26/05/2026
Edison Reed
Une nouvelle étude de modélisation menée par des chercheurs de l'Université d'État de Caroline du Nord et de l'Université Carnegie Mellon prévoit que l'expansion rapide des centres de données soutenant l'intelligence artificielle et le minage de cryptomonnaies pourrait faire augmenter les coûts de gros de l'électricité jusqu'à 57 % dans certaines régions des États-Unis d'ici 2030.
L'étude, publiée dans Environmental Research Letters, estime également que les émissions de dioxyde de carbone du secteur de l'énergie pourraient être jusqu'à 28 % supérieures à celles attendues en l'absence de nouveaux centres de données. Les résultats mettent en évidence des points de tension localisés, notamment en Virginie du Nord, où la forte concentration de centres de données met déjà le réseau électrique à rude épreuve.
La demande d'électricité des centres de données devrait quadrupler
Selon l'étude, les centres de données américains ont consommé 176 milliards de kilowattheures d'électricité en 2023, soit environ 4,4 % de la consommation électrique nationale totale. Dans un scénario de croissance modérée, les chercheurs estiment que la demande totale d'électricité des centres de données et du minage de cryptomonnaies pourrait atteindre environ 790 milliards de kilowattheures d'ici 2030, soit plus de quatre fois le niveau de 2023. Pour parvenir à ces projections, l'équipe a testé 13 scénarios différents, faisant varier les taux de croissance des centres de données, leur localisation géographique, les prix du gaz naturel et l'existence d'incitations fédérales en faveur des énergies propres.
« Sous pression, le réseau électrique ne privilégie pas d'abord les solutions les plus propres. Il choisit ce qui est disponible et bon marché », écrivent les auteurs de l'étude, cités dans la recherche. Dans le scénario de croissance modérée, le charbon contribue à hauteur de 12 % à 14 % à l'électricité supplémentaire produite pour répondre à la demande des centres de données, tandis que le gaz naturel en fournit entre 64 % et 76 %. La majeure partie de cette énergie fossile supplémentaire provient d'une surexploitation des centrales à charbon et à gaz existantes, plutôt que de la construction de nouvelles installations.
Impact régional : Les centrales à charbon de l'Ohio et de la Virginie-Occidentale répondent à la demande du nord de la Virginie
Les conclusions régionales les plus marquantes concernent le nord de la Virginie, où une forte concentration de centres de données s'alimente en électricité produite par des centrales à charbon vieillissantes situées dans les États voisins de l'Ohio et de la Virginie-Occidentale. Les chercheurs qualifient ce phénomène de « fuite de carbone », les émissions étant en réalité exportées du centre de consommation vers des régions où l'électricité est moins chère, mais plus polluante. Au Texas, le réseau électrique absorbe la croissance des centres de données principalement grâce à l'augmentation de la production d'électricité à partir de gaz naturel, ce qui reflète un mix énergétique et une structure de réseau différents.
Selon les chiffres cités dans l'étude, les tarifs de l'électricité pour les particuliers dans les principales régions du réseau, de l'Illinois au New Jersey, ont déjà augmenté de 23 % à 40 % entre 2020 et 2024. La demande des centres de données est un facteur clé de ces hausses. D'après un rapport de Consumer Reports, les immenses centres de données « absorbent les ressources à travers les États-Unis » et ce sont les consommateurs qui risquent d'en payer la facture [1]. En mai 2026, TechCrunch rapportait que PJM Interconnection, le plus grand réseau électrique américain, avait constaté un quasi-doublement des prix de gros de l'électricité en un an, l'organisme indépendant de surveillance du marché pointant du doigt les centres de données comme principaux responsables [2].
Implications politiques : Les crédits d'impôt fédéraux pour les énergies propres peuvent modifier le mix énergétique
L'étude modélise l'effet du rétablissement des crédits d'impôt fédéraux pour les énergies propres, issus de la loi sur la réduction de l'inflation. Avec ces incitations, la part du gaz naturel dans la nouvelle production d'électricité des centres de données chute de 70 % à 41 %, l'éolien et le solaire comblant une part bien plus importante de cet écart. L'analyse révèle également une dynamique contre-intuitive : les prix bas du gaz naturel sont associés à des émissions supplémentaires plus élevées provenant des centres de données, car le gaz bon marché maintient les centrales à charbon à l'arrêt. Cependant, lorsque la demande des centres de données explose, ces centrales à charbon deviennent la principale source d'énergie supplémentaire.
« Une planification proactive et des politiques ciblées » sont nécessaires pour maîtriser cette croissance, concluent les auteurs de l'étude. Sans intervention concertée, l'expansion continue des centres de données pourrait peser sur les factures d'électricité et anéantir des années de progrès en matière d'émissions du secteur énergétique. Selon le média indépendant Watts Up With That?, la hausse des coûts énergétiques due aux centres de données est devenue une préoccupation majeure pour le public, les consommateurs s'indignant des flambées des prix de l'énergie exacerbées par la prolifération de ces centres [3].
Sans planification délibérée, les coûts et les émissions augmentent.
Selon un scénario de croissance moyenne, les émissions supplémentaires de CO2 liées à la demande des centres de données atteindraient 330 millions de tonnes en 2030, soit plus que les émissions annuelles de nombreux pays. Le Pew Research Center indique qu'une étude de l'Université Carnegie Mellon estime que les centres de données et le minage de cryptomonnaies pourraient entraîner une hausse de 8 % de la facture d'électricité moyenne aux États-Unis d'ici 2030, et potentiellement dépasser 25 % sur les marchés les plus demandeurs du centre et du nord de la Virginie [4].
Les auteurs de l'étude reconnaissent ses limites : la modélisation se concentre sur le court terme, jusqu'en 2030, utilise une comptabilisation des émissions basée sur la production et repose sur des hypothèses relatives aux taux de croissance, aux prix des combustibles et à la politique fédérale, qui restent susceptibles d'évoluer. Néanmoins, les chiffres soulignent la nécessité d'agir. Comme le souligne l'étude, « laisser cette croissance se produire sans planification délibérée aura des conséquences bien réelles ».
References
Consumer Reports. "AI Data Centers: Big Tech's Impact on Electric Bills, Water, and More." March 20, 2026.
TechCrunch. "Power prices are up 76% on America’s biggest grid, and a watchdog is pointing fingers." May 15, 2026.
Watts Up With That?. "The US AI Rebellion is Gaining Momentum." May 21, 2026.
Pew Research Center. "What we know about energy use at U.S. data centers amid the AI boom." October 24, 2025.
Willow Tohi. "Soaring AI demands ignite $16.1B grid crisis threatening US energy affordability." NaturalNews.com. July 23, 2025.
NaturalNews.com. "Oh the irony: Natural gas is the real MVP for AI and data centers — green energy can't hack it." December 19, 2024.
Trends-Journal-2023-02-08.
Sam Ghosh and Subhasis Gorai. "The Age of Decentralization."
Explainer Infographic
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2 - La capitalisation boursière de Taïwan (5e au monde) est deux fois plus importante que celle de la France
26 mai 2026
La capitalisation boursière des entreprises cotées dans un pays est, bien sûr, imparfaite, comme tous les indices, pour évaluer la performance dudit pays, mais tout de même révélatrice de bien des choses. Taïwan (Chine) a atteint le cinquième rang mondial en la matière mardi, en dépassant l’Inde, grâce principalement à la remontée fulgurante de Taiwan Semiconductor Manufacturing Co., le plus grand fabricant mondial de puces électroniques, qui pèse pour 42 % dans l’indice.
Selon les données compilées par Bloomberg, la capitalisation boursière de l’île s’élevait à 4 950 milliards de dollars lundi. Celle de l’Inde est quant à elle tombée à 4 920 milliards de dollars. Le marché boursier taïwanais est désormais le cinquième plus important au monde, derrière ceux des États-Unis, de la Chine continentale, du Japon et de Hong Kong. Suivent le Royaume Uni avec une capitalisation de 3996 milliards $, puis le Canada, la Corée du sud et… la France, seulement au neuvième rang mondial avec une capitalisation de 2800 milliards de dollars. Soit presque deux fois moins que l’île de Taïwan (ex Formose) qui est pourtant trois fois moins peuplée… Un paradoxe agaçant qui peut s’expliquer par un environnement des affaires peu propice aux entreprises françaises en termes de marché et de fiscalité, même si la majorité des entreprises du CAC 40 sont très internationalisées…
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3 - Le climat des affaires dans le commerce au plus bas depuis septembre 2014 (hors période Covid)
26 mai 2026
En mai 2026, selon l’INSEE, le climat des affaires dans le commerce de détail et d’automobiles tombe à 89, soit 11 points sous sa moyenne de long terme. Surtout, il atteint son plus bas niveau depuis septembre 2014, hors parenthèse exceptionnelle de la crise sanitaire du Covid-19. Cela signifie, en clair, que le commerce français plonge dans un climat qu’il n’avait plus connu depuis plus d’une décennie.
En un seul mois, l’indicateur perd cinq points. Pour ce type de baromètre, c’est une dégradation brutale qui en lumière le fait que, dans les magasins, les concessions, les garages (donc un ensemble d’activités fortement liées à la consommation des ménages), le moral des chefs d’entreprise est en chute libre.
De manière générale, les intentions de commandes s’effondrent à -19 (contre une moyenne de -9), un niveau inédit depuis 2013. Ce chiffre est important, car il dit ce que les entreprises anticipent pour les mois qui viennent. Et ici, force est de constater que les entreprises y croient de moins en moins. Le tableau se complète avec des stocks en hausse, signe que les produits se vendent moins vite, et une trésorerie qui se dégrade nettement (-27, contre une moyenne de -15).
Le secteur automobile seul s’enfonce nettement. En effet, le climat des affaires dans le secteur du commerce et réparation d’automobiles tombe à 91. Dans le détail, les ventes prévues sont à -20 (alors que la moyenne à long terme est à -9), les intentions de commandes sont à -24 (contre une moyenne de -11). Enfin, les perspectives générales d’activité chutent à -48, alors que la moyenne à long terme se situe à -26. Le Gouvernement, à force de vouloir distordre le marché automobile au nom de certains idéaux, notamment écologiques, continue de voir ce secteur, si essentiel à notre économie, s’enfoncer dans une spirale négative sans précédent.
Dans ce contexte, les prix prévus par le climat des affaires et son panel continuent leur hausse, pendant que l’activité ralentit et que les stocks remontent. Les entreprises continuent d’intégrer dans leurs anticipations des coûts élevés et une logique de reconstitution des marges.
Voilà le véritable problème. Depuis des années, le Gouvernement souhaite soutenir le pouvoir d’achat avec des chèques, des primes, des dispositifs temporaires et de l’argent public distribué à crédit. Mais l’économie réelle nous montre bien que la dépense publique (et les charges) ne sauvera pas le commerce. La consommation faiblit, le monde automobile souffre, le commerce (thermomètre direct de la demande intérieure) retombe à des niveaux très bas. Et bien que l’emploi anticipé par le climat des affaires résiste encore, dans ces conditions, il ne pourra pas se maintenir.
Finalement, le climat des affaires montre bien, encore une fois, qu’il est plus urgent que jamais de relancer l’économie de notre pays, alors que la confiance est en berne.
https:///le-climat-des-affaires-dans-le-commerce-au-plus-bas-depuis-septembre-2014-hors-periode-covid/
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4 -L’« état d’alerte de sécurité nationale » adopté dans l’indifférence générale : un scrutin fantôme qui révèle un glissement de pouvoirs
Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
le 25 mai 2026 - 19:50
Les députés ont adopté, lors de la deuxième séance du lundi 18 mai 2026, l’article 21 du projet de loi d’actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030 créant l’« état d’alerte de sécurité nationale ». Un vote discret, en fin de session, avec une participation minimale qui interroge sur la portée démocratique de ce nouveau régime d’exception.
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Détail du scrutin public n°6698
Nombre de votants : 88 (sur 577 députés)
Suffrages exprimés : 81
Pour : 62
Contre : 19
Abstentions : 7
vote
Répartition clé par groupe :
Rassemblement National (RN) : 25 voix pour (principal contributeur)
Ensemble Pour la République (EPR, camp gouvernemental) : 19 voix pour (et 1 contre)
Autres pour : Droite Républicaine (5), Horizons & Indépendants (5), Les Démocrates (4), etc.
Contre : Principalement LFI-NFP (8), Écologiste et Social (9), et quelques autres.
Aucun quorum n’était requis pour ce scrutin public sur un article : le règlement de l’Assemblée permet l’adoption à la majorité des suffrages exprimés, sans seuil minimal de participation. Avec seulement 88 députés présents ou votants (moins de 16 % de l’hémicycle), cet article majeur a été validé dans une quasi-indifférence parlementaire. Le vote solennel sur l’ensemble du texte, le 19 mai, a ensuite rassemblé davantage (440 pour, 122 contre), mais l’article clé avait déjà été tranché dans ces conditions minimales.
Analyse : un transfert de pouvoir flou et contesté
Le Conseil d’État, dans son avis du 26 mars 2026, avait déjà émis des réserves sur les critères de déclenchement trop imprécis (« menace grave et actuelle » sur la continuité des activités essentielles, les engagements internationaux ou le déploiement de forces).
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Il recommandait un encadrement plus strict des dérogations et une extinction automatique des mesures à la fin du régime. Ces observations n’ont pas empêché l’adoption.
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Ce régime intermédiaire, activable par décret en Conseil des ministres (sans vote parlementaire préalable), permet des dérogations rapides aux règles d’urbanisme, environnementales, de marchés publics ou d’obligations des opérateurs d’importance vitale (stocks forcés, protections anti-drone, etc.). Durée initiale : jusqu’à 2 mois, reconductible par le Parlement.
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L’analyse politique : ce vote illustre un transfert significatif de pouvoir vers l’exécutif dans un contexte de menaces hybrides (cyber attaques, sabotages, drones).
Le RN, premier contributeur au vote positif, a basculé du vote d’abstention en commission au soutien en séance, aligné avec le gouvernement sur les enjeux de réarmement et de sécurité. La gauche dénonce un « état d’exception aux contours flous » qui banalise les régimes dérogatoires et risque d’empiéter sur les libertés et le contrôle démocratique. Alors, on ne peut que s'interroger : pourquoi, députés LFI et NFP, n'êtes vous pas venus en masse participer à ce vote, et dire « non » à cette loi liberticide au possible ? Pourquoi avez-vous plutôt choisi de briller par votre absence, à l'Assemblée, le jour du vote, et de vous offusquer du résultat, le lendemain, sur les plateaux télé ?
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Le faible taux de participation renforce les critiques : une mesure aussi structurante pour les libertés publiques et l’équilibre des pouvoirs, a été adoptée sans véritable débat ni mobilisation de la représentation nationale. Pire encore, évidemment, ce règlement intérieur de l'Assemblée nationale (et pareil celui du Sénat) que les « représentants du peuple » se sont votés en catimini il y a 70 ans, et qui donc leur permet de ramener à néant la soi-disant « démocratie ».
La représentation nationale qu'ils disent « fallacieusement » incarner, puisque, je le rappelle exprès, le règlement intérieur de l'Assemblée nationale (et pareil celui du Sénat) détermine qu'aucun quorum n'est requis pour l'adoption d'un texte. Pourquoi élisons-nous 577 députés et 348 sénateurs – et surtout pourquoi les payons-nous grassement ? Alors qu'une poignée d'entre eux, en fait, finalement, peut décider de tout, décide de tout, même, carrément, lorsque tous les autres ou presque abandonnent le navire, délibérément ou pas.
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En effet, un seul député pour voter la loi, ou comme en l'occurrence, seulement 16 % d'entre eux, c'est proche. Et, c'est là autant mystifier éhontément la représentation nationale, qu'insulter le peuple.
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Car, plus grave encore qu'une Constitution qui, ayant été adoptée il y a 68 ans, elle n'a été validée par une quantité infime des adultes qui composent le corps électoral aujourd'hui (puisqu'il fallait avoir 21 ans en 1958 pour pouvoir participer au référendum qui l'a validée, la Constitution, soit 89 ans en 2026), le règlement intérieur de l'Assemblée nationale et celui du Sénat n'ont été validés par aucun des adultes qui composent le corps électoral, pas plus en 1958 (date de l'édiction de ces règlements intérieurs) qu'en 2026. Idem les 24 ordonnances portant lois organiques prises par le gouvernement du général de Gaulle du 4 octobre 1958 au 9 février 1959 (la plupart, ce fut fin octobre). Alors que le peuple français n'a eu aucunement son mot à dire à ce sujet, ces ordonnances régissent l'entièreté du fonctionnement des pouvoirs publics : législation, administration, police, justice, et surtout le Conseil constitutionnel (validation des élections et des lois). Tout cela est d'autant plus une méconnaissance du principe de la République (« Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple »), au regard du fait que l'opposabilité de ces 24 ordonnances portant lois organiques est hautement contestable. (1)
Exemple pour les autres pays : une énième encoche vers les dérives autoritaires ?
La France, souvent présentée comme berceau des droits de l’homme et modèle démocratique, offre ici un cas d’école aux observateurs internationaux. Dans un pays déjà marqué par l’usage répété de l’état d’urgence (terrorisme, gilets jaunes, Covid), des 49.3 à répétition et des réformes controversées, ce nouveau régime s’ajoute à une longue liste d’outils exceptionnels activables par décret.
Exemples concrets de ce que cela illustre :
Banalisation des états d’exception : comme l’état d’urgence de 2015-2017 prolongé plusieurs fois, ou les mesures Covid, ce dispositif pourrait devenir « normal » face à des crises hybrides récurrentes (tensions avec la Russie/Chine). D’autres pays (Hongrie sous Orbán, Turquie sous Erdogan, ou même tendances aux États-Unis/UK avec des executive orders élargis) y verront un précédent : élargir discrètement les pouvoirs exécutifs sous couvert de sécurité nationale, avec un contrôle parlementaire a posteriori souvent théorique.
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Affaiblissement du Parlement : un vote avec 88 participants sur un sujet aussi sensible signale une déresponsabilisation des élus. Des régimes autoritaires ou illibéraux pourraient s’en inspirer pour justifier des « alertes de sécurité » permanentes sans opposition réelle.
Risque de glissement : en cas de crise (cyberattaque majeure + tension OTAN), l’exécutif pourrait imposer des mesures (dérogations environnementales massives, obligations industrielles) sans débat public initial, érodant progressivement l’État de droit. Des ONG comme la LDH ou des juristes y voient un pas supplémentaire vers une « démocratie illibérale » à la française.
vote
En conclusion, ce scrutin discret, dominé par le RN et le camp présidentiel dans une salle clairsemée, entérine un outil puissant pour la résilience nationale face aux menaces modernes.
Mais il pose, une fois de plus, la question de l’équilibre entre sécurité et libertés dans une Ve République déjà très présidentialiste. Le texte passe maintenant au Sénat ; le Conseil constitutionnel sera probablement saisi. Dans un paysage politique fracturé et à l’approche de 2027, cette « alerte de sécurité nationale » pourrait bien devenir le symbole d’une démocratie qui s’adapte… ou qui s’érode.
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Retrouvez le décryptage vidéo de cet article :
1) le caractère hautement contestable de l'opposabilité de ces 24 ordonnances portant lois organiques, résulte du fait qu'elles n'ont pas été signées par le président de la République alors en fonction (René Coty), l'autorité constitutionnelle qui était seule habilitée à l'époque à leur conférer quoi, par sa signature ? L'existence légale exigée pour qu'un texte, quel qu'il soit, soit opposable en tant que norme. Et qu'on n'aille pas dire que sa signature n'était pas requise spécifiquement pour ces 24 ordonnances-là, alors que les 300 autres ordonnances prises par le gouvernement du général de Gaulle durant cette période transitoire ont été signées par le président Coty. En effet, en droit français, l'exigence de la signature sur un acte normatif, par telle autorité désignée par la loi comme étant habilitée à le faire, cette exigence ne peut pas être alternative. Soit elle est requise, et donc indispensable à l'opposabilité de cet acte normatif, soit elle ne l'est pas. Or, l'article 92 de la Constitution déterminait que ces ordonnances « seront prises en Conseil des ministres », leur existence légale était bel et bien 100 % dépendante de leur signature par l'autorité constitutionnelle désignée par la loi comme habilitée à le faire, à savoir le Président de la République en fonction à l'époque. Pourquoi ? Tout simplement parce que l'article 92 de la Constitution déterminait que les ordonnances de l'article 92 seraient prises en Conseil des ministres, que l'article 90 déterminait que les pouvoirs conférés au Président de la République par la Constitution du 27 octobre 1946 étaient maintenus pendant la période transitoire relative précisément à ces ordonnances, et qu'au nombre des pouvoirs du Président de la République figurait celui de présider le Conseil des ministres, ce que René Coty a fait à chaque conseil des ministres qu'il y a eus durant la période transitoire ; à savoir du 4 octobre 1958 au 9 février 1959.
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Aussi, convenons de ceci, pour dûment satisfaire à l'objectivité requise en matière d'analyse politique livrée par un journaliste respectueux de la Charte de Munich. En imposant au peuple français, grâce à l'aura qu'il avait sur lui, et en profitant là du chaos social porté à la Nation par la guerre d'Algérie, un texte constitutionnel qui, par son article 92 dont la portée antidémocratique a été sciemment occultée des débats (et au contenu dont de toute façon le citoyen lambda grugé n'aurait rien compris), le général de Gaulle s'est arrogé le pouvoir normatif dans tous les domaines et irréversiblement, sans que le peuple français, théorique souverain, puisse s'y opposer. Dès lors, comme d'autres l'ont dit en invoquant eux d'autres biais, in concreto c'est effectivement un coup d'État que Charles de Gaulle a opéré avec la loi constitutionnelle du 3 octobre 1958, portant adoption de la Constitution du 4 octobre 1958.
En effet, les ordonnances prises par lui en application de l'article 92 de la Constitution concernent « les mesures nécessaires à la mise en place des institutions, le régime électoral et toutes mesures nécessaires à la vie de la nation », et se sont toutes révélées être les outils normatifs qui, d'une part empêchent le peuple français d'exercer un quelconque contrôle sur l'action du Gouvernement et la représentation nationale, et qui, d'autre part verrouillent complètement l'accès au pouvoir. En réservent l'exercice à une section du peuple : la caste politique aux ordres des plus riches, qui, vu ce qu'ils en font, en pratique, de l'exercice du pouvoir depuis 1958 (remplacement de l'intérêt public par leurs intérêts privés, et réduction drastique ou suppression des libertés au faux prétexte de problèmes qu'ils ont eux-mêmes créés à cet effet), ont substitué cela au principe de la République (« Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. ») : gouvernement par les ennemis du peuple, par les ennemis du peuple et pour les ennemis du peuple.
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5 - La dictature en pleine expansion ! Le Peuple doit fermer sa gueule ! (ce sont ses 'représentants' qui sont là ou pas là pour lui !). La monarchie, la république ou l'empire c'est de la merde.
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6 -AS prédit par nous il y a des années, le Groupe d’'experts' de l’OMS exige que le changement climatique soit désigné comme un PHEIC
Ainsi, diriger plus de ressources vers les climatologues et forcer plus de faux remèdes climatiques sur le monde, alors que le numéro 1 est de mettre fin à la manipulation de la météo, alias géo-ingénierie
Meryl Nass
24 mai 2026
Comme on pouvait s’y attendre, la réunion annuelle de l’OMS qui vient de conclure comprenait des appels à déclarer le changement climatique un PHEIC (Public Health Emergencyc of International Concern), tout comme Ebola et le Covid avant lui.
Commission de l’OMS: la crise climatique est une crise sanitaire
La Commission paneuropéenne sur le climat et la santé (PECCH) demande à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de « déclarer le changement climatique une urgence de santé publique d’intérêt international ». La Commission estime que le changement climatique n'est plus une menace pour l'environnement future, mais plutôt une crise immédiate et en profondeur. Cette crise affecte déjà la santé, l’alimentation, l’eau, l’énergie et la sécurité des gens. Pourtant, les gouvernements ne répondent pas au niveau nécessaire ou avec des mesures proportionnées à la gravité de la situation, écrit l'OMS.
@OMS_Europe
Plus de 70% d’entre nous dans la région paneuropéenne, vivent dans les villes. C’est pourquoi les villes devraient jouer un rôle clé dans la lutte contre l’impact du changement climatique sur notre santé, selon la Commission paneuropéenne sur le climat et la santé #PECCH
La Commission sur le climat et la santé, présidée par l’ancien Premier ministre islandais Katrín Jakobsdóttir et composée de ministres, d’anciens chefs de gouvernement et de représentants d’organisations clés de 53 pays, a donc présenté à l’OMS 17 recommandations sur ce que les gouvernements devraient faire ensuite. « La crise climatique est une menace pour notre sécurité, notre cohésion sociale, nos droits de l’homme et notre santé », a déclaré le président de la Commission, Jakobsdóttir, ajoutant: «Loin d’être un problème uniquement pour les générations futures, c’est une menace réelle et présente pour nous en Europe en ce moment. L’action climatique n’est pas seulement une nécessité. C’est un investissement à rendement élevé pour une société plus juste et plus résiliente. Nous avons tous une responsabilité politique et morale d’agir maintenant. »
Parmi les propositions de la Commission figurent des recommandations visant à traiter le changement climatique comme une menace pour la sécurité sanitaire, à rendre les systèmes de santé plus résilients au climat, à intensifier l’action locale et à réformer les systèmes financiers qui continuent de soutenir l’utilisation des combustibles fossiles. La Commission demande à l’OMS de désigner le changement climatique comme « une urgence de santé publique de portée internationale ». Il s’agit du niveau d’alerte sanitaire le plus élevé, tel qu’utilisé, par exemple, pendant la crise de la COVID-19. De cette façon, la Commission espère déclencher une réponse internationale aux menaces climatiques, notamment la chaleur extrême, les maladies infectieuses, la sécurité alimentaire et la pollution atmosphérique.
L’une des principales préoccupations de la Commission est la dépendance aux combustibles fossiles. La combustion de combustibles fossiles provoque la pollution atmosphérique, le changement climatique et les crises énergétiques, c’est pourquoi la Commission avertit que les subventions pétrolières et gazières augmentent les risques pour la santé publique. Cependant, si les revenus tirés des taxes étaient investis dans les parcs éoliens et solaires, les transports publics, la nutrition et les soins de santé résilients au climat, cela sauverait des vies et réduirait les coûts à long terme.
Qu’entendent-ils par nutrition ? Manger des insectes pour les protéines pour éviter les rots de vache contenant du méthane? Qu’entendent-ils par soins de santé résilients au climat: obtenir vos soins de santé via un écran afin que personne n’ait à se déplacer pour recevoir des soins? Et puis l'obtenir entièrement de l'ordinateur? - Nass
En plus d'appeler à l'élimination progressive des combustibles fossiles, la Commission fait valoir que le climat et la santé devraient être ajoutés aux programmes des conseils de sécurité nationale, couvrant les ministères de la Défense, de l'Énergie et des Finances. La Commission lance un appel à la conscience des nations, soulignant que la situation géopolitique a conduit les pays à dépenser de plus en plus pour la sécurité. Pourtant, « le changement climatique est lui-même un risque de sécurité primaire; un risque qui perturbe déjà les infrastructures, les systèmes de santé et la sécurité alimentaire et de l’eau dans la région, et dont les coûts s’aggraveront avec chaque année d’action retardée. »
Par conséquent, la Commission estime que les règles internationales actuelles ont été conçues pour les épidémies et ne sont pas adaptées à une crise sanitaire climatique et ne tiennent pas compte de son ampleur. Puisque l’OMS n’a pas déclaré d’urgence officielle, les gouvernements peuvent considérer le changement climatique comme un facteur de fond plutôt que comme une menace aiguë et croissante. À cet égard, l'Organisation mondiale de la santé semble largement d'accord, comme le Dr. Hans Henri P. Kluge, directeur régional pour l’Europe, a déclaré: «L’argument pour agir sur le climat maintenant n’est pas seulement environnemental. C’est un argument de sécurité, un argument de santé, et un argument économique, d’un seul coup. Et c’est un impératif moral. » @hans_kluge
Un appel à l'action sur le climat et la santé a été lancé aujourd'hui à Genève. La Commission paneuropéenne sur le climat et la santé (PECCH) a publié 17 recommandations, dont une proposition audacieuse pour @OMS de reconnaître le changement climatique comme une urgence de santé publique internationale
Dans le même temps, même le soi-disant courant de la science du climat s’est éloigné du scénario climatique le plus extrême, selon lequel le monde était censé se réchauffer de 4 à 5 °C d’ici 2100, entraînant une catastrophe. En d’autres termes, le changement climatique brutal et la catastrophe imminente qui étaient auparavant souvent mis en évidence dans les projections haut de gamme sont maintenant considérés comme moins probables dans les scénarios mis à jour.
Tant que nos nations paient pour ces réunions et que ces explosions de «sciences» climatiques sont récompensées pour avoir inventé la science du changement climatique et supprimé les anomalies climatiques réelles causées par la géo-ingénierie, et qu’elles ignorent des choses comme le mouvement des pôles magnétiques de la terre, nous continuerons à entendre des «arrachés» des propagandistes désignés, excusez-moi, des experts désignés.
https://merylnass.substack.com/p/as-predicted-by-us-years-ago-who?utm_source=post-email-title&publication_id=746368&post_id=199059331&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&token=eyJ1c2VyX2lkIjoyNDcxNjYyNTEsInBvc3RfaWQiOjE5OTA1OTMzMSwiaWF0IjoxNzc5NjI0NTA4LCJleHAiOjE3ODIyMTY1MDgsImlzcyI6InB1Yi03NDYzNjgiLCJzdWIiOiJwb3N0LXJlYWN0aW9uIn0.p7uc4458zLaa0VMwm5EVrm
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7 - Une vague historique de mensonges escrologistes pour vous faire croire qu’il n a jamais fait chaud en mai
le 23 Mai 2026
par pgibertie
Du 21 au 31 mai 1922 (11 jours) : Ces dates correspondent aux relevés historiques. La France a connu une vague de chaleur précoce et remarquable fin mai 1922, avec des températures atteignant le milieu des années 30 °C (par exemple, 35 à 36 °C à Paris et plus encore ailleurs). Ce phénomène était exceptionnel pour l’époque et a battu plusieurs records pour un mois de mai.infoclimat.fr
- voir cadre sur site -
Du 12 au 18 mai 1945 (7 jours) : Confirmé. Une vague de chaleur a été observée à la mi-mai 1945, avec des températures maximales avoisinant les 30-32 °C dans de nombreuses régions (records battus à Lyon et ailleurs entre le 8 et le 17 mai, par exemple). Cette période a coïncidé avec la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.meteo-paris.com
28 mai – 3 juin 1947 (7 jours) : Date également exacte. Fin mai/début juin 1947 a été marqué par une forte chaleur, avec des températures atteignant 33 à 35 °C dans des villes comme Paris, avant la canicule estivale encore plus intense qui a suivi.meteo-paris.com
Il s’agissait d’épisodes réels et documentés, rapportés dans des chroniques météorologiques et des témoignages contemporains.
Le tweet de@meteo60(Une perspective réaliste sur le climat) utilise ces exemples pour affirmer que les vagues de chaleur extrêmes ne sont pas un phénomène nouveau : des épisodes de chaleur similaires, durant plusieurs jours, se sont produits au début et au milieu du XXe siècle, bien avant l’essentiel du réchauffement climatique d’origine anthropique survenu après 1950. Cette observation est pertinente.
La variabilité naturelle (systèmes de haute pression, advection d’air chaud, etc.) a toujours produit des vagues de chaleur.
Les données à long terme de Météo-France montrent des dizaines de « vagues de chaleur » depuis 1947, avec une augmentation de leur fréquence et de leur intensité au cours des dernières décennies, notamment depuis les années 2000.meteofrance.com
Le changement climatique actuel (dû aux gaz à effet de serre) rend les vagues de chaleur plus fréquentes, plus longues et plus intenses en moyenne, notamment en élevant les températures de base et les minimales nocturnes, ce qui accroît les risques sanitaires. Cependant, des événements ponctuels comme le pic de chaleur de mai nécessitent des conditions atmosphériques spécifiques, et des cas exceptionnels se sont déjà produits par le passé.
Dictons généraux sur le mois de mai
En mai, fais ce qu’il te plaît. (Le plus célèbre : mai marque le retour des beaux jours, même si le temps reste variable.)
Mai froid et pluvieux rend le paysan joyeux (ou Mars venteux, avril pluvieux, mai frais, font le paysan bien aise).
Plus mai est chaud, plus l’an vaut.
Mai venteux, an douteux.
Mai froid, élargis ton grenier (un mai trop froid n’est pas favorable aux récoltes).
Mai pluvieux, marie le laboureux (la pluie profite aux cultures et au bétail).
Mai clair et venteux fait l’an plantureux.
Dictons sur la pluie et la rosée
Rosée de mai fait tout beau ou tout laid.
Chaude et douce pluie de mai fait belle fleur et riche épi.
Pluie de mai grandit l’herbette, mais c’est signe de disette (parfois vu positivement pour l’herbe, parfois comme excès).
De la pluie le premier jour de mai, ôte aux fourrages de la qualité.
Hâle de mars, pluie d’avril, rosée de mai font d’août et septembre les plus beaux mois de l’année.
Mai en rosée abondant réjouit le paysan.
Dictons par date spécifique
Au 3 mai ensoleillé, un bel été est assuré (si pluie le 3 mai → été pluvieux). facebook.com
Lorsqu’il pleut le 3 mai, point de noix au noyer.
Le temps de Sainte Judith (5 mai) va durer jusqu’au dix-huit.
S’il pleut à la petite Saint-Jean (6 mai), toute l’année s’en ressent.
Autres dictons liés à la météo
Quand il tonne en mai, les vaches ont du lait.
Mai, en rosée abondant, réjouit le paysan.
Brouillard de mai, chaleur de juin.
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8 - ils sont cinglés ! le vin et le saucisson c’est fasciste,la coke les raves c ‘est progressiste ! Nunez attendrait des contre manifestations pour pouvoir interdire le Canon Français
le 23 Mai 2026
par pgibertie
Victor Ferry Business & News PhD
@mrvicfer
- voir doc sur site -
Interdiction du Canon Français : c’est EN Marche !
Le député socialiste Arthur Delaporte veut interdire les banquets du Canon Français.
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez lui a répondu cette semaine : « À ce jour, les préfets ne peuvent pas interdire le Canon Français. Mais nous surveillons de près la situation, car parfois il y a des contre-manifestations et ça peut dégénérer. »
Traduction honnête : si les militants d’extrême gauche rassemblent suffisamment de troupes et font suffisamment de bazar lors d’un banquet, le préfet pourra invoquer un « risque de trouble à l’ordre public » et l’interdire.
Autrement dit : la violence de ceux qui s’y opposent devient le prétexte légal pour interdire ce qu’ils détestent. Ce n’est pas une protection de l’ordre public. C’est une prime à l’agitation.
Rappel : le Canon Français, c’est des gens qui mangent ensemble autour d’une table. Pas de slogan, pas de banderole, pas de discours politique.
Un repas.
LFI voulait l’interdire. Les socialistes veulent l’interdire.
Et le gouvernement ouvre la porte à une interdiction si ça « dégénère ».
On attend toujours qu’un préfet menace d’interdire un banquet de pasta antifasciste.
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9 - La France rackettée de 1,5 milliards d’€ par l’UE au titre de la de la contribution (ou « taxe plastique ») et 500 millions car elle n’ a pas assez de moulins à vent
le 23 Mai 2026
par pgibertie
@PhilippeMurer
Où l’on apprend que la France ruinée doit payer 1,5 milliards d’euros par an pour recyclage insuffisant du plastique et 0,5 milliards pour manque d’énergies renouvelables !
✅Y a-t’il d’autres amendes de l’UE / la France ?
C’est un véritable racket de l’UE.
- voir doc sur site -
Il s’agit de la contribution (ou « taxe plastique ») instaurée par l’UE en 2021 sur les déchets plastiques non recyclés.
Chaque État membre paie 0,80 € par kg de plastiques d’emballages non recyclés (ménagers et non ménagers).
La France est un mauvais élève du recyclage des plastiques (taux souvent autour de 25-30 % selon les années pour les emballages, loin des objectifs européens). Pour 2023, cela a représenté environ 1,5 milliard d’euros versés à Bruxelles. caminteresse.fr
Ces recettes servent notamment à financer le plan de relance européen (NextGenerationEU).
Macron a récemment relancé le débat sur la consigne des bouteilles en plastique (système de dépôt-retour) précisément en citant ce coût : « Aujourd’hui, nous payons un milliard et demi d’euros parce qu’on ne respecte pas les normes européennes sur la consigne. » C’est une approximation rhétorique — le mécanisme est plus large que les seules bouteilles, même si améliorer la collecte des bouteilles (via consigne ou autre) aiderait à réduire ce montant.
boursorama.comLa France paie cette taxe depuis 2021 (1,2 Md€ la première année, puis autour de 1,4-1,6 Md€).
https://pgibertie.com/2026/05/23/la-france-rackettee-de-15-milliards-de-par-lue-au-titre-de-la-de-la-contribution-ou-taxe-plastique-et-500-millions-car-elle-n-a-pas-assez-de-moulins-a-vent/
10 - Le Conseil constitutionnel censure les zones à faibles émissions
24 mai 2026
Le Conseil constitutionnel a censuré jeudi la suppression des zones à faibles émissions, ainsi qu’un assouplissement des règles contre l’artificialisation des sols, estimant que ces mesures introduites dans la loi de « simplification » étaient des « cavaliers législatifs », sans lien suffisant avec le texte initial.
Saisis du projet de loi par les Socialistes, les Écologistes mais aussi des députés du camp gouvernemental désireux de préserver des marqueurs écologiques du premier quinquennat Macron, le Conseil a censuré totalement ou partiellement 25 articles sur 84.
Cette décision pose clairement un problème de démocratie, voire juridique, puisqu’elle pourrait faire craindre que nous ayons basculé dans un « gouvernement des juges » : par cette décision, qui n’est au demeurant pas la première, le Conseil Constitutionnel semble se comporter comme législateur et pouvoir exécutif, outrepassant ses attributions de défense stricte de la Constitution…
En effet, il interprète très largement la notion de « cavalier budgétaire », qui ne figurait pas à l’origine dans la Constitution de la Vème république. Il s’agit d’un ajout dans l’article 45 de la loi fondamentale du pays, via un amendement conçu pour redonner du pouvoir au Parlement en 2008 (visiblement, c’est raté) qui prévoit que « tout amendement est recevable en première lecture dès lors qu’il présente un lien, même indirect, avec le texte déposé ». Or, les amendements retoqués jeudi avait clairement un lien avec la loi de simplification ; imposer des ZFE, qui atteint en outre à l’égalité des citoyens suivant là où ils habitent, complique clairement la vie des résidents.
https:///le-conseil-constitutionnel-censure-les-zones-a-faibles-emissions/
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