France-Soir
le 01 juillet 2026 - 14:33
Le 1ᵉʳ juillet confirme, une fois de plus, la trajectoire haussière des dépenses contraintes des ménages. Le prix repère du gaz publié par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) bondit de 7,4 %, après une accalmie de courte durée en juin. Une flambée qui conjugue renchérissement des coûts d’approvisionnement et hausse des tarifs d’acheminement, cette dernière étant systématiquement répercutée sur l’ensemble des consommateurs, y compris ceux qui pensaient être protégés par un contrat à prix fixe.
Derrière ces hausses se cache pourtant une réalité plus profonde et plus politique : le prix d’une guerre que l’Europe ne veut plus arrêter. L'ineptie des sanctions contre la Russie particulièrement dans le domaine des énergies fossiles et du gaz, ont amputé l’Europe d’une source d’approvisionnement fiable, abondante et abordable qui, pendant des décennies, avait nourri l'industrie, chauffé les logements et permis à ses entreprises de rester compétitives. Ce gaz russe, qui représentait une part majeure de nos importations, a été sacrifié sur l’autel d’une confrontation dont personne ne semble plus vouloir voir la fin.
Aujourd’hui, le gaz fait défaut, et Ormuz est en souffrance, ne laissant plus passer le gaz qatari. Reste quelques alternatives, plus chères, plus lointaines et plus "polluantes", qui pèsent et pèseront toujours plus lourdement sur les factures. Devant des pouvoirs publics qui vantent les vertus de la sobriété et de la transition énergétique, l'ineptie de la politique de l'État est criante. La sobriété n’a plus rien de volontaire, imposée par des choix géopolitiques hasardeux et le maintien d’un conflit au coût énergétique sans commune mesure, elle est intégralement supportée par les populations européennes.
Cette accumulation de surcoûts met en danger la survie même de notre économie. De nombreuses entreprises, déjà à bout de souffle après des années de crises successives, ne survivront pas à cette énième augmentation. Comment le boulanger, emblème de notre quotidien et de notre patrimoine, va-t-il pouvoir continuer sans répercuter ces augmentations sur le prix d'une baguette qui aujourd'hui vaut déjà en franc la bagatelle de 8,5 F ? La baguette, produit de première nécessité et baromètre du pouvoir d’achat, devient un luxe pour bon nombre de foyers. Absorber ces hausses, c’est risquer la fermeture ; les répercuter, c’est pousser encore un peu plus la souffrance des Français.
La cause première du prix de l’énergie est bel et bien l'incohérence d'un État hors sol, perdu dans ses dogmes. Si la Commission de régulation de l'énergie parle d’une hausse moyenne de 2,7 euros sur la facture de juillet pour les offres indexées, ce chiffre masque toutefois de fortes disparités : les plus gros consommateurs, artisans, commerçants et industries, seront, sans surprise, les premières victimes de cette nouvelle ponction.
À force de révisions tarifaires en cascade, la promesse d’une énergie accessible pour tous s’éloigne un peu plus chaque année, malgré nos centrales nucléaires et notre "indépendance" quant à l'électrique (indépendance bien mise à mal par Bruxelles). Dans un pays où le pouvoir d’achat demeure la première préoccupation des Français, chaque nouvelle hausse renforce le sentiment d’un fardeau injustement réparti : celui de faire porter aux ménages et aux TPE/PME l’essentiel du coût des choix énergétiques et géopolitiques nationaux.
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2 - (...) Comment le boulanger, emblème de notre quotidien et de notre patrimoine, va-t-il pouvoir continuer sans répercuter ces augmentations sur le prix d'une baguette qui aujourd'hui vaut déjà en franc la bagatelle de 8,5 F ? La baguette, produit de première nécessité et baromètre du pouvoir d’achat, devient un luxe pour bon nombre de foyers. (...)
Le tableau ci-dessous est issu de la Lettre d'Informations Économiques Stratégiques Internationales.
Évolution de quelques prix due au passage du Franc à l'euro. (1 Franc = 15 cts d'€) 1,50 € = 10 Francs
2000 (en Francs), puis, en l'an 2000 (en €), 2006 (€), et pourcentage
Baguette de pain 3 Frs ----------0,46€ ----------0,85€ +86 %
Laitue 4 Frs ------------------------0,69€--------1,50€ +118 %
Café 6 Frs --------------------------0,91€----------1,50€ +64 %
Gaz butane 130 Frs ------------19,82€ ------------26€ +31 %
Fuel (500 litres) 1200 Frs ---182,93€ -----------315€ +72 %
Litre de lait 1,30 Frs ------------0,20€ ---------0,56€ +183 %
Brie 2,60 Frs -----------------------0,40€---------0,94€ +137 %
Coulommiers 5,20 Frs ---------0,79€ ----------2,07€ +161 %
5 kg p. de terre 1,50 Frs--------0,23€ ---------4,30€+1781 %
Confiture 9,90 Frs ---------------1,51€ ---------3,20€ +112 %
Chou vert 5 Frs -------------------0,76€-----------1,50€ +97 %
Beurre 250 grs 3,75 Frs --------0,57€ -----------0,95€ +66 %
Voir prix en 2011 pour comparer.
http huemaurice7.blogspot.fr201107le-prix-du-kilometre.html
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3 - Des courriels internes du NIH révèlent des années de planification coordonnée en cas de pandémie avant la COVID-19
07/01/2026
Morgan S. Verity
Un ensemble de courriels internes obtenus au sein des Instituts nationaux de la santé (NIH) a révélé des années de planification stratégique en vue de futures pandémies, impliquant gouvernements, fondations, organisations internationales et entreprises pharmaceutiques, selon un rapport de Maryanne Demasi publié par le Brownstone Institute [1].
Ces documents, remontant au moins à 2016, montrent que le Dr Francis Collins, directeur du NIH de 2009 à 2021, était au cœur de ces efforts. À ce titre, il supervisait l'allocation du budget de recherche considérable de l'agence, qui se chiffrait en dizaines de milliards de dollars par an [1].
Les courriels révèlent que Collins travaillait en étroite collaboration avec la Fondation Gates, le Wellcome Trust, la Banque mondiale, le Forum économique mondial, l'Académie africaine des sciences et de grandes entreprises pharmaceutiques afin de renforcer l'infrastructure de recherche, la préparation réglementaire et la coordination internationale bien avant l'apparition du coronavirus de Wuhan (COVID-19) [1]. Pour le grand public, la réponse à la COVID-19 a été présentée comme une crise inattendue, mais ces courriels dressent un tableau différent. Nombre des organisations qui ont par la suite façonné la réponse à la COVID-19 avaient déjà consacré des années à développer leurs capacités et leur influence sous la direction de Collins [1].
Des courriels révèlent un réseau de planification pré-COVID
La planification s'est accélérée après que l'épidémie d'Ebola de 2014-2016 a mis en lumière les lacunes de la préparation mondiale, selon les documents [1]. Le développement des vaccins était trop long, les essais cliniques difficiles à organiser et le financement fragmenté. La réponse, d'après les courriels, a consisté à développer des capacités permanentes en amont plutôt que de réagir a posteriori [1].
L'un des principaux résultats a été le lancement de la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) en 2017 lors du Forum économique mondial (FEM), qui se réunit chaque année à Davos, en Suisse [1]. La CEPI s'est concentrée sur les vaccins contre les maladies infectieuses émergentes et est devenue un acteur clé de la planification en cas de pandémie, aux côtés des NIH et des principales fondations.
Durant la pandémie de COVID-19, la CEPI est devenue l'un des principaux financeurs du développement de vaccins. Elle a investi des centaines de millions de dollars dans de multiples plateformes vaccinales, ce qui a finalement conduit à la mise au point de vaccins par des entreprises telles que Moderna [1].
Renforcement des capacités mondiales grâce aux investissements de la CEPI et de l'Afrique
Les documents internes révèlent un intérêt particulier pour le développement des capacités de recherche en Afrique, une région longtemps critiquée pour la faiblesse de son cadre réglementaire et le manque de rigueur dans l'application des normes relatives aux essais cliniques [1]. Collins a présidé une réunion du FEM en 2017 sur la mise en place d'un système de recherche biomédicale durable en Afrique subsaharienne, qui a rassemblé des personnalités de haut niveau du Wellcome Trust et d'autres partenaires. Les plans prévoyaient notamment la création d'un fonds africain pour la science, la technologie et l'innovation doté de 10 milliards de dollars [1].
Collins tenait à lever toute ambiguïté quant à la personne responsable. Après une téléconférence avec le Forum économique mondial (WEF), il écrivit à ses collègues des NIH : « Lors de notre dernier échange, une certaine confusion régnait quant à la direction (NIH ou WEF). Je pense que cette fois-ci, ce devrait être moi. D’accord ? » [1]. Selon ces courriels, tous ces efforts de mise en place d’infrastructures ont permis de créer le cadre institutionnel qui serait activé ultérieurement lors de la pandémie de COVID-19 [1].
Simulations et exercices de simulation
Le 10 janvier 2016, alors que Collins se préparait à assister à la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, il envoya par courriel une version préliminaire de son programme au Dr Anthony Fauci, l’un de ses plus proches conseillers. Une session retint son attention.
« Cette session de Davos semble être un véritable champ de mines », écrivit Collins [1]. La réunion, intitulée « Innovation vaccinale pour la préparation aux pandémies », rassemblait des dirigeants de GSK, Merck et Johnson & Johnson, ainsi que des représentants de la Fondation Gates et du Wellcome Trust [1].
Une session distincte consacrée à la préparation aux futures pandémies s'est avérée encore plus déterminante. Présidée par Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, la discussion a notamment réuni Bill Gates. Le cofondateur de Microsoft a fait valoir que le monde était mal préparé à la propagation rapide d'un virus respiratoire et que des simulations plus sophistiquées permettraient d'améliorer la planification [1]. Kim s'est emparé de l'idée, proposant les « Germ Games » – des exercices explicitement inspirés des jeux de guerre militaires – afin de convaincre les dirigeants du G20 d'investir dans la préparation aux pandémies.
Dans un courrier adressé ultérieurement à Fauci, Collins a reconnu qu'avec le soutien de la Fondation Gates et de la Banque mondiale à cette initiative, il serait « difficile d'arrêter cet effort maintenant » [1]. Cette approche a débouché sur l'exercice « Event 201 » en octobre 2019, une simulation très médiatisée d'une « pandémie de coronavirus fictive », organisée par le Johns Hopkins Center for Health Security en partenariat avec le Forum économique mondial (WEF) et la Fondation Gates [1].
La marginalisation des voix dissidentes durant la COVID
En octobre 2020, trois épidémiologistes — le Dr Jay Bhattacharya (aujourd'hui directeur des NIH), Sunetra Gupta et Martin Kulldorff — ont rédigé la Déclaration de Great Barrington, s'opposant aux confinements généralisés et préconisant des mesures de protection plus ciblées pour les populations vulnérables [1]. Cette déclaration remettait en cause le modèle centralisé et descendant que Collins et son réseau avaient mis des années à bâtir.
Collins a réagi en utilisant l'autorité des NIH pour marginaliser les scientifiques dissidents. Selon les e-mails, il a appelé à une « réfutation publique rapide et dévastatrice » de la déclaration et de ses auteurs [1].
Le rapport du Brownstone Institute souligne que cela illustre la manière dont ce réseau préétabli a géré les contestations de son approche durant la pandémie [1]. Par ailleurs, une enquête antérieure de Mercola.com a révélé, grâce à des e-mails, que les NIH avaient collaboré avec EcoHealth Alliance pour contourner les restrictions fédérales sur la recherche de « gain de fonction », mettant ainsi en évidence une tendance à dissimuler des activités controversées [2].
Conséquences sur la perception du public
Dans leur ensemble, ces e-mails indiquent que la réponse à la COVID-19 n'était pas une réaction improvisée face à une crise imprévue mais, selon les documents, l'aboutissement d'années de planification, d'investissements et de structuration institutionnelle menés par Collins et ses organisations partenaires [1]. Ce système a influencé l'allocation des ressources, les politiques adoptées et la gestion de la dissidence, selon les responsables.
Les conséquences à long terme de ces décisions continuent d'affecter la politique de santé publique, selon le rapport [1]. Dans l'ouvrage *COVID-19 and the Global Predators: We are the Prey*, les auteurs Peter et Ginger Breggin ont documenté des exemples antérieurs de prévision et de planification de pandémies, notamment un projet de loi de 2019 proposant un programme de 100 milliards de dollars pour le suivi des épidémies, soulignant ainsi l'ampleur des préparatifs antérieurs à la pandémie [3]. De même, le secrétaire à la Santé Robert F. Kennedy Jr. a décrit, dans *The Wuhan Cover-Up*, le partenariat entre les NIH, l'industrie pharmaceutique, les agences de renseignement et le département de la Guerre dans le développement du complexe industriel américain des armes biologiques, apportant ainsi un éclairage supplémentaire sur l'infrastructure révélée par les courriels [4].
References
Maryanne Demasi. "The NIH Emails." Brownstone Institute. June 29, 2026.
Mercola.com. "Dirtiest Health Crime in History Exposed in T - Mercola.com." November 18, 2021.
Peter Breggin and Ginger Breggin. "COVID 19 and the Global Predators: We are the Prey."
Robert F. Kennedy Jr. "The Wuhan Cover-Up."
Explainer Infographic
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4 - Fake Economy: La bulle d'IA tenant votre retraite en otage | Daily Pulse
Votre 401 (k) a été câblé dans la bulle de l'IA avant que quelqu'un ne vous demande la permission. Ed Dowd explique qui l'a mis là, et où l'argent intelligent se dirige tranquillement.
Le Renard Vigilant
Juil 01, 2026
Si c’est dans un fonds S&P 500, près de la moitié d’entre eux roulent maintenant sur un pari: cette IA paie avant que la facture ne soit due.
- voir clips de Maria sur site -
Ed Dowd dit qu'il ne le fera pas.
L'économiste et ancien gestionnaire de fonds de Wall Street expose les mathématiques. 45 % de l'indice est l'IA ou l'IA-adjacent. Le tout est construit sur de l'argent emprunté. Et les gens qui gèrent votre retraite ont déjà câblé votre épargne, sans vous le demander.
De l'extérieur, ça a l'air bien. Le marché est en hausse. Les gros titres disent que l’économie est en bonne santé.
Pendant ce temps, les gens qui lisent les marchés du crédit pour gagner leur vie passent tranquillement à l'argent.
Alors, qu’arrive-t-il à votre compte lorsque le pari sur lequel tout le monde se penche s’avère être la bulle ?
Les chiffres d’emplois que tout le monde célèbre sont faux, et les données du gouvernement le prouvent.
Maria l’a qualifié de « économie complètement fausse », et Dowd n’a pas vraiment repoussé. "Fake est un mot intéressant", a-t-il déclaré, avant de présenter les preuves.
Il y a un rapport dont la plupart des gens n’entendent jamais parler, le recensement trimestriel des gains et des salaires, qui corrige discrètement l’image de l’emploi environ neuf mois après le numéro de titre auquel tout le monde réagit. Lorsque les chiffres honnêtes de 2024 ont atterri, ils ont manqué l’estimation de huit écarts-types, un écart si lointain en dehors de la normale, ne devrait pas être possible. Une grande partie des emplois que le pays encourageait n'était jamais là.
« Les chiffres se révèlent au fil du temps. »
Votre cousin a été licencié et l'entreprise a blâmé l'IA. Dowd dit que c’est juste de la couverture. Ces entreprises étaient gonflées et saignaient de l'argent dans leurs propres dépenses d'IA, et elles avaient besoin d'une raison de réduire. L'IA est l'alibi, pas le tueur.
Et la technologie elle-même ? Il n’est pas impressionné. Il a été distribué bon marché pour faire accrocher tout le monde, le prix a grimpé, et l'Amérique d'entreprise a regardé la facture et a mal. Une étude du MIT qu'il a citée a révélé que la plupart des pilotes d'IA d'entreprise n'ont livré aucun retour.
"L'IA est une excellente technologie, mais elle a été suremédiée", a-t-il déclaré. « C’est une marchandise. »
C’est tout à fait juste. Une marchandise ne peut pas transporter des évaluations de milliers de milliards de dollars. Alors qui est parti en tenant le sac quand le battage médiatique rencontre enfin la feuille de calcul ?
Le financement en espèces du boom de l'IA ne vient pas des milliardaires. C'est l'argent de votre compte de retraite.
Lorsque Larry Fink de BlackRock a déclaré que les retraites devraient aider à financer la révolution de l'IA, la réponse de Dowd était que Fink est en retard. "C'est déjà arrivé." Fonds de pension, assureurs, crédit privé, tout a déjà été versé. Votre 401 (k), votre IRA, le fonds indiciel que votre employeur a choisi pour vous, le tout connecté avant que quelqu'un ne le demande. Vous êtes un participant qui n'a jamais obtenu de vote.
Inquiet de l'introduction en bourse de SpaceX qui avale votre fonds? Vous n’avez pas besoin d’être. Oui, le NASDAQ a plié ses règles pour l'accélérer. Mais le S&P détenait la ligne, et SpaceX n'a flotté qu'environ 5% de ses actions. Trop petit pour prendre beaucoup de place. Si elle est réduite de moitié, votre fonds le sent à peine.
« Donc SpaceX n’est pas le problème », a-t-il déclaré. « C’est juste un symptôme. »
Nous avons déjà vu cela auparavant. Les bulles sont « une caractéristique du capitalisme, pas un bug ». Le boom de la dot-com a construit le haut débit bon marché qui a ensuite utilisé votre iPhone, mais les entreprises qui l'ont construit ont fait faillite en premier et se sont vendus pour des sous. Les rêveurs ont perdu. Les fournisseurs ont gagné.
« Qui a gagné le plus d’argent dans la ruée vers l’or en Californie ? » Dowd a demandé. « C’était le pick and shovel guys. »
Aujourd'hui, les gars pick-and-shovel sont les fabricants de puces. Dowd dit que Micron, une entreprise de mémoire ordinaire, est passé de $60 milliards à $1,1 billion en environ un an sur une crise d'approvisionnement. Pas sur le profit. Sur la dette, sur l'espoir que l'IA commence à payer avant que les prêteurs ne veulent leur argent.
Et les prêteurs veulent toujours leur argent. Que se passe-t-il quand ils cessent de croire ?
Une tranche de financement de 2 000 milliards $ à 3 $ dont vous n’avez jamais entendu parler de gel, et Dowd dit que c’est « le nouveau subprime », le même genre de risque caché qui a explosé en 2008.
C’est ce qu’on appelle le crédit privé. Les régulateurs ont dit aux banques de cesser de faire des prêts risqués, de sorte que les prêts risqués ont déménagé dans des fonds privés où personne ne peut le voir. Tu mets de l'argent en pensant que tu peux le retirer. Vous ne pouvez pas. Les retraits sont « fermés » le deuxième trop de gens demandent.
"Le crédit privé, malheureusement, est gelé", a-t-il déclaré.
Il s'est ouvert fin 2025 lorsque des prêteurs comme First Brands et Tricolor Auto se sont effondrés, certains avec une fraude attachée. Les investisseurs ont enfin lu les livres et ont cessé d'écrire des chèques. Dowd n’est pas une voix solitaire ici. Il a souligné le directeur des investissements de PIMCO, qui a averti que « le cycle de défaut de crédit a commencé et que ce sera pire que les gens ne le pensent ».
Cela arrive dans votre rue. Moins de crédit, plus de défauts de paiement, une pression sur l'économie réelle. Le logement est déjà enfermé. "Les prix des maisons doivent se contracter de 30% avant que les gens puissent vraiment se les permettre", a déclaré Dowd. Votre enfant ne peut pas acheter une maison aux prix d’aujourd’hui.
Puis la guerre s'est empilée sur le dessus. Le choc pétrolier a fait grimper les prix du gaz, et la perturbation des engrais n’a pas encore atteint l’étagère. Lui et Maria s'y attendent tous les deux dans les prix des denrées alimentaires bien en 2027.
Les gens le ressentent déjà. Maria le voit de première main: "Je parle aux gens qui disent qu'ils ne peuvent pas se permettre des tomates."
Deux économies maintenant. Celui sur le ticker, et celui à votre ligne de paiement. Combien de temps peuvent-ils rester si loin l'un de l'autre ?
Le contrôle COVID-19 qui a été promis à tout le monde a été enterré tranquillement, et Dowd a fini d'attendre que quiconque au pouvoir le déterre.
"Je suis profondément déçu de tout ce que le vaccin contre le Covid et le Covid est lié à cette administration", a-t-il déclaré. Il appelle Trump « Monsieur. L’opération Warp Speed » et note « qu’il n’a jamais admis que le vax avait causé des dommages. » Il souligne un pic d’indice de recherche sur le cancer qu’il remonte au printemps 2021, et à la conclusion du sénateur Ron Johnson que la FDA a caché des signaux de sécurité.
Il atteint votre cuisine tout de même. Les nouveaux vaccins contre la grippe de l'ARNm se dirigent vers le comptoir de la pharmacie que vous transmettez sur chaque course d'épicerie. Dowd est assez inquiet qu’il ait dit à son propre fils: «Ne prenez pas le vaccin contre la grippe», «vous ne pouvez plus prendre de tirs.»
Sa réponse à tout cela n’est pas la panique. C’est pour sortir. « Prendre notre propre santé en main, en nous désinscrivant du système. » Arrêtez d’attendre les responsables, dit-il, parce que l’état profond est « intégré comme des tiques ». Il va plus loin, en pointant Catherine Austin Fitts et son avertissement que la construction de l’IA est vraiment « la grille de contrôle, le système esclave », et à sa propre crainte que si la bulle éclate et que le gouvernement achète l’épave bon marché, cette théorie cesse de paraître folle.
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6 - La France s’enlise encore et toujours dans ses propres normes
France-Soir
le 01 juillet 2026 - 15:30
La promesse est toujours de simplifier. Pourtant, le droit français continue de grossir, mot après mot, article après article. Entre entreprises freinées, collectivités épuisées et procédures interminables, la France s'enfonce dans sa propre vase...
Selon les indicateurs de suivi de l’activité normative publiés sur Légifrance et relayés par la DILA, les statistiques de la norme ont encore été mises à jour le 15 mai 2026. Elles mesurent l’évolution du stock législatif et réglementaire français. Comme le rapporte Les Échos, ce vertige juridique est chiffré à 366 999 articles en vigueur et 48,8 millions de mots en 2026, soit une hausse de 1,55 % du nombre d’articles en un an et de 2,3 % du volume de mots.
« Nul n’est censé ignorer la loi », dit-on. Pour lire l’ensemble du droit français, il faudrait plus de 113 jours de lecture continue, selon le même décompte. Autrement dit, avant même de produire, d’embaucher, de construire ou de rénover, il faut déjà traverser une forêt de textes. Le gouvernement reconnaît lui-même l’ampleur du problème. Dans un communiqué publié le 31 décembre 2025, il évoquait une hausse de 44 % du volume du code de l’urbanisme en vingt ans et un coût annuel de 120 milliards d’euros pour la « sur-réglementation . La loi de simplification de la vie économique, promulguée le 26 mai 2026, part du même constat. D’après la présentation du Sénat, la charge des normes, des démarches et des complexités du quotidien pèserait pour au moins 3 % du PIB sur l’économie française.
Le texte prévoit des allègements de formalités, la suppression de certains régimes de déclaration préalable et une relation plus fondée sur la confiance entre l’administration et les entreprises. Reste que chaque simplification arrive avec ses articles, ses exceptions, ses décrets d’application. On coupe une tête et deux autres repoussent.
Les collectivités locales font les frais de cette hydre française. Le Sénat rappelle que le rapport Ravignon de 2024 évaluait à 7,5 milliards d’euros par an le coût de l’enchevêtrement des normes et des compétences entre l’État et les collectivités, dont 6 milliards pour les collectivités seules. Dans les communes, les normes d’accessibilité, de sécurité, de performance énergétique ou d’urbanisme peuvent renchérir les projets, retarder les chantiers et décourager les élus bâtisseurs, comme le résume Vie publique dans une note de septembre 2025. À force de vouloir tout encadrer, l’État finit par immobiliser ceux qu’il dit accompagner.
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7 - Pourquoi le Royaume-Uni n’a pas tiré bénéfice du Brexit
30 juin 2026
Les médias n’ont pas eu de mots assez durs ces jours derniers pour qualifier la sortie, naguère, du Royaume-Uni de l’Union européenne. Qu’en est-il vraiment ?
L’affaire est entendue : le Brexit fut une erreur. Et tous les Britanniques qui ont voté pour sortir de l’Union européenne (UE) le 23 juin 2016 le regrettent maintenant amèrement. Telle est gros l’histoire que nous racontent depuis plusieurs jours les médias français.
Le Monde évoque « dix années de désillusion ». 20 minutes se demande s’il ne s’agit pas là de « la plus longue gueule de bois de l’Histoire ». Les Échos montrent, graphiques à l’appui, que « le Brexit a coûté cher aux Britanniques ». Pour Libération, il s’agit de « la décennie du grand gâchis ». CNews affirme que nos voisins « seraient prêts à réintégrer l’Union européenne ». Nous pourrions multiplier les exemples à l’envi.
Quant à Gabriel Attal, candidat potentiel à l’élection présidentielle de 2027, dans une tribune au Figaro, il parle du Brexit comme d’une « catastrophe pour la Grande-Bretagne » et demande à ce qu’on la fasse « réadhérer à l’Union européenne ».
Ne peut-on cependant trouver quelques points positifs à cet évènement ? Et s’il est difficile de nier que le Royaume-Uni ne se porte pas très bien aujourd’hui, est-il honnête d’en rejeter toute la faute sur le Brexit ?
La France ne fait pas mieux que le Royaume-Uni
Il convient de préciser d’abord que, si le vote des Britanniques a eu lieu en juin 2016, la sortie du Royaume-Uni de l’UE n’a été effective que le 31 janvier 2020, et celle du marché unique et de l’union douanière le 31 décembre de la même année. Cela fait donc cinq ans et demi que le pays est vraiment détaché de l’UE. Faire un bilan décennal n’est-il pas précipité ?
Il est vrai que de nombreux travaux prévoyaient un effet négatif du Brexit sur l’économie, le PIB, les investissements et la productivité britanniques. Par exemple, en 2018, le Trésor avançait que le Royaume-Uni perdrait entre 2% et 8% de croissance dans les quinze années suivant la sortie de l’UE. En novembre 2025, une étude du National Bureau of Economic Research (NBER) estimait que le PIB britannique a été, en 2025, inférieur de 6% à 8% à ce qu’il aurait été sans le Brexit. Une analyse plus récente de Bloomberg Economics (juin 2026) situe le coût du Brexit entre 2% et 4% du PIB.
Mais comment réellement évaluer les conséquences du seul Brexit dans une période marquée par la pandémie de covid-19, et alors que les événements perturbateurs pour l’économie (guerre russo-ukrainienne, guerre dans le golfe persique…) se multiplient depuis ? Il nous semble que considérer, comme le fait Le Monde, que tous les maux actuels du Royaume-Uni – croissance économique en berne, commerce entravé, perte d’influence dans le monde, hausse de l’immigration… – résultent du seul Brexit, relève de la mauvaise foi.
Entre 2021 et 2025, le PIB britannique a progressé de 3,26% en moyenne annuelle et le PIB français, lui, de 2,6% seulement. Et si l’on prend l’année 2016 pour point de départ – en considérant que les acteurs économiques ont, au minimum, eu une attitude attentiste jusqu’à ce que l’accord de sortie de l’UE soit signé – la croissance moyenne annuelle du PIB britannique ressort à 1,14% contre 1,22% pour la France.
En 2016, le PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat (PPA) était de 43.000 $ en France et de 44.500 $ au Royaume-Uni. En 2025, les chiffres sont respectivement de 59.000 $ et de 60.000 $. Le PIB français par habitant a certes progressé plus vite que le britannique, mais il ne l’a pas encore rattrapé… malgré ce Brexit qui pénalise tant l’économie d’outre-Manche.
De nombreuses études évoquent le recul des investissements, la baisse de la productivité, l’augmentation des prix, une diminution des échanges avec l’UE, des tensions sur le marché du travail… Il est probable que cela existe et inquiète les Britanniques : 79 % d’entre eux expriment des doutes sur la trajectoire de leur pays. C’est aussi le cas de 90 % des Français, selon la même enquête Ipsos de février 2026, alors que leur pays est bien ancré dans l’UE !
Le Brexit : une occasion manquée
En 2016, le débat sur le Brexit opposait souvent deux récits irréconciliables : d’un côté l’annonce d’un effondrement économique, de l’autre la promesse d’un essor spectaculaire grâce à la souveraineté retrouvée.
Nous l’avons vu, la catastrophe économique annoncée n’a pas eu lieu. De nombreuses difficultés actuelles – faible croissance, crise du système public de santé (NHS), productivité stagnante, finances publiques tendues… – étaient déjà là avant la sortie de l’UE.
Si le Royaume-Uni ne se porte pas aujourd’hui aussi bien que les Brexiteurs l’avaient promis, c’est sans doute parce que leur slogan d’alors – « Take back control » (reprendre le contrôle) – a été complètement oublié.
A vrai dire, les partisans du Brexit n’ont pas grand-chose à faire valoir sur ce plan si ce n’est une autonomie réglementaire retrouvée et l’adhésion au partenariat transpacifique (CPTPP). La première a permis à l’agence britannique du médicament (MHRA) d’approuver rapidement les vaccins contre le covid-19 grâce à une procédure nationale indépendante, autorisant une campagne vaccinale plus précoce que dans de nombreux pays européens. Désormais, le Royaume-Uni peut concevoir des procédures d’approbation plus rapides pour les nouveaux médicaments et traitements. Cela devrait attirer les investissements pharmaceutiques et les essais cliniques. Quant au CPTPP (15 % du PIB mondial), il ouvre l’accès à des marchés dynamiques d’Asie-Pacifique et devrait, à terme, permettre davantage d’exportations pour les services financiers, l’industrie et l’agroalimentaire britanniques.
En réalité, l’impression générale qui se dégage de l’après-Brexit est celle d’une occasion manquée. Au lieu d’en profiter pour faire reculer l’État, les gouvernements successifs n’ont eu de cesse de le renforcer. Il n’y a pas eu de déréglementation massive et, selon une note du HCSP, « les deux tiers environ du droit hérité de l’UE sont restés inchangés depuis le Brexit ». Les compétences transférées de l’UE ont été accaparées par l’État central au lieu d’être dirigées vers les collectivités locales, les entreprises et les individus.
Quant aux impôts, ils ont fortement augmenté. En 2022, le gouvernement de Boris Johnson a haussé les cotisations sociales pour financer le NHS et la dépendance (hausse qui sera ensuite en grande partie annulée par le gouvernement de Liz Truss). En 2023, Rishi Sunak, conservateur lui aussi, a fait passer l’impôt sur les sociétés de 19 % à 25 %. Les seuils de l’impôt sur le revenu ont été gelés pendant plusieurs années alors que les salaires et l’inflation augmentaient. Ainsi, davantage de personnes ont payé l’impôt et un nombre accru de contribuables s’est retrouvé dans la tranche à 40 %. En 2024, le travailliste Keir Starmer (récemment démissionnaire) a augmenté les cotisations patronales, certaines taxes sur les successions et la taxation des plus-values et des revenus du capital. Le tout représente 40 milliards de livres de hausses d’impôts annuelles.
Les gouvernements d’outre-Manche n’ont fait que maintenir, voire accentuer, tout ce qui fait que l’UE est aujourd’hui la région du monde où la croissance est la plus faible : fiscalité élevée, dépenses sociales importantes, bureaucraties échappant à toute responsabilité, énergie coûteuse… Comment, dans ces conditions, l’économie britannique pourrait-elle se bien porter ?
https:///pourquoi-le-royaume-uni-na-pas-tire-benefice-du-brexit/
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8 - (...) En 2016, le débat sur le Brexit opposait souvent deux récits irréconciliables : d’un côté l’annonce d’un effondrement économique, de l’autre la promesse d’un essor spectaculaire grâce à la souveraineté retrouvée. (...)
Comme aux années 60 l'Afrique retrouve son indépendance, sa liberté et son esclavagisme inhérent depuis des siècles.
(...) Si le Royaume-Uni ne se porte pas aujourd’hui aussi bien que les Brexiteurs l’avaient promis, c’est sans doute parce que leur slogan d’alors – « Take back control » (reprendre le contrôle) – a été complètement oublié. (...)
Heureusement (pour l'Afrique) est arrivée la Chine ! avec ses Caterpillars, ses pompes à eaux et surtout son intelligence de sortir les pays du gouffre.
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9 -Il est temps de cesser de prétendre que les migrants ont droit à une citoyenneté égale
Par Brandon Smith
Alt-Market.us
1er juillet 2026
Un nouveau conflit civil couve cette semaine alors que la Cour suprême se penche sur plusieurs débats concernant la citoyenneté pour les étrangers, notamment le statut de protection temporaire (TPS) et la citoyenneté par le droit du sol (*birthright citizenship*). La Cour a statué que des centaines de milliers de migrants haïtiens et syriens résidant aux États-Unis sous le régime du TPS ne sont plus à l'abri d'expulsions massives (une victoire). Cependant, elle a également tranché en faveur des enfants de migrants nés sur le sol américain, leur conférant la citoyenneté (une défaite majeure).
Ces deux questions reflètent l'évolution de la perception américaine de ce qui est « constitutionnel » en matière d'accès à la citoyenneté pour les étrangers. Au-delà des décisions de la Cour suprême, je trouve ahurissant que ce débat perdure depuis tant de décennies. Franchement, les étrangers ne devraient jouir d'aucun droit lié à la citoyenneté en vertu de la Constitution tant qu'ils n'ont pas fait preuve d'assimilation. D'ici là, un ensemble de règles distinctes devrait régir le traitement des nouveaux arrivants (et des envahisseurs).
Concernant le TPS et les Haïtiens, la gauche s'insurge. Bien que ce statut soit censé être « temporaire » (l'administration Obama avait initialement affirmé que ces personnes ne resteraient aux États-Unis que 18 mois), nombre de ces étrangers installés ici profitent des avantages d'une citoyenneté américaine non méritée depuis 16 ans ou plus. Pourtant, lorsque les Haïtiens manifestent contre la décision relative au TPS, quel drapeau arborent-ils ? Eh oui : ils brandissent le drapeau haïtien, et non le drapeau américain. Cela en dit long.
La position des progressistes (*liberals*) sur cette question est limpide : ils estiment que la Constitution protège les migrants étrangers et leurs cultures de tout examen critique. En d'autres termes, les étrangers n'ont pas à prouver qu'ils méritent la citoyenneté ; ils y ont accès d'office. Les progressistes considèrent également qu'il devrait être extrêmement difficile d'expulser des migrants une fois qu'ils sont entrés dans le pays.
Gardez à l'esprit qu'il s'agit là de la position progressiste classique. La position « woke » est bien pire encore.
La gauche radicale soutient que les frontières occidentales ne devraient tout simplement pas exister. Pour les autres pays, les frontières sont acceptables. Pour les États-Unis et l'Europe, elles doivent être supprimées. De plus, elle affirme que l'économie américaine doit être considérée comme un marché ouvert plutôt que comme un système fermé. En d'autres termes, les étrangers devraient être autorisés à profiter du système à leur guise, à transférer cette richesse vers les taudis de leur tiers-monde d'origine, puis à revenir pour en soutirer davantage.
La position progressiste « empathique » jette les bases de la position militante « woke ». Elle trouve sa source dans un récit de propagande élaboré au début du XXe siècle : l'idée selon laquelle l'identité même de l'Amérique résiderait dans un « creuset » (*melting pot*) de cultures et de nationalités, sans qu'il existe d'identité originelle propre. Ce récit fallacieux sur les origines a été forgé par des socialistes new-yorkais et propagé par Hollywood pendant des décennies.
Le célèbre poème intitulé « Le Colosse » (*The Colossus*), gravé sur la Statue de la Liberté, est souvent invoqué pour glorifier le mythe du creuset culturel. Il a été ajouté en 1903, plus de vingt ans après l'érection de la statue. Son auteure, Emma Lazarus, était une féministe sioniste liée à de nombreux mouvements socialistes. L'idéal du creuset accueillant des « masses opprimées aspirant à respirer librement » a ensuite été massivement popularisé dans les années 1960 et 1970 par des groupes militants d'extrême gauche et par les médias de l'establishment.
Le creuset culturel ne constitue pas notre identité et ne l'a jamais constituée. Historiquement, l'Amérique a toujours entretenu une relation prudente avec l'immigration, fondée sur des règles liées à l'origine : les Européens du Nord et de l'Ouest étaient les bienvenus, tandis que l'accès des autres était limité. Ce modèle ne présentait aucun défaut.
L'identité fondamentale de l'Amérique repose sur la civilisation occidentale et l'influence européenne. Il n'existe pas de creuset culturel.
L'idée selon laquelle les États-Unis seraient légalement tenus d'accueillir n'importe qui, quelles que soient ses croyances ou ses origines, n'est apparue qu'après l'ère progressiste s'étendant des années 1960 aux années 1990. Jusqu'alors, l'Amérique appliquait de nombreuses réglementations concernant les conditions d'entrée sur le territoire. Après les années 1990, l'idéal du creuset est devenu intouchable, comme s'il avait toujours fait partie intégrante de notre héritage constitutionnel.
George Washington a promulgué la loi de naturalisation de 1790 (*Naturalization Act*), qui limitait l'immigration aux ressortissants de nations principalement européennes. John Adams a instauré la loi sur les étrangers « amis » de 1798 (*Alien Friends Act*), permettant l'expulsion rapide des migrants reconnus coupables de troubles à l'ordre public ou de sédition. Il a également imposé une période probatoire prolongée de 14 ans avant que tout migrant ne puisse obtenir la citoyenneté (au lieu de la période initiale de cinq ans).
Même Thomas Jefferson, qui s'opposait à l'Alien Friends Act et nourrissait un idéal très libéral (et, selon moi, naïf) de l'Amérique en tant que « refuge ouvert aux opprimés », soutenait certaines restrictions et réglementations en matière d'immigration. C'était une autre époque, mais ces règles restent pertinentes aujourd'hui.
Teddy Roosevelt a appliqué l'Immigration Act de 1907, qui interdisait l'octroi de la citoyenneté aux étrangers issus de cultures pratiquant la polygamie (y compris les musulmans) et privilégiait l'immigration de groupes susceptibles de s'assimiler facilement à la société américaine. Là encore, cette approche est parfaitement rationnelle et acceptable. Il n'y a aucun mal à faire respecter des normes logiques.
Aujourd'hui plus que jamais, nous avons besoin de telles règles. Ce n'est pas parce qu'elles ont été abrogées par le passé qu'elles ne peuvent pas être rétablies si les circonstances l'exigent.
En ce qui concerne le premier amendement, des exceptions à ces protections ont déjà été établies face à des idéologies dangereuses. Par exemple, les États-Unis ont interdit les organisations communistes pendant des décennies, jusque dans les années 1990.
Pourquoi ? Parce que la propagation du communisme mènerait inévitablement à la destruction des droits garantis par ce même premier amendement que les progressistes prétendent défendre. Même au sein d'une république, l'existence de certains groupes ne peut être tolérée, car ils représentent un danger clair et immédiat pour les fondements mêmes de notre pays. Ils sont en guerre contre notre culture. Accorder la citoyenneté aux barbares qui frappent à nos portes reviendrait à un suicide.
Par extension, on peut soutenir que l'idéologie musulmane s'apparente au communisme, dans la mesure où les musulmans tendent à rechercher la domination et l'autoritarisme plutôt que l'intégration. Leur présence aux États-Unis constitue une menace manifeste pour la Déclaration des droits (Bill of Rights). Il pourrait donc s'avérer nécessaire de faire des exceptions à leur égard, tout comme nous l'avons fait pour le communisme (le mondialisme est une autre cible majeure qu'il convient d'éliminer).
On peut débattre du labyrinthe bureaucratique mis en place pour compliquer l'expulsion de ces groupes, mais cela importe peu. Encore une fois, quels que soient les avis des tribunaux, ces personnes ne peuvent prétendre aux mêmes droits que les citoyens de naissance ; il faut cesser de faire comme si elles avaient droit à quoi que ce soit.
Il est vrai qu'au regard de la jurisprudence progressiste actuelle, la Constitution empêche le gouvernement fédéral d'expulser des individus en raison de leur identité, mais cette contrainte ne s'applique pas au public américain. Si le gouvernement n'est pas autorisé à écarter ces menaces, alors ne nous y trompons pas : le peuple américain finira par s'en charger lui-même. Le film *Citizen Vigilante* n'est pas une fiction, c'est un avertissement. S'il connaît un tel succès, ce n'est pas sans raison. À tout le moins, la décision concernant le TPS montre que la Cour suprême commence à comprendre qu'il vaut mieux autoriser des expulsions encadrées que de pousser la population à recourir à la justice privée.
L’Amérique n’a JAMAIS été un pays garantissant un traitement égal pour tous en toutes circonstances, et pour cause : c’est une idée absurde. Plus la « fenêtre d’Overton » nous rapproche d’une égalité multiculturelle, plus la situation se dégrade pour tout le monde. Comme nous l’avons constaté au cours de la dernière décennie, certains groupes ont tendance à saboter tout ce qu’ils touchent. Ils ne considèrent pas la vie en Amérique comme un privilège, mais comme une ressource à piller, et les mouvements progressistes encouragent ce comportement.
Il existe deux piliers fondamentaux de l’argumentaire progressiste qu’il convient d’abandonner avant qu’il ne soit trop tard :
Premièrement, l’idée selon laquelle l’immigration constituerait une sorte de devoir sacré pour le peuple américain. Elle ferait partie de notre « identité historique » et serait une tradition à préserver à tout prix. On prétend que les migrants deviennent Américains comme par magie dès qu’ils franchissent la frontière ou mettent au monde un enfant sur notre sol, et qu’ils doivent donc bénéficier de toutes les opportunités et protections juridiques accordées aux véritables citoyens.
Deuxièmement, l’idée que les lois constitutionnelles en vigueur imposent une application libérale des droits, y compris pour les étrangers qui viennent tout juste d’arriver. En d’autres termes, on violerait la Constitution en faisant des exceptions.
Or, rien n’est plus faux. L’histoire montre que des exceptions logiques ont toujours été pratiquées. Pourquoi, par exemple, permet-on à un migrant de franchir illégalement notre frontière, d’avoir un enfant de ce côté-ci de la ligne et de voir cet enfant devenir automatiquement citoyen ? Cela n’a aucun sens, et presque aucun autre pays au monde ne l’autorise.
La vision absolutiste du « bouclier constitutionnel » peut être sacrée pour ceux qui sont nés et ont grandi en Amérique, imprégnés des idéaux américains et élevés par des parents américains. Toutefois, cela ne s’applique pas aux envahisseurs étrangers qui cherchent à exploiter les failles du système et à piller la nation tout en restant loyaux envers leur pays d’origine.
Qui plus est, j’irais jusqu’à dire que des exceptions peuvent et doivent être faites pour les communistes radicaux. Nous avions adopté la bonne approche dans les années 1950. Et la réponse est simple : expulsez-les tous.
Un groupe cherche-t-il à saboter la civilisation occidentale ? Expulsez-le. Ces personnes se comportent-elles comme des parasites vivant d’aides publiques sans rien apporter en retour ? Expulsez-les. Un groupe adhère-t-il à une religion ou à une idéologie manifestement opposée aux valeurs occidentales ? Expulsez-le.
Et que dire de l'argument selon lequel nous devrions accueillir les réfugiés fuyant des régions en guerre et leur offrir un refuge ? Non, nous n'y sommes pas tenus.
Depuis quand nous est-il interdit de choisir qui nous aidons ? Aucun autre pays au monde ne fait l'objet d'attentes comparables à celles imposées aux États-Unis en matière d'immigration. Quand est-il devenu de notre responsabilité de résoudre tous les problèmes de la planète ? C'est un rôle qui nous a été imposé par un siècle de propagande progressiste.
Peut-être faudrait-il renvoyer les réfugiés haïtiens chez eux pour qu'ils règlent eux-mêmes les problèmes de leur pays ? Peut-être que la seule façon de réformer ces nations est que les États-Unis cessent de servir d'exutoire au mécontentement ? Peut-être faudrait-il renvoyer les enfants nés sur le sol américain avec leurs parents migrants en situation irrégulière, plutôt que de les laisser tous rester dans le pays grâce à une subtilité juridique ?
S'agit-il d'un engrenage dangereux ? Ces mêmes règles pourraient-elles se retourner contre les conservateurs et les patriotes américains ? Non, car qui resterait pour les utiliser contre nous ? Il ne s'agit pas ici de réclamer la fin des droits constitutionnels, ni de demander l'arrêt total de l'immigration. C'est plutôt un appel à la nuance, au bon sens et à la sélectivité.
Nous appliquions autrefois des règles plus pragmatiques face à ces problèmes et, je vous le garantis, les Pères fondateurs se montreraient bien plus fermes que nous dans leur application. Certaines personnes ne méritent pas les mêmes droits ni le même accès aux ressources que les citoyens américains.
Il est légitime de le reconnaître. C'est une réalité que nous devons accepter en tant que société. Nous devons mettre fin à cette mascarade progressiste bien-pensante, conçue pour nous faire croire que nous avons une dette envers le reste du monde.
Reprinted with permission from Alt-Market.us.
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10 - Si je prends le cas de touristes partis à l'étranger: "Ôh quel pays merveilleux qu'on a choisi ! C'est formidable !". Or, passés 15 jours voire 1 mois plus tard ces dits touristes adorant ce pays merveilleux... s'en vont !!! Âh les cons !!... Ils retournent chez eux !!... Çà alors !!
C'est là toute la différence entre le touriste et l'immigré payé pour foutre le camps de chez lui et promesses certifiées d'allocations pour lui et toute sa famille dans ce putain de pays d'accueil.
" Y passer la semaine voire 15 jours ça va mais pour y vivre... ÔH PUTAIN ! T'as vu la misère ?! Le très très faible QI de ses habitants ?! et les vols, les viols et les meurtres ?!"
Bon; là t'as tout compris. Ces 'nouveaux habitants' emportent avec elles et eux toutes leurs traditions, leurs us et coutumes, leurs croyances, leurs vols, leurs viols et leurs meurtres.
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