jeudi 21 mai 2026

Les limites que nous pensions infranchissables pour les machines

 

Par George F. Smith

20 mai 2026


En 2000, le monde se préparait au bug de l'an 2000. On connaissait sa date et sa solution. La panique régnait quant à l'apocalypse, mais tandis que d'autres programmeurs, dont moi-même, étendions le champ de l'année de deux à quatre caractères, à quelques incidents mineurs près, tout se déroulait sans accroc. On savait tout du bug de l'an 2000 : le problème, la solution et l'échéance.

Le Jour Q, c'est tout autre chose.

Le Jour Q désigne le moment où l'informatique quantique franchira une limite que nous pensions infranchissable : le moment où les mathématiques qui sécurisent la vie moderne pourront être compromises, et rapidement. Le Jour Q, les serrures seront ouvertes discrètement et rapidement. Et le plus inquiétant, c'est que le voleur a peut-être déjà votre coffre-fort, attendant le jour où la combinaison deviendra triviale à calculer.

Le chiffrement actuel est une serrure si complexe qu'un ordinateur classique, fonctionnant uniquement avec des 0 et des 1, mettrait plus de temps que l'âge de l'univers (26,7 milliards d'années) à la déverrouiller. Le système le plus répandu, RSA avec une clé de 2 048 bits, repose sur l'impossibilité quasi totale de factoriser le produit de deux très grands nombres premiers.

Un ordinateur quantique suffisamment avancé, en revanche, n'essaierait pas toutes les combinaisons possibles. Il utiliserait une méthode fondamentalement différente, découverte par le mathématicien Peter Shor du MIT, pour résoudre efficacement ce problème. Ce qui est impossible aujourd'hui deviendrait une routine. La sécurité telle que nous la concevons aujourd'hui ne serait plus une évidence.

Les données volées aujourd'hui (relevés bancaires, secrets d'entreprise, dossiers médicaux, communications d'État) peuvent être stockées jusqu'à ce qu'elles deviennent lisibles, une stratégie que les analystes appellent « collecter maintenant, déchiffrer plus tard ». Cela confère aux voleurs d'aujourd'hui un droit spéculatif sur les connaissances de demain. Mais comme tout droit spéculatif, sa valeur dépend du temps, de l'incertitude et des actions d'autrui. Plus le délai est long, plus les données risquent d'être obsolètes, remplacées ou sécurisées différemment, voire ailleurs.

Il n'existe aucun consensus quant à la date probable du Jour Q. « Google estime que cela pourrait se produire d'ici 2029, tandis qu'Adi Shamir, l'un des experts en cryptographie à l'origine du chiffrement RSA, pense que ce n'est pas pour tout de suite. »

Parallèlement, un autre événement se profile à l'horizon :

La singularité technologique, ce moment où l'intelligence artificielle surpasse l'intelligence humaine et entame une amélioration continue et irréversible, est généralement prévue entre 2035 et 2045. Cette échéance se réduit comme peau de chagrin. Il y a quelques années, la plupart des experts la situaient à plusieurs décennies. Aujourd'hui, certaines des voix les plus influentes dans le domaine de l'IA pensent que l'étape préliminaire, l'intelligence artificielle générale (IAG), pourrait voir le jour avant 2030.

Les spécialistes de la singularité négligent peut-être des obstacles techniques dans leurs projections, comme l'incapacité de l'intelligence artificielle à atteindre l'échelle projetée, mais l'avènement du Jour Q semble, quant à lui, quasi certain. Ce sujet met en lumière plusieurs thèmes familiers aux étudiants en économie de l'École autrichienne.

Premièrement, le problème de la connaissance. Comme l'a souligné Hayek, l'information nécessaire à la coordination des systèmes complexes est dispersée et souvent tacite. Aucun planificateur central ne peut savoir en temps réel quand surviendra le jour critique ni quels systèmes sont les plus exposés. Les mandats qui supposent un calendrier précis risquent d'entraîner une mauvaise allocation des ressources. À l'inverse, les acteurs décentralisés – banques, entreprises, développeurs – peuvent réagir aux signaux de prix, aux coûts d'assurance, à la concurrence entre fournisseurs et à l'évolution des renseignements sur les menaces.

Deuxièmement, les incitations et la préférence temporelle. Les dépenses de sécurité constituent l'exemple classique d'un coût actuel pour un bénéfice futur. Le gain réside dans la perte évitée. Dans un monde de rapports trimestriels et de distractions innombrables, la tentation est grande de remettre à plus tard. Pourtant, la nature même du jour critique inverse la donne : le coût du retard s'accroît car la période d'exposition est longue et la correction est lente. Les systèmes ne sont pas remplacés du jour au lendemain. Il faut faire tourner les clés, mettre à jour les protocoles, remplacer le matériel et former à nouveau le personnel. La discipline requise ici est précisément ce que souligne l'analyse autrichienne : aligner les incitations afin que la préservation du capital à long terme ne soit pas sacrifiée à des apparences trompeuses.

Troisièmement, la structure du capital. Les systèmes d'information sont des biens d'équipement à longue durée de vie et aux interdépendances complexes. Lorsque les entreprises tergiversent puis se précipitent, les investissements se concentrent sous la pression – une version informatique du mauvais investissement. À l'inverse, développer une **crypto-agilité** – la capacité de remplacer des composants cryptographiques sans détruire l'ensemble du système – constitue une forme de planification du capital judicieuse. Cela permet d'étaler les coûts dans le temps et de réduire le risque d'une course effrénée et sujette aux erreurs ultérieurement.

Quatrièmement, les droits de propriété et la confiance. Dans une économie numérique, le chiffrement n'est pas un luxe ; il fait partie intégrante du cadre institutionnel qui rend les échanges possibles. Si les signatures peuvent être falsifiées et les identités usurpées, les droits de propriété – sur les comptes, les contrats, voire l'argent – ​​sont affaiblis. L'infrastructure invisible de la confiance devient visible précisément lorsqu'elle fait défaut. Le Q-Day, s'il est mal géré, ne serait pas un simple incident technique ; Cela pourrait transformer la fiabilité même des échanges en un désastre.

Cinquièmement, la concurrence. Si une solution unique et imposée échoue, c'est tout le système qui est touché. Une approche de marché libre – implémentations multiples, normes ouvertes, audits indépendants, fournisseurs concurrents – réduit les risques de défaillance unique et favorise une détection plus rapide des faiblesses.

Un dernier point. Nous nous rassurons souvent en croyant que les machines ne franchiront pas certaines limites, mais il arrive que ces limites évoluent. Le Jour Q en est un exemple. Il n'annonce pas la fin de la vie privée ni l'effondrement du commerce, pas plus que le passage à l'an 2000 n'a annoncé la fin de l'informatique. Mais il nous oblige à nous confronter à une vérité que les économistes autrichiens soulignent depuis longtemps : les ordres complexes perdurent non pas parce qu'ils sont garantis, mais parce qu'ils sont maintenus – par des incitations, par des institutions et par une adaptation constante à l'évolution des connaissances.

Et tant que nous aurons le pouvoir d'agir de manière intentionnelle, la Singularité, si elle se produit, représentera un niveau supérieur d'intelligence humaine et, plus généralement, de vie humaine. Nous ne l'accepterons pas passivement. Les considérations de rapport coût-bénéfice resteront toujours pertinentes, tout comme notre sens moral du bien.

Puisque l'IA émerge d'une infrastructure économique profondément intégrée, elle reflétera nos valeurs car, d'une certaine manière, elle sera nous-mêmes. Nous sommes déjà une civilisation homme-machine. En définitive, la meilleure façon de garantir la sécurité de l'IA est de protéger et d'améliorer notre gouvernance humaine et nos institutions sociales.

Comme je l'ai déjà souligné, notre système de gouvernance humaine nécessite une refonte radicale.


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2 - (...) Mais il nous oblige à nous confronter à une vérité que les économistes autrichiens soulignent depuis longtemps : les ordres complexes perdurent non pas parce qu'ils sont garantis, mais parce qu'ils sont maintenus – par des incitations, par des institutions et par une adaptation constante à l'évolution des connaissances. (...)

Sur les 8 milliards d'êtres humains sur Terre il y a 8 milliards d'ordinateurs portables indépendants et plus intelligents qu'à d'autres époques. C'est cette complexité d'individualités qui stoppe les programmeurs informaticiens. LIA ne pourra pas, ne pourra jamais supplanter l'être humain qui étudie, réfléchie, additionne, centralise, mémorise et exécute des chefs-d’œuvre qu'il a conçu.

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3 -  Audiovisuel public : le contribuable, grand perdant d’un dialogue de sourds entre élites


Le Collectif citoyen, France-Soir
le 18 mai 2026 - 09:00


Le contribuable français verse chaque année près de 4 milliards d’euros pour financer l’audiovisuel public. Il attend, en retour, une information fiable, pluraliste et représentative de la société qu’il compose. Le rapport Alloncle, publié le 5 mai 2026, a mis en lumière des dérives structurelles réelles. Huit jours plus tard, France Télévisions a publié une réponse officielle de 124 pages, point par point, qui se veut une réfutation méthodique.

Ce document mérite d’abord une analyse autonome, puis un parallèle rigoureux avec le rapport parlementaire. L’exercice révèle un dialogue de sourds où le vrai perdant est celui qui paie : le contribuable-spectateur, condamné à financer à grands frais une offre qui ressemble de plus en plus à une série Netflix idéologique, sans jamais avoir voix au chapitre.

Analyse autonome de la réponse de France Télévisions

La réponse du groupe est une communication de crise professionnelle et défensive. Elle commence par un préambule qui dénonce les « incidents », les « propos mensongers », les « insinuations » et le « spectacle des invectives » de la commission d’enquête, avant de répondre recommandation après recommandation.

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Sur le fond, France Télévisions rappelle à juste titre son rôle de premier financeur de la création française, son audience, les obligations déontologiques déjà inscrites dans son règlement intérieur et son guide des réseaux sociaux, ainsi que les efforts déjà engagés en matière d’audit interne et de maîtrise des coûts. Elle avance aussi des arguments juridiques et pratiques solides sur l’inapplicabilité du code de la commande publique aux programmes créatifs, qui relèvent de la propriété intellectuelle et de la liberté éditoriale.

Pourtant, cette réponse présente des faiblesses structurelles majeures. Elle passe très rapidement ou élude les critiques les plus lourdes du rapport Alloncle : les déséquilibres de pluralisme documentés par l’Arcom, les conflits d’intérêts via l’externalisation massive, les biais militants à l’antenne et hors antenne, l’opacité budgétaire ou l’archipélisation de l’audience. Elle se concentre presque exclusivement sur la forme du rapport – ton accusateur, insinuations, tribunal médiatique – au détriment du fond. Cette stratégie de diversion est classique, mais elle laisse le contribuable sur sa faim.

Parallèle avec le rapport Alloncle

Le rapport Alloncle comporte ses propres biais : un ton parfois accusateur, une sélection d’exemples qui peut apparaître orientée, et des propositions d’une ampleur qui reflète un positionnement politique de droite. Ses détracteurs en ont fait leur choux gras en se focalisant sur la forme pour éviter le fond.

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Pourtant, ce rapport a de véritables mérites. Il met à jour, avec des données Arcom, Cour des comptes et auditions, les dérives d’un système conçu sans que le payeur ou contribuable ait véritablement voix au chapitre. Il ose poser la question centrale : un service public financé par tous peut-il continuer à produire une vision idéologique de la France (« telle qu’on voudrait qu’elle soit ») plutôt que de partir des attentes réelles de ceux qui paient ?

La réponse de France Télévisions confirme précisément ce diagnostic. Au lieu d’une remise en question factuelle, elle illustre une posture défensive institutionnelle qui inverse les rôles : le rapport devient « élitiste », tandis que l’institution se pose en rempart des « publics populaires ». Cette inversion, relayée par une partie de la classe politique, révèle un système qui se protège lui-même plutôt que de se réformer pour le contribuable.

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Le grand perdant : le contribuable-spectateur d’une série Netflix à grands frais

Le vrai perdant de ce dialogue de sourds est le contribuable-spectateur. Il finance, via l’impôt, un service qui ressemble de plus en plus à une série Netflix à grands frais : une offre pensée par des élites pour une vision idéologique de la société, sans que le payeur ait réellement voix au chapitre.

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France Télévisions démontre ici son côté démagogue. Elle accuse le rapport d’« élitisme » tout en refusant d’écouter les attentes réelles des Français (neutralité, pluralisme mesuré, efficience, proximité avec la réalité du pays). Le contribuable paie pour un service public qui, selon une part croissante d’entre eux, ne lui ressemble plus pleinement.

Même si le rapport Alloncle comporte des biais, il a le mérite historique de mettre à nu un système conçu sans que le payeur ait voix au chapitre. La réponse de France Télévisions, loin de réfuter ce diagnostic, le confirme par son refus de l’affronter de front.

Quand on observe le cinéma et le défilé de personnalités ou de membres du gouvernement sur les marches du Festival de Cannes, on mesure le décalage réel qui existe entre ces élites hors sol et les Français. Le financement de la création française par France Télévisions provient essentiellement de dotations du ministère de la Culture. On peut légitimement se demander s’il est nécessaire de conserver un intermédiaire supplémentaire qui ne fait pas preuve de pluralisme pour répartir ces fonds. Cette allocation contribue à créer des contenus idéologisés, en privilégiant des programmes qui ressemblent à la vision des décideurs. Un vrai pluralisme exigerait une commission mixte, associant représentants du public, pour répartir les fonds au prorata ou selon des règles assurant une représentation homogène et conforme à la population française. Le rôle du CNC dans l’allocation des aides à la création illustre d’ailleurs ce même mécanisme, où les choix éditoriaux peuvent favoriser une parole unilatérale, comme dans le cas de Cohen et Legrand, au détriment de l’équilibre pluraliste.

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Le sondage MIS Group de mai 2026 vient dramatiquement confirmer ce décalage : 68 % des Français estiment que les grandes chaînes (TF1, France TV, BFM) manquent totalement d’objectivité, 55 % jugent que le service public ne respecte pas le pluralisme, et 64 % ont déjà quitté les médias mainstream. L’exode s’accélère, et 66 % estiment que la commission d’enquête a révélé des dérives et un mauvais usage des fonds publics. Le contribuable n’est plus seulement méfiant : il vote avec ses yeux et ses oreilles.

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L’heure de la réforme citoyenne

Le citoyen attend mieux qu’un affrontement entre un rapporteur accusateur et une institution sur la défensive. Il attend une réforme qui parte enfin de lui : qui paie devrait commander. Tant que ce principe ne sera pas appliqué, ni le rapport Alloncle ni la réponse de France Télévisions ne résoudront la crise de légitimité profonde de l’audiovisuel public.

Le temps de la réforme centrée sur l’intérêt général est venu. Le contribuable-spectateur attend des actes, pas un nouveau spectacle.


4 - La cause de la démographie vient de l'absence d'arrestations de pédophiles et les enlèvements d'enfants et non du manque de temps pour en faire un ! L'arrivée massive d'immigrés a porté un coup fatal à la sécurité qui n'est plus là et renversée par les us & coutumes étrangères qui prônent la pédophilie, vols et crimes impunis par la junte au pouvoir.

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5 - Cachez ces seins ( et ces zizis) que la gauche ne veut plus voir : statues floutées sur France TV, ou démontées. Pour satisfaire qui ?


 le 20 Mai 2026
  par pgibertie


Il ne faut plus prononcer “chemin de croix”, et maintenant France 2 se met à flouter des statues au JT

La statue floutée dans le JT de France 2 se nomme « Amour ». Datant de 1894, elle représente un couple d’amoureux.

Le choix de cacher cette statue étonne : elle est située dans un espace public, juste à côté d’une aire de jeux pour enfants, dans le square de Weiden à Issy-les-Moulineaux.

Ah, le grand scandale des fesses et du zizi en plein Antigone ! Le message est bien une pique bien sentie (et bien dans l’esprit montpelliérain) sur la statue de Poséidon (ou Zeus, selon les versions) qui trônait sur la place du Nombre d’Or dans le quartier Antigone. Contexte rapide :C’est une copie en bronze d’une statue antique grecque (le célèbre Poséidon d’Artémision), mise là dans le cadre du grand projet néo-classique de Ricardo Bofill sous Georges Frêche.
Le dieu est nu, comme il se doit dans l’Antiquité. Donc on voit tout : fesses musclées et zizi olympien.
Après des problèmes de fragilisation, elle a été démontée et stockée pendant des années. Elle a fini par rejoindre les collections du Musée des Moulages de l’université (pas forcément le Musée Fabre, mais le post mélange un peu pour l’effet).

actu.fr

Les « Delafistes » (soutiens du maire Michaël Delafosse) se font chambrer ici pour avoir choisi la solution la plus prudente : on la met en réserve plutôt que de la laisser exposée aux regards sensibles des riverains et passants « par les temps qui courent ». Quitte à contrarier l’esprit frêchiste et bofillien, qui assumait pleinement la grandeur antique (et ses attributs). Le « oin de flouter ces fesses » est savoureux : plutôt que de mettre un pixel sur le postérieur du dieu (comme on fait parfois sur les réseaux), on préfère le démonter. Et les riverains se retrouvent « privés de zizi »… Classique humour local qui raille le puritanisme moderne face à l’art classique. En résumé : satire anti-censure légère, nostalgie de l’époque où on pouvait mettre un dieu à poil au milieu d’une place sans que ça fasse un drame. Antigone mérite mieux que du floutage administratif ! Tu voulais juste décrypter le post ou t’as d’autres anecdotes sur les statues d’Antigone ?

Mais quand c est très laid ils ne floutent pas….


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6 -  L'époque prestigieuse 60-70 (festival de Woodstock) montrait des voitures (DS, Dyane, 2cv, 4L, Simca 1000 et autres Renault 16, etc) rouillées (pour la plupart) et ensevelies d'auto-collants de 'Esso, "Mettez un tigre dans votre moteur", Shell, Elf, Banania, Lesieur, Forza et pin-up' sur toute la carrosserie et pare-brise !

C'était une époque. C'était un temps de la mini-jupe et des seins et fesses aux cinémas (ou dans la rue), c'était la révolution silencieuse et pacifique, celle des hippies, celle des cheveux longs et pattes d'éléphant, celle où le Peuple était encore au pouvoir de s'exprimer.


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7 - Les bobards climatiques de l’ancien vice-président Al Gore


20 mai 2026


Il a fait la Une de pratiquement tous les médias. Il a été reçu en grande pompe par de très nombreux chefs d’Etat dont François Hollande, en mai 2015. Ce n’était pas en tant que vice-président des Etats-Unis mais en tant que défenseur de la planète et combattant contre le réchauffement climatique. Une cause pour laquelle il a reçu, avec le Giec (IPCC), le prix Nobel de la paix. Pourtant, Al Gore a raconté d’innombrables bobards sur le sujet. Cela a fini par se savoir mais sans, pourtant, que les medias ni les politiques ne l’accablent à la mesure de ses erreurs. C’est ce que soutient l’éditorialiste du Wall Street Journal, Kyle Smith, qui rappelle la longue liste de ses prédictions qui ne se sont jamais réalisées.

Dans son livre de 1992, Sauver la planète Terre, Al Gore écrivait que « dans les prochaines décennies, à cause du réchauffement climatique […] jusqu’à 60 % de la population actuelle de la Floride va devoir être relogée. » Or, la population de la Floride en 1992 était d’environ 13 millions d’habitants. Aujourd’hui, elle a presque doublé… Plus de 23 millions de personnes y vivent, et aucune ne court le risque d’être relogée à cause du réchauffement climatique.

Il y a exactement 20 ans, son film « Une vérité qui dérange » était récompensé aux Oscars et encensé partout dans les médias. Or, aucun des scénarios apocalyptiques du film ne s’est réalisé. Il soutenait, entre autres, que dans le Montana, les glaciers du parc national de Glacier allaient fondre en moins de 15 ans. Ils sont toujours là deux décennies plus tard. Autre « vérité » dérangeante annoncée : « D’ici dix ans, il n’y aura plus de neige sur le Kilimandjaro ». Le plus haut sommet d’Afrique est toujours coiffé de blanc. Al Gore a ailleurs laissé entendre que nous avions ignoré les « avertissements selon lesquels les ouragans devenaient plus puissants » en raison du changement climatique, comparant même cette menace à la montée du nazisme dans les années 1930. Il a soutenu que les spécialistes des ouragans avaient été contraints d’inventer une nouvelle catégorie : la catégorie 6. C’était tout aussi faux. Il a prédit la disparition des ours polaires car, à cause du changement climatique, « ils doivent parcourir jusqu’à 96 kilomètres à la nage pour trouver de la glace ». En réalité, leur population a quasiment triplé depuis la fin des années 1960. Le sud de Manhattan allait bientôt être submergé par les eaux… ce n’est pas arrivé bien sûr.

Ce fut un beau chapelet d’erreurs, qu’Al Gore a égrené avec une admirable persistance. Il a eu des héritiers, la « lutte contre le changement climatique » étant devenue un impératif propice aux plus absurdes spéculations, mais peu l’ont dépassé.

https:///les-bobards-climatiques-de-lancien-vice-president-al-gore/

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8 -  Ce petit présentateur de merde (à la télé) a même posé la question à des scientifiques "Est-ce que la planète va se réchauffer ?". 100 % des scientifiques ont répondu 'NON' par courrier-papier. Ils ont été alors invité à Kyoto (1997) à une réunion. Après la photo des invités entourant Al Gore sur l'estrade, ils sont allé s'asseoir; et là... ce fut l'étonnement général... "Vous m'avez signalé que la planète allait se réchauffer..." !!!
C'était le début de l'escroquerie mondiale où d'autres escrocs chef d’États prenaient le relais.
Ce n'était qu'un test ! Après elles sont arrivées de pire en pire ! Passant du fameux '11 Septembre' (2001) Hollywoodien avec ses 'avions' en aluminium qui coupent des barres verticales d'acier de 80 cm avec leurs ailes !! à l'arrivée très 'extraterrestre' (2020) d'un 'Nouveau Virus' !! Whôaw ! qui n'est même pas dans l'air mais il faut porter un masque !! (On a même vu des gros cons de chefs d’États ou de ministres en porter !!).

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9 -  Facturation électronique : sous couvert de « simplification », la fin de la liberté de commercer et l’avènement d’un contrôle fiscal permanent ?


Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
 le 20 mai 2026 - 06:45


Alors que la France s’apprête à basculer, dès septembre 2026, dans l’ère de la facturation électronique obligatoire, une vague de contestation monte chez les entrepreneurs, artisans et indépendants. Derrière les promesses officielles d’automatisation et de lutte contre la fraude à la TVA se profile, selon ses détracteurs, une perte inédite d’autonomie économique et une forme d’étatisation progressive des droits les plus élémentaires des citoyens et des entreprises. 

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Une pétition déposée à l’Assemblée nationale cristallise ce malaise : « Facturation électronique obligatoire, c’est non ! ». Au moment où l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) vient de subir une fuite massive de données en avril 2026, touchant près de 12 millions de comptes, les questions sur la sécurité et la confidentialité deviennent brûlantes. Est-ce vraiment un progrès, ou le début d’un contrôle généralisé où l’État et des tiers privés s’immiscent au cœur des secrets commerciaux ?

La facturation électronique, ou e-invoicing, va bien au-delà de l’envoi d’un PDF par mail.
Il s’agit d’un document numérique structuré, lisible par des machines, qui doit obligatoirement transiter par une plateforme agréée – soit le portail public gratuit, soit une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) souvent payante. Chaque facture B2B (entre entreprises assujetties à la TVA) est ainsi acheminée de manière contrôlée, tandis que les données essentielles sont transmises en temps réel à l’administration fiscale via l’e-reporting.

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En apparence anodine, cette réforme impose une circulation surveillée de toutes les transactions : qui vend quoi, à qui, à quel prix et en quelle quantité. Finie la facture papier ou le simple mail : sans plateforme agréée, impossible de facturer légalement.

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datocms-assets.com

Le calendrier est désormais fixé : à partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront pouvoir recevoir des factures électroniques, tandis que les grandes entreprises et ETI devront aussi les émettre. 

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Les TPE, PME et micro-entreprises suivront en septembre 2027 pour l’émission. Associations et professions libérales sont pleinement concernées. Le gouvernement présente cette échéance comme une modernisation inéluctable, imposée en partie par les orientations européennes.

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Officiellement, les motifs sont vertueux : lutter contre la fraude à la TVA (estimée à des dizaines de milliards d’euros), simplifier la comptabilité, réduire les délais de paiement et mieux piloter l’économie grâce à des données en temps réel. Pourtant, ces avantages restent à démontrer pour nombre d’acteurs de terrain. Sous couvert d’automatisation, la réforme complexifie la vie quotidienne des petites structures : formation, abonnement aux PDP, logiciels certifiés, risque de pannes ou de rejets techniques. Et surtout, elle soulève une interrogation de fond : à qui profite réellement cette dématérialisation forcée, quand les bénéfices concrets pour l’entrepreneur semblent secondaires face à la centralisation massive des informations ?

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C’est ici que les voix critiques, comme celle de Frédéric Baldan, se font particulièrement entendre. Cet essayiste et ancien lobbyiste belge à l’Union européenne, qui a multiplié les interventions percutantes sur le sujet, dénonce sans détour un « scandale imposé par l’UE » et une « surveillance de masse déguisée ».

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Pour lui, il ne s’agit plus seulement de fiscalité, mais de la fin de la liberté de commercer : sans adhésion forcée à une plateforme agréée liée au réseau OpenPeppol – un lobby privé dominé par de grands groupes comme SAP ou PwC –, une entreprise ne pourra tout simplement plus émettre de factures valides. « Si on refuse la facturation électronique, on ne peut plus faire commerce aujourd’hui », alerte-t-il. Il y voit une violation constitutionnelle, une atteinte aux libertés économiques et un contrôle fiscal permanent, bien au-delà de la simple lutte contre la fraude.

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Baldan pointe aussi les risques de « scraping » des données et l’exposition des professions protégées (avocats, journalistes) dont les clients pourraient être identifiés en temps réel. Ses analyses ont nourri un débat qui dépasse largement les frontières belges et résonne en France.

Les risques vont bien au-delà de la complexité administrative

La centralisation des données crée une surface d’attaque colossale, comme l’illustrent cruellement les failles récentes de l’État lui-même. En avril 2026, l’ANTS a subi une cyberattaque majeure : une vulnérabilité basique (IDOR) a exposé les données de près de 12 millions de comptes, révélant une fois de plus que les systèmes publics ne sont pas infaillibles.

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Or, les factures contiennent des informations bien plus sensibles que de simples identifiants : prix, quantités, secrets d’affaires, données bancaires. Transférées à des tiers privés (les PDP), ces données échappent en partie au contrôle direct de l’entreprise. Le Code de commerce protège pourtant la confidentialité des conditions tarifaires et des relations commerciales. Qu’advient-il de cette protection lorsque l’État et des plateformes intermédiaires ont accès en détail à l’ensemble des flux ?

C’est précisément sur ce terrain de la confidentialité et de la concurrence que la réforme pose les questions les plus graves.

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Les données de facturation, autrefois privées, deviennent accessibles à l’administration et à des opérateurs privés. L’État aura ainsi sous les yeux les prix et quantités exacts de tous les produits ou services échangés – y compris dans les secteurs où public et privé se concurrencent directement : éducation (écoles privées vs publiques), transport (opérateurs privés face à la SNCF), santé, ou encore énergie. Les conditions tarifaires ne seront plus un secret commercial : un concurrent public pourra indirectement bénéficier d’une visibilité inédite sur les stratégies tarifaires du privé. Cela ne relève-t-il pas d’une ingérence accrue dans le fonctionnement des entreprises ? Dans un contexte de concurrence déloyale potentielle, l’État, armé de ces données exhaustives, pourrait-il orienter ses politiques, ses subventions ou ses contrôles de manière plus ciblée ?

La dématérialisation, vendue comme un gage de transparence, risque en réalité d’instaurer un outil de pilotage économique centralisé, au détriment de l’autonomie entrepreneuriale.

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D’autres pays européens avancent sur des voies similaires sous l’impulsion de l’UE et de son projet « VAT in the Digital Age ».

L’Italie a imposé un système centralisé depuis 2019 avec des résultats mitigés sur la fraude mais une bureaucratie accrue. La Belgique suit le même calendrier que la France via Peppol. Ailleurs, en Amérique latine, des modèles de validation fiscale en temps réel existent depuis longtemps. Mais la France opte pour un hybride public-privé qui, selon les critiques, cumule les inconvénients : dépendance à des acteurs privés parfois exposés au Cloud Act américain, et centralisation des données sans réelle garantie de souveraineté.

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La pétition « Facturation électronique obligatoire, c’est non ! » (initiative i-5174)
Lancée par Madeleine Riveron en février 2026 sur la plateforme de l’Assemblée nationale, elle incarne cette résistance. Elle réclame purement et simplement l’abrogation de l’obligation et de l’adhésion forcée aux plateformes agréées. Des milliers de signataires – artisans, commerçants, indépendants – y voient une atteinte frontale à la liberté d’entreprendre et à la vie privée économique. La pétition, qui vise 100 000 signatures pour être examinée en commission, met en lumière le sentiment d’une réforme imposée d’en haut, sans concertation réelle avec le tissu productif.

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Au final, cette facturation électronique n’est-elle pas le symptôme d’une tendance plus large : une étatisation progressive et insidieuse des moindres aspects de la vie économique et citoyenne ?

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Sous prétexte d’efficacité et de modernité, elle impose une dépendance technologique totale, complexifie le quotidien sans apporter de garantie sur l’usage futur des données, et fragilise un peu plus les plus petites entreprises face à un État omniscient. Les récentes failles de sécurité de l’ANTS ne font que rappeler que les promesses de protection restent illusoires.

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Face à cette réforme, la question n’est plus seulement technique ou fiscale : elle est profondément politique. Les entrepreneurs français sont-ils prêts à troquer leur autonomie contre un système de surveillance qui, demain, pourrait s’étendre bien au-delà des factures ?

La pétition reste ouverte. L’avenir, lui, dépendra de la capacité des citoyens et des acteurs économiques à dire « non » avant qu’il ne soit potentiellement trop tard.


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10 - Perquisitions chez Nestlé Waters, le nez dans le scandale des eaux « naturelles » trafiquées


France-Soir
le 20 mai 2026 - 19:03


La justice française a secoué ce mardi le géant suisse de l’agroalimentaire. Au moins quarante agents de la DGCCRF ont perquisitionné l’usine emblématique de Perrier à Vergèze, dans le Gard, ainsi que les bâtiments annexes du site de Vittel, dans les Vosges, abritant le laboratoire d’analyses de la qualité de l’eau et le centre de recherche et développement du groupe. Ces inspections inopinées interviennent dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par le pôle santé publique du parquet de Paris pour « tromperie ». 

Selon la cellule investigation de Radio France, qui a révélé l’information, l’enquête fait suite à la plainte déposée par l’ONG Foodwatch contre Nestlé Waters. L’accusation est lourde, le groupe aurait systématiquement traité des eaux minérales contaminées à la source par des bactéries et des traces de substances chimiques en utilisant des procédés strictement interdits – filtres UV, charbon actif, microfiltration – avant de les commercialiser comme « eaux minérales naturelles » sans en informer les consommateurs. Une pratique qui violerait frontalement la réglementation européenne et française exigeant que ces eaux restent pures à la source, sans aucun traitement. 

Contacté par Radio France, Nestlé Waters a confirmé « des inspections inopinées » sur deux de ses sites et assuré « continuer à coopérer pleinement avec les autorités concernées ». Mais pour Foodwatch, qui investigue sur cette affaire depuis 2024 multipliant les plaintes (notamment en septembre 2024 et février 2025), il s’agit d’une « fraude massive » qui aurait rapporté des centaines de millions d’euros au groupe. Des eaux vendues comme premium – Perrier, Vittel, Hépar, Contrex – auraient en réalité été « purifiées » illégalement pour masquer une contamination réelle. 

Ce nouveau coup de filet intervient après des perquisitions antérieures, dont celle du siège de Nestlé Waters à Issy-les-Moulineaux en juillet 2025. Il met en lumière une stratégie industrielle de longue date : contourner les règles sanitaires tout en maintenant l’image d’une eau « pure et naturelle ». Les consommateurs, qui paient le prix pour cette promesse de pureté, ont été trompés en toute connaissance de cause, selon les investigations.

Alors que l’enquête judiciaire se poursuit, aucune mise en examen n’a encore été annoncée. Les perquisitions de mardi montrent toutefois que la justice ne lâche pas. Reste à savoir si l’État, souvent accusé de complaisance dans ce dossier, ira jusqu’au bout. 


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