lundi 29 juin 2026

Suite aux commentaires quelques peu décousus (incompétent et hors-sujet) de 'KJ', (Clip de Novembre 2023) je voudrais intervenir:

 



Le '11 Septembre' raconté. Ce jour, des avions (partis de nulle part faute de plan de vol déposé) ont pénétré des tours ! 

1°) TOUS les avions (Boeing) sont en aluminium (sauf les réacteurs et train d'atterrissage en acier) et ont (ou plutôt 'auraient') pu couper des poutrelles verticales de 80 cm de large en acier !! Ces poutrelles assurent la solidité d'une tour. 

2°) Très peu de temps après ce film extraordinaire très 'Hollywoodien' sont intervenus des avionneurs et pilotes de lignes dénonçant cette supercherie car, en plus des commentaires disant que ces 'avions' volaient à 800 km/h alors que compte tenu la densité de l'air ambiant AUCUN avion ne peut dépasser les 600 km/h à moins de 200 m du sol !

Bref, le gros tas de trucs où est apparue l'holographie avec ces avions qui tournent en angle droit et qui ne sont pas freinés par leur entrée dans les bâtiments ! (Cette nouveauté qu'est l'holographie a été exposé quelques 10 ans plus tôt à Los Angeles).
Donc, après le 'choc' est intervenu la destruction des tours (amiantées de Sylverstein) minées par des explosifs thermite (et non C4) qui fondent l'acier.

Notez bien qu'au départ c'était un accident (et non un attentat) mais qui a été diffusé sur toutes les télés du monde et toutes les chaînes ! (Imaginez un train de voyageurs chinois qui compte 5000 personnes s'écrase au fond d'un ravin. L'info dure 30 secondes !).

'Pire' encore un passager a pu téléphoner de son portable vers ses parents au sol alors qu'en 2001 n'existaient pas encore de tours relais permettant cette communication !

Notez aussi que les avions s'inclinent juste avant la collision car leur envergure est de 60 m et les tours carrés de 60 m de large ! (Fallait pas que le joysticker tape à côté !).

Sans parler de la tour n°7 et les avions qui se seraient écrasés dans la forêt qui se sont... pulvérisés' !!

- Voir le site de la docteur Judy Wood qui est une référence.

https://www.drjudywood.com/articles/why/why_indeed.html

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Le gag du 11 Septembre était tellement bien fait qu'il surprit tout le monde. Pensez donc ! Retransmission mondiale d'un accident d'avion ! Là, déjà c'est le choc ! Un train chargé de 5000 voyageurs tomberait dans un ravin en Chine, l'info ne dépasserait pas les 2 minutes sinon 30 secondes ! Mais là c'est... c'est l'Amérique ! Si c'était un attentat, l'avion s'écraserait sur la Statue de la Liberté ou sur la Maison Blanche, mais là, aller s'écraser contre un immeuble...

Bref, passons au secundo qui vaut son pesant de cacahuètes, aux dires de TOUS les avionneurs, les pilotes d'avions et les constructeurs de tours dans le monde AUCUN avion ne peut y pénétrer dedans quelle que soit sa vitesse. Or, non seulement il y rentre dedans sans ralentir (HAHAHA :) mais il coupe des poutrelles verticales d'acier(81 !) de 80 cm avec ses ailes en aluminium !! (HAHAHA !).
Notez que cet 'avion' est parti de nulle part et n'a donc pas déposé son plan de vol.
Mais le gag n'est pas fini ! Un passager aurait appelé quelqu'un au sol avec son... téléphone portable ! Or, en 2001, il n'existait pas encore des tours relais permettant cette fonction de converser d'un avion vers le sol ou vice-versa. Et puis arrive le 'second avion' qui pénètre lui aussi dans une tour.

Notez qu'à cette époque l'holographie n'était qu'à ses débuts, piétinant durant des années dans les 'soucoupes volantes extraterrestres' projetées de nuit dans le ciel puis, arriva, le show du 11 Septembre avec ses 'avions' qui virent en angles droits !! (HAHAHA !) et qui volent à... 800 km/h ! (d'après les experts qui ont visionné les images) alors qu'il est impossible à moins de 300 pieds de dépasser le 600 km/h compte tenu de la résistance de l'air. Bref. ces 'avions' envergures de 60 m entrent en des tours carrées de 60 m de large, donc là, faut bien bien viser le milieu afin qu'un bout d'aile ne dépasse des tours et, petit truc savant: les 'avions' s'inclinent au dernier moment afin de ne pas rater l'objectif.

Et puis, et puis y a les tours qui flambent et qui s'écroulent en crêpes comme dans la démolition de tous bâtiments dans les centre-ville. Étonnant non ?
Ces tours étaient inhabitées car elles étaient amiantées et, de les désamianter coûterait le prix de construction d'une tour ! Donc, Silverstein (proprio du WTC) a pris la précaution au mois de Juillet 2001 d'assurer ses tours contre la collision... d'avions !
Les tours ont été démolies avec de l'explosif termite (et non du 'C4') qui a la particularité de fondre l'acier !

Autres gags des 'avions' qui s'écrasent si fort au sol qu'il n'en reste que... que de la poussière !! HAHAHAHA ! (même à 100 000 km/h un avion aux réacteurs et trains d'atterrissage en acier ne peut 'partir en poussières' !!).

Des films d'holographies sont visibles sur Internet (projection d'un écran 3D sur quoi est projeté n'importe quoi).

- Voir site complet du Dr Judy Wood:


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2 - Requiem pour la vie privée

À la veille du 250e anniversaire des États-Unis, on demande aux Américains d’accepter et de financer un gouvernement qui en sait plus sur eux qu’ils n’en savent sur lui.


Par Andrew P. Napolitano
Mondialisation.ca,
 29 juin 2026


Lorsque le président Donald Trump a nommé un ami manifestement incompétent, dirigeant d’entreprise de construction immobilière, au poste de directeur par intérim du renseignement national, il a involontairement attiré l’attention sur la section 702 de la loi sur la surveillance du renseignement étranger (Foreign Intelligence Surveillance Act).

Le directeur du renseignement national est à la tête de l’agence mère qui collecte les renseignements provenant des 17 agences fédérales du renseignement et qui, grâce à ces données, prépare et présente le briefing quotidien du président. La section 702, qui autorise l’espionnage sans mandat, expire ce mois-ci.

Trump préfère recevoir ses briefings directement de la CIA et de ses homologues étrangers, reléguant ainsi le DNI au rang d’appendice presque inutile.

Néanmoins, le DNI emploie des centaines d’espions et d’analystes, dont la plupart disposent d’habilitations de sécurité nationale leur permettant d’accéder aux secrets les mieux gardés du pays et de porter atteinte à la vie privée de n’importe qui.

L’article 702 de la loi FISA autorise théoriquement les agents fédéraux à espionner des ressortissants étrangers sans mandat ni motifs raisonnables. En réalité, il sert de prétexte pour espionner les Américains.

Il y a quelques années, des avocats du ministère de la Justice ont persuadé le tribunal FISA d’autoriser secrètement l’Agence de sécurité nationale (NSA) — les services du renseignement intérieur américains — à espionner les Américains en contact avec des ressortissants étrangers ; même les Américains non soupçonnés dont les communications avec des étrangers sont inoffensives ; voire des Américains éloignés jusqu’à six niveaux de toute conversation avec des étrangers.

Avant et après le 11 septembre
Avant le 11 septembre, aucun membre des forces de l’ordre n’était autorisé à accéder aux données obtenues en dehors des limitations imposées par le Quatrième Amendement de la Constitution.

Ces restrictions interdisent les perquisitions et les saisies — soit, en langage moderne, la surveillance et la collecte de données — sans mandat de perquisition délivré par un juge sur la base d’un motif raisonnable de soupçon de crime, déclaré sous serment. Et le mandat lui-même doit décrire précisément les lieux à perquisitionner et les personnes ou objets à saisir.

Depuis le 11 septembre, la séparation entre la surveillance et les forces de l’ordre s’est estompée, même si les autorités fédérales continuent d’affirmer que le Quatrième Amendement ne régit que les forces de l’ordre et non la surveillance. Cette affirmation extravagante est contredite par le libellé clair de cet amendement qui protège tous les citoyens contre toute forme d’ingérence gouvernementale, ainsi que par l’histoire des colons confrontés aux agents du gouvernement britannique exécutant des mandats généraux délivrés par un tribunal secret à Londres.

Ces mandats autorisaient leurs détenteurs à arrêter qui bon leur semblait, à perquisitionner les lieux de leur choix et à saisir tout ce qui s’y trouvait. Sous prétexte de chercher des preuves de crimes, comme le non-respect de la loi sur le timbre, ces agents recherchaient en réalité ce que le roi considérait comme subversif, comme le projet de Déclaration d’indépendance.

James Madison et ses collègues auteurs du Quatrième Amendement connaissaient certainement l’histoire et partageaient le dégoût quasi universel des colons à l’égard des mandats généraux. D’où les exigences de l’amendement concernant l’existence d’un motif raisonnable de soupçon de crime, attesté sous serment devant le juge délivrant le mandat, et la précision requise dans le mandat lui-même.

Tout cela a été conçu pour interdire les mandats généraux et protéger les citoyens américains contre les atteintes et les intrusions du gouvernement sans mandat dans leur “vie privée, leur domicile, leurs documents et leurs biens”.

Retour à la FISA
Revenons maintenant à la FISA. La FISA a été élaborée en réaction à l’utilisation par le président Richard Nixon de la CIA et du FBI à des fins de surveillance intérieure sans mandat. Il s’agissait d’espionner des Américains — des opposants à la guerre du Vietnam et aux adversaires politiques de Nixon — ce qui, comme nous le savons tous aujourd’hui, a entraîné la chute de Nixon lors du scandale du Watergate.

La loi FISA elle-même est profondément viciée. Plutôt que de simplement criminaliser toute surveillance sans mandat, elle a abaissé le seuil d’autorisation de la surveillance et de la collecte de données — c’est-à-dire les perquisitions et saisies —, passant de la “cause probable d’un crime” — la norme d’excellence de Madison pour la protection de la vie privée — à la “cause probable de communication avec un ressortissant étranger”, une norme qui, de par sa nature, implique des Américains innocents, non nommés dans les mandats FISA.

Un mandat FISA tristement célèbre a autorisé les autorités fédérales à saisir les relevés téléphoniques de tous les clients de Verizon Communications, soit quelque 115 millions de personnes à l’époque.

Mais cette feuille de vigne cache une autre réalité. Selon d’anciens agents de la NSA, la loi FISA elle-même n’est qu’une mascarade, car les espions nationaux et leurs homologues internationaux — à savoir la NSA et la CIA — affichent un mépris manifeste pour les normes constitutionnelles. En d’autres termes, ils se moquent bien du Quatrième Amendement ou de la “cause probable”. Ils espionnent qui bon leur semble, quand bon leur semble, et saisissent autant de données qu’ils le peuvent.

Si ces anciens agents de la NSA ont raison — je les connais depuis de nombreuses années et je les crois —, nous sommes revenus à la case départ, à l’époque des mandats généraux. Le tout sous les auspices de la FISA. La loi FISA est pernicieuse non seulement parce qu’elle abaisse de manière anticonstitutionnelle le niveau d’exigence requis pour les perquisitions et saisies ordonnées par la justice, mais aussi parce que la NSA et la CIA — cette dernière ayant été interdite à l’espionnage sur le territoire américain et à toute activité de maintien de l’ordre par la loi fédérale — prétendent se conformer aux ordonnances du tribunal FISA, tout en espionnant qui bon leur semble, et en mentant ouvertement à ce sujet.

L’article 702 est symbolique mais sans substance. En d’autres termes, les espions continueront de nous surveiller, avec ou sans l’article 702, jusqu’à ce qu’un président les en empêche — et y survive. La guerre autour de l’article 702 symbolise l’opposition entre autoritaristes et constitutionnalistes, mais sa suppression ne fera renforcer la présence des espions au sein de l’État profond.

L’article 702 en est venu à incarner le pouvoir et à symboliser la crainte que la communauté du renseignement exerce sur le pouvoir exécutif qui l’emploie et sur le Congrès qui la finance et l’approuve.

À la veille du 250e anniversaire des États-Unis, on nous demande d’accepter et de financer un gouvernement qui en sait plus sur nous que nous n’en savons sur lui. Un gouvernement dont l’appétit vorace et insatiable à connaître nos pensées, nos impressions, nos ressentis et nos émotions dépasse de loin tout ce que les agents britanniques ont cherché à obtenir des colons qui ont mené une révolution sanglante contre ce système.

Les valeurs qui sous-tendent le Quatrième Amendement – la souveraineté de l’individu, le droit à la vie privée, la promesse d’un gouvernement aux pouvoirs limités – ont été bafouées par ceux que les Américains ont élus pour les protéger. Ces valeurs sont pourtant humaines. Et elles ne tomberont pas dans l’oubli.

Andrew P. Napolitano

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Article original en anglais : A Requiem for Privacy, Consortium News, le 11 juin 2026.

Traduit par Spirit of Free Speech

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Andrew P. Napolitano, ancien juge de la Cour supérieure du New Jersey, a été analyste judiciaire principal chez Fox News Channel et anime le podcast Judging Freedom. Le juge Napolitano a écrit sept ouvrages sur la Constitution américaine. Le plus récent est ‘Suicide Pact: The Radical Expansion of Presidential Powers and the Lethal Threat to American Liberty’. Pour en savoir plus sur le juge Andrew Napolitano, rendez-vous sur https://JudgeNap.com.


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3 -  « Défendons notre patrie »: Le Pentagone affirme qu’il est déjà en train de tester le programme « Golden Dome », dont le coût est désormais estimé à 1 200 milliards de dollars. « Enfermer le monde dans un cercle vicieux d’escalade »


Par Drago Bosnic
Mondialisation.ca, 
26 juin 2026


« Le Golden Dome est un système de défense antimissile multicouche prévu pour les États-Unis, destiné à détecter et à détruire les missiles balistiques, hypersoniques et de croisière avant leur lancement ou pendant leur vol. »

Le 24 juin, le secrétaire américain à la Guerre, Pete Hegseth, a annoncé que le Pentagone avait mené son premier essai majeur du système stratégique de défense antimissile « Golden Dome ».

M. Hegseth affirme avoir personnellement supervisé cet essai, qu’il décrit comme ayant fait appel à une arme à énergie dirigée et à ce qu’il a appelé le système DDAD (Dynamic Defense Autonomous Defeat).

Il a ajouté que le système avait « repéré, ciblé et éliminé de manière irréprochable et autonome une multitude de menaces entrantes » et que l’essai avait été « mené dans les délais prévus — et avait neutralisé de manière dynamique chaque menace ». Hegseth a conclu que l’essai était « réel, puissant et en bonne voie ».

« Aujourd’hui, le premier test décisif du programme Golden Dome for America (GDA) s’est soldé par un succès total — et j’ai eu l’honneur d’y assister en direct. Une technologie de pointe en matière d’énergie dirigée a été mise à profit et le système DDAD (Dynamic Defense Autonomous Defeat) a, de manière autonome et sans faille, détecté, ciblé et neutralisé une multitude de menaces entrantes. Ce test s’est déroulé comme prévu — et a neutralisé de manière dynamique chaque menace. J’ai vu nos combattants d’élite s’associer à une technologie de nouvelle génération pour arrêter net les drones et les missiles de croisière en approche », a-t-il publié sur X, ajoutant : « Les grands contractants traditionnels et émergents sont en concurrence, collaborent et remportent des victoires — concrétisant ainsi la priorité du président Trump. Cette étape historique n’a été rendue possible que grâce au One Big Beautiful Bill, qui nous a fourni le financement nécessaire pour mettre en place le bouclier ultime destiné à protéger l’Amérique.

Le président Trump concrétise la vision de l’Initiative de défense stratégique (IDS) du président Reagan. Grâce à « Golden Dome », le ministère de la Défense défendra notre patrie avec plus de puissance que jamais. « Golden Dome » est bien réel, puissant et en bonne voie. »

En évoquant l’IDS, Hegseth a de fait confirmé que le projet « Golden Dome » en est la continuation (ou, plus précisément, une relance).

Ce programme de l’ère Reagan a déclenché une course aux armements dans les années 1980, contraignant la Russie à riposter par une multitude de projets d’armement spatial, dont le légendaire « Polyus/Skif-DM ». Cette plateforme orbitale russe était conçue pour détruire les satellites de l’Initiative de défense stratégique (SDI) et d’autres cibles à l’aide d’un laser à CO₂ gazodynamique de classe mégawatt, baptisé « Dreif ». Ce système a révolutionné les capacités spatiales de Moscou, mais il a vu le jour à une époque mouvementée, et l’effondrement malheureux de l’URSS a mis un terme à tous les progrès réalisés dans le cadre de ce projet.

America's New "Golden Dome": What to Know About the Next-Gen Missile ...

Les décisions d’interrompre, puis de suspendre définitivement le programme « Polyus/Skif-DM » ont été prises respectivement par Mikhaïl Gorbatchev et Boris Eltsine. Certains éléments du programme ont été réutilisés, notamment dans les modules « Kvant-2 », « Kristall », « Spektr » et « Priroda » (le septième et dernier module de la station spatiale russe « Mir »), ainsi que dans les modules « Zarya » et « Nauka » de la Station spatiale internationale (ISS). Cependant, alors que le Kremlin a volontairement démantelé ce qui était probablement le système d’armes spatiales le plus puissant de l’humanité et réorienté ses composants vers l’exploration spatiale pacifique, Washington DC continue de militariser l’espace dans le but de maintenir sa soi-disant « domination sur l’ensemble du spectre ».

L’administration Trump insiste sur le fait que le « Golden Dome » sera « prêt à défendre l’Amérique du Nord contre des menaces sophistiquées, telles que les missiles hypersoniques, d’ici la fin du mandat de Trump ».

Newsweek décrit le système comme « essentiellement un réseau de traceurs, de capteurs et d’intercepteurs destinés à neutraliser les drones et les missiles se dirigeant vers les États-Unis, même ceux lancés depuis l’espace ». Bien que M. Hegseth n’ait pas donné de détails sur le type exact d’arme à énergie dirigée supposément utilisée par le « Golden Dome », on peut raisonnablement supposer qu’il s’agit d’un laser de forte puissance. Il n’a pas non plus révélé si l’arme susmentionnée était déployée dans l’espace ou sur une plate-forme terrestre.

Outre la militarisation unilatérale de l’espace, le complexe militaro-industriel américain (MIC) se voit également offrir une occasion unique de tirer d’énormes profits de ce projet. Plusieurs rapports publiés en avril indiquaient une augmentation de 10 milliards de dollars du budget du « Golden Dome », le portant alors à 185 milliards de dollars. Reuters a rapporté que le Pentagone prévoyait d’« accélérer le développement de capacités spatiales clés » et que cela nécessitait des financements supplémentaires, ce qui a incité Lockheed Martin, RTX (anciennement Raytheon) et Northrop Grumman à se joindre au projet en tant que « maîtres d’œuvre ». Cependant, loin de réduire les coûts, la présence d’un si grand nombre de grandes entreprises du MIC contribue en réalité à les faire grimper.

En effet, le projet est si coûteux que le gouvernement américain augmentera son budget militaire de près de 50 % pour le porter à environ 1 500 milliards de dollars en 2027. De plus, le Bureau du budget du Congrès (CBO) a déclaré le mois dernier que le « Golden Dome » coûterait environ 1 200 milliards de dollars au cours des 20 prochaines années, soit environ six à sept fois le budget officiellement annoncé de 185 milliards de dollars. M. Hegseth a précisé que le dernier essai avait été financé par le projet de loi dit « One Big Beautiful Bill », ce qui atténue quelque peu les coûts colossaux associés au programme. Cependant, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, car les dépenses ne manqueront pas de s’alourdir au cours des années et des décennies à venir.

Le Pentagone tente de justifier ces dépenses colossales par les avancées russes et chinoises dans les technologies de défense critiques, notamment les armes hypersoniques. Plus précisément, le gouvernement américain affirme que le « Golden Dome » sera capable d’abattre des ogives manœuvrantes de pointe à des portées extrêmes. Cependant, les performances désastreuses des défenses antimissiles américaines au Moyen-Orient, en particulier lors de la dernière agression américaine contre l’Iran, ont démontré les limites des systèmes du Pentagone, même face à des missiles balistiques basiques. S’attendre à ce qu’ils fonctionnent contre des armes hypersoniques manœuvrantes relève, pour le moins, d’un optimisme extrême.

En effet, si les ordinateurs peuvent calculer les trajectoires approximatives, voire exactes, des missiles balistiques classiques, puis guider les systèmes ABM (anti-missiles balistiques) et leurs intercepteurs, il est infiniment plus difficile (voire impossible) de procéder de la sorte avec une cible manœuvrante. Malgré tous les éloges de la machine de propagande dominante à l’égard de la junte néonazie, les données réelles du champ de bataille suggèrent qu’aucun missile hypersonique russe n’a jamais été abattu au-dessus de l’Ukraine occupée par l’OTAN. La Russie et la Chine ont toutes deux développé des dizaines d’armes similaires, voire plus avancées, pouvant être utilisées aux niveaux tactique, opérationnel, stratégique et doctrinal.

Tout cela rend le « Golden Dome » de fait obsolète bien avant même qu’il ne voie le jour et ne devienne opérationnel.

L’administration Trump qualifie les missiles hypersoniques susmentionnés de « menace la plus catastrophique à laquelle sont confrontés les États-Unis ». Cependant, au lieu d’engager le dialogue et la diplomatie avec Moscou et Pékin, Washington ne cesse d’aggraver les tensions avec ces deux pays (souvent simultanément). Pire encore, les États-Unis, leurs alliés, leurs vassaux et leurs États satellites ne cessent de s’immiscer dans les affaires de la Russie et de la Chine, sapant ainsi leur sécurité nationale fondamentale et les contraignant à développer des moyens de défense toujours plus sophistiqués, piégeant ainsi le monde dans un cercle vicieux d’escalade constante.

Drago Bosnic

Article original en anglais :

“Defend Our Homeland”: Pentagon Claims it’s already Testing ‘Golden Dome’, now projected at $1.2 trillion. “Trapping the World in a Loop of Escalation”


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4 - Les Jeunes Hommes Blancs Sauveront La Civilisation Occidentale. Pourquoi ?

Parce que des millions de leurs futures épouses, sœurs, cousines et camarades de classe ont été brutalement violés, leurs vagins déchiquetés de couteaux, infectés par de multiples maladies par des gangs musulmans.


Elizabeth Nickson
28 juin 2026


TRANSCRIPTION CI-DESSOUS

Personne d'autre qu'Absurdistan ne couvre cela. Personne. Pourquoi l'enfer, non ? L'année dernière à presque exactement cette fois, j'ai prédit ce qui se passe dans cette pièce:
Monde aux musulmans: Conformez-vous ou sortez de ma pelouse.
Elizabeth Nickson
21 juin 2025
World to Muslims: Conform or Get Off My Lawn.

Je suis peut-être très tôt, mais je ne pense pas. Si je le suis, je m'en fiche. Je regarde les gens qui comptent, et ce n’est pas les médias réducteurs, mercenaires, de la classe moyenne supérieure et les médias imbéciles qui prennent les paroles d’intellectuels publics de troisième niveau comme évangile. Je regarde les normaux, et ils sont finis. Chaque politique stupide et boiteuse cette nouvelle classe d’« élite » cognitive vient avec des terres, lourdement, sur eux. Si MAGA est le point de ralliement mondial, alors le MAGA représente maintenant 75% de la population mondiale. 75% des Américains pensent que l’Iran ne doit pas avoir d’armes nucléaires. Et 80% à travers l’Europe veulent que l’immigration musulmane soit arrêtée et inversée.
Lire l'article complet

Cela m’a valu un grondement correct deux fois de Doc Malik, un podcasteur / médecin musulman qui a réservé un podcast, m’a beaucoup interviewé, puis a fait une suite où il m’a encore grondé, puis n’a pas publié le podcast, ce qui était une énorme perte de temps.

Je m'en fiche. C'est incroyablement mauvais. Je veux qu'ils soient tous déportés, tous les derniers. Les mosquées et les dirigeants communautaires n’ont pas gouverné leurs communautés et ont perdu le droit d’être dans l’ouest.


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5 -Sortir du tout-État : une réponse libertarienne à la crise française


28 juin 2026


Les difficultés économiques et politiques de la France ne sont pas un mystère pour qui accepte de regarder leur cause commune en face : l’omniprésence de l’État dans presque tous les aspects de la vie économique et sociale. Dette publique, fiscalité écrasante, réglementation tentaculaire, bureaucratie hypertrophiée — le diagnostic libertarien part d’un constat simple : ce n’est pas le manque d’État qui nous a menés là où nous sommes, c’est son excès.

Le poids de l’État comme cause, pas comme solution

La France consacre près de 57 % de son PIB à la dépense publique, le taux le plus élevé au monde, sans que cela se traduise par une prospérité ou des services publics manifestement supérieurs à ceux de pays bien moins dépensiers. La dette accumulée n’est pas le fruit d’un manque de recettes — la pression fiscale française est parmi les plus lourdes de l’OCDE — mais d’une dépense publique structurellement incapable de s’autolimiter, indépendamment des majorités politiques qui se succèdent. Chaque crise sert de prétexte à une nouvelle extension du périmètre de l’État : aides, subventions, réglementations, agences nouvelles, qui ne sont presque jamais démantelées une fois la crise passée.

Cette expansion continue produit elle-même une partie des problèmes qu’elle prétend résoudre. La désindustrialisation s’explique en grande partie par un coût du travail alourdi par les charges, une fiscalité de production punitive et un maquis réglementaire qui décourage l’investissement productif. Le mal-logement tient moins à un manque d’intervention publique qu’à des décennies de normes, de zonages et de fiscalité qui ont étouffé l’offre. Le sentiment d’impuissance face aux services publics dégradés vient d’un système où l’argent afflue sans que la qualité du service suive, signe classique d’un monopole administratif sans concurrence ni redevabilité.

Le double discours sur la « distraction »

Une partie du débat public, justement, occupe le terrain en évitant soigneusement cette question : celle du périmètre légitime de l’État. Les commentateurs s’écharpent sur des querelles de personnes, sur des polémiques médiatiques, sur des événements sportifs érigés en grands moments d’unité nationale — tout, sauf le débat fondamental sur la part de nos revenus et de nos libertés que nous acceptons de céder à une administration centrale. Ce silence n’est pas innocent : il profite à une classe politique et administrative dont l’intérêt objectif est de préserver son périmètre d’action, ses effectifs et son budget, quelle que soit l’étiquette partisane au pouvoir.

Le cynisme ambiant — l’idée que « rien ne peut changer », que « c’est comme ça partout » — sert paradoxalement le statu quo étatiste : il décourage d’examiner les expériences, ailleurs, de baisse de la dépense publique, de simplification fiscale ou de déréglementation qui ont produit des résultats tangibles. Présenter le tout-État comme la seule option raisonnable, et toute alternative comme une utopie dangereuse, est précisément la fonction que remplissent nombre d’analyses présentées comme « techniques » ou « neutres ».

Ce que proposerait une réponse libertarienne

Face à ce constat, la réponse libertarienne ne consiste pas à ajuster les curseurs de la dépense publique, mais à interroger le périmètre même de l’État. Cela suppose une baisse significative et durable de la fiscalité, en particulier sur le travail et la production, pour restaurer la compétitivité et l’investissement. Cela suppose aussi une déréglementation ciblée des secteurs où les normes freinent l’offre sans bénéfice clair pour le consommateur, du logement à l’énergie. Cela implique enfin une décentralisation réelle des décisions, vers les individus, les entreprises et les collectivités locales, plutôt que vers une administration centrale dont l’éloignement du terrain nourrit l’inefficacité. La responsabilité individuelle, plutôt que la dépendance à des dispositifs publics, y est vue comme la condition d’une société à la fois plus libre et plus résiliente.

Ce que révèle la théorie de l’illusion fiscale

Les objections les plus courantes à cette critique de l’État — défaillances de marché, biens publics, fonction de stabilisation, protection sociale — méritent d’être reprises à la lumière d’un concept ancien mais trop peu enseigné : l’illusion fiscale, théorisée depuis Ricardo et Bastiat jusqu’aux travaux contemporains d’économistes comme Pascal Salin.

Sur les « défaillances de marché » et les « biens publics » : justifier l’intervention de l’État par l’existence de biens que le marché produirait mal revient à supposer qu’une administration centrale saurait mieux que les individus eux-mêmes ce qu’ils désirent réellement. Or la seule façon de connaître authentiquement les préférences de chacun est d’observer ses choix volontaires sur un marché libre. En remplaçant l’échange par un monopole réglementaire ou par l’impôt, l’État supprime précisément le mécanisme qui révèle ces préférences, et finit par produire lui-même les externalités qu’il prétendait corriger.

Sur la fonction de stabilisation et la protection sociale présentées comme des remparts contre les crises : une partie de leurs bénéfices apparents repose sur des coûts différés et largement dissimulés aux citoyens. L’endettement public revient à reporter dans le temps un impôt qui devra bien être payé un jour, par des contribuables qui n’ont souvent même pas voix au chapitre aujourd’hui, à commencer par les générations qui ne sont pas encore nées. Les engagements de retraite par répartition obéissent à la même logique : n’étant pas comptabilisés comme une dette véritable, ils permettent de présenter des comptes publics en apparence équilibrés (ou plutôt moins déséquilibrés !) alors que des engagements considérables pèsent sur l’avenir.

Quant à l’idée que la dépense publique relancerait mécaniquement l’activité en cas de choc, elle néglige le fait qu’une dépense financée par l’emprunt ou par la création monétaire ne crée pas de richesse nouvelle ; elle prélève sur l’épargne qui aurait pu financer l’investissement et l’emploi productifs, ce qui tend à réduire les perspectives d’embauche plutôt qu’à les soutenir.

Enfin, la théorie des choix publics, notamment chez Tullock, Buchanan et Becker, explique pourquoi ces dispositifs perdurent malgré leurs coûts cachés : les bénéfices d’une mesure redistributive ou réglementaire se concentrent sur des groupes organisés et motivés à faire pression pour la maintenir, tandis que ses coûts, dilués sur l’ensemble des contribuables, ne suscitent guère de mobilisation en retour. Ce déséquilibre structurel, plus que la qualité ou l’incompétence des gouvernants, explique la croissance en apparence inexorable de la dépense publique observée indépendamment des alternances politiques.

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6 -  Lors d'élections sont fabriqués de faux sondages comme de fausses élections avec l'aide de candidates et candidats refusé(e)s par toute la France. Ce marasme merdique dure depuis des décennies où un lâche s'était réfugié à l'étranger pendant la guerre puis est revenu de Londres quand notre Maréchal Philippe Pétain à déclaré la guerre finie. Après çà, la dictature s'est installée avec l'arrestation, le faux procès et l'emprisonnement sur l'île d'Yeu du sauveur de la France.
C'est alors que les politiciens tous derrière le dictateur essaient de gérer les comptes qu'ils ne connaissent pas. D'où l'effondrement de la France.

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7 -  Le Parlement européen valide les nouvelles techniques génomiques : l’agriculture européenne entre dans le XXIe siècle


28 juin 2026


Le Parlement européen a adopté un règlement sur les « végétaux obtenus au moyen de certaines nouvelles techniques génomiques » (les NGT). A la différence des OGM, une plante modifiée par des NGT l’a été sans introduction d’un gène extérieur. Par exemple, l’outil CRISPR modifie directement le gène d’une plante. Parler ainsi de « nouveaux OGM », comme le font les opposants à ce règlement, est inexact. Ce texte permet ainsi la recherche, la culture et la vente de plantes dont le génome aura été modifié par les nouvelles biotechnologies végétales dans tous les pays membres de l’UE.

Les biotechnologies végétales ouvrent le champ des possibles : en modifiant son génome, on peut obtenir une plante résistante à la chaleur, à la sécheresse ou à des maladies. Aussi, il est possible de créer des plantes « biofortifiées », d’améliorer le profil nutritionnel de fruits et de légumes. Au Japon, une tomate commercialisée depuis 2021, la Sicilian Rouge High Gaba, a été conçue pour favoriser la relaxation et réduire la tension artérielle. En Israël, des scientifiques ont élaboré une variété de laitue riche en vitamine A et en vitamine C qui renforce le système immunitaire et l’absorption du fer.

Ce nouveau règlement européen est particulièrement attendu en Guadeloupe. Menacées par la cercosporiose noire, une maladie provoquée par un champignon qui peut entrainer des pertes de 30 à 50 %, les cultures de banane de la Guadeloupe pourraient être sauvées par une banane au génome modifié, permettant une meilleure résistance à cette maladie et donc une limitation, voire un arrêt, de l’usage de certains produits phytosanitaires et de fongicides.

L’adoption de ce règlement peut faire entrer l’agriculture européenne dans le XXIe siècle. L’innovation végétale est primordiale pour la compétitivité de nos exploitations agricoles ; les nouvelles techniques génomiques font parties des outils indispensables.

https://le-parlement-europeen-valide-les-nouvelles-techniques-genomiques-lagriculture-europeenne-entre-dans-le-xxie-siecle/

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8 - Venezuela : quand la terre tremble sur les fragilités d’un État


Le Collectif citoyen, France-Soir
 le 28 juin 2026 - 21:38


Le 24 juin 2026, deux secousses puissantes – d’abord d’une magnitude de 7,2, puis, trente-neuf secondes plus tard, de 7,5 – ont frappé le nord-ouest du Venezuela, près de San Felipe dans l’État de Yaracuy. L’épicentre, situé à environ 160 kilomètres à l’ouest de Caracas, a fait vibrer la capitale et les régions côtières, notamment La Guaira. En quelques instants, des immeubles se sont effondrés, des routes se sont fissurées, des vies ont basculé. Selon les derniers bilans officiels communiqués le 27 juin, le double séisme a fait au moins 1 430 morts, plus de 3 200 blessés et plus de 50 000 personnes portées disparues. Ces chiffres restent provisoires et pourraient encore s’alourdir significativement alors que les opérations de recherche se poursuivent dans des conditions difficiles, avec de nombreuses répliques. Un état d’urgence a été décrété et des équipes de secours internationales, dont américaines, ont commencé à affluer. Derrière la fureur tellurique, c’est toute l’architecture fragile d’un pays déjà à genoux qui s’est fissurée. Ce séisme ne révèle pas seulement la puissance de la nature ; il expose avec une cruelle clarté les vulnérabilités structurelles accumulées depuis des années.

Le Venezuela n’est pas un État neuf face aux risques sismiques

La région se trouve à la jonction des plaques caraïbe et sud-américaine, zone de friction tectonique bien connue. Le séisme principal du 24 juin est même le plus puissant enregistré dans le pays depuis plus d’un siècle. Pourtant, l’impact de cette catastrophe dépasse largement ce que l’on pourrait attendre d’un simple aléa naturel. Depuis plus d’une décennie, le pays traverse une crise multidimensionnelle : effondrement économique sans précédent, hyperinflation, exode massif de sa population – plus de sept millions de personnes ont quitté le territoire –, infrastructures délabrées et services publics affaiblis. Les constructions, souvent rapides et peu contrôlées dans un contexte d’urbanisation galopante, n’ont pas toujours respecté les normes antisismiques les plus élémentaires. Dans les quartiers populaires et les bidonvilles qui ceinturent Caracas, les bâtiments se sont effondrés comme des châteaux de cartes. La terre n’a pas seulement tremblé : elle a mis à nu des décennies de négligence collective, de sous-investissement et de fragilité institutionnelle. Chaque disparu supplémentaire creuse un peu plus le gouffre humanitaire.

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Cette vulnérabilité chronique transforme la catastrophe en amplificateur dramatique
Les séismes n’agissent pas dans le vide. Ils frappent d’abord les plus fragiles : les personnes âgées isolées, les familles vivant dans des logements précaires, les malades chroniques dont l’accès aux soins était déjà compromis. Les hôpitaux, déjà sous tension, peinent à absorber le flux de blessés tandis que les équipes de secours, malgré leur dévouement, manquent parfois d’équipements modernes et d’une coordination optimale dans un territoire vaste et partiellement endommagé. Les disparus représentent un drame supplémentaire : familles suspendues à l’espoir d’un signe de vie, recherches rendues complexes par les répliques, les glissements de terrain et les destructions. L’économie, déjà exsangue, voit s’ajouter à ses maux des pertes estimées à plusieurs pourcents du PIB. Chaque effondrement d’immeuble n’est pas seulement une tragédie humaine immédiate ; c’est aussi le symbole d’un État dont les capacités de prévention, de réponse et de recensement ont été érodées. Comme dans d’autres catastrophes majeures – Haïti en 2010 ou certains séismes en Amérique latine –, on observe à nouveau que les « catastrophes naturelles » sont souvent des catastrophes socio-naturelles : la nature fournit l’étincelle, mais les faiblesses humaines et institutionnelles en déterminent l’ampleur et la durée.

Sur le plan géopolitique, le séisme pose la question lancinante de la solidarité internationale face à un bilan qui pourrait encore s’alourdir. Les autorités vénézuéliennes ont activé l’état d’urgence et coordonné les premiers secours. Des équipes étrangères – pompiers, médecins, spécialistes du sauvetage – ont commencé à arriver, tandis que plusieurs pays ont proposé leur aide, notamment les États-Unis qui ont déployé des ressources significatives. Cette mobilisation est bienvenue et nécessaire, surtout avec le risque d’un bilan final bien supérieur aux chiffres actuels en raison des disparus. Mais elle soulève aussi des interrogations légitimes. Dans un contexte de tensions diplomatiques anciennes, l’aide humanitaire peut parfois être perçue, à tort ou à raison, à travers le prisme des rivalités régionales et internationales. L’efficacité sur le terrain dépendra de la capacité à dépasser ces considérations et à prioriser les besoins des populations sinistrées. La diaspora vénézuélienne, dispersée à travers le monde, joue déjà un rôle crucial en mobilisant des fonds, en relayant les appels à l’aide et en apportant un soutien moral indispensable. Mais la solidarité, pour être pleinement efficace, doit s’inscrire dans la durée : au-delà des premières semaines d’urgence et des recherches pour les disparus, viendra le temps de la reconstruction. Celle-ci exigera des ressources considérables, une gouvernance transparente, une coordination logistique impeccable et une coopération internationale sans arrière-pensées.

Au-delà du cas vénézuélien, ce séisme invite à une réflexion plus large sur la résilience urbaine et la gouvernance dans les États fragiles d’Amérique latine. La région connaît une urbanisation rapide, souvent mal maîtrisée, dans des zones exposées à de multiples risques : sismiques, climatiques, hydrologiques. Les mégapoles comme Caracas concentrent des populations vulnérables dans des habitats précaires. Investir dans des normes de construction antisismiques, dans l’entretien des infrastructures, dans des systèmes d’alerte précoce et dans des plans d’évacuation robustes n’est pas un luxe : c’est une nécessité vitale. Le changement climatique, même s’il n’est pas directement responsable des tremblements de terre, complique le tableau : il accroît la fréquence des événements extrêmes, pèse sur les migrations internes et ajoute des pressions sur des systèmes déjà saturés. La résilience ne se limite pas à des digues ou à des normes techniques ; elle suppose aussi des institutions solides, une planification à long terme, une réduction des inégalités qui exposent les plus pauvres en premier lieu, et une capacité à anticiper le pire – y compris un bilan humain qui pourrait encore s’alourdir dramatiquement.

Une question mérite d’être posée face à cette tragédie d’une ampleur immense : pourquoi un cluster de hantavirus ayant causé seulement trois décès sur un bateau de croisière en mai dernier a-t-il fait l’objet d’une couverture médiatique massive et quasi-continue, alors que nous faisons ici face à plus de 1 400 morts confirmés, des milliers de blessés et plus de 50 000 disparus dans un pays déjà fragilisé ? Cette différence d’intensité dans le traitement médiatique interroge sur les critères de « newsworthiness » (valeur d’actualité) : la rareté et la nouveauté d’un virus exotique sur un navire international suscitent-elles plus d’attention qu’une catastrophe « naturelle » dans un État en crise chronique, aux enjeux géopolitiques complexes ? La couverture médiatique, loin d’être neutre, façonne la perception des priorités humanitaires mondiales et mérite une réflexion lucide.

La reconstruction qui s’annonce sera un test décisif 

Elle pourra être l’occasion de « reconstruire en mieux » – en intégrant des normes plus strictes, en renforçant les capacités locales, en associant les communautés concernées et en priorisant la recherche des disparus jusqu’au bout. Mais elle pourrait aussi reproduire les schémas anciens si les causes structurelles de la fragilité ne sont pas adressées avec courage. L’histoire des catastrophes en Amérique latine montre que les périodes post-crise sont parfois des fenêtres d’opportunité pour des réformes profondes, mais qu’elles peuvent aussi être des moments de retour à l’immobilisme ou de captation des ressources. Le Venezuela, avec ses ressources naturelles et son capital humain, dispose encore de potentiels considérables. Les exploiter au service d’une résilience partagée exigera de la lucidité, de la volonté politique et un soutien international constructif et dépolitisé.

Derrière les chiffres – 1 430 morts, plus de 50 000 disparus, des familles entières plongées dans l’angoisse de l’absence – il y a des visages, des histoires de survie et de perte insoutenables. Des rescapés fouillant les décombres à la recherche d’un proche, des soignants épuisés dans des hôpitaux surchargés, des enfants dont la vie vient de basculer. Cette tragédie nous rappelle une vérité ancienne : la vulnérabilité d’un État n’est pas seulement géologique. Elle est profondément politique, économique et sociale. La terre a tremblé au Venezuela. Elle nous invite, nous tous, à ne pas trembler face aux fragilités du monde contemporain, mais à les affronter avec lucidité, solidarité durable et humanité. La vraie reconstruction ne sera pas seulement celle des bâtiments ; elle devra être celle d’un horizon commun plus solide, où chaque vie compte et où aucun disparu n’est oublié.


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8 - Les tremblements de terre sont généralement sous marins ou sous océaniques à 78 % et à 22 % sous la terre. Le Venezuela a toujours été l'Eldorado Américain qui accueille les gens qui fuient la Colombie et le Brésil et tant d'autres pays. Le Venezuela est la réserve pétrolière la plus grande du monde c'est pourquoi il est gratuit à la pompe. Mais cet or noir est épais, il est lourd, donc difficile à raffiner. C'est un pays merveilleux, le pic Bolivar (4978 m) à Mérida, un pays où tout pousse mais qui est la proie de gangs violents colombiens et états-uniens surtout depuis l'absence d'Hugo Chavez et de      Nicolas Maduro.

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9 -  Universités : un rapport recommande de quintupler les frais d’inscription


28 juin 2026


Quand certains présidents d’universités parlent d’établissements « au bord de la faillite », on peut en déduire naturellement que l’État ne les finance pas assez. Le rapport des Assises du financement des universités contredit pourtant cette idée : la subvention octroyée aux universités a augmenté de 26 % entre 2018 et 2025, soit « plus de 3 milliards d’euros de hausse en euros courants ». Sans évolution de leur modèle financier, il ne sera plus soutenable d’ici 2030 et conduira probablement à une limitation de l’offre de formation, des activités de recherche, et à une augmentation des charges.

La France fait figure d’exception par rapport aux autres pays européens : les universités françaises sont celles qui dépendent le plus des financements publics. Quant aux ressources privées, elles restent « marginales ». Les étudiants français non boursiers paient actuellement 178 euros pour une année de licence et 254 euros pour une année de master. Les rapporteurs proposent de les quintupler à respectivement 900 et 1 300 euros : une hausse qui permettrait de dégager environ 1,5 milliard d’euros.

Le rapport ne s’arrête toutefois pas à la seule question financière. Il suggère que les universités disposent d’une autonomie beaucoup plus importante, notamment en matière immobilière, de ressources humaines et d’offres de formation – loin du « micro-management circonstanciel et peu lisible » de l’État. Elles devraient, par exemple, pouvoir adapter plus librement leurs capacités d’accueil, mais aussi leur offre de formation selon les besoins de leur territoire et les débouchés professionnels.

Le rapport ouvre discrètement une voie quasiment absente du débat public : celle d’un enseignement supérieur moins administré. Regrettons toutefois qu’il n’aille pas assez loin et ne plaide pas en faveur d’une moins grande dépendance à l’argent public, puisqu’il préconise, en l’occurrence, d’augmenter la subvention pour charge de service public (SCSP), en parallèle de la hausse des frais d’inscription. Car ce n’est que le jour où les universités ne seront plus sous tutelle étatique qu’elles seront réellement autonomes.

https:///universites-un-rapport-recommande-de-quintupler-les-frais-dinscription/

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10 -  Demain, votre navigateur répondra "Je suis humain" à votre place


A.M
le 29 juin 2026 - 15:40


Le bon vieux CAPTCHA pourrait disparaître. Cloudflare, Chrome, Firefox, Edge et Shopify travaillent à un nouveau système de vérification fondé sur des jetons cryptographiques. L’internaute n’aura plus forcément à cliquer sur "Je ne suis pas un robot", mais en échange, sa légitimité dépendra de plus en plus des outils qu’il utilise et de ce que ces outils acceptent de garantir pour lui.

Pénible voire absurde, certes, ce petit test agaçant avait au moins la vertu de mettre l’utilisateur au centre de la scène. L'acte venait de nous. Comme l’a repéré Siècle Digital, Cloudflare veut remplacer les CAPTCHA classiques par un protocole baptisé PACT, pour Private Access Control Tokens. L’entreprise a annoncé, le 22 juin dernier, une collaboration avec Mozilla Firefox, Google Chrome, Microsoft Edge et Shopify afin de développer un standard permettant aux sites de distinguer les visiteurs légitimes des trafics malveillants, sans recourir aux CAPTCHA ni au pistage invasif.

Sur le papier, cela promet moins de frictions, moins de cases à cocher, moins d’images illisibles. Cloudflare affirme que PACT permettrait à certains sites, capables d’avoir une "connaissance forte" de la personne, d’émettre des jetons anonymes. Le navigateur pourrait ensuite les présenter à d’autres sites pour prouver qu’un humain se trouve bien dans la boucle, sans révéler son identité ni son historique de navigation.

La question n’est plus seulement "êtes-vous humain ?", mais "votre navigateur, votre appareil ou un service tiers peuvent-ils témoigner pour vous ?". Alors, oui, ce peut être pratique. Le hic, c'est que la vérification ne dépendra plus de notre geste, mais d’une chaîne de confiance située en amont. Nous serons moins sollicités, mais aussi moins souverains.

Google utilise déjà des Private Access Tokens dans reCAPTCHA pour réduire le nombre de tests affichés aux utilisateurs d’iOS et de macOS. Sa documentation précise qu’un PAT sert d’attestation privée de l’authenticité et de l’intégrité d’un appareil, et que l’absence de jeton ne pénalise pas l’utilisateur. Elle indique aussi que le jeton ne contient pas d’information permettant d’identifier directement une personne ou un appareil.

Cela évite de transformer PACT en passeport numérique assumé, mais ne supprime pas le basculement politique. Demain, être reconnu comme un visiteur légitime pourrait dépendre davantage du bon navigateur, du bon système d’exploitation, du bon écosystème. Ceux qui utilisent des outils minoritaires, anciens, modifiés ou moins intégrés risquent de devenir des passants suspects.


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Suite aux commentaires quelques peu décousus (incompétent et hors-sujet) de 'KJ', (Clip de Novembre 2023) je voudrais intervenir:

  Le '11 Septembre' raconté. Ce jour, des avions (partis de nulle part faute de plan de vol déposé) ont pénétré des tours !  1°) TOU...