jeudi 27 août 2026

Le chaos: une question de vie ou de mort… ou d’éveil ?

 

Par Peter Koenig

Mondialisation.ca, 
22 août 2026


Si cela ne tenait qu’à eux, le monde serait plongé dans le chaos afin de réduire la population, lentement et de la manière la moins douloureuse possible.

Tel est également le vœu sacré de Dennis Meadow, l’un des principaux architectes du premier et le plus tristement célèbre rapport du Club de Rome, « Les limites de la croissance » (1972).

« Nous pouvons avoir 1 milliard de personnes libres, ou 9 milliards d’esclaves. Nous sommes actuellement à plus de 7 milliards, il faut donc ramener ce chiffre à 1 milliard. J’espère que cette réduction de la population pourra se faire de manière pacifique, progressive et équitable entre riches et pauvres. » – Dennis Meadows (auteur de *Les limites de la croissance*) Club de Rome [déclaration faite vers la fin de l’année 2011]. L’extrait vidéo figure dans cet article.

Lorsque l’on lit de telles déclarations de la part des élites, qu’est-ce qui vient immédiatement à l’esprit ? Pourquoi ne se porteraient-ils pas volontaires pour montrer l’exemple et « partir » [c’est-à-dire s’éliminer eux-mêmes] les premiers ?

Et s’ils ne le font pas, pourquoi ? Parce qu’ils se considèrent supérieurs à nous, le Peuple, qui devons – et allons – nous débrouiller seuls pour assurer notre survie, notre vie et notre liberté. Soyez-en sûrs. C’est pourquoi le chaos est une épée à trois tranchants : la Vie, la Mort ou l’Éveil. Nous DEVONS choisir l’Éveil.

La réduction drastique de la population, planifiée dans les moindres détails depuis des décennies, se déroule exactement comme prévu et va de pair avec tous les fronts d’attaque auxquels l’humanité est confrontée actuellement et depuis plus d’une demi-décennie ; elle va de pair avec les famines planifiées à travers le monde – voir l’article complet – et avec le programme global du « changement climatique », qui a également vu le jour au sein du Club de Rome, dont l’initiateur était le tristement célèbre banquier américain et soi-disant philanthrope David Rockefeller (1915-2017), qui comptait également parmi les principaux eugénistes du monde. Curieusement, en tant qu’eugéniste, il ne s’est pas non plus porté volontaire pour « partir », pas plus que son âme sœur Bill Gates.

Les initiatives des Rockefeller n’ont jamais été visibles au premier plan ; elles ont toujours été menées en coulisses, de manière quasi invisible. Les atrocités se planifient mieux dans l’ombre qu’au grand jour.

Les objectifs n’ont jamais changé. Ils ont simplement été mis en avant sous le couvert des 17 Objectifs de développement durable (ODD), créés par l’ONU – ceux qui tirent les ficelles en coulisses de l’ONU –, mis en avant par le Forum économique mondial (FEM), imposés à l’ensemble des 193 membres de l’ONU et fortement promus par des institutions de « développement » telles que la Banque mondiale, le FMI et toutes les institutions régionales et sous-régionales de financement du développement.

Puis vint la « décennie des vaccins », autoproclamée par l’OMS, celle des années 2020. À minuit pile (ou presque), le 31 décembre 2019, tout a commencé avec le Covid-19 « inventé », cette « plandémie » qui a frappé le monde entier – les 193 membres de l’ONU – le même jour, dans un climat de peur extrême, plongé dans un état de terreur profond et accablant. Cet état de terreur a permis d’introduire le vaccin meurtrier – meurtrier, au sens d’« éradication de la population », suivant les préceptes de « La limite à la croissance ». Ainsi, en conclusion, une fausse « plandémie », imposée par la peur (la meilleure arme des tyrans), a justifié le lancement d’un poison aux multiples facettes, appelé « vaccin » – qui avait – et a toujours – des effets différents selon les personnes, les races, les pays et les régions, autant de terrains d’essai destinés à masquer ses effets dévastateurs, le tout au service d’un objectif principal : causer des dommages humains massifs, des maladies conduisant à une mort accélérée, c’est-à-dire à une réduction de la population.

Effets secondaires – ou plutôt effets principaux délibérés : les avortements spontanés ont augmenté de plus de 400 % aux États-Unis et en Europe. L’infertilité a augmenté d’au moins 40 % à 80 % en Allemagne et très probablement dans toute l’Union européenne (UE), ainsi qu’aux États-Unis – même objectif : des cancers fulgurants touchant les systèmes reproducteurs des femmes et des hommes… c’est du pareil au même. Les cas de démence associée à la maladie d’Alzheimer montent en flèche, tout comme les arrêts cardiaques soudains et les accidents vasculaires cérébraux.

Tout cela est difficile à prouver, des années après l’administration des vaccins. Cela avait été précisément prédit il y a déjà plusieurs années par le Dr Mike Yeadon, ancien vice-président chargé de la recherche chez Pfizer, l’un des principaux fabricants de vaccins, dont le casier judiciaire est l’un des plus chargés de l’industrie pharmaceutique.

Parallèlement, nous vivons en Europe et dans la majeure partie des États-Unis une succession de vagues de chaleur dévastatrices, provoquant des sécheresses, la mort de personnes âgées, des pénuries d’eau, des récoltes ratées, des pertes de cultures, la mort d’animaux, avec une série presque infinie de conséquences, facilement reliées entre elles – et à leur SEUL objectif central – oui, vous l’avez compris.

Les « chemtrails », ou, pour employer leur nom scientifique, les « injections d’aérosols stratosphériques », libèrent littéralement des milliards de particules submicroniques ou nanométriques, parmi lesquelles l’aluminium figure parmi les plus nocives, et ce pas seulement pour l’ingénierie climatique [vous croyez donc que le réchauffement climatique dû au gaz carbonique d’origine humaine est bien réel], mais aussi parce que, en retombant sur Terre, ces particules invisibles polluent l’eau, le sol, l’air, les plantes et les animaux, empoisonnant lentement les humains avec des toxines et décimant progressivement l’humanité sans même que nous nous en rendions compte ; réalisant ainsi le souhait de Dennis Meadows : « de manière relativement indolore ».

Voilà le plan.

Concernant le changement climatique, consultez ceci, ceci et ceci pour mieux comprendre.

Ce canular du changement climatique, grâce auquel on peut faire presque tout ce que l’on veut : provoquer des sécheresses, des inondations, des vagues de chaleur mortelles, des gelées intenses ; des ouragans, des « plandémies », nécessitant de nouveaux vaccins meurtriers de type ARNm. Le canular climatique a été inculqué dans les esprits humains bien avant même la première grande conférence officielle sur l’environnement à Rio, au Brésil, en juin 1992, le soi-disant « Sommet sur le climat », suivi des COP (Conférences des Parties) annuelles. À ce jour, 30 COP ont eu lieu, la dernière, la 30e, s’est tenue à Belém, au Brésil, en novembre 2025.

L’ancien vice-président Al Gore est ensuite devenu l’ambassadeur de la « supercherie climatique » à l’échelle mondiale.

Les COP rassemblent chacune des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de personnes, pour la plupart des hommes et femmes d’affaires qui n’ont rien à voir avec le climat, mais qui sont présents pour leurs réseaux d’entreprises. Des contrats commerciaux se chiffrant en centaines de millions, voire en milliards de dollars, y sont conclus, ce qui, d’une manière ou d’une autre, continue de polluer la Terre Mère, faisant de cette « aventure » des COP, cette propagande climatique, une farce ultra-hypocrite que personne ne veut voir.

Elle est dirigée par l’ONU et partiellement mise en œuvre par le Forum économique mondial (FEM) – le principal décideur politique – et l’OMS, le maître de contrôle, qui, en plus de ses responsabilités en matière de santé mondiale, s’est également vu confier, comme par hasard, la charge de contrôler le « changement climatique ».

Et chaque fois que vous dites à quelqu’un ce qui se passe réellement, on vous traite comme un complotiste, méritant d’être mis au ban de la société. Ainsi, les « masses heureuses » peuvent continuer à vivre, l’esprit tranquille, accrochées à leurs téléphones portables contaminés par la 5G, bientôt la 6G, préparant leur cerveau à des tumeurs cancéreuses et/ou à la transhumanisation, ce qui, il y a quelques années à peine, aurait nécessité l’implantation d’une puce [c’est ce qu’a déclaré Klaus Schwab, fondateur puis PDG du Forum économique mondial (FEM), dans une interview vidéo en 2016 accordée à la télévision suisse romande, depuis retirée du web].

L’humanité est attaquée de tous côtés et sous tous les angles. La plupart des gens ne s’en rendent même pas compte. « Désolé, c’est juste la nature, mais ça va s’arranger. » Non, ça ne s’arrangera pas. Pas tout seul. La liberté, bien qu’elle soit un droit humain, ne peut prévaloir en tant que telle que si nous, les humains, nous nous battons pour elle au quotidien.

Telle est la vie en 2026, et la situation pourrait s’aggraver au cours des quatre prochaines années et même au-delà, SI – et c’est un grand SI – nous, le peuple, ne prenons pas conscience de la réalité. N’y comptez pas trop, à moins que l’humanité ne soit prête à opérer une transformation consciente, pour passer du statut d’êtres matériels à celui d’êtres spirituels.


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2 - La mention 'Dépopulation' (du Plan 'Dépopulation21') montre exactement ce qu'est la dictature mondiale actuelle. Les dirigeants qui n'ont reçu aucun enseignement dans ce qu'ils appellent 'les grandes écoles' s'acculent eux-mêmes au pied du mur de la vérité: La population de 8 milliards d'habitants est aujourd'hui plus savante - grâce à l'Internet - que les gouverneurs.
8 milliards de cerveaux différents qui font peur à la dictature.

Alors, après les guerres qui n'ont prélevé que peu de monde sont arrivé les dettes ! (à l'heure où les machines, les robots et les ordinateurs travaillent gratuitement 7j/7) et les 'virus'" fabriqués en laboratoires et proposés à l'injection !
Tout cela en parallèle des imageries 'Global Warming', taxes pétrole et prix coups de barres sur l'alimentaire pour affamer le Peuple qui est toujours debout !

Rien ne marche ! Les ministères seraient en faillite et la soi-disante 'dette' où les gouvernements demanderaient de l'argent aux banques qui n'en ont pas mais qui prêtent avec intérêts fait que... si l'emprunteur ne rembourse pas... la banque qui n'a prêté aucune valeur saisit des biens immobiliers, ports, aéroports, routes, etc, etc ! C'est l'instauration d'une dictature programmée encore pire que celle d'aujourd'hui !

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3 - Le monde occidental en voie de disparition


Par Paul Craig Roberts
PaulCraigRoberts.org
27 août 2026


Il y a 53 ans, Jean Raspail écrivait *Le Camp des Saints* pour tenter d'ouvrir les yeux de la nation française sur le défi qui l'attendait. La réaction de la France fut de reléguer l'œuvre de Raspail au rang de simple roman dystopique et de ne rien faire. Aujourd'hui, cinq décennies plus tard, Marine Le Pen, dirigeante du seul parti nationaliste français, est la personnalité politique la plus populaire de France. Un sondage récent a révélé qu'elle et son parti, le Rassemblement national, recueillent les faveurs de 38 % des personnes interrogées. Son rival le plus proche en obtient 17 %.

L'un des nombreux problèmes de la France est la prolifération des partis politiques, signe que le pays est davantage désuni qu'uni. Lors de la précédente élection française, Marine Le Pen est arrivée en tête en nombre de suffrages. Cependant, pour l'empêcher d'accéder au pouvoir, d'autres partis ont formé une coalition représentant un nombre total de voix supérieur au sien. L'establishment français a ensuite tenté de la faire emprisonner et de l'empêcher de se présenter à nouveau à une élection. Ce scénario risque fort de se reproduire lors du prochain scrutin.

Ainsi, après plus d'un demi-siècle de submersion par des immigrants-envahisseurs — comme l'avait prédit Jean Raspail —, les Français ne parviennent toujours pas à se mobiliser pour défendre une nation française fondée sur l'identité ethnique. Seul le parti de Marine Le Pen incarne une nation française, par opposition à une tour de Babel multiculturelle.

Aujourd'hui, en Europe comme aux États-Unis, tout parti politique représentant l'essence d'une nation — son identité ethnique historique — est qualifié de raciste. En clair, cela signifie que tout pays qui ne se compose pas d'un assemblage de races, de cultures, de langues et d'intérêts disparates — constituant ainsi une tour de Babel multiculturelle — est jugé raciste. Cette endoctrinement des peuples occidentaux a si bien fonctionné qu'à l'heure actuelle, seuls 38 % des Français soutiennent l'idée d'une nation française ethnique. 62 % de la population française se satisfont de vivre au sein d'une tour de Babel. Face à l'envahissement croissant des États du Michigan, du Minnesota et de la Californie, ainsi que de la ville de New York, par des immigrants-envahisseurs issus du tiers-monde ; face à la nouvelle loi du Massachusetts imposant le recrutement d'immigrants-envahisseurs musulmans au sein de l'administration de l'État ; face aux communautés musulmanes du Texas qui réclament l'instauration de la charia et à l'émergence de l'espagnol hispanique comme seconde langue officielle du pays, les États-Unis eux-mêmes — autrefois un creuset d'ethnies européennes et britanniques — ont vendu leur âme au multiculturalisme. Il en résulte une juxtaposition d'intérêts disparates, une disparité incompatible avec le nom même du pays : les « États-Unis ».

Selon des estimations universitaires et associatives, la seule ville de New York compte plus de 350 mosquées. Il y a plusieurs décennies, j'avais déjà remarqué que les chauffeurs de taxi new-yorkais étaient des immigrants venus du tiers-monde. Des études démographiques indiquent que la population de New York comprend entre 750 000 et un million de musulmans, 2,5 millions d'Hispaniques, 1,5 million d'Asiatiques et 2,2 millions d'Africains — certains nés aux États-Unis, d'autres étant des immigrants récents. D'après le dernier recensement américain, New York compte 8,58 millions d'habitants, dont 7,2 millions (soit 84 %) ne sont pas blancs.

Au vu de ces chiffres, New York — ville où les Blancs ne représentent plus que 16 % de la population — peut-elle encore être considérée comme une ville américaine ? Comparez cette tour de Babel à la population new-yorkaise de 1950, par exemple.

Déjà, un cinquième de la population active américaine est constitué de personnes de couleur nées à l'étranger. Beaucoup sont titulaires de visas de travail H-1B, et rares sont ceux qui retournent un jour dans leur pays d'origine.

Le monde occidental est en train de disparaître. Les peuples d'Occident ont tellement intériorisé la culpabilité issue de l'endoctrinement et du lavage de cerveau orchestrés par les progressistes blancs qu'ils sont incapables de défendre et de reconquérir leurs nations, menacées par ces immigrants-envahisseurs.

Combien de temps faudra-t-il avant que les seules ethnies blanches ne se retrouvent dans des zoos, exposées comme des spécimens de « colonialistes blancs racistes » ?


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4 - Données du fisc dans la nature : l'État alerte, les victimes passent à l'offensive


France-Soir
 le 27 août 2026 - 08:00


Bercy a commencé à écrire aux contribuables touchés par les intrusions de juin et juillet dans les systèmes de la DGFiP. Dans ces messages, l'administration appelle à la prudence face au hameçonnage et à l'usurpation d'identité. Elle recommande surtout de surveiller régulièrement les mouvements de son compte bancaire. Les données sorties des serveurs de la DGFiP (nom, prénom, revenu fiscal de référence, quotient familial, taux de prélèvement pour les particuliers, raison sociale et SIREN pour les entreprises) peuvent servir à monter des arnaques plus convaincantes.

678 000 usagers sont concernés. Chaque victime identifiée reçoit une notification individuelle lui précisant ce qui a pu fuiter et les précautions à prendre. La DGFiP répète qu'elle ne demandera jamais codes, identifiants ou RIB en dehors de l'espace sécurisé d'impots.gouv.fr. En cas de doute, mieux vaut y aller soi-même, sans cliquer sur un lien reçu.

Pendant ce temps, plusieurs centaines de personnes ont décidé de ne plus rester passives. Elles ont rejoint une action collective contre l'État, portée par Me Jérémy Roche, avocat au barreau de Béziers spécialisé en protection des données, rapporte FranceInfo. L'action s'appuie sur l'article 82 du RGPD. L'idée est d'obtenir réparation du préjudice, souvent moral : l'inquiétude permanente, la crainte d'être arnaqué, la perte de contrôle sur ses informations. Certains ont déjà subi des tentatives d'escroquerie. D'autres se sentent exposés du simple fait de leur métier ou parce que leur adresse a circulé.

L'action est individuelle, même si elle est coordonnée. Chaque dossier est regardé séparément. L'avocat précise que seules les personnes ayant reçu la notification officielle de la DGFiP peuvent y prétendre. Le préjudice moral, reconnu en théorie par la jurisprudence européenne, peut suffire. Ceux qui ont payé pour se protéger à travers l'achat d'alarmes, de caméras peuvent aussi réclamer le remboursement, factures à l'appui. Le cabinet regroupe les victimes, constitue les dossiers, saisit la CNIL et prépare les recours face à une administration qui a laissé passer deux brèches majeures.

Mais cette affaire dépasse le seul fisc. L'Europe et la France accélèrent vers le tout numérique avec la facturation électronique obligatoire, les données de santé centralisées (Mon espace santé), ou le projet d'euro numérique qui avance à grands pas. Ces projets ne font pas l'unanimité. En sus des problèmes de contrôle et de surveillance, beaucoup y voient une exposition accrue plutôt qu'un progrès. La France vient encore de prouver qu'elle est largement dépassée par les cyberattaques. Quand les institutions imposent de tout numériser alors qu'elles n'arrivent pas à sécuriser les données fiscales de leurs propres contribuables, comment les citoyens pourront-ils se défendre demain ? Les failles actuelles ne laissent guère d'illusions.


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5 - Hausse de 52 % du chômage des dirigeants de PME de plus de 50 salariés


26 août 2026


Les mauvaises nouvelles se succèdent sur le front de l’emploi. Il n’y a pas que le chômage des salariés qui augmente – au deuxième trimestre 2026, il était à son plus haut niveau depuis l’automne 2020 avec un taux de 8,3%. Celui des entrepreneurs aussi.

Au premier semestre 2026, 33.341 entrepreneurs ont perdu leur emploi selon l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs de l’association patronale GSC et de la société Altares. Un chiffre en hausse de 6,7% par rapport celui de 2025 (lui-même en hausse de 4,3% par rapport à 2024). La dégradation s’accélère donc, et laisse penser que les pertes d’emplois d’entrepreneurs seront plus élevées en 2026 qu’elles ne l’étaient en 2025 (61.459).

En 2021, le chiffre n’était que de 28.835. En quatre ans, il a donc plus que doublé (+113 %). Bien sûr, l’augmentation continue de l’entrepreneuriat ne peut qu’accroître les défaillances d’entreprises, et par là le chômage des entrepreneurs.

Néanmoins, l’examen détaillé des données fournies par l’Observatoire GSC-Altares inquiète au plus haut point. Si environ les trois quarts des pertes d’emploi concernent des chefs de très petites entreprises (TPE) de moins de 3 salariés, il est frappant de constater que ce sont les PME qui sont désormais gravement touchées. En 2025, les pertes d’emploi des dirigeants d’entreprises de 20 à 49 salariés avaient progressé de 4,5% par rapport à l’année précédente, et celles d’entreprises de 50 salariés et plus de 4,2 %. Au premier semestre 2026, les hausses sont respectivement de 14,3 % et de 51,8 %.

Comme l’a déclaré aux Échos, Hervé Kermarrec, président de la GSC, « Le taux de faillite des entreprises de plus de 50 salariés qui explose est extrêmement marquant et particulièrement inquiétant compte tenu de leur poids dans l’économie. Tout le spectre de l’entrepreneuriat est touché désormais ».

« Notre tissu entrepreneurial ne se porte pas aussi bien qu’on le prétend », écrivions-nous il y a trois mois de cela. Il est fragile et a de plus en plus de mal à résister aux crises qui se succèdent. Le budget 2027 que nous prépare le gouvernement Lecornu ne risque pas d’améliorer la situation. Quant à la campagne électorale qui arrive, elle sera sans doute riche de promesses. Mais, pour l’instant, nous ne voyons pas émerger le programme de rupture qui permettra le redressement économique du pays.

Les chefs d’entreprise non plus. Dans une enquête OpinionWay pour le Medef réalisée au printemps dernier, 82 % se déclaraient pessimistes quant aux « effets de la politique économique du prochain président de la République » sur leur entreprise, et plus de 65% estimaient « que leur entreprise sera fragilisée, voire menacée de disparition, si rien n’est fait en termes de politique économique au cours du prochain quinquennat. »

https:///hausse-de-52-du-chomage-des-dirigeants-de-pme-de-plus-de-50-salaries/

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6 - La baisse de niveau en mathématiques freine la croissance économique


26 août 2026


La rentrée scolaire se profile, mais rien ne laisse présager que l’école va cesser d’être « La fabrique du crétin » (titre du livre de Jean-Paul Brighelli, paru en 2005) qu’elle est maintenant depuis une cinquantaine d’années. Cet effondrement a des conséquences économiques. Les entreprises sont particulièrement inquiètes de la baisse de niveau en mathématiques.

Dernièrement, à propos des startups, nous avons mentionné une étude du cabinet de conseil EY qui mettait en valeur les atouts de la France dans la course à l’innovation, évoquant notamment « une excellence toute particulière dans les mathématiques ».

Il est vrai que notre pays « figure au plus haut dans les classements internationaux pour sa recherche mathématique de pointe » comme l’écrit le professeur au Collège de France Pierre-Michel Menger dans « La Jaune et la Rouge », la revue des anciens de Polytechnique. Ne comptons-nous pas quatorze titulaires de la médaille Fields (considérée comme le « Nobel » des mathématiques), soit autant que les Etats-Unis ? De même ne sommes-nous pas au deuxième rang (loin derrière les Etats-Unis cependant) pour le nombre d’orateurs aux séances plénières des congrès internationaux de mathématiques, qui se tiennent tous les quatre ans depuis 1893 ?

Le piètre niveau des Français en maths

Paradoxalement, en dessous de cette élite, c’est le vide sidéral. Nous nous en sommes régulièrement désolés dans ces colonnes : les enquêtes internationales (TIMSS, PISA) montrent que le niveau des élèves français en mathématiques (mais pas seulement !) se dégrade de manière continue depuis des années. Dans l’enquête Timss 2023, qui les a évalués en CM1 et 4ème, ils arrivent respectivement en dernière et avant-dernière position de l’Union européenne (UE). Ils sont en dessous de la moyenne de l’OCDE.

Une étude du haut-commissariat à la stratégie et au plan montre que la dégradation date au moins de 1975. C’est dire la responsabilité de tous les gouvernements depuis cette date. De la loi Haby sur le collège unique (1975) jusqu’à la réforme du lycée (2019) ayant rendu les mathématiques optionnelles en première et terminale générales (réforme en grande partie annulée depuis), en passant par les 80% d’une classe d’âge au bac de Chevènement (1985), nos dirigeants se sont évertués à baisser le niveau dans tous les domaines. Et il faut bien leur reconnaître une chose : ils ont réussi !

A tel point que seule la moitié des élèves qui entrent en sixième trouve la bonne réponse à la question « Combien y a-t-il de quarts d’heure dans 3/4 d’heure ? », notait, en 2023, le Conseil scientifique de l’Éducation nationale (CSEN). Sur une ligne graduée de 0 à 5, seuls 22% placent correctement la fraction 1/2. Et que dire des élèves en math sup qui ne savent pas calculer l’aire d’un disque ?

Un drame humain et social

Cette situation est d’abord dramatique pour les personnes concernées. L’enquête Piaac (Programme pour l’évaluation internationale des compétences des adultes) de l’OCDE a révélé, en 2023, qu’un adulte (16-65 ans) sur quatre en France ne maîtrisait pas les compétences de base permettant de bien utiliser l’information qui leur parvient dans leur vie quotidienne.

L’Insee, dans une note d’octobre 2025, estime que 10 % des personnes âgées de 18 à 64 ans en France éprouvent des difficultés à l’écrit et 12 % en calcul et qu’elles s’insèrent moins bien sur le marché du travail : six sur dix seulement ont un emploi, contre huit sur dix pour celles qui ont une bonne maîtrise dans ces deux domaines.

Cela a nécessairement un coût social et financier. Un mauvais niveau scolaire est facteur de chômage et pèse sur les comptes publics. Rien que pour les 76.000 jeunes qui quittent chaque année l’école sans diplôme ou au mieux avec le brevet, le Boston Consulting Group (BCG) a calculé que le décrochage scolaire coûtait 340.000 euros par jeune (260.000 € de manque à gagner fiscal, et 80.000 € de dépenses publiques). Au total, chaque année, notre société contracterait ainsi, mécaniquement, une dette publique de l’ordre de 26 milliards d’euros. Rien que pour les décrocheurs scolaires ! Imagine-t-on la somme que peut représenter la baisse du niveau scolaire dans son ensemble ?

Les maths sont partout

Pour en revenir aux vraies mathématiques, soit autre chose que les fractions ou les additions, elles représentaient en 2019, selon les calculs de l’Institut national des sciences mathématiques et de leurs interactions (Insmi-Cnrs), 381 milliards d’euros de valeur ajoutée, soit 18 % du total de l’année. Toujours d’après l’Insmi, 13 % des emplois en France sont concernés par les mathématiques : 32 % dans le secteur de la finance et des assurances ; 44 % dans l’industrie pharmaceutique ; 72 % dans la R&D ; 79 % dans l’informatique…

Olivier Andriès, directeur général de l’équipementier aéronautique Safran, s’inquiétait en début d’année 2026, devant les sénateurs, de la baisse du niveau des élèves en mathématiques. Pour lui, c’est une « bombe à retardement » pour l’économie française. Non seulement les maths « forment l’esprit, permettent de comprendre, d’analyser », d’avoir « une stratégie rationnelle d’analyse des problèmes », mais elles sont désormais partout dans notre société, même si nous ne nous en rendons pas compte.

Comme le dit le philosophe et mathématicien Olivier Rey, « Nous sommes comme les passagers d’un paquebot qui, pour jouir de leur croisière, doivent tout ignorer de ce qui se passe dans la salle des machines. Cela étant, le paquebot ne traverserait pas la mer sans ses machines et ses machinistes. » De même, alors que notre monde « est de plus en plus façonné par la technologie », nous avons de plus en plus besoin des mathématiques. A cet égard, dit Olivier Rey, « continuer de miser sur la technologie sans entretenir les facultés humaines qui la rendent possible » est particulièrement curieux. Ainsi craint-il que la baisse du niveau en mathématiques ne signe le déclin de l’Occident.

L’importance du capital humain

La sophistication accrue de l’économie exige non seulement une parfaite maîtrise des compétences de base pour tout un chacun, mais aussi de plus en plus de personnes à l’aise en mathématiques pour analyser des données et résoudre des problèmes à l’heure de l’automatisation et du tout numérique.

Nous avons aussi besoin des maths pour innover dans la recherche médicale et pharmaceutique, développer l’IA et les ordinateurs quantiques, construire des centrales nucléaires, assurer la sécurité de nos échanges informatiques, etc.

Une note du Conseil d’analyse économique (CAE) de 2022 montre clairement que les pays dont la population est bien formée, avec un bon niveau en mathématiques, sont plus performants que les autres en matière d’innovation, de diffusion des technologies et surtout de productivité. C’est par exemple le cas de Singapour, du Japon ou de la Corée du Sud.

Citant des études universitaires, la note relève que les scientifiques et ingénieurs travaillant en R&D sont à l’origine de 50 % de la croissance de la productivité américaine à long terme, et qu’il existe un lien de causalité positif entre les études scientifiques et les revenus des individus, théoriquement liés à leur productivité.

Notre appauvrissement relatif – le PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat est passé de 21.586 $ en 1990 à 62.556 $ en 2024 en France pendant qu’il passait de 23.888 $ à 85.809 $ aux Etats-Unis – a de nombreuses causes. Notre faible niveau en mathématiques et la formation insuffisante d’ingénieurs et de scientifiques en est une (nous ne formons en France que la moitié des ingénieurs dont nous avons besoin).

Performance éducative et croissance économique sont étroitement liées. Une note de la Direction générale du Trésor insiste sur une évidence : le capital humain est un moteur essentiel des gains de productivité et donc de la croissance de long terme.

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7 - Solaire au sol : 6 100 hectares de forêts rasées pour respecter les objectifs européens d'énergies renouvelables


France-Soir
 le 25 août 2026 - 15:30


Sous couvert de transition écologique, le développement du photovoltaïque s'accompagne d'importants défrichements. Selon une étude menée par Reporterre à partir des données de l'IGN et des études d'impact, au moins 1 573 centrales solaires au sol occupaient plus de 11 400 hectares de surfaces agricoles ou naturelles à la fin de l'année 2025. Sur ce total, environ 6 100 hectares de forêts ont été définitivement rasés.

L'impact géographique est particulièrement visible dans plusieurs régions. Près de 2 000 hectares sont concernés dans les Landes, et plus de 1 000 hectares sur les contreforts des Alpes du Sud. À Cruis, sur la montagne de Lure, un projet de 17 hectares a obtenu une dérogation à la protection des espèces, validée en justice par le Conseil d'État. Ce secteur compte déjà une dizaine de centrales en service et de nombreux projets en cours d'instruction, qui menacent plusieurs centaines d'hectares d'espaces naturels supplémentaires.

À l'origine de cette frénésie ? La contrainte européenne. La directive RED III de 2023 du règlement européen impose un objectif contraignant de 42,5 % d'énergies renouvelables dans la consommation finale d'ici 2030. Pour respecter ces engagements, intégrés dans la Programmation pluriannuelle de l'énergie et le Plan national intégré énergie-climat, l'État et les services préfectoraux accélèrent les délivrances d'autorisations de construire, y compris sur des zones boisées.

Si ces infrastructures représentent un tiers de la production d'électricité solaire en France, la priorité donnée aux installations au sol fait débat. Des alternatives existent sur les toitures, les parkings ou les friches industrielles. Mais les porteurs de projets privilégient souvent les grandes surfaces naturelles pour des raisons de coût et de simplicité technique, tandis que les pouvoirs publics cherchent à atteindre au plus vite leurs objectifs chiffrés. 

La transition s'incarne aujourd'hui dans ces mers de verre et d'acier déroulées à la place des forêts et des cultures. Vertes sur le papier, grises sur le terrain.


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8 - Malgré le soutien de l’UE à un moratoire, la Norvège poursuivra le forage d’hydrocarbures dans l'Arctique


M. A.
 le 26 août 2026 - 11:25


La Norvège veut conserver sa place de premier fournisseur de l’UE. Quitte à la défier, ne plus en être “la batterie verte” ou l’un des principaux fournisseurs d’énergie. Lundi, le ministre norvégien de l'Énergie a affirmé que son pays poursuivra ses activités pétrolières et gazières en mer de Barents, malgré ‌le soutien de Bruxelles à un moratoire sur les hydrocarbures arctiques. “Nous exploiterons ces zones, et il appartiendra alors à l’UE de décider si elle ⁠devra instaurer un moratoire sur l’achat de ce gaz ou de ce pétrole", a-t-il affirmé.

Depuis 2021, Bruxelles soutient un moratoire international sur les nouveaux projets d’exploration et d’exploitation de pétrole et de gaz dans l’Arctique, considéré comme une région “particulièrement vulnérable au réchauffement”, tandis que l’exploitation de nouvelles ressources fossiles est jugée incompatible avec l’objectif de parvenir à la neutralité climatique. En janvier dernier, la Commission européenne (CE) a confirmé que sa position demeurait inchangée mais a toutefois indiqué réexaminer sa politique arctique, dans un contexte marqué par les préoccupations relatives à la sécurité énergétique et la guerre en Ukraine.

Oslo fait pression sur l’UE

Cette position était au centre d’un bras de fer entre des investisseurs nordiques qui exhortaient l’UE à camper sur ses positions malgré la crise énergétique aggravée par la guerre israélo-américaine contre l’Iran, tandis que la Norvège, premier fournisseur de gaz d'Europe mais non membre de l'UE, fait pression sur Bruxelles pour que le “moratoire” soit levé.

La Norvège attribuait des licences d’exploration en mer de Barents bien avant cette position européenne, malgré quelques tensions juridiques devant la Cour européenne des droits de l’Homme. En janvier dernier, le ministère norvégien de l’Énergie a proposé 57 licences de production sur le plateau continental norvégien, dont cinq situées en mer de Barents. En mai, le gouvernement a également ouvert une nouvelle procédure portant sur 70 blocs ou parties de blocs, parmi lesquels 38 se trouvent en mer de Barents.

Cette divergence intervient alors que la Norvège occupe une place importante dans l’approvisionnement énergétique européen. En 2025, elle a été le premier fournisseur de gaz naturel de l’Union européenne, avec 31% des importations totales de gaz, contre 24% en 2021. Oslo a également représenté 54% des importations européennes de gaz acheminé par gazoduc. La Norvège figurait par ailleurs parmi les principaux fournisseurs de pétrole de l’UE, avec 14,4% des importations européennes de produits pétroliers en 2025, derrière les États-Unis.

Bruxelles qualifie aussi la Norvège de “batterie verte de l’Europe”, en sa qualité de fournisseur important d’électricité. Mais Oslo ne souhaite plus conserver ce statut et qualifie cette appellation “d’erronée”. La Norvège se montre bien plus soucieuse de répondre à la demande croissante européenne en gaz et en pétrole.

Lundi, Terje Aasland, ministre norvégien de l'Énergie, a affirmé que son pays entendait poursuivre le développement de ses activités pétrolières et gazières en mer de Barents, malgré ‌la position européenne favorable à un moratoire sur les hydrocarbures arctiques.

"Dans le contexte géopolitique et sécuritaire actuel, et compte tenu de la situation en matière de ressources, je pense que la poursuite des activités en mer de Barents sert à la fois les intérêts norvégiens et européens", a-t-il déclaré à Reuters.

Avec ou sans Bruxelles

Oslo envisage de maintenir sa production et ses exportations de pétrole et de gaz à des niveaux proches de ceux d’aujourd’hui jusqu’en 2035 ‌au moins, et la mer de Barents a un rôle central dans cet objectif.  "Si la Norvège veut rester un fournisseur à long terme de pétrole et de gaz ⁠pour l’Europe (...), alors l’Arctique doit faire partie de cette discussion", a ajouté le ministre norvégien de l'Énergie.

Le pays nordique affirme que les zones de la mer de Barents ouvertes à l’exploitation pétrolière, comme celles de la mer du Nord, sont libres de glace et donc moins exposées aux marées noires et à d’autres risques environnementaux. En outre, leur exploitation contribue aussi à préserver l’emploi et le peuplement dans le nord du pays, à la frontière russe.

"Nous exploiterons ces zones, et il appartiendra alors à l’UE de décider si elle ⁠devra instaurer un moratoire sur l’achat de ce gaz ou de ce pétrole", conclut Terje Aasland, qui alerte Bruxelles sur le fait que son pays ne peut à lui seul ‌assurer l’équilibre du marché européen de l’électricité et n’envisage pas de construire de nouvelles interconnexions électriques.

Si Bruxelles s’y refuse, le pétrole et le gaz naturel liquéfié (GNL) provenant de ‌la mer de Barents pourraient être exportés vers d’autres marchés, a de son côté indiqué Anders Opedal, directeur générale d’Equinor, principale entreprise énergétique publique.

Aux appels norvégiens à lever le moratoire se sont jointes les déclarations du directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie, Fatih Birol, qui a lui aussi exhorté l’UE à reconsidérer son opposition aux ⁠nouveaux projets arctiques, estimant qu’ils pourraient contribuer à la sécurité énergétique.

Les opposants à ces explorations soutiennent que ces projets prendraient des années à être opérationnels et ⁠auraient peu d’effet sur les besoins à court terme ‌de l’Europe.

Lundi, le gouvernement norvégien a demandé à la Cour suprême d’annuler une décision de juridictions inférieures ayant invalidé les autorisations de développement de trois champs pétroliers, au motif que leurs conséquences climatiques n’avaient pas été suffisamment prises en compte.

La nouvelle communication de la CE sur la politique arctique est attendue au troisième trimestre ou à l’automne 2026.


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9 - Manon Aubry veut interdire les milliardaire


24 août 2026


Faut-il interdire les milliardaires ? C’est la question à laquelle Manon Aubry, co-présidente du groupe de la Gauche au Parlement européen, a tenté de répondre à l’occasion d’un débat de l’université d’été de la France insoumise, le 21 août. La députée européenne a révélé le fond de sa « pensée ». « Taxer les riches, ce n’est pas suffisant (…). Il ne faudra pas seulement taxer les riches, mais interdire les milliardaires, car sans milliardaires, il n’y a plus personne qui détient les médias, il n’y a plus personne qui massacre la planète » a-t-elle affirmé avant de les comparer à des formes de « nuisibles ».

Faudrait-il empêcher quiconque de dépasser le seuil du milliard d’euros, confisquer au-delà de cette somme les entreprises, actions et biens concernés, ou empêcher les entrepreneurs de créer une entreprise susceptible de prendre suffisamment de valeur ? Cette proposition démagogique de Manon Aubry revient à nier, purement et simplement, le droit de propriété et est donc très probablement inconstitutionnelle. Mais cela ne semble pas effleurer l’esprit de son auditoire qui applaudit dans un enthousiasme béat.

D’ailleurs, ce même auditoire ne semble pas avoir conscience qu’un milliardaire ne possède pas « les médias » : il peut détenir une participation dans certains d’entre eux,  sans nécessairement en contrôler la ligne éditoriale. Quant à l’argument selon lequel les milliardaires « massacrent la planète », il suffit de regarder la répartition mondiale des émissions pour mesurer la faiblesse du raisonnement. Les émissions sont d’abord liées aux modes de production et de consommation, à l’énergie utilisée et au niveau d’industrialisation des économies. La Chine, l’Inde ou d’autres grandes économies émergentes pèsent aujourd’hui lourdement dans les émissions mondiales de gaz à effet de serre, sans que l’on puisse pour autant attribuer cette réalité à quelques centaines de milliardaires.

Plus fondamentalement, cette rhétorique fascisante, fondée sur la haine de classe, rappelle les politiques de désignation d’un ennemi intérieur : identifier un groupe social, lui attribuer collectivement les maux de la société, puis présenter sa mise à l’écart comme une nécessité. Il est difficile de ne pas voir, derrière le vernis anticapitaliste, une conception particulièrement antilibérale de la société : certains citoyens auraient des droits tant qu’ils ne deviennent pas trop riches. Et c’est peut-être là le plus inquiétant dans cette sortie de Manon Aubry : elle ne propose plus seulement de prendre davantage aux milliardaires ; elle suggère qu’ils seraient, par nature, de trop.

La conséquence la plus ironique serait peut-être que les « nuisibles » dénoncés par Mme Aubry n’auraient même pas besoin d’être interdits : il suffirait de leur offrir un environnement fiscal suffisamment hostile pour qu’ils partent d’eux-mêmes… sans pour autant faire disparaître les pauvres, ni créer plus de prospérité. Au contraire.

https:///manon-aubry-veut-interdire-les-milliardaires/

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10 - LA tare complète ! LA madame Georges Marchais n°2 !
Désormais il faudra être pauvre pour construire une usine, et il faudra être sans le sou pour payer ses ouvriers !! HAHAHAHAHA !
Avis à tous les cons qui jouent au loto chaque semaine: S'ils gagnent ils n'auront RIEN ! HAHAHAHAHA !

Autre sujet pourquoi la Chine et l'Inde construisent-elles des centrales électriques au charbon et non nucléaires ? Pour la bonne et simple raison que le charbon est plus abondant que l'Uranium et surtout qu'une centrale à charbon coûte moins cher à fabriquer ! Et de plus, ils savent que TOUS les gaz se recyclent immédiatement depuis DES milliards d'années (sans quoi les émissions volcaniques auraient empêché l'humanité d'apparaître !).

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