France-Soir
le 16 juillet 2026 - 12:34
Une chaîne de production de munitions de petit calibre verra le jour sur le territoire national d'ici 2028. La ministre des Armées Catherine Vautrin l'a confirmé début avril en audition parlementaire, presque comme une bonne nouvelle. Le pays réarme, cartouche par cartouche, et le discours officiel s'en réjouit.
La France avait fermé cette usine au début des années 2000, une autre époque où sous-traiter à l'étranger ne posait de problème à personne. Vingt ans plus tard, le Covid et surtout la guerre en Ukraine ont servi de déclic. Mediapart rappelle que ce projet dormait depuis plus d'une décennie dans les cartons du ministère, entre études avortées et promesses non tenues. Il aura fallu cette volonté farouche de va-t-en-guerre européen pour qu'il ressorte, financé comme par magie.
80 millions d'euros ont été inscrits au budget 2026 des armées. Quatre industriels européens sont en lice, FN Browning en tête, qui installera sa ligne dans la Drôme via sa filiale Sofisport, précise Forces Operations Blog. Objectif affiché : 50 millions de cartouches de 5,56 mm et 7,62 mm par an dès 2029. De quoi équiper, en continu, une armée qui ne s'attend plus à une paix durable.
On appelle ça de la "souveraineté", c'est plus présentable que réarmement. Le tout au milieu de hausses des budgets militaires, de relance de la fabrication de chars, de discours martiaux. La France ne se prépare plus à défendre la paix. Elle tente de se préparer à la guerre sans en avoir les moyens, ni financiers, ni militaires, et encore moins technologiques.
Les technocrates ne doutent de rien, surtout ceux qui n'ont jamais tenu de fusil.
*
2 - La grande majorité des françaises et des français n'ont jamais tenu un fusil entre les mains ! Encore moins des Glock ou des Kalachnikov ! Or, ces munitions... ne sont pas des cartouches de petits sels ou gros sels ! Elles sont destinées à... l'armée. L'armée ??! Pourquoi faire ? (HAHAHAHA !). Devine !
*
3 - France: une «présomption d’usage légitime» des armes pour les policiers et gendarmes
Par Philippe Rosenthal
Mondialisation.ca,
14 juillet 2026
La police française modifie ses règles concernant l’usage des armes. Elle a le droit de tirer sur des suspects dans le cadre de cinq cas légaux.
«L’Assemblée nationale a adopté en première lecture une proposition de loi instaurant une «présomption d’usage légitime» des armes pour les policiers et gendarmes. Le texte prévoit qu’ils sont présumés avoir agi dans le cadre de la loi s’ils font un usage absolument nécessaire et strictement proportionné de leur arme dans le cadre des cinq cas légaux» (par exemple si leur vie est menacée ou en cas de périple meurtrier), fait savoir Vie Publique. Ce texte, dont l’examen a débuté en janvier 2026, se compose d’un article unique, qui a été amendé par le gouvernement.
Vie Publique signale: «Il prévoit que, dans l’exercice de leurs fonctions, les policiers nationaux et les gendarmes, qui font un usage absolument nécessaire et strictement proportionné de leurs armes, sont présumés avoir agi dans le cadre légal. Ce cadre légal est fixé depuis 2017 à l’article L435-1 du code de la sécurité intérieure (CSI), qui autorise les forces de l’ordre à tirer uniquement dans 5 cas»:
1. en cas d’atteinte ou de menace armée à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autres personnes;
2. après 2 sommations, s’ils ne peuvent pas défendre autrement «les lieux qu’ils occupent ou les personnes qui leur sont confiées»;
3. immédiatement après 2 sommations, s’ils n’ont pas d’autres moyens pour empêcher des personnes d’échapper à leur garde ou à leurs investigations, lorsque ces dernières peuvent, dans leur fuite, menacer leur vie ou leur intégrité physique ou celles d’autres personnes;
4. après 2 sommations, lorsqu’ils ne peuvent arrêter un véhicule en délit de fuite qu’en utilisant leurs armes si les occupants menacent leur vie ou leur intégrité physique ou celles d’autres personnes;
5. en cas de périple meurtrier pour empêcher un ou plusieurs nouveaux meurtres ou tentatives de meurtre. Dans ce dernier cas, le port de l’uniforme ou des insignes extérieurs et apparents ne sera plus obligatoire.
«Un autre amendement du rapporteur du texte est venu ajouter que cette présomption s’appliquera également aux policiers municipaux armés dans le premier cas et aux surveillants de prison dans les 2 premiers cas. Cet amendement tire les conséquences de la nouvelle rédaction de l’article L435-1 du CSI. Le texte précise que cette présomption pourra à tout moment être renversée par tout élément de preuve contraire. Il s’agit donc d’une présomption simple», est-rajouté.
Un véritable «permis de tuer». Cette évolution majeure du cadre d’intervention divise profondément la classe politique et suscite une vive controverse. Actuellement, les forces de l’ordre ne peuvent faire usage de leur arme qu’en cas d’absolue nécessité et de manière strictement proportionnée dans 5 situations très précises (ex: menace vitale, périple meurtrier, véhicule en fuite). Jusqu’à présent, c’était à l’agent de prouver qu’il agissait pour se défendre.
Avec ce nouveau texte, le policier est présumé avoir agi dans le cadre légal lorsqu’il fait usage de son arme. Cette présomption est dite «simple» et peut être renversée par tout élément de preuve apporté par une enquête. De nombreux partis de gauche (La France Insoumise, Écologistes, Socialistes) et plusieurs organisations de défense des droits humains dénoncent fermement cette mesure, évoquant un potentiel «permis de tuer». Le texte va maintenant être transmis au Sénat pour continuer son parcours législatif.
Amnesty International dénonce une grave dérive qui permet aux policiers de tuer sans justification: «Avec la loi adoptée à l’Assemblée nationale le 7 juillet, s’il n’y avait pas eu [la vidéo quand Nahel a été tué par un policier], [le tir du policier] responsable de la mort de Nahel serait considéré comme légal. Autrement dit, le policier, aujourd’hui poursuivi pour homicide volontaire, aurait pu ne jamais être mis en examen». L’ONG pointe: «Cette loi porte atteinte à l’État de droit. Pour en mesurer sa gravité, nous avons décrypté en 5 points ce qu’elle changerait concrètement». «Aujourd’hui, un tir de policier ou gendarme doit être démontré comme étant strictement nécessaire et proportionné. Demain, il sera automatiquement présumé légal», avertit Amnesty International: «la loi vient élargir les conditions dans lesquelles les forces de l’ordre peuvent utiliser leurs armes. Concrètement, un policier ou un gendarme peut ouvrir le feu sur une personne qu’il pense susceptible de représenter un danger. Or, depuis son adoption, les tirs mortels de policiers sur des véhicules ont été cinq fois plus nombreux qu’avant».
«C’est dans ce contexte déjà alarmant que la nouvelle loi s’inscrit. Plutôt que de corriger les failles de la loi de 2017, la nouvelle loi votée à l’Assemblée nationale les aggrave. Jusqu’ici, en cas de tir, une enquête doit vérifier si les conditions exigées par l’article L.435-1 sont bien réunies. Avec la nouvelle loi, cette vérification ne sera même plus nécessaire: à chaque fois qu’un policier utilisera son arme, le tir sera automatiquement considéré comme légal», dénonce l’ONG humanitaire. Par ailleurs, Amnesty International fait savoir que la France est «l’un des pays européens où la police tue le plus»: «Ces vingt dernières années, la police française est celle qui aurait tué le plus de citoyens en Europe, d’après les recherches du sociologue Sebastian Roché. En 2025, 49 personnes ont été tuées en France à la suite d’une intervention des forces de l’ordre. En 2026, en seulement cinq mois, on compte 22 personnes tuées. La France a déjà été épinglée en 2024 par le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies pour son «recours excessif à la force».
Pour le cabinet Kohen Avocats, la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre est une ruptureavec les principes fondamentaux du droit pénal. «Cette proposition de loi transmise au Sénat le jour même soulève une question fondamentale pour la théorie pénale française: peut-on, sans dénaturer l’architecture du droit pénal, substituer une présomption de légalité à l’examen judiciaire des conditions de la légitime défense?», questionne les avocats. «L’enjeu dépasse le seul débat politique. Il touche à la structure même de notre droit pénal. La légitime défense, cause objective d’irresponsabilité pénale prévue à l’article 122-5 du Code pénal, suppose la réunion de conditions strictes que le juge doit vérifier. La présomption proposée par le législateur inverse cette logique: le tir du policier serait tenu pour légal, et c’est à la victime ou à ses ayants droit qu’il incomberait d’en démontrer l’illégalité», dénonce le cabinet Kohen Avocats. «La chambre criminelle de la Cour de cassation a, ces trois dernières années, construit une jurisprudence exigeante sur les conditions de la légitime défense et de l’usage des armes par les forces de l’ordre. Sept arrêts majeurs rendus entre 2024 et 2026 permettent de mesurer l’écart entre l’état du droit positif et la rupture que constituerait l’adoption définitive de ce texte», concluent-ils.
Maintenant, c’est aux familles des victimes d’apporter les preuves, plus à l’État. Les dérives risquent d’exister. Des policiers pourront tirer sur un suspect, le tuer et argumenter que c’était légitime. La période des Gilets jaunes, qui ont été éborgnés, laisse entendre que cette nouvelle loi va encore accentuer la répression sur les opposants à la politique actuelle du gouvernement français. Et, cela fera taire les voix qui souhaitent dénoncer la politique actuelle. Cette proposition de loi française se rapproche du modèle américain ou allemand en introduisant une forme d’inversion de la charge de la preuve. Les victimes devront apporter la preuve de la faute de la police. Des abus ont lieu aux États-Unis et en Allemagne. Un policier, qui aura la queue de détente facile, pourra se prendre pour un justicier selon son opinion politique et jouer avec la loi. Dans ce contexte, c’est la porte ouverte aux bavures policières.
Philippe Rosenthal
*
4 - Par exemple:
- VOS PAPIERS !"
- "Ils sont dans ma poche... révolver..."
- "SORTEZ-LES !
PAN !
- "On s'est défendu chef !"
*
5 - Le secrétaire du HHS, Kennedy, propose une nouvelle liste de blessures par vaccin contre le Covid et de nouvelles règles pour compenser les Américains qui en souffrent. Les Grosses Pharma Repoussent.
La nouvelle liste des blessures liées aux vaccins de Kennedy conduira-t-elle à une indemnisation pour les Américains blessés par les vaccins anti-Covid ?
Louis Conte
14 juil. 2026
À la fin de la semaine dernière, le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, Robert F. Kennedy Jr. a proposé des modifications aux règles du Countermeasures Injury Compensation Program (CICP), un programme financé par le gouvernement fédéral conçu pour indemniser les Américains qui ont subi des réactions indésirables aux vaccins anti-Covid ou à d'autres contre-mesures du virus Covid.
Le secrétaire propose également une nouvelle liste de blessures des vaccins anti-Covid.
Le calendrier des modifications à la règle régissant la liste est novembre 2026, la période de commentaires s'étendant jusqu'en janvier 2027. Le PCIC existe depuis 2010, date à laquelle il a commencé à faire face aux blessures causées par le vaccin H1N1. Elle vole sous le radar.
n femme plus âgée sur son canapé regarde une drogue de télévision et montre un médecin souriant et une boîte de Relivia, un injectable fictif.
Pourquoi ? Parce que les professionnels de la santé en informent rarement les patients – et le long bras de Big Pharma, renforcé par la publicité omniprésente qu’il place dans les médias hérités, interdit sans doute à ces médias de couvrir les histoires de blessures par vaccin.
Ce n’est pas une petite surveillance. Depuis sa création, également en 2010, l'Administration du Service des ressources humaines (RSLA) a, à ce jour, fait état de 14 755 réclamations déposées auprès du PCCI. Seulement 92 ont été indemnisés, un taux inférieur à 1 pour cent. Le programme n'est pas fonctionnel et ne sert pas le public.
Kennedy a raison d’exiger du changement et il suit le protocole pour faire exactement cela.
Robert F. Kennedy Jr. dans un costume sombre et une cravate regarde vers la caméra sur fond violet.
La nouvelle règle, publiée par le Bureau de l'information et des affaires réglementaires, en vertu du Bureau de la gestion et du budget, stipule: «La Loi sur la préparation au public et la préparation aux situations d'urgence (Loi sur la préparation aux situations d'urgence) a autorisé le secrétaire du HHS à établir le PCIC afin de fournir des prestations à certaines personnes qui subissent des blessures physiques graves ou le décès à la suite de l'administration ou de l'utilisation de contre-mesures couvertes identifiées par le secrétaire dans les déclarations. De plus, le secrétaire peut fournir des prestations de décès à certains survivants de personnes décédées à la suite de blessures couvertes ou de leurs complications de santé. »
En termes simples, toute personne qui a reçu ou utilisé une contre-mesure couverte (principalement le vaccin anti-Covid) et peut montrer qu'elle a subi une blessure répertoriée sur un tableau des blessures de contre-mesures dans l'intervalle de temps indiqué sur cette table, est admissible à une indemnisation.
Capture d'écran du tableau 1 de la HRSA énumérant les allégations de réclamations de contre-mesure COVID-19 déposées, avec des colonnes de blessures et de dénombrement.
source: site web de HRSA
Le tableau détaillera les blessures qui sont basées sur des preuves convaincantes, fiables, valides, médicales et scientifiques. De telles blessures seront présumées être causées par des contre-mesures Covid-19 couvertes.
La nouvelle règle est un plan raisonnable. Le tableau des contre-mesures contre les blessures fonctionnera de la même manière que le tableau original des blessures liées au vaccin lorsque la Loi sur les blessures causées par les vaccins pour enfants au Canada a établi son programme d’indemnisation à la fin des années 1980 – le Programme national d’indemnisation des accidents vaccinaux (PNCI).
Big Pharma a fait pression pour la création du NVICP, affirmant que les poursuites pour des blessures par vaccin les chassaient de l'activité de production de vaccins.
Le président Reagan signe le National Childhood Vaccine Injury Act à une table alors que Nancy Reagan et un homme regardent.
En 1986, le Congrès a poussé la loi nationale sur les blessures par vaccin pour l’enfance sur le bureau du président Reagan et il l’a signée à contrecœur. La loi a accordé aux entreprises pharmaceutiques la liberté de toute responsabilité civile et a finalement conduit à une augmentation massive du nombre de vaccins que les CDC sont venus recommander aux enfants de prendre.
Big Pharma bénéficie du même type de protection pour les blessures par vaccin anti-Covid qu'il y a quarante ans, de sorte qu'on pourrait penser qu'ils soutiendraient le nouveau modèle mis en avant par le secrétaire Kennedy.
Deux flacons de vaccin contre le Covid-19 reposent sur un drapeau américain à côté d'un dossier de dossier étiqueté Claims.
Pas une chance qu'ils le feront.
Big Pharma veut toujours se libérer de la responsabilité et de plus de mandats vaccinaux. Et ils veulent aussi s'assurer que le public en sait le moins possible sur les blessures par vaccin.
Même si Big Pharma et leurs partenaires alignés ne paieront pas un centime aux blessés, trop de personnes blessées par le vaccin indemnisée sont mauvaises pour les affaires.
Richard Hughes IV, un avocat principal représentant le procès de l'American Academy of Pediatrics (AAP), financé par les produits pharmaceutiques, qui remet en cause les changements de Kennedy au calendrier vaccinal pédiatrique, a déclaré autant lorsqu'il affirmait que trop de victimes du vaccin anti-Covid compensées pourraient entraîner l'hésitation vaccinale.
L'avocat Richard Hughes IV, en costume de marine et en lunettes, sourit dans un portrait de bureau lumineux.
Maître Richard Hughes IV
Hughes, cité dans The Hill, a exprimé son inquiétude au sujet de l'inscription de HHS énumérant des conditions trop larges sur une table élargie de blessures par le vaccin anti-Covid. "En termes clairs, le timing seul ne suffit pas", a-t-il déclaré. « La suspicion ne suffit pas. La pression politique ne suffit pas. Le statut exige de solides preuves médicales et scientifiques de causalité directe. »
La vérité est: les alliés pharmaceutiques, y compris l'ancien directeur du Centre d'évaluation et de recherche sur les produits biologiques (CBER) de la FDA, le Dr. Peter Marks, a caché les données sur les blessures vaccinales du secrétaire Kennedy.
Si Kennedy réussit à élargir la liste des blessures par vaccin contre le Covid dans sa candidature au changement de règle, le public américain sera les gagnants: Nous apprendrons enfin la vérité sur le nombre et la gravité des blessures par le vaccin contre le Covid.
"Avec les injections de COVID-19, nous n'avions pas besoin d'algorithmes sophistiqués", a récemment déclaré le sénateur Ron Johnson. « Le volume de rapports d’événements indésirables accablant VAERS a suffi à déclencher mes efforts de surveillance. Nous avons fait face à des murs de pierre impénétrables jusqu’à ce que l’engagement du secrétaire Kennedy envers la transparence radicale ait fourni à mon sous-comité 11 millions de pages de documents. »
Ce sont ces 11 millions de pages de documents de blessures par vaccin que l’avocat Hughes, l’AAP et Big Pharma ne veulent pas que vous voyiez. C’est d’autant plus la raison pour laquelle, aux côtés de Johnson et Kennedy, nous devons continuer à nous battre pour la vérité.
Magasinez notre magasin de merch pour soutenir le rapport MAHA et le mouvement MAHA.
Tous les profits vont à soutenir la cause.
Magasin MAHA Merch
Lecture connexe:
Avis
Peter Marks: L'homme qui en savait trop
Louis Conte
22 mai
Peter Marks: L'homme qui en savait trop
Lors du centre de médias MAHA de mercredi, le sénateur Ron Johnson (R-WI) a informé les participants que le Dr. Peter Marks, l'ancien chef du Center for Biologics Evaluation and Research (CBER), était bien conscient des problèmes de sécurité avec les vaccins anti-Covid et n'a rien fait pour avertir le peuple américain.
*
6 - L’immunité par lymphocytes T : le Saint Graal de la prévention du cancer (et de la COVID-19) ?
L’immunosénescence est un facteur clé de l’augmentation du risque de cancer chez les personnes âgées. Une bactérie inactivée et non pathogène semble prometteuse pour stimuler la production de lymphocytes T.
Par John Leake
Courageous Discourse
16 juillet 2026
Note de l’auteur : Ceci est le premier article d’une série consacrée à l’immunité par lymphocytes T et à une immunothérapie visant à la renforcer.
Le déclin des lymphocytes T lié à l’âge — phénomène connu sous le nom d’immunosénescence — est un facteur majeur de l’augmentation du risque de cancer chez les personnes âgées.
À mesure que l’organisme vieillit, le thymus s’atrophie, réduisant considérablement la production de nouveaux lymphocytes T capables de traquer et de détruire les tumeurs naissantes.
Comme nous l’avons appris durant la pandémie de COVID-19 — et comme nos autorités sanitaires corrompues se sont efforcées de le dissimuler —, les enfants en bonne santé ne couraient PAS de risque de développer une forme grave de COVID-19, grâce à leur thymus volumineux et très actif. En 2021, j’ai vu ma nièce de cinq ans contracter la COVID-19 auprès de sa mère (vaccinée). Un jour, elle a présenté une éruption cutanée, une toux légère et un malaise ; le lendemain, elle était totalement rétablie.
Le déclin des lymphocytes T lié à l’âge favorise le développement du cancer de plusieurs manières spécifiques :
Diminution de l’immunosurveillance : Chez les jeunes sujets en bonne santé, le système immunitaire scrute en permanence l’organisme et élimine les cellules cancéreuses naissantes avant qu’elles ne puissent former des tumeurs. À mesure que les populations de lymphocytes T diminuent, ce système de surveillance s’affaiblit, permettant aux cellules malignes de proliférer sans être détectées.
Sénescence réplicative : Les lymphocytes T restants s’épuisent ou entrent en sénescence. Ils perdent leur capacité à se diviser efficacement et ne parviennent pas à déclencher une attaque vigoureuse lorsqu’ils rencontrent des antigènes tumoraux.
Restriction du répertoire des récepteurs des lymphocytes T : La diversité du répertoire des lymphocytes T se réduit ; le système immunitaire perd ainsi sa capacité à reconnaître une grande variété de mutations cancéreuses.
Microenvironnement immunosuppresseur : Au lieu de détruire le cancer, de nombreuses cellules immunitaires vieillissantes s’accumulent dans l’environnement tumoral et sécrètent activement des protéines qui protègent la tumeur et favorisent sa croissance.
Depuis plusieurs années, le professeur Angus Dalgleish s’intéresse de près au rôle des lymphocytes T dans la prévention du cancer et à la manière dont l’augmentation de l’incidence du cancer avec l’âge coïncide étroitement avec la sénescence des lymphocytes T. Il y a quelques semaines, j'ai passé une journée chez lui, près de Londres, à discuter de ce sujet fascinant. Au cours du déjeuner, nous avons évoqué la catastrophe liée aux cancers induits par les vaccins contre la COVID-19. L'un des aspects les plus frappants de cette catastrophe est la preuve que les vaccins à ARNm contre la COVID-19 provoquent effectivement un épuisement des lymphocytes T.
Sur une note plus positive, le professeur Dalgleish m'a parlé d'une approche thérapeutique qui m'a semblé très plausible. Cette approche trouve son origine, il y a plusieurs décennies, dans l'observation selon laquelle les tribus pastorales d'Afrique, qui conservaient un mode de vie ancestral au contact de leur bétail, présentaient des taux de tuberculose inférieurs à ceux des populations non pastorales. Ce constat a conduit à la découverte des bienfaits thérapeutiques de *Mycobacterium vaccae*, une espèce non pathogène de la famille des *Mycobacteriaceae* présente dans le sol.
Tout comme le mot « vaccin », le nom de cette espèce dérive du terme latin *vacca* (vache) ; en effet, la première souche de *Mycobacterium* a été cultivée à partir de bouse de vache en Autriche, en 1964, par R. Bönicke et E. Juhasz, chercheurs au Centre pulmonaire Leibniz de Borstel, en Allemagne.
La bactérie a par la suite été isolée dans le sol du district de Lango, en Ouganda, où les habitants affirmaient qu'une substance boueuse possédait le pouvoir de guérir diverses affections.
Ces découvertes ont donné lieu à des expériences combinant *Mycobacterium vaccae* et le vaccin BCG, aboutissant à une amélioration significative de l'efficacité de ce dernier contre la tuberculose.
Des recherches sont actuellement menées sur l'utilisation d'une immunothérapie à base de *Mycobacterium vaccae* inactivée pour traiter l'asthme allergique, le cancer, la dépression, la lèpre, le psoriasis, la dermatite, l'eczéma et la tuberculose.
Le professeur Dalgleish s'intéresse tout particulièrement à la manière dont une bactérie apparentée à *Mycobacterium vaccae* — appelée *Mycobacterium obuense* — stimule, lorsqu'elle est administrée par voie intradermique sous forme inactivée, le système immunitaire inné de l'organisme pour qu'il reconnaisse et attaque les cellules cancéreuses.
En entendant parler de ce produit, j'ai immédiatement repensé à une intuition que je nourris depuis longtemps : celle selon laquelle *Homo sapiens* — apparu il y a environ 300 000 ans et ayant migré hors d'Afrique — possède un système immunitaire inné qui a évolué dans un contexte de cohabitation avec les animaux, et plus particulièrement avec le bétail. Les peintures rupestres de la grotte de Lascaux, en Dordogne (France) — souvent qualifiée de « chapelle Sixtine de la préhistoire » — remontent à environ 17 000 ans et présentent notamment des images saisissantes d'aurochs, l'ancêtre aujourd'hui disparu des bovins modernes.
On considère que les bovins sont à l'origine de plusieurs agents pathogènes, tels que ceux responsables de la rougeole, de la tuberculose, de la brucellose et de la maladie du charbon. La tuberculose et la rougeole sont par la suite devenues particulièrement pathogènes pour les populations urbaines. Il semble que, sous l'effet d'une pression évolutive sélective liée à la cohabitation avec les bovins, l'immunité à médiation lymphocytaire T soit stimulée en présence de ces animaux, alors qu'elle diminue chez les citadins qui ne vivent pas à leur contact.
Cette réflexion m'amène à me demander s'il ne s'agit pas là de la véritable explication derrière les observations faites au XVIIIe siècle dans le Gloucestershire (Angleterre), selon lesquelles les trayeuses ne contractaient pas la variole. Edward Jenner supposait que cela était dû au fait qu'elles avaient déjà contracté la vaccine (ou variole de la vache) ; je me demande aujourd'hui si elles ne bénéficiaient pas tout simplement d'une immunité lymphocytaire T bien plus robuste.
Pour en savoir plus sur ce sujet fascinant, consultez l'article du professeur Dalgleish intitulé *Infection, immunoregulation, and cancer*, coécrit avec l'immunologiste britannique Graham A.W. Rook.
Note de l'auteur : Si vous avez trouvé cet article intéressant et instructif, nous vous invitons à vous abonner à notre lettre d'information « Focal Points ». Pour seulement 5 dollars par mois, vous soutenez nos efforts pour mener des enquêtes approfondies et produire des reportages que vous ne trouverez ni dans les médias grand public ni même dans les revues scientifiques conventionnelles, désormais sous l'emprise de l'industrie pharmaceutique.
This article was originally published on Courageous Discourse.
*
7 - Un juge révoque la liberté sous caution d'une mère de l'Idaho accusée de la mort de ses jumeaux suite à une réaction vaccinale
15/07/2026
Willow Tohi
Un juge de district de l'Idaho a révoqué la liberté sous caution d'Andrea Shaw, 23 ans, accusée de meurtre au premier degré pour la mort de ses jumeaux de 18 mois.
Les jumeaux sont décédés le 1er mai 2025, huit jours après avoir reçu des vaccins de routine et avoir été diagnostiqués comme présentant une « réaction post-vaccinale » aux urgences.
Un grand jury a inculpé Shaw le 30 juin 2026, l'accusant d'avoir étouffé les enfants. Elle a plaidé non coupable.
L'avocat de la défense, Joseph Filicetti, a plaidé que l'affaire reposait sur des preuves circonstancielles, sans aveu ni témoin oculaire, citant des dossiers médicaux faisant état de réactions vaccinales.
L'accusation s'est opposée à toute réduction de caution, soulevant des inquiétudes quant à la sécurité publique et à la fille nouveau-née que Shaw avait mise au monde quelques jours avant son arrestation.
L'affaire en bref : Pourquoi est-elle importante aujourd'hui ?
Le 1er mai 2025, Andrea Shaw a découvert ses jumeaux de 18 mois, Tyson et Dallas, sans vie dans leur lit, dans une caravane du comté de Payette. Huit jours auparavant, les enfants avaient reçu leurs vaccins de routine chez le médecin. Quelques heures plus tard, ils ont présenté de la léthargie, des vomissements et une cyanose (les lèvres bleues), ce qui a nécessité une visite aux urgences où un médecin a diagnostiqué une réaction post-vaccinale. Le 14 juillet 2026, plus d'un an après les faits, un juge de district a révoqué la caution de 2 millions de dollars de Shaw, laissant cette mère de 23 ans – qui avait accouché par césarienne quelques jours avant son arrestation – derrière les barreaux, accusée de deux meurtres au premier degré.
Andrea et son mari, Nathaniel Shaw, réclament des réponses après la mort de leurs jumeaux de 18 mois, Dallas et Tyson, décédés dans leur sommeil le 1er mai 2025 dans le comté de Payette, en Idaho. Une semaine auparavant, les jumeaux avaient reçu leurs vaccins de routine, notamment contre l'hépatite A, la grippe et le DTP, malgré l'avertissement d'Andrea à leur pédiatre concernant les antécédents familiaux de son mari de réactions graves aux vaccins contre la grippe. Quelques heures plus tard, les jumeaux ont présenté des symptômes alarmants tels que léthargie, vomissements et fatigue extrême. Après avoir été renvoyés chez eux par les urgences avec du paracétamol et des glaces, leur état semblait s'être stabilisé le 30 avril, mais Andrea les a retrouvés sans vie dans leur lit le lendemain.
Au départ, la police a considéré les Shaw comme des suspects, confisquant le téléphone d'Andrea et les interrogeant pendant des heures, allant jusqu'à évoquer une théorie infondée de « trou noir post-partum ». Le 30 juin 2026, une mise en accusation a été prononcée. Lors d'une audience de révocation de la mise en liberté sous caution, le 14 juillet 2026, devant la juge Kiley Stuchlik du 3e district judiciaire de l'Idaho, les procureurs, menés par Mike Duke, procureur du comté de Payette, ont plaidé l'asphyxie, tandis que l'avocat de la défense, Joseph Filicetti, a soutenu que les décès étaient dus à de graves réactions vaccinales. Les Shaw ont déposé une déclaration auprès du Système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), et l'affaire a attiré l'attention de médias tels que VaccineDeaths.com, ChildrensHealthDefense.org et KTVB.com, mettant en lumière les controverses persistantes autour des risques liés aux vaccins et du consentement médical.
Chronologie médicale : De la vaccination aux urgences
Le cœur du litige repose sur les événements survenus à partir du 23 avril 2025, date à laquelle les jumeaux ont reçu leurs vaccins de routine. Selon les documents judiciaires et les déclarations sous serment, les enfants sont devenus léthargiques quelques heures plus tard, leurs lèvres devenant bleues. La belle-mère de Shaw, qui accompagnait la famille au rendez-vous de vaccination et aux urgences, a déclaré avoir émis des doutes quant à l'administration du vaccin contre la grippe, compte tenu d'antécédents familiaux de réactions indésirables. Une infirmière a assuré à la famille que les jumeaux ne courraient aucun risque.
Aux urgences, le médecin traitant a constaté une « réaction post-vaccinale » et a renvoyé les enfants chez eux après leur avoir administré du paracétamol et des glaces. L'état des jumeaux semblait s'être stabilisé le 30 avril. Le lendemain matin, Shaw les a trouvés inanimés.
L'accusation a reconnu dans les documents judiciaires que les nourrissons avaient subi des effets secondaires du vaccin et qu'au moins l'un d'eux présentait encore des réactions au moment de son décès. Cependant, ils ont fait valoir que les enquêteurs avaient écarté la possibilité d'une intoxication par les vaccins, ainsi que par la chaleur, le monoxyde de carbone et l'empoisonnement, comme cause du décès.
Bataille juridique : Preuves circonstancielles contre dossiers médicaux
L'avocat de la défense, Filicetti, a soutenu que l'accusation reposait entièrement sur des preuves circonstancielles : aucune confession, aucun témoin oculaire, aucun aveu reliant Shaw aux décès. Il a souligné que le grand jury n'avait pas été informé de ces lacunes dans l'enquête. Parmi les déclarations sous serment à l'appui figurait celle d'Angela Wulbrecht, infirmière diplômée, qui a contacté la famille après avoir appris les décès. Mme Wulbrecht a déclaré que la famille avait immédiatement souhaité une expertise médico-légale indépendante, une réaction qu'elle a qualifiée d'incohérente avec ce qu'on attendrait d'une personne ayant intentionnellement fait du mal à un enfant.
Le procureur Duke a rétorqué que lorsque deux enfants meurent « au même moment, dans le même lit », l'État ouvre une enquête. Il a soutenu que Mme Shaw avait tenu des propos incohérents lors des interrogatoires et a fait valoir qu'elle était la seule personne éveillée au moment du décès des enfants, vers 1 h ou 2 h du matin. Son mari a affirmé à maintes reprises qu'il dormait.
La juge Stuchlik a invoqué des inquiétudes concernant la fille nouveau-née de Mme Shaw pour refuser sa remise en liberté sous caution ; un argument souligné par l'accusation, qui soutenait que la sécurité de l'enfant justifiait le maintien en détention de la mère.
Contexte : intensification du débat sur la vaccination
Cette affaire survient dans un climat de surveillance accrue des systèmes de signalement des effets indésirables des vaccins. Le système de signalement des effets indésirables des vaccins (VAERS) a reçu de nombreux signalements de réactions graves chez des enfants à la suite de vaccinations de routine. Mme Shaw est également partie prenante d'une action en justice contre l'Académie américaine de pédiatrie (AAP).
Si des études à grande échelle ont confirmé l'innocuité des vaccins, des voix critiques soutiennent que le fait de balayer du revers de la main les inquiétudes des parents concernant les effets indésirables peut avoir des conséquences tragiques. L'affaire a attiré l'attention d'organisations telles que Children's Health Defense et VaccineDeaths.com, illustrant un clivage national grandissant autour du consentement médical et des protocoles de vaccination.
Le combat d'une mère pour la justice
La révocation de la liberté sous caution maintient Mme Shaw en détention alors que sa défense se prépare à contester les conclusions de l'accusation en s'appuyant sur des experts indépendants. M. Filicetti a déclaré aux journalistes présents devant le tribunal que son équipe allait « la faire sortir » et mener une défense vigoureuse. La juge Stuchlik a indiqué qu'elle pourrait revoir sa décision si la défense découvrait des éléments atténuants après avoir examiné les procès-verbaux du grand jury.
Pour Mme Shaw, qui clame son innocence depuis le décès de ses enfants, l'avenir reste incertain. L'affaire continue de soulever des questions sur la manière dont le système judiciaire évalue les preuves médicales, les témoignages des parents et les allégations fondées sur des circonstances indirectes lorsque des enfants meurent dans des conditions contestées. Alors que les deux parties se préparent pour le procès, la mort des jumeaux est devenue un point de tension majeur dans le débat national plus large sur la sécurité des vaccins, le consentement médical et les droits des parents qui remettent en question les protocoles médicaux standard.
Sources for this article include:
ChildrensHealthDefense.org
IdahoNews.com
IdahoStatesman.com
*
8 - Sur la bibliothèque: "Mind Viruses: America's Irrational Obsessions" de John Leake offre un diagnostic poignant d'une nation divisée
Revue de livre de John Leake "Mind Viruses", les épidémies psychiques qui divisent l'Amérique
Le rapport MAHA
15 juillet 2026
John Leake’s Mind Viruses: America’s Irrational Obsessions est un diagnostic lucide et historiquement enraciné de ce qui fait souffrir la république alors qu’elle se passe d’une crise à l’autre et se polarise de plus en plus.
Couverture de livre pour Mind Viruses: America's Irrational Obsessions de John Leake, montrant une figure hurlante dans des tons sombres
Leake, un auteur de non-fiction avec une formation en philosophie et en histoire médicale, qui collabore fréquemment avec le Dr. Peter McCullough, soutient que la descente des États-Unis après la guerre froide dans la division ne provient pas d’ennemis extérieurs, mais d’épidémies psychiques auto-infligées – des croyances irrationnelles et contagieuses qui enrichissent les élites et écœurent le corps politique.
Ce Substack est supporté par le lecteur. Pour recevoir de nouveaux messages et soutenir mon travail, pensez à devenir un abonné gratuit ou payant.
L'auteur John Leake, un homme d'âge moyen dans un haut à capuche sombre, souriant à l'extérieur devant des arbustes verts
S’appuyant sur les avertissements de Carl Jung sur les « fantasmes de souhaits chimériques » et les observations de Yuri Bezmenov sur la subversion idéologique, Leake retrace comment les récits motivés par la peur – amplifiés par la propagande, les intérêts spéciaux et une « élite scientifique-technologique » capturée (la phrase d’Eisenhower) – détournent les instincts tribaux et suppriment la pensée critique. Le résultat est une nation sujette aux explosions émotionnelles, à la politique axée sur le slogan et à la portée excessive de la politique, des guerres sans fin aux bouleversements culturels clivants.
Le livre s’ouvre sur un prologue historique vivant sur le meurtre par Sergueï Nechaïev en 1869 d’un camarade désabusé, qui a inspiré les Démons de Dostoïevski et préfiguré le fanatisme bolchevique. Leake utilise cela comme une lentille pour l'Amérique moderne: les révolutions et les crises commencent souvent par des missions à sonorisation noble qui se transforment en bouc émissaire et en destruction.
Une section remarquable du livre revisite les chasses aux sorcières européennes pendant le Petit Âge glaciaire. Les échecs des récoltes, les maladies et les tensions de la Réforme ont créé un terrain fertile pour le bouc émissaire, avec des figures comme l’hystérie d’alimentation de Malleus Maleficarum de Heinrich Kramer. Leake examine également comment les illusions de la classe dirigeante ont alimenté les bourdes de la Première Guerre mondiale et permis le retour de Lénine en Russie.
Ailleurs, Leake montre comment le stress économique et les rivalités politiques ont transformé les voisins les uns contre les autres dans un schéma classique de projection et de violence cathartique – un mécanisme que René Girard a plus tard illuminé dans l’innocence du bouc émissaire. Des dynamiques similaires apparaissent dans Salem et, de manière glaçante, en Allemagne des années 1930, où Jung a observé la possession collective au milieu de l'instabilité de Weimar.
Le leak est également incisif sur les obsessions contemporaines. Le changement climatique, soutient-il, s’est transformé en un complexe industriel qui affaiblit les jeunes à la peur apocalyptique. Un chapitre sur le Covid-19 critique l'idolâtisation des vaccins, malgré leurs limites claires dans l'arrêt de la transmission, et la suppression de la dissidence. D’autres sections du livre s’attaquent aux récits de racisme, à la guerre par procuration en Ukraine, à la médecine transgenre, et plus encore – chacune, encadrée par les élites comme une « mission sacrée » mêlant les menaces surestimées à des solutions qui résistent à l’examen empirique.
Ce qui élève les virus mentaux au-delà de la polémique, c’est la maîtrise de l’histoire et de la psychologie par Leake. Il établit des parallèles convaincants entre l’hystérie historique et l’environnement actuel saturé par les médias, où l’effet de vérité illusoire et les instincts de coalition rendent les populations vulnérables.
Leake écrit avec clarté et verve, mélangeant la rigueur scientifique avec un flair narratif accessible rappelant des critiques culturels comme Christopher Lasch ou Jacques Barzun.
La thèse de base de Leake – que les structures de pouvoir prospèrent sur l’alarme et la division perpétuelles – transcende la catégorisation facile. Leake n’offre pas de solutions politiques simples, mais exhorte à la « vaccination » par la conscience historique, le raisonnement indépendant et le retour au scepticisme de l’autorité centralisée. Dans l’esprit de James Madison, il avertit les lecteurs que la guerre et la crise sont les plus grandes menaces de la liberté.
À moins de 250 pages, Mind Viruses est une lecture rapide et provocatrice qui synthétise la philosophie, la psychologie et les événements actuels en un avertissement cohérent. Il se sent opportun dans un contexte de fractures culturelles et de tensions géopolitiques.
Dans la tradition des critiques culturels réfléchis, Leake éclaire comment l’Amérique est passée de l’optimisme des années 1990 – confiance du mur post-Berlin et cohésion sociale relative – à la maison d’aujourd’hui divisée. En révélant « l’anatomie de ce phénomène diabolique », comme il le dit, Mind Virus permet aux lecteurs de reconnaître et de résister à la prochaine contagion.
Pour les personnes épuisées par les crises laborieuses et l'aspiration à la clarté, Leake fournit un cadre convaincant. Pour le lecteur ouvert d’esprit, c’est un acte précieux de libération intellectuelle, offrant un puissant antidote à la prochaine contagion. Dans une république fracturée, des livres comme celui-ci sont une lecture essentielle.
[John Leake’s Mind Viruses: America’s Irrational Obsessions (21 juillet, Skyhorse Publishing) est maintenant disponible sur Amazon, ici. Pour en savoir plus sur le livre, vous pouvez visiter le site Web de John.]
https://www.themahareport.com/p/on-the-bookshelf-john-leakes-mind?publication_id=1712557&post_id=207133957
&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true
*
9 - L’avenir de la médecine
Même les optimistes sont baissiers
Vinay Prasad
Juil 16, 2026
Lorsque nous imaginons comment la technologie médicale va changer notre travail et notre vie, nous sommes contraints par notre réalité. Les patients signalent des symptômes aux médecins qui planifient des scans et donnent ensuite des traitements... c'est notre paradigme. Le mur dans notre esprit. Notre imagination n’est pas assez créative pour vraiment imaginer à quel point les nouvelles technologies peuvent être perturbatrices.
Considérez la pointe actuelle...
Comme vous voyez le patient, l'IA transcrit la note, et tire vers le haut des suggestions de Open Evidence recommandant quels tests pour commander...
Ce n’est tout simplement pas assez imaginatif ou perturbateur. Pourquoi le patient a-t-il besoin de vous voir ? Pourquoi une visite est-elle nécessaire ?
Essayons à nouveau.
Lorsque vous êtes à la maison et que vous vous sentez malade, vous demandez à Alexa des conseils de santé et commencez à énumérer vos symptômes. Alexa recommande un Coffre CT, et le programme à proximité. Vous conduisez au centre et terminez le scan. Au moment où vous êtes sur le parking, AI a déjà lu l'image et a téléphoné dans une ordonnance à la pharmacie voisine, que vous prenez sur le chemin du retour.
Non. Toujours piégé dans un état d'esprit. Pourquoi faut-il you have to enunciate énoncer ses symptômes ? Et aussi, pourquoi conduisez-vous la voiture ? Erreur de rookie.
Essaie encore.
Vous vous inscrivez à un nouveau service de santé. Lorsque vous le lancez, vous faites une prise d’entrevue virtuelle et le service en déduit que vous êtes le genre de personne à souffler de votre santé. Vous n’êtes pas un plaignant. L’IA vous demande (devant votre femme) si vous consentez à lui permettre d’optimiser votre santé de toute manière non invasive qu’elle juge bon sans vous déranger ou vous avertir, tant que les interventions étaient non invasives. Après tout, si vous êtes impliqué, vous ne feriez que procrastiner. Et après tout, il ne fait que collecter des informations. Vous êtes d'accord. L'IA demande un suivi. Afin d’améliorer la santé de toutes les personnes, consentez-vous à ce que l’IA exécute certains tests ou interventions sur vous – ce n’est que pour le bien de la société – sans votre consentement explicite à chaque fois. Votre femme vous regarde... Ok, vous consentez encore.
Un jour, vous remarquez que votre voiture rentre chez elle par un itinéraire différent. Quand vous rentrez à la maison, vous vous interrogez sur le détour. Il s'avère que la voiture vous a conduit à travers un scanner parce qu'il a remarqué que votre mouvement et votre comportement étaient différents, et il voulait faire les choses. En attendant, à côté de votre repas, vous trouverez un comprimé sur ordonnance à prendre. L'ingrédient actif a été découvert par l'IA, et l'essai de confirmation a été dirigé par l'IA.
« Ce n’est pas possible », crie-tu, « imaginer des modalités ne peut pas voir à travers le cadre de l’automobile. » Bien sûr, l’IA rit, elle a résolu ces années-là – pendant le boom du voyage intermédiaire.
L’impact complet de la technologie sur les soins de santé signifierait que chaque aspect de la façon dont nous recherchons et fournissons les soins est modifié.
Vous ne suivez pas votre santé, votre santé est suivie.
On vous donne des soins, vous ne décidez pas de chercher des soins.
Les données sont collectées sur votre santé d’une manière que vous ignorez (avec votre consentement initial, une seule fois bien sûr)
Les traitements sont étudiés sur vous et les autres autour de vous – parce que vous êtes une bonne personne et que vous consentez à cela, et cela se produit si et seulement si, l’IA ne peut pas le comprendre en utilisant des méthodes d’observation (l’IA étrangement admet que c’est souvent le cas).
Vous consentez à recevoir des traitements dans des moments calmes, et vous pouvez renoncer à votre droit de savoir que vous recevez ces traitements
Pour les interventions médicales qui nécessitent des compromis, vous pouvez décrire votre philosophie et vos valeurs/préférences ou vous pouvez demander à l’IA de déduire cela à votre sujet dans le cadre de sa surveillance, puis vous pouvez renoncer à votre prise de décision individuelle.
Qu’est-ce que cela signifie pratiquement pour les créateurs de technologie et les investisseurs?
Au lieu de développer l'aide à la décision des cliniciens, développez des méthodes pour surveiller les personnes à leur domicile / au cours de leur vie quotidienne. Sûrement, l’IA sera bientôt en mesure de prédire quand quelqu’un peut se diriger vers la maladie avant de penser à poser des questions sur les symptômes – si vous pouvez suivre leurs étapes, leur démarche, leurs schémas d’éveil, leur fréquence cardiaque, leur tension artérielle (quelqu’un doit faire un suivi fiable de cela – qui ne fait pas le tour du bras), les schémas de sueur, la conductivité de la peau, la température de la peau, la température de l’estomac, les habitudes, les habitudes de la ves.
Au lieu d’investir dans l’imagerie qui nécessite qu’un participant entre dans un centre, quel type de données biologiques peut être générée à partir de la surveillance de notre sentier autour de la maison? Investir dans la collecte de données de manière discrète.
Dans la tache humaine, Roth a écrit,
« On laisse une tache, on laisse une piste, on laisse notre empreinte. Impureté, cruauté, abus, erreur, excréments, sperme - il n'y a pas d'autre moyen d'être ici. * »
Combien de taches humaines nous partons autour de notre maison peut être évaluée et traquée.
Si la technologie de l’IA est aussi perturbatrice que d’autres progrès – moteurs électriques vs machines à vapeur, ordinateurs vs règles de glissement, moteurs à combustion par rapport à la puissance, etc. – nous devons reconceptualiser toutes nos hypothèses sur la livraison de santé.
Un patient remarquant quelque chose de mal (ou sa femme le remarquant), les harcelant de voir un médecin, le médecin le faisant sauter, la femme du patient la lançant à nouveau, le médecin suivant le prenant au sérieux, le test de diagnostic effectué, la thérapie prescrite – c’est notre modèle actuel. Un modèle limité par le fait que l'information sur la personne dont nous essayons d'optimiser la santé est filtrée à travers tant de personnes faillibles, et nécessite des moyens lourds pour obtenir des informations plus objectives. La plus grande perturbation de l’IA sera d’éliminer les barrières humaines de cette équation et de prendre l’information silencieusement et discrètement, et d’obtenir plus, silencieusement et discrètement, puis d’apprendre à corriger... silencieusement et discrètement.
Va-t-il réussir ? Trouverons-nous de nouveaux pièges ? Je suis sûr que la réponse à la deuxième question est oui.
Un dernier point, que je pourrai préciser à l'avenir. Chaque intervention en médecine qui génère réellement des gains dans l’espérance de vie vient de l’avancement technologique. Désolé, les chercheurs en systèmes de santé et en équité n'ont presque rien fait. La technologie qui fait l’objet de débats féroces – où certains aiment et d’autres détestent – est presque universellement des ordures qui nous emmène presque nulle part. La technologie avec laquelle personne ne se dispute – y compris les médicaments et les appareils – c’est de là que proviennent les gains. Si l’IA devient l’une de ces technologies, ce ne sera pas en patchant notre système cassé et inefficace, mais en remplaçant lentement et systématiquement tous les acteurs imparfaits. Ce sera une technologie de transformation dans la façon dont les IPP ont éliminé la chirurgie pour les ulcères.
PS: À l’avenir, j’écrirai plus sur le rôle durable et important que les médecins auront toujours – ne soyez pas déprimé mes amis médecins.
* Oui, je sais, Roth utilisait cela pour signifier autre chose.
*
10 - Tony Lyons: Laissez les médias dire et faire ce qu'ils veulent - MAHA transforme les idées en action
Big Food, Big Chem et Big Pharma ont contribué à créer un système qui profite des maladies chroniques au lieu de le prévenir. MAHA conteste ce système et gagne.
Le rapport MAHA
Juil 16, 2026
Par Tony Lyons, président de MAHA Action, Inc.
[Tony Lyons a prononcé le discours d’ouverture ci-dessous lors du hub médiatique MAHA du 15 juillet. Vous pouvez le suivre sur Instagram, ici.]
Ce Substack est supporté par le lecteur. Pour recevoir de nouveaux messages et soutenir mon travail, pensez à devenir un abonné gratuit ou payant.
Bienvenue au hub médiatique MAHA et bienvenue à la révolution MAHA. Je suis Tony Lyons, président de MAHA Action.
J’aimerais commencer par une question simple: pourquoi les enfants en Amérique sont-ils moins en bonne santé que les enfants dans presque tous les autres pays industrialisés?
Depuis plus de 20 ans, Bobby Kennedy pose cette question et se bat pour faire quelque chose à ce sujet. Aujourd’hui, en tant que secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, il est enfin en mesure d’agir. Rien ne pourrait être plus important que de restaurer la santé des enfants américains.
Pendant des décennies, des industries puissantes – Big Food et Big Pharma – ont contribué à créer un système qui profite des maladies chroniques au lieu de les prévenir. Et maintenant que nous remettons en question ce système, ils se battent. Leur récit est que Bobby Kennedy est dangereux. Nous savons qu'il est un danger pour leur modèle d'affaires. C’est une bonne chose.
La semaine dernière, nous avons passé notre temps à répondre aux attaques des médias contre ce mouvement. Aujourd’hui, je préfère parler de quelque chose qui compte beaucoup plus: les résultats.
Alors que certains dans la presse font des heures supplémentaires pour transformer les bonnes nouvelles en un scandale, le MAHA et l’administration Trump continuent à livrer. Nous ne sommes pas devenus la nation industrialisée la plus malade au monde du jour au lendemain, et nous ne défaireons pas non plus des décennies de mauvaise politique du jour au lendemain. Mais pour la première fois depuis une génération, nous poursuivons les causes profondes des maladies chroniques au lieu de simplement supprimer les symptômes. La philosophie est passée de l’attente pour que les gens tombent malades et gèrent la maladie avec des interventions pharmaceutiques à vie à demander pourquoi ils tombent malades en premier lieu. Ce n’est plus seulement une idée. C’est la politique fédérale.
Et soyons honnêtes sur la raison pour laquelle ce changement a été si difficile. Pendant des années, le système n’a pas été brisé par accident – il fonctionnait exactement comme des intérêts puissants prévus. Lorsque les agences censées réglementer l’industrie deviennent trop étroitement liées aux industries qu’elles supervisent, la réforme devient incroyablement difficile. Briser ces conflits d’intérêts est essentiel si nous voulons un jour construire un système de santé qui place la santé des Américains avant les profits des entreprises.
Regardez cette semaine seule.
HHS et l’AV élargissent la recherche sur les thérapies psychédéliques pour les vétérans atteints de SSPT, de dépression et de dépendance – en organisant les essais, en recueillant les preuves, en suivant la science partout où elle mène, plutôt que de rejeter les traitements prometteurs parce qu’ils remettent en question les vieilles hypothèses.
HHS, USDA et EPA travaillent ensemble pour extraire les métaux lourds et les toxines de notre nourriture. Pendant trop longtemps, ces agences ont abordé le problème séparément. Maintenant, ils partagent des données, modernisent les tests, coordonnent l’application de la loi et travaillent ensemble pour réduire l’exposition des Américains aux toxines avant qu’ils n’atteignent nos tables du dîner.
Secrétaire Kennedy et Dr. Oz a lancé l’initiative Make Hospital Food Healthier parce que les hôpitaux devraient aider les gens à se rétablir, et non pas servir les aliments qui contribuent aux maladies chroniques. Et à NIH, Dr. Jay Bhattacharya apporte une plus grande transparence au financement de la recherche tout en donnant la priorité aux maladies chroniques et en encourageant de nouvelles idées scientifiques.
Il y a plus.
Chaque État a maintenant rejoint A Home for Every Child, une initiative nationale de placement en famille d’accueil lancée par l’Administration pour les enfants et les familles aux côtés de la Première Dame Melania Trump pour aider plus d’enfants à trouver des foyers sûrs et aimants.
Dr. Oz a traversé le pays en exposant la fraude à l'assurance-maladie, montrant aux gens exactement où sont allés des milliards de dollars. Et chacun de ces dollars est un dollar volé à un patient, d'une famille, à quelqu'un qui a payé ce système de bonne foi et qui méritait mieux. Le récupérer n’est pas seulement une bonne comptabilité, ce n’est pas seulement bon pour garder CMS solvant – c’est la justice.
Et la responsabilité vient aussi pour les gens au sommet. Plus tard ce mois-ci, Dr. Anthony Fauci devrait témoigner devant le Congrès – parce que partout où vous vous teniez pendant la pandémie, le peuple américain mérite d’être responsable. Fauci a échoué jusqu’au sommet et a fait l’objet du livre de Bobby Kennedy, The Real Anthony Fauci, qui a transformé la façon dont des millions de personnes pensent à notre gouvernement et à notre santé.
Le secrétaire Kennedy a proposé des modifications aux règles du Countermeasures Injury Compensation Program, un programme financé par le gouvernement fédéral conçu pour indemniser les Américains qui ont subi des effets indésirables sur les vaccins anti-Covid ou d'autres contre-mesures du virus Covid. Ces victimes réduites au silence sont enfin reconnues, et l'indemnisation fait enfin partie de la conversation. C’est ainsi que vous rebâtissez la confiance – non pas avec un communiqué de presse, mais en écoutant les personnes que vous avez blessées et en le faisant bien.
Ensemble, ce ne sont pas des annonces isolées. Ils sont la preuve que l’agenda de l’AMAA passe des idées à l’action.
Mettez tout cela ensemble et voici la chose: ce ne sont pas des annonces dispersées. C'est l'agenda de l'AMAA qui passe des idées à l'action.
Pendant des décennies, Washington a mesuré le succès en fonction de la quantité qu’il a dépensé pour traiter les personnes malades et du nombre de personnes qui ont eu accès aux soins – et beaucoup d’intérêts puissants se sont enrichis de cet arrangement. Nous le mesurons différemment. Nous le mesurons en empêchant les gens de tomber malades en premier lieu. En demandant si un agriculteur peut gagner sa vie en cultivant de la vraie nourriture au lieu de poison de base. Si un parent peut faire confiance à ce qui se trouve sur une étiquette. En particulier, si les agences que vos impôts paient travaillent pour vous ou pour quelqu’un qui rend vos enfants malades. C’est un changement profond – et semaine après semaine, indépendamment de ce que dit le New York Times capturé, la preuve ne cesse de s’accumuler.
Cela ne se produira pas du jour au lendemain, et vous feriez mieux de croire que les gens qui ont profité de l’ancienne façon vont se battre comme l’enfer pour le garder. Mais nous ne reculons pas. Parce que cela n'a jamais été une question de politique. Il s’agissait toujours de savoir si les Américains ordinaires – votre famille, vos enfants, vos voisins – obtenaient enfin un système honnête avec eux et réellement de leur côté.
Les invités d’aujourd’hui contribuent à cette transformation.
Aujourd'hui, nous rejoindre, c'est le Dr. Mehmet Oz, administrateur des Centers for Medicare & Medicaid Services; le sénateur Ron Johnson; Charles DuBois, président et chef de la direction de Standard Process; Margaret Hampton, présidente d'ABC Codes; Dr. Eric Berg; et les auteurs Liana Werner-Grey, Marisa Zeppieri et Dana Parish.
[Tony Lyons est président de MAHA Action, Inc. et producteur et animateur du MAHA Media Hub, en streaming tous les mercredis de 16h à 17h15, dans l'Est. Vous pouvez le suivre sur Instagram, ici. Et, si vous l'avez manqué, ci-dessous est l'émission complète du 15 juillet 2026 MAHA Media Hub.]
- voir clip sur site :
*
10 articles complets publiés ci-dessus
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire