jeudi 17 septembre 2026

DIESEL : on vous a MENTI !

 



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2 -  Les personnes très intelligentes appelées surdouées ont toujours existé. Pourtant les enfants qui naissent vont toujours à l'école ! Pourquoi ? Parce que ces personnes veulent aussi en savoir plus que les autres.
 LIA n'a pas d'âme, elle n'a pas la réflexion humaine elle n'a qu'une 'intelligence' artificielle. C'est-à-dire pas plus qu'une calculette de poche.
 
 La réalité dans cette compétition commerciale d'un programme dit 'meilleur que l'autre' est plus dangereuse que celle démontrée tous les jours dans les merdias et aussi sur l'Internet. Depuis l'apparition de l'Internet le monde a évolué. Le monde est saisi par l'intelligence internationale qui pénètre tous les foyers. Les surdoués font peur ! Peur ??? à qui ?! Peur aux dictateurs car si déjà depuis longtemps le Peuple du monde est des milliers de fois plus intelligent que les dirigeants il devient des milliards de fois plus qualifié.
 Alors, que peut-il se passer ? Ce qui va se passer est la fermeture 'dite accidentelle' d'Internet !! C'est LE véritable objectif des incapables au pouvoir.
 
 LIA ne disparaîtra pas ! Elle sera réservée à ce qui se sont appelés les 'élites' !
 L'ordinateur existera toujours mais l'internaute ne pourra plus s'en servir pour communiquer !
 Clic ! C'est en moins d'une seconde le retour au 20 ème siècle.
 
 Lia a un atout (!) c'est celui de pouvoir acheter un véhicule électrique sans avoir de permis ! LIA remplace le chauffeur.
 Mais il y a un problème... l'électricité...  pas pour tous !
 Déjà la locomotive à vapeur a été remplacé par le train électrique.  Çà consomme beaucoup. Mais quand on parle de dizaines de millions de voitures électrique... là, çà coince ! et plus encore si on imagine des camions et tracteurs... électrique ! On a pas assez de centrales nucléaire !
 
 Ce n'est pas un problème de 'Diesel-essence' ou d'électrique c'est un problème politique.

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3 - Prix des carburants : après Fos-sur-Mer, les pêcheurs bloquent le dépôt de Frontignan


France-Soir
 le 16 septembre 2026 - 15:08


Le dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer n'est plus fermé ce mercredi matin, mais le mouvement des pêcheurs de Méditerranée n'est pas retombé pour autant. Ce mardi, plusieurs dizaines d'entre eux avaient barré dès 3 heures du matin la sortie du terminal des Bouches-du-Rhône, pour protester contre la hausse du gasoil et contre une réglementation qu'ils jugent désormais incompatible avec la rentabilité d'une marée. Ouest-France a indiqué qu'une cinquantaine de camions-citernes étaient restés à l'arrêt devant le site, avant que les CRS ne dégagent les accès un peu avant 10 heures et que la préfecture n'annonce la reprise des activités.  

Sur place, des palettes ont été brûlé, des banderoles affichaient "L'Europe nous tue" ainsi que "L'UE coule nos bateaux et Paris nous regarde". Franceinfo a recueilli des patrons qui se disent "au bord de la faillite" et a rappelé que le carburant pouvait passer, en quelques mois, de 30 % à 70 % du chiffre d'affaires.  

Dès mercredi, l'action a basculé vers l'Hérault. Une centaine de pêcheurs bloquent depuis la nuit le dépôt d'hydrocarbures de Frontignan, près de Sète, avec un feu au carrefour et un barrage qui laisse passer les salariés mais pas les citernes.  

Une rencontre avec la ministre de la Pêche, Catherine Chabaud, est prévue jeudi, mais Ange Natoli, porte-parole du mouvement, veut "montrer qu'on ne lâche pas la pression". En mai 2020, l'Insee relevait encore un gazole moyen à 1,18 euro le litre ; début septembre 2026, le même gazole flirte avec 2,35 euros, soit presque le double à la pompe.  Au 24 août les taxes représentaient encore près de 44 % du prix du gazole et la moitié de celui du SP95.

L'État encaisse sur chaque litre brûlé par ceux qui ramènent  le poisson et ceux qui sortent les récoltes. Les aides ciblées arrivent toujours trop tard après que la trésorerie se soit effondrée. Bercy quant à elle continue à écarter une baisse générale des taxes. À Frontignan comme à Fos, la colère vise moins le cours du baril que la part fixe prélevée sur ceux qui nous nourrissent.


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4 -  Charges sociales : l’équipe cycliste française Decathlon CMA CGM domicilie ses contrats en Suisse


15 septembre 2026


Nouvelle illustration des chaînes fiscales entravant les employeurs : l’équipe cycliste Decathlon CMA CGM, connue auparavant sous le nom d’AG2R La Mondiale, a confirmé à l’AFP, après une information de Cyclingnews, qu’elle domicilierait en Suisse les contrats de ses coureurs à partir de 2027. L’enjeu : disposer d’un cadre financier lui permettant de prolonger sa pépite Paul Seixas, quatrième du Tour de France pour sa première participation, à 19 ans, et vainqueur cette année de la Flèche Wallonne. Selon Cyclismactu, « l’opération consiste à enregistrer l’entité juridique chargée de payer les salaires et les contrats des coureurs au registre du commerce de Genève ».

La société Decathlon Cycling Team Suisse SA a été inscrite le 17 août au registre du commerce du canton de Genève et publiée trois jours plus tard. Immatriculée à Vernier, elle est dotée d’un capital de 100 000 francs suisses et son objet couvre la gestion et l’animation d’une équipe cycliste professionnelle, le versement de rémunérations, la conclusion de contrats de sponsoring et l’exploitation commerciale de l’image de l’équipe. Le centre de performance reste à La Motte-Servolex, en Savoie, et l’équipe conserve sa licence et sa nationalité sportive françaises auprès de l’Union cycliste internationale. « Cette société suisse deviendra l’entité juridique de référence du WorldTeam. Elle ne change ni notre nationalité sportive, ni l’implantation de nos opérations », explique Mathieu Charpentier, directeur général délégué de l’équipe. La formation assure ne pas chercher à contourner artificiellement ses obligations et invoque la nécessité de disposer « d’un cadre international, soutenable et compétitif ».

Il reste néanmoins le fait que le poids des charges sociales françaises pèse sur la société. La masse salariale estimée de Decathlon CMA CGM est de 19,1 M€ pour 29 coureurs rémunérés, sur un budget d’environ 42 M€ : près de la moitié du budget. Les cinq coureurs les mieux payés dépassent 1,4 M€, de l’Américain Matthew Riccitello à l’Autrichien Felix Gall, deuxième du Tour d’Italie et troisième du Tour d’Espagne cette année, à 2,4 M€. Paul Seixas, lui, toucherait 2 M€.

En appliquant aux 29 salaires estimés un taux de cotisations patronales de l’ordre de 42 % en France, contre environ 10 % pour les seules assurances sociales suisses, on obtient approximativement 8 M€ de cotisations patronales en France pour 1,8 M€ en Suisse, soit un écart théorique voisin de 6 M€ (toutefois, le taux suisse retenu ne couvre pas l’ensemble des charges employeur : la prévoyance professionnelle obligatoire, l’assurance accidents et les allocations familiales portent le coût réel nettement au-dessus de 10 %). D’autre part, et surtout, le règlement européen 883/2004, applicable à la Suisse depuis 2012, rattache un salarié au régime de son État de résidence dès lors qu’il y exerce une part substantielle de son activité — indépendamment du lieu d’établissement de l’employeur. L’économie effective dépendra donc de la résidence de chaque coureur, et non du seul transfert de l’entité juridique. C’est une nuance que le débat public ignore largement, mais qui décide de tout.

L’impôt sur les sociétés constitue un second avantage, d’une ampleur beaucoup plus limitée. Le taux normal français est de 25 %, contre un taux effectif genevois d’environ 14,7 %. Mais l’impôt porte sur le bénéfice, non sur le chiffre d’affaires — et le bénéfice des équipes cyclistes est le plus souvent négligeable, voire négatif.

L’essentiel de l’intérêt financier du passage en Suisse réside donc bien dans le coût du travail. Le cas est révélateur. Une équipe qui revendique son ancrage français, qui garde sa licence, ses installations et ses couleurs, juge malgré tout nécessaire de loger ses contrats de travail de l’autre côté de la frontière pour rester compétitive à l’embauche. C’est peut-être le signal le plus inquiétant.

https:///charges-sociales-lequipe-cycliste-francaise-decathlon-cma-cgm-domicilie-ses-contrats-en-suisse/

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5 - Vingt fois plus de dépenses pour l’emploi qu’il y a 40 ans et toujours le même taux de chômage


15 septembre 2026


Malgré l’argent dépensé dans les politiques de l’emploi (193 Md€ en 2024) et les réformes menées ces dernières années, le chômage ne baisse pas en France. Et cela dure depuis 40 ans.

Au second semestre 2026, le taux de chômage (au sens du BIT) était de 8,3%. Après un point bas à 7,2% au quatrième trimestre 2022, il remonte depuis maintenant six semestres consécutifs. Il n’atteint pas encore son niveau haut du deuxième trimestre 2015 (10,5%), mais il est désormais égal à la moyenne des quarante dernières années (8,3%) et se rapproche de celle des deux dernières décennies (8,8%).

Bref, depuis quarante ans, le chômage ne baisse pas vraiment en France, malgré le secours de milliards d’euros  et malgré les réformes de ces dernières années, menées souvent à grand-peine.

- voir graph sur site -

Les dépenses en faveur de l’emploi : 6,6 % du PIB

Nous passerons rapidement sur les sommes colossales englouties en vain. Le sujet a été largement traité dans nos colonnes à plusieurs reprises. Les données de 2024, les dernières à avoir été publiées, révèlent que les dépenses en faveur de l’emploi et du marché du travail ont atteint 193,4 milliards d’euros (Md€) en 2024, soit l’équivalent de 6,6 % du PIB.

Cet argent est distribué de la manière suivante : 49 % (95 Md€) pour les incitations à l’embauche (allègements de charges sur les bas salaires principalement) ; 26 % (50 Md€) pour le soutien au revenu (allocations d’aide au retour à l’emploi pour l’essentiel) ; 15 % (29 Md€) pour la formation ; 6% (12 Md€) pour les incitations à l’activité (primes d’activité, aides à la création d’entreprise…) ; 4 % (7 Md€) pour l’accompagnement des demandeurs d’emploi.

Le plus extraordinaire est sûrement que ces montants ont été multipliés par près de 20 – ou par plus de 5 en tenant compte de l’inflation – depuis 1980, année où ils  atteignaient tout juste l’équivalent de 10 Md€. Pour le dire autrement, il a donc fallu débourser chaque année, pendant quarante ans, des dizaines de milliards d’euros pour, non pas baisser le taux de chômage, mais le maintenir au même niveau. Cela tendrait à montrer que le chômage structurel est très élevé en France.

Les réformes du marché du travail ont probablement fait reculer le chômage
C’est ce que confirme une note de la Banque de France qui étudie l’effet des réformes du marché du travail entre 2015 et 2025. Défini comme le taux de chômage corrigé des fluctuations du cycle économique, le chômage structurel est estimé (fin 2025) à 7,8%, presque au niveau de la moyenne du taux de chômage des quarante dernières années.

- voir graph sur site -

Néanmoins, comme le montre le graphique ci-dessus, ce taux a baissé depuis le milieu des années 2010 sous l’effet, analyse la Banque de France, des réformes du marché du travail. Depuis 2015, la baisse est estimée à 1,3 point de pourcentage et les réformes en seraient à l’origine pour plus de 80%, soit 1,1 point.

Les réformes de l’assurance chômage – renforcement des contrôles de la recherche effective d’emploi par les chômeurs indemnisés et application plus fréquente des sanctions en cas de manquement ; modification des règles et de la durée d’indemnisation ; bonus-malus sur les contrats de courte durée… – compteraient pour 0,6 point.

L’influence des mesures dites « pro‑emploi » de 2017 et 2018 – renforcement de la primauté des accords d’entreprise sur les accords de branche ; élargissement des modalités de conclusion d’accords collectifs dans les entreprises dépourvues de délégués syndicaux ; modification des modalités d’accès et de financement de la formation professionnelle… – aurait été de 0,4 point.

Enfin, le développement de l’apprentissage aurait permis une baisse du chômage structurel de 0,1 point. Il convient cependant de noter que celui-ci a coûté très cher aux finances publiques : presque 15 Md€ en 2023, soit 14.700 € par apprenti. C’est, reconnaissons-le, une dépense énorme pour un si petit gain.

Vers des réformes plus ambitieuses

A supposer que ces chiffres soient exacts – comme l’écrivent les auteurs de la note de la Banque de France, « Même si elles s’appuient sur des hypothèses plausibles, ces estimations restent entourées d’incertitude » – il est particulièrement frappant de constater qu’il aura fallu dix ans pour faire baisser le chômage d’un gros point de pourcentage. Et que les réformes successives, pourtant bénéfiques, ont généré un nombre élevé de grèves. On estime ainsi que les seules grandes mobilisations nationales et interprofessionnelles contre la loi El Khomri de 2016 ont fait perdre environ 1,2 million de jours de travail. Pour les ordonnances de 2017, le chiffre avoisine les 300.000. En ce qui concerne ces dernières, c’est la lenteur du processus qui laisse perplexe : il s’est passé plus d’un an entre le lancement de la réforme (23 mai 2017) et le rejet par le Conseil d’État des recours exercés par les syndicats (1er juin 2018).

A ce rythme-là, combien de décennies faudra-t-il pour que la France rejoigne les pays européens les plus performants en la matière, tels l’Allemagne (3,4% de chômage structurel), les Pays-Bas (3,4%), le Royaume-Uni (4,3%), le Danemark (4,6%) ? Même la Belgique, qui nous ressemble à bien des égards, est à 5,7%, sous la moyenne de l’Union européenne (6,1%). Nous nous consolerons en constatant que l’Italie (7,7%) ne fait pas mieux que nous, et que l’Espagne est très mauvaise (12,1%).

Si des pays ont un chômage structurel historiquement bas, comme les Pays-Bas et le Danemark, d’autres ont réussi à le réduire très nettement au cours des 25 dernières années. C’est en particulier le cas de l’Allemagne qui l’a diminué de plus de 5 points entre 2000 et 2025 (passant de 8,6% à 3,4%), quand la France ne gagnait qu’à peine 1,5 point.

Même si le vieillissement de sa population explique une partie de la baisse, c’est surtout les réformes Hartz de 2003-2005 qui ont permis à l’Allemagne de rejoindre les pays les plus vertueux. Il faut dire que le ministre du gouvernement Schröder a pris le sujet à bras-le-corps : diminution des charges sociales, facilitation de l’embauche à temps partiel et du travail temporaire, encouragement à l’embauche de jeunes dans les TPE (avec un contrat moins « protecteur »), baisse de l’impôt sur le revenu, encouragement à la création d’entreprise, réduction de la période d’indemnisation des chômeurs, baisse de l’allocation chômage, diminution des possibilités de refuser un emploi, etc. A côté, les réformettes à la française font bien pâle figure.

Une réforme d’ampleur est la seule solution pour réduire drastiquement ce chômage structurel qui nous coûte tant. Mais pour cela, il faut cesser de trembler devant des syndicats qui ne représentent plus qu’eux-mêmes et nuisent aux travailleurs.

https://vingt-fois-plus-de-depenses-pour-lemploi-quil-y-a-40-ans-et-toujours-le-meme-taux-de-chomage/

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6 -  Décrochage de la productivité française par rapport aux États-Unis : la faute au numérique


16 septembre 2026


Cocorico ! Le champion français de l’intelligence artificielle (IA), Mistral AI, vient de lever 3 milliards d’euros (Md€). Il s’agit de la plus importante levée de fonds en capital jamais réalisée par une entreprise technologique européenne, trois ans après sa création. Par ailleurs, selon l’étude que viennent de publier le fonds Asgard Capital et le cabinet Roland Berger, Paris figure dans le Top 10 mondial des villes comptant le plus de startups IA. Avec 73 sociétés, la capitale française est loin derrière San Francisco (596), Londres (211) ou Tel Aviv (189), mais elle fait jeu égal avec Los Angeles (73) ou Shanghaï (77).

Ces deux réussites ne doivent cependant pas cacher le fait que la France reste un nain en matière d’investissements dans les startups, y compris dans celles spécialisées dans l’IA. Cela aura nécessairement des conséquences sur l’économie française, si l’on en croit les effets qu’a eu son retard en matière de technologies numériques sur la productivité.

Une note de la direction générale du Trésor montre clairement qu’entre 1997 et 2019, la productivité horaire a progressé en moyenne de 0,6 point de plus par an aux États-Unis qu’en France. Un écart qui s’explique en totalité par une productivité plus faible des secteurs numériques en France, qu’ils soient producteurs de technologies numériques (fabrication d’ordinateurs et de composants, télécoms, centres de données, édition de logiciels et applications, conseil informatique…) ou utilisateurs intensifs de ces technologies (commerce, services financiers, etc.).

Entre 1997 et 2019, la valeur ajoutée en volume des secteurs producteurs de technologies numériques a été multipliée par 2,8 en France et par 5,3 aux États-Unis, contre respectivement 1,4 et 1,7 pour l’ensemble de l’économie. En 2025, seulement 61% des entreprises françaises utilisaient au moins une technologie numérique avancée (internet des objets, IA…), contre77 % en moyenne dans l’Union européenne (UE) et 78 % aux États-Unis, d’après la Banque européenne d’investissement (BEI).

S’appuyant sur ces données, la Direction générale du Trésor affirme que le développement et la diffusion de l’intelligence artificielle constitue un enjeu crucial pour la croissance future en France et en Europe. A cet égard, elle se réjouit de la mise en place de politiques publiques à même de pallier le retard des acteurs français et européens sur toute la chaîne de valeur : France 2030, Osez l’IA ou encore le paquet sur la souveraineté technologique proposé par la Commission européenne.

Mais faut-il vraiment plus d’argent public pour combler notre retard avec les Etats-Unis ? Ne serait-il pas plus pertinent d’agir sur l’inflation normative, la lourdeur des prélèvements et la rigidité du marché du travail ? Et ne conviendrait-il pas de créer des fonds de pension pour aider les entreprises à lever les capitaux nécessaires à leur croissance ?

https:///decrochage-de-la-productivite-francaise-par-rapport-aux-etats-unis-la-faute-au-numerique/

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7 -  Arrêter de financer la guerre en Ukraine compense l ‘indexation des retraites sur l’ inflation


le 13 septembre 2026
 par pgibertie
 

Mesure - Ordre de grandeur annuel ( voir cadre sur site )

Aide française à l’Ukraine (bilatéral seul) quelques Md€
Aide française y compris quote-part UE ~6 Md€ en moyenne
Gel d’un an des retraites de base ~2 à 3,6 Md€
Indexation pleine de toutes les pensions à ~2 % > 6 Md€

Autrement dit : ne pas revaloriser les retraites de base pendant un an représente à peu près le même ordre de grandeur que l’aide bilatérale française à l’Ukraine, et une indexation complète à 2 % pèse autant, voire davantage, que le total « France + part UE » attribué à Kiev.

Pour la France, les chiffres les plus cohérents et les plus cités distinguent l’aide bilatérale directe (ce que Paris décide et paie lui-même) et la quote-part des programmes européens (ce que la France finance via le budget de l’UE).Chiffres de référence (Institut de Kiel, données 2026)

Depuis le 24 janvier 2022 :

    aide bilatérale : 7,9 milliards d’euros
    part française des aides des institutions européennes : 18,3 milliards d’euros
    total attribué à la France : 26,2 milliards d’euros

Soit en moyenne environ 6 milliards d’euros par an.

france24.comUne ventilation Kiel (données arrêtées au printemps 2026) donne, pour le seul bilatéral alloué :

    militaire : 6,23 Md€
    humanitaire : 0,88 Md€
    financier : 0,80 Md€
    engagements bilatéraux un peu plus élevés (~10,3 Md€). fr.linkedin.com

Chiffres officiels français (ministère des Armées)Jusqu’au 31 décembre 2024 seulement, Balard a publié :

    8,6 milliards d’euros au total
    dont 5,9 Md€ de soutien militaire (livraisons, maintien en condition, formation)
    plus un fonds bilatéral et la contribution à la Facilité européenne pour la paix (environ 18 % de cette enveloppe, soit 2,3 Md€ dans ce chiffrage). assemblee-nationale.fr

Ces 8,6 Md€ s’arrêtent fin 2024 : 2025 et 2026 s’ajoutent ensuite.

Ce que « arrêter de financer » changerait vraiment pour la FranceDeux choses différentes :

    L’aide bilatérale
    
    C’est la part que Paris peut décider d’arrêter seul. C’est aujourd’hui de l’ordre de quelques milliards d’euros par an (plutôt 1,5 à 3 Md€/an selon les années, pas 26 Md€ d’un coup). Une partie est du matériel déjà produit ou commandé, donc pas de l’argent « liquide » immédiatement récupérable.
    La quote-part européenne (~18–19 % des programmes UE)
    La France ne peut pas l’arrêter toute seule. Tant que l’UE vote la Facilité pour l’Ukraine, les prêts macro-financiers ou le prêt de 90 Md€ 2026-2027, la contribution française au budget européen continue. Bloquer cela exigerait un veto


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8 - Tourner les cornes du dilemme

Faire de l'humour monty python à nouveau


el gato malo
12 sept. 2026


Le codicil de gato à la loi de poe:

« toute pratique suffisamment éveillée peut être complètement démolie en prétendant simplement y participer »

Une fois que vous commencez à fonder la loi et la morale non pas sur des normes et des actions objectives, mais seulement sur l'identité revendiquée de l'acteur, il n'existe ni loi ni morale, seulement une erreur de carnaval de revendications de plus en plus hallucinatoires de privilège.

Et celui-là est toujours une balle de saut.

et cette réalisation est en train de se lever.
dilemme klaxon, signalement pour le service

À peine écrivez-vous un article sur la façon dont l’identité est devenue le seul arbitre de la morale et de la légalité et faites un commentaire comme « si ce mec (le juré de la clinique) s’avère être gay, alors ils sont en grave difficulté. il aurait probablement couru la table sur eux et les ferait s’excuser » que vous voyez cela.

Il faut le regarder, c’est mieux que le monty python.

Les Britanniques possèdent vraiment un talent pour ce genre d'humour.

mais il y a un côté sérieux. le Royaume-Uni a interdit les couvre-visages pour les manifestants anti-immigration se rassemblant à portsmouth. c’était une déclaration claire et sans équivoques sur «nous allons vous tenir à des normes différentes et vous suivre».

Cette réponse est sans faille:

un gars dans un niqab prétend que c’est OK pour lui de le porter parce qu’il est fluide de genre et islamique provoque une sorte de clivage par zéro erreur. la police n’a littéralement aucune idée de ce qu’il faut faire parce que sa propre application de la loi ne concerne plus les normes ou les actions objectives, mais seulement l’identité.

Il adopte donc leur propre éthique et la transforme sur eux et fait de son masque illégal une expression protégée.

C’est parfait.

Je veux dire, ils savent tous les deux qu'il ment. mais elle doit s'éloigner.

Vous ne pouvez sérieusement pas faire de blagues sur les dévots de la DEI sans qu'ils se réalisent.

c’est la tactique classique « mettez votre cible sur les cornes d’un dilemme » que la gauche a utilisée à si grand effet.

mettre votre cible dans une position où ils doivent répondre, mais où aucune de leurs réponses possibles n'est bonne.

Il est parfaitement déployé ici.

soit elle doit accepter cette affirmation et s’éloigner en ayant l’air faible et comme si elle avait pris le « L » ou qu’elle puisse exiger qu’il l’enlève et/ou l’arrête dans ce cas, elle a créé un précédent que vous pouvez ne pas croire et ne pas accepter ou adopter l’identité et le privilège autoprofessés de quelqu’un.

Total pas de victoire pour elle.

agréable de voir un petit revirement être déployé comme fair-play. Je ne pense pas que les gobelins de la diversité GRC vont si bien faire quand leurs propres tactiques sont déployées contre eux.

Cela doit être déployé avec beaucoup de régularité.

La gauche n'est en aucun cas équipée pour y faire face.

S’entendre avec eux et tourner leurs propres principes contre eux sera dévastateur.

Et honnêtement, ça va être drôle comme l’enfer.


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9 - Y a-t-il une chance de « 10 % » que l’IA nous tue tous, ou guérisse toutes les maladies ?


Vinay Prasad MD MPH
11 sept. 2026


Je n’ai jamais vu une entreprise se faire une publicité aussi lourdement avec la devise « Faites attention, nous pourrions vous tuer » – mais c’est certainement le cas pour l’IA.

Plus les leaders de l’IA font croire au public que la technologie est si puissante qu’elle pourrait éliminer tous les humains, plus elle devient crédible qu’elle peut vous donner des conseils médicaux ainsi que votre médecin, écrire du code ainsi qu’un technicien ou planifier vos vacances ainsi qu’un agent de voyage. Il faut reconnaître que dans un monde désensibilisé à la publicité – le « nous allons tous vous tuer... peut-être » est un message stimulant pour surmonter le défilement de la mort, et transmettre notre produit est puissant.

« Nous pourrions vous tuer » est également un excellent moyen de réguler vos concurrents hors d’existence avant qu’ils ne lancent et tuent l’industrie ex-US.

Cela dit, je crois sincèrement que les gens qui disent « l’IA pourrait nous tuer » croient ce qu’ils disent. Je pense aussi que les gens qui pensent que l’IA guérira le cancer dans 5 ans le croient également vraiment. Je n’ai aucun doute sur la sincérité de leurs croyances, mais j’ai été autour assez longtemps pour avoir entendu beaucoup de prophéties erronées.

Francis Collins a promis que d'ici 2015, les médecins utiliseraient la génomique pour choisir la bonne pilule de pression artérielle pour vous. Judah Folkman nous a dit qu’il guérirait tout cancer – et on m’a promis que CAR-T aurait déjà arrêté la plupart des tumeurs solides à ce jour (il a actuellement 0 approbations de tumeurs solides aux États-Unis à ce jour). Je me souviens quand la greffe de moelle osseuse guérissait le CCR – et de nombreuses autres prophéties.

L'IA va-t-elle tous nous tuer, ou est-ce Y2K ?

Je soupçonne que l’IA sera en mesure de pirater des ordinateurs qui n’ont pas encore été piratés, et de ravages tout à fait possibles sur les systèmes financiers et les réseaux électriques. Je pourrais changer tous les feux en vert et causer des accidents de voiture. La panique totale s'ensuit si tout cela se produit.

Ça peut nous tuer tous ? Quand les gens évoquent cette possibilité, ils disent souvent bioarme. Hier, Anthropic a révélé 5 vignettes de gens demandant à Claude: «Aidez-moi à créer un virus ou un venin plus puissant.»

Je suis quelqu'un qui pense qu'étudier des maladies très mortelles, et la recherche GOF, est plus susceptible de faire du mal que du bien. (Nous ne pouvons pas nous permettre une autre fuite de laboratoire) Et je suis convaincu que l’IA pourrait rendre les virus plus mortels ou plus transmissibles. Mais pour vraiment nous tuer tous, l’IA devrait rendre un virus plus mortel et plus transmissible, et le libérer, et éviter la pression de sélection qui conduirait des mutants moins mortels et encore plus transmissibles – et je pense que c’est biologiquement assez dur.

Certains disent imaginer la COVID mais plus mortel. Mais Omicron était précisément la variante la plus transmissible, moins mortelle, qui surpassait les souches ancestrales. Vous devez également postuler – il n’y a pas d’omicron. L’IA doit empêcher le choix de variantes moins létales.

Et si l’IA lançait toutes les armes nucléaires ? Et s'il libère une petite variole ? Il est difficile de savoir s'il y a 10% ou 1% ou <0,00001% de chance que cela se produise.

Et, quelles sont les chances que cela se produise sans IA? Quelles sont les chances qu'un groupe terroriste fasse cela ? Je pense que ce n'est pas zéro. Il est difficile de savoir si je devrais être plus inquiet pour l’IA, ou un groupe de zélotes fondamentaliste qui sont indifférents aux faits et à la raison et s’accrochent aux croyances religieuses avec ferveur – comme les woke.

Si l’IA peut résoudre Navier Stokes – l’IA peut nous tuer tous en faisant un meilleur virus. Et il peut aussi guérir tout cancer. Je ne suis pas sûr que cela s'ensuive. L’avancement biologique et l’avancement mathématique ne suivent pas les mêmes règles ou modèles. J’entends dire que Terence Tao croit que la solution NS est une force brute, et ne se développe pas sur des principes mathématiques fondamentaux – de même, vous pouvez déjà étudier la biologie moléculaire et penser à de nombreuses façons de juser un coronavirus (ajouter un site de clivage de la furine), mais il est encore assez difficile de «tuer tout le monde».

Et la COVID ? Il convient de rappeler que même le covid – probablement conçu en laboratoire – n’a pas tué 99 % des gens. Il a tué des personnes âgées, des personnes malades, des personnes en surpoids et des gens en bonne santé (mais très peu). Ironiquement, l'espérance de vie est en partie en hausse en ce moment parce que le covid a tué des personnes ayant une espérance de vie inférieure à celle de la vie dans chaque catégorie d'âge.

La COVID a fait plus de dégâts avec la réponse. Fermer les écoles, se couvrir le visage d'un chiffon jusqu'à ce que votre cerveau pourrisse, et vous avez diabolisé les gens qui n'étaient pas d'accord. Polarisation politique, mandats vaccinaux – la réponse de la COVID a fait beaucoup plus de dégâts.

Au lieu de bombes nucléaires ou de bio-armes, peut-être que l’IA nous tuerait tous en nous faisant détester les uns les autres avec de plus en plus de propagande – comme le genre d’observation publié dans la médecine de la nature. Mais même ici, la propagande a des limites, et nous tuer tous nous obligerait à ne pas nous arrêter après que certains d’entre nous soient morts.

Est-ce possible ou de la science-fiction ? Eh bien, FWIW, je ne perds pas le sommeil sur l’IA. Je pourrais me tromper, et l'IA pourrait tous nous tuer, auquel cas je serais mort, donc ce sera difficile de le frotter. 


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10 - La piqûre covid a assassiné des dizaines de millions de personnes en très bonne forme physique mais pas en très bonne forme mentale, précisons-le.
Dès leurs sorties de laboratoires les flacons d'Expérimentations Géniques d'Essais (et non 'vaccin' comme il l'était écrit sur les étiquettes frauduleusement et criminellement collées) ont été examinées par les scientifiques Dr Astrid Stuckelberger (Genève. Suisse) et Dr Carrie Madej (Atlanta. USA).
Leurs analyses révélaient la présence de 95 à 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !! + des spikes !! + des hydres !! (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).+ diverses maladies animales et (sources naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

Ces informations primordiales ont été publiées sur Internet à la vue de milliards d'habitants. Le monde a su comme pour le '11 Septembre 2001' où la destruction des tours n'était pas un attentat mais une destruction volontaire préparée dans les tours avec des explosifs thermite et non avec des hologrammes d'avions qui entraient dans les bâtiments bardés de poutrelles  verticales d'acier de 80 cm !

Mais certains 'docteurs' ou 'chef de clinique ou d'hôpital' ont fermé leurs gueules pleine de merde et encaissé des sommes gigantesques pour se taire et tuer, tuer, tuer !

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