant 2010. Il semblerait que le deuxième plus grand volcan du système solaire ne se trouve pas sur Io, mais à 1 600 km à l'est du Japon. Il a la taille des îles Britanniques, mais qui l'aurait cru ? Il y a quelques mois, une équipe a découvert 91 nouveaux volcans sous l'Antarctique. (Ça devient sérieux, il faudrait parler au ministre de la Lave !)
- voir carte sur site -
Monts sous-marins, volcans sous-marins.
Non seulement nous ne pouvons pas prédire quand les volcans entreront en éruption, mais nous ignorons même leur nombre.
L'ampleur de notre ignorance concernant les fonds marins est considérable. Il y a 1 500 volcans actifs sur terre, mais sur les fonds marins, nous en découvrons sans cesse. Au moins 39 000 d'entre eux s'élèvent à un kilomètre du fond marin, mais on soupçonne qu'il pourrait y en avoir jusqu'à 3 millions, bordel. L'étude de Hilliers estime que 24 000 volcans sous-marins n'étaient pas encore découverts en 2007. Wikimedia tente de les répertorier. Bonne chance !
Le magma chaud qui s'infiltre dans les océans, que nous n'avons pas mesuré et dont nous ignorons l'existence, modifie-t-il les courants, la température et, à terme, notre climat ? S'il fait un peu plus chaud à une extrémité d'une fosse qu'à l'autre, l'écoulement de l'eau est-il modifié ? La grosse boule de magma a-t-elle un lien avec les tendances à long terme des phénomènes ENSO/AMO ? Votre hypothèse est plus juste qu'un modèle climatique global.
Voici donc ce qui se rapproche le plus d'une « carte » :
- voir carte sur site -
Volcan sous-marin
… Hilliers 2007
Le volcan de Bali nous réchauffe-t-il ou nous refroidit-il ?
Je ne pense pas qu'il y ait la moindre chance que le volcan de Bali réchauffe la planète. Mais les volcans sous-marins libèrent beaucoup de gaz à effet de serre. Est-il temps de les taxer ?
- William F Jasper
De nombreux volcans sous-marins suintent régulièrement de la lave en fusion, ainsi que du gaz carbonique, du méthane et d'autres gaz. À cela s'ajoutent des milliers, voire des millions, de « foyers » sous-marins qui rejettent régulièrement des gaz, du pétrole et du goudron. L'année dernière, des chercheurs ont découvert des centaines de nouveaux foyers le long de la côte ouest des États-Unis. « Des scientifiques ont découvert 500 foyers sous-marins qui déversent du méthane dans l'océan Pacifique au large des États-Unis, doublant ainsi le nombre de suintements connus de ce puissant gaz à effet de serre aux États-Unis », rapportait un article de Reuters du 19 octobre 2016.
« Le méthane s'échappe naturellement des fonds marins dans de nombreux endroits du monde et peut alimenter le réchauffement climatique s'il atteint l'atmosphère », poursuit l'article de Reuters. Partout dans le monde, les scientifiques tentent de déterminer si la hausse des températures océaniques provoque davantage de fuites. « Il semblerait que toute la côte au large de Washington, de l'Oregon et de la Californie soit une gigantesque source de méthane », a déclaré dans un communiqué Robert Ballard, célèbre pour avoir découvert l'épave du Titanic et qui a maintenant découvert 500 nouvelles sources. « Ces découvertes doublent, pour atteindre environ 1 000, le nombre de sources de ce type actuellement connues le long des marges continentales des États-Unis », a-t-il ajouté.
Les supervolcans pourraient survenir plus souvent qu'on ne le pensait :
Il se trouve qu'une nouvelle étude publiée cette semaine montre que le prochain supervolcan pourrait survenir plus tôt qu'on ne le pense. Bien que nous ignorions quand, nous pensions auparavant qu'il y aurait un intervalle de 45 000 à 700 000 ans entre les deux. Mais aujourd'hui, de nouveaux chercheurs estiment que la meilleure estimation se situe entre 5 000 et 48 000 ans. Si le supervolcan se déclenche, oubliez le carbone, oubliez le climat, oubliez tout un continent.
Jonathan Rougier, professeur de sciences statistiques, a déclaré que la meilleure estimation est « 17 000 ans ».
D'après les archives géologiques, les deux superéruptions les plus récentes ont eu lieu il y a entre 20 000 et 30 000 ans.
Ce bon professeur veille à respecter les priorités politiquement correctes :
Sur cette base, le professeur Rougier affirme qu'il n'est pas nécessaire de se préparer dès maintenant à une superéruption, surtout compte tenu des nombreux autres problèmes urgents à résoudre qui affecteront la génération actuelle et la suivante.
Rien à voir ici.
Vous pouvez toutefois consulter cette carte des volcans si vous le souhaitez.
Résumé, Hilliers 2007
[1] La répartition des volcans sous-marins, ou monts sous-marins, reflète la fonte terrestre et la remontée du magma généré à travers la lithosphère sus-jacente. À l'échelle mondiale (± 60° de latitude), nous utilisons des données bathymétriques acquises sur 39,5 × 106 km de trajectoires de navires pour identifier 201 055 monts sous-marins probables, soit un ordre de grandeur supérieur aux comptages précédents sur une plage d'altitude plus large (0,1 < h < 6,7 km). Dans le Pacifique Nord, la répartition spatiale des monts sous-marins reflète essentiellement les conditions de crête à crête, variables sur des échelles de temps de 10 Ma et sur des distances le long des crêtes d'environ 1 000 km, plutôt que l'activité volcanique liée aux points chauds intraplaques. Dans l'Atlantique, le nombre de volcans diminue, de manière quelque peu contre-intuitive, vers l'Islande, ce qui suggère qu'une fonte abondante sous les crêtes pourrait empêcher la formation de volcans isolés. Aucune des courbes empiriques utilisées jusqu'à présent (exponentielle ou en loi de puissance) ne décrit la véritable distribution taille-fréquence des monts sous-marins. Néanmoins, nous prévoyons 39 ± 1 × 103 grands monts sous-marins (h > 1 km), ce qui implique qu'il en reste environ 24 000 (60 %) à découvrir.
Geophysical Research Letters (DOI: 10.1029/2007GL029874)
RÉFÉRENCE
J. Rougier, S. Sparks, K. Cashman, and S. Brown. (2017) The global magnitude-frequency relationship for large explosive volcanic eruptions. Earth and Planetary Science Letters, (in press)
Hillier, J. K., and A. B. Watts (2007), Global distribution of seamounts from ship-track bathymetry data, Geophys. Res. Lett., 34, L13304, doi:10.1029/2007GL029874.
Plimer, I. R., 2009, Heaven and Earth: Global Warming, the Missing Science, 503 pp., ISBN13: 978-1-9214-2114-3
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5 - 💣️ Pollution et pollution
jeudi 13 novembre 2014
- voir graph sur site -
http://globaleconomicanalysis.blogspot.fr/2014/11/historic-hype-over-global-warming.html
Pareillement qu'il est facile d'accuser une famille nombreuse de plus consommer qu'un célibataire et donc de taxer le grand nombre de tous les maux de la Terre, dernièrement un économiste a publié un graphique sur les pays les plus gros consommateurs de pétrole (donc: pollueurs). Graphique qui montrait la Chine, les USA, l'Inde et la Russie les quatre premiers d'une liste de 19 pays sélectionnés comme étant les plus pollueurs.
Oui mais, de la même façon que l'on peut citer Monaco et Macao comme étant les pays les plus peuplés de la Terre (au km²), je répondrais pour les pollueurs que c'est en fait le contraire !
Compte tenu du nombre d'habitants et de la quantité de pétrole consommée, l'Arabie Saoudite arrive largement en tête des pays les plus pollueurs de la Terre ! Cela vous étonne ? C'est bien d'ailleurs la première fois que vous lisez un tel article face au bassinnage médiatique quotidien que c'est La Chine qui est le plus gros pollueur monstrueux de la Terre !
1 -- Arabie Saoudite
2 -- Australie
3 -- Canada
4 -- USA
5 -- Corée du Sud
6 -- Russie
7 -- Allemagne
8 -- Afrique du Sud
9 -- Japon
10 - Italie
11 - Royaume-Uni
12 - Chine
13 - Turquie
14 - Argentine
15 - Mexique
16 - Inde
17 - Indonésie
18 - France
19 - Brésil
Car, c'est bien au nombre d'habitants qu'il faut regarder (et non à la superficie d'un pays). L'Alaska avec ses 731.000 hab. et 1.717.854 km² consomme plus d'énergie par le fait qu'il y fait froid et que la lumière est manquante dans l'hiver long. Pareillement que le sont d'autres en Europe du Nord (Norvège, Suède, Danemark, Finlande, Islande, etc) mais qui ne sont listés dans les 19 choisis, la consommation de pétrole par habitant doit être plus élevée qu'en Afrique, car je ne pense pas qu'ils aient choisi de brûler du bois des forêts où les arbres poussent lentement, ni qu'ils se contentent de se chauffer avec des arêtes de poissons !
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6 - Les 16 plus gros porte-conteneurs du monde polluent autant que l’ensemble du parc automobile mondial (Plus de 350 en 2026)
mardi 1 décembre 2015
Savez vous combien de fuel (mazout peu raffiné, riche en rejets toxiques type soufre) un porte-container consomme pour faire le trajet Chine-Europe ramenant des importations de piétre qualité ? À 14 nœuds, le porte-conteneurs consomme 150 tonnes de fuel par jour et, à 24 nœuds, la consommation quotidienne passe à 300 tonnes. En clair, il faut plus de 10.000 tonnes de carburant pour faire un aller-retour entre l’Asie et l’Europe (Le plein est réalisé en une dizaine d’heures à Rotterdam), soit, suivant le prix du pétrole, une facture d’environ 2.5 millions de dollars par voyage !
On notera que le navire embarque deux types de carburant, l’un dit « High sulfur », utilisé sur la majeure partie de la rotation, et l’autre appelé « Low sulfur », contenant moins de 1.5% de soufre. Ce carburant faiblement sulfuré est imposé par la réglementation dans les eaux d’Europe du nord, à partir d’Ouessant. Plus respectueux de l’environnement, il devrait prochainement être utilisé en Méditerranée.
Exigeons l’interdiction mondiale du fuel hautement soufré par une réglementation à Copenhague !
Du 7 au 19 décembre 2009, les États du monde entier se réuniront à Copenhague, au Danemark, pour discuter des politiques à mener afin d’enrayer le 'réchauffement climatique'. À l’occasion de cet événement, une mobilisation internationale visant à faire pression sur les négociateurs est programmée. Des délégations du monde entier iront à Copenhague et organiseront sur place des actions.
Le transport maritime est responsable de 18 à 30 % de la pollution mondiale par oxyde d’azote et de 9 % de la pollution par oxyde de soufre. Les gouvernements ont sous-estimé les risques sanitaires liés à la pollution du transport maritime. Les moyens de réduire cette pollution existent : une législation renforcée permettrait de sauver des dizaines de milliers de vies chaque année.
Le journal britannique The Guardian vient de faire état de données confidentielles provenant de l’industrie du transport maritime et basées sur la taille des moteurs et le type de carburant utilisé.
Selon ces données, les 16 plus gros porte-conteneurs du monde polluent à eux seuls autant que la totalité du parc automobile mondial (estimé à 760 millions de véhicules). Les bateaux de transport utilisent un carburant de basse qualité qui contient environ 2000 fois plus de soufre que le diesel utilisé dans les voitures européenne et américaines. La semaine dernière, le Canada et les États-Unis ont décidé d’instaurer une zone tampon d’émissions réduites le long de la côte américaine. La mise en place d’une telle zone fait suite à une recherche conjointe de l’agence NOAA et de l’Université Boulder du Colorado, selon laquelle la pollution des 90 000 bateaux de commerce à travers le monde (cargos, pétroliers et bateaux de croisière) est responsable de 60 000 morts chaque année, et entraîne des coûts de santé de 330 milliards de dollars.
En exigeant une diminution du soufre dans le carburant ainsi qu’une diminution des émissions de particules fines et d’oxyde d’azote, l’agence américaine de protection de l’environnement, estime que l’instauration de la zone d’émissions réduites sauvera plus de 8000 vies chaque année. Des conclusions semblables ont été atteintes au Danemark : chaque année, les émissions du transport maritime coûteraient près de 50 millions de couronnes (env. 11 millions de francs suisses) aux services de santé danois et causeraient la mort prématurée de 1 000 Danois.
L’Europe a consenti à de nombreux efforts pour réduire les émissions de soufre et d’azote de ses transports terrestres. En revanche, la législation en matière de transport maritime est nettement insuffisante. « La pollution du transport maritime affecte la santé des communautés littorales comme celles de l’intérieur des terres, mais cette pollution reste l’une des parties les moins régulées de notre système de transport » dit James Corbett, professeur à l’Université du Delaware et co-auteur de l’étude qui a convaincu le gouvernement américain de passer à l’acte.
La technologie existe pour diminuer ces émissions polluantes. Bien que certains pays ont décidé de régler le problème de façon indépendante, peu d’actions ont été entreprises au niveau international. À terme, les bénéfices, notamment au niveau de la santé, devraient pourtant largement surpasser les coûts.
La pollution maritime en chiffres (cités par le Guardian) les porte-conteneurs géants ont des moteurs de 109 000 chevaux, gros comme un immeuble de 5 étages et qui pèsent 2 300 tonnes. Chaque bateau est censé fonctionner 24 heures par jour, 280 jours par an. Il y a 90 000 bateaux de commerce sur l’océan. Un seul gros bateau peut générer 50 000 tonnes d’oxyde de soufre par année.
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7 - Non, M. Cazeneuve, l’argent qui manque à l’État n’a pas changé de poche !
20 juillet 2026
La France est un pays « mal gouverné », écrit Bernard Cazeneuve sur X. L’ancien premier ministre en est la triste illustration. Dans une lettre publiée sur le site de son mouvement politique La Convention, il a donné son analyse de la situation politique française. Selon lui, « notre modèle social n’est pas la cause de la dette ». Cette dette publique s’expliquerait par « des choix fiscaux qui ont délibérément privé l’État de ses recettes », en référence à la suppression de l’impôt sur la fortune et de la taxe d’habitation, ou encore à la flat tax sur les revenus du capital. En somme, des politiques trop favorables aux « riches ». À un détail près : l’impôt sur la fortune français représentait moins de 0,2 % du PIB avant qu’il ne soit remplacé par l’IFI. Le mécanisme est en réalité inverse de celui décrit par M. Cazeneuve : si les recettes fiscales de l’impôt sur la fortune ont progressivement augmenté de sa création jusqu’en 2010, elles ont ensuite stagné à environ 2 milliards d’euros par an depuis 2018 – illustrant la courbe de Laffer. Les pertes fiscales sont évaluées à 2,5 milliards d’euros par an en raison du départ des contribuables assujettis. Difficile, donc, d’imputer, ne serait-ce qu’en partie, l’augmentation de la dette publique (de 21 % du PIB en 1980 à 118 % en 2026) à la réforme de cet impôt. Contrairement à ce qu’affirme Bernard Cazeneuve, l’impôt sur la fortune n’a d’ailleurs pas été supprimé, mais remplacé. Autre point qu’il ne mentionne pas : les trois pays de l’OCDE qui l’ont conservé présentent, eux aussi, des résultats modestes (1,48 % des recettes fiscales en Norvège, 0,57 % en Espagne et 4,28 % en Suisse).
Concernant la Sécurité sociale, M. Cazeneuve préfère, une fois de plus, jouer la carte de l’injustice fiscale en évoquant les exonérations de cotisations patronales et les allègements fiscaux : « Une partie de l’argent qui manque à la Sécurité sociale n’a pas disparu : il a simplement changé de poche ». Il suffirait donc de faire les poches des plus riches pour résorber le déficit ! M. Cazeneuve feint d’ignorer que la France fait déjà partie des pays de l’OCDE dans lesquels les cotisations d’assurance sociale sont les plus élevées. Qu’importe également les exemples étrangers qui montrent qu’un autre système est possible.
Fort heureusement, devant l’avalanche de messages très critiques des propos de l’homme politique, la députée européenne Aurore Lalucq en a rajouté une couche : « Si notre dette a explosé sous Macron, ce n’est pas à cause de notre modèle social mais à cause d’une politique de l’offre non financée ». Qu’importe, là encore, le poids des retraites, de la santé, du reste de la protection sociale ou de l’éducation dans les dépenses publiques… Oui, la France est un pays mal gouverné ; par des hommes et des femmes qui voient un problème de recettes là où les chiffres montrent avant tout un problème de dépenses.
https:///non-m-cazeneuve-largent-qui-manque-a-letat-na-pas-change-de-poche/
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8 - Au lieu de ressortir la vieille phrase de Georges Marchais (PCF) "Aux riches il faut prendre TOUT !" il faut d'abord se poser la question comment les riches sont-ils devenus riches ? En premier l'éducation. C'est ce qui manque le plus en France Pays de cons. Sans intelligence point d'avenir, d'idées, de compréhensions, d'expériences et d'établissement.
Une personne au QI élevé part à l'étranger. En premier le chef de l’État se doit de donner l'exemple. En France il n'y a pas de 'en second'.
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9 - Numérique à l’école : la France a distribué des tablettes, Singapour a formé des compétences
20 juillet 2026s
L'opinion de Cristina Meng
Depuis 2013, la France a investi des centaines de millions d’euros dans les tablettes scolaires, sans trop se soucier de ceux à qui elles sont destinées. Or, 9 % seulement des enseignants français sont formés à la manipulation des outils numériques, contre 76 % à Singapour, qui a procédé à l’inverse. La preuve qu’en matière de numérique éducatif, la compétence compte plus que le matériel.
En 2013, le « service public du numérique éducatif » est créé. Deux ans après, est lancé le « plan numérique pour l’éducation », qui (passant par des machins administratifs baptisés Innovation numérique pour l’excellence éducative ou INEE et, pour le financement, Programme d’investissements d’avenir ou PIA 2, prévoit 3 volets: l’équipement des élèves en tablettes ou ordinateurs portables avant 2018, le développement des ressources pédagogiques numériques et la formation des enseignants aux usages numériques.
Équiper sans former, c’est inefficace et coûteux
De ces trois volets, priorité a été donnée au financement de matériel, plutôt qu’à la transformation pédagogique elle-même ou à la formation des enseignants[1] : 217M€ prévus sur un total de 305 M€, soit plus des deux tiers du budget. Or, l’équipement est insuffisant pour faire de son utilisateur un expert. C’est une évidence et pourtant, en 2018, seule une minorité d’enseignants se sentait à l’aise pour exploiter le numérique dans un but pédagogique, faute de formation adéquate. C’est ainsi que 176 millions d’euros ont été inutilement dépensés.
Après huit ans de « plan tablettes », l’État a enfin promis, en 2023[2], de changer de tactique. Sur le papier, la nouvelle stratégie numérique fait de la formation des enseignants et de la cohérence pédagogique ses priorités. Dans les faits, le premier axe budgétaire reste, une fois de plus, l’achat de matériel. Le bilan à mi-parcours, publié fin décembre 2025, le montre bien : les objectifs de formation ont été revus nettement à la baisse, et les changements prévus ne seront généralisés qu’à l’horizon 2027 (soit près de 15 ans après le lancement du premier plan). Cet échec se lit dans les chiffres : 47 % des enseignants français jugent leur formation continue inadaptée, contre seulement 19 % en Belgique et 24 % en Angleterre[3]. La France n’a pas raté le numérique éducatif par manque de matériel. Elle l’a raté en refusant, année après année, de former ceux qui doivent s’en servir.
Il y a de surcroît un autre problème que celui d’un budget mal réparti entre matériel et formation : c’est celui du pilotage de cette formation. Dans le modèle allemand de l’apprentissage, l’implication directe des entreprises maintient les compétences alignées sur les besoins réels ; en France au contraire, le secteur privé n’intervient jamais sur la formation des enseignants. Le gouvernement peut en en afficher l’intention (Axe 3, Action 7 de la stratégie numérique 2023-2027), mais l’ouverture au privé reste un théorique alors que la souveraineté numérique de l’État, elle, s’est traduite par un texte contraignant qui impose des outils publics sans marché ni mise en concurrence, donc sans obligation de résultat mesurable.
Le succès de Singapour
Là où la France empilait les tablettes, Singapour bâtissait une économie numérique. La différence n’est pas seulement budgétaire : c’est une architecture verticale complète, reliant aptitudes scolaires, cadre national pour adultes et crédit de formation individuel, qui a été pensée dès le départ dans la Cité-État asiatique.
Le National Digital Literacy Programme, lancé en mars 2020 par le ministère de l’Éducation, parle de « littératie numérique » et la définit comme un « ensemble de savoirs et de dispositions permettant aux élèves d’être des utilisateurs critiques et responsables du numérique » (et non de simples usagers). Le matériel n’y est qu’un support, jamais une fin en soi. Un terminal individuel a été remis à chaque élève du secondaire, venant s’articuler avec une plateforme nationale préexistante, le Student Learning Space, lancée dès 2018. L’équipement arrive donc en renfort d’un curriculum de littératie numérique déjà en place, et non l’inverse.
Cette logique se prolonge à l’âge adulte via l’initiative SkillsFuture for Digital Workplace, qui vise à doter tous les Singapouriens des compétences numériques nécessaires à l’économie de demain. Cette continuité entre formation initiale et formation continue se matérialise aussi par un outil individuel : depuis 2015, chaque citoyen de plus de 25 ans reçoit un crédit de 500 dollars singapouriens pour accéder à des possibilités de formation tout au long de la vie, un dispositif que l’OCDE cite explicitement parmi ceux qui ont le mieux réussi à faire progresser la participation des adultes à la formation continue[4]. L’écart de résultats suit cette cohérence : 76 % des enseignants singapouriens sont formés à l’IA contre 9 % en France[5], et Singapour comptait entre 2012 et 2023 parmi les rares pays à afficher des progrès en littératie numérique, quand la moyenne mondiale stagnait[6].
En France, douze ans après le lancement du « service public du numérique éducatif », le constat est sévère : notre pays a beaucoup dépensé, et mal. Tant que la formation restera pilotée par un acteur public sans obligation de résultat, tant que la France confondra l’achat d’un outil avec la maîtrise d’une compétence, elle restera à la traîne et en paiera le prix.
[1] Rapport « Le service public numérique pour l’éducation : un concept sans stratégie, un déploiement inachevé » (Cour des comptes, 8 juillet 2019)
[2] « Numérique pour l’éducation 2023-2027 : la vision stratégique d’une politique publique partagée », ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse
[3] Sénat, rapport n° 869 (session 2022-2023), « La formation continue des enseignants »
[4] OCDE, Getting Skills Right: Increasing Adult Learning Participation
[5] OCDE, TALIS 2024, oct. 2025
[6] OCDE, Education Policy Outlook 2025
https:///numerique-a-lecole-la-france-a-distribue-des-tablettes-singapour-a-forme-des-competences/
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10 - Premièrement les fonctionnaires nommés ministres n'en savent pas plus que les autres ! c'est-à-dire rien ! Sont acceptés comme prof des personnes qui ont 6 sur 20 !!
Le bilan est clair: Un con reste un con quelque soit le gouvernement en place depuis 70 ans !
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