mercredi 9 septembre 2026

Le prix à la pompe n’a plus rien à voir avec le prix du baril

 Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir

 le 09 septembre 2026 - 09:15


Le 13 avril 2026, dans Hausse du prix des carburants : je pose la question… et les chiffres répondent, je comparais le sommet de 2008 au litre d’aujourd’hui.

Hier encore, Alexandre Jardin publiait la photographie d’une station Esso en région parisienne : 2,609 € le SP98, 2,669 € le gazole. « Ça va mal finir. » La moyenne nationale est déjà insupportable. Cette photo, elle, est le prix du quotidien francilien : celui de la station la plus proche du boulot, pas celui de la moyenne Insee.

On m’avait objecté le dollar ? Voici le dollar. L’écart reste. Il change même de visage : ce n’est plus « le pétrole a baissé, donc Total nous vole ». C’est plus simple, et plus dur. Le brut, en euros, n’explique qu’une mince part. La taxe et la raffinerie expliquent presque tout.

 
Ce que 2008 et 2026 ont vraiment en commun
En juillet 2008, le Brent a touché environ 147 dollars. L’euro était alors très fort : autour de 1,57 dollar. Un dollar valait à peine 0,64 euro. Le litre de brut coûtait donc, grosso modo, 0,59 €.

À la pompe, le record n’était pas 1,35 €. Les moyennes UFIP du pic donnaient plutôt 1,49–1,50 € le SP95 et 1,45 € le gazole.

Début septembre 2026, le Brent flirte avec 95–100 dollars (il a dépassé 110 dollars au printemps, pendant la crise iranienne). L’euro n’est plus le même : autour de 1,16 dollar. Un dollar vaut environ 0,86 euro. Le litre de brut, en euros, tourne autour de 0,52 à 0,60 € selon le cours qu’on retient.

Même à 110 dollars, avec le change d’aujourd’hui, le litre de brut n’est pas 20 centimes moins cher qu’en 2008. Il est du même ordre.

Et pourtant le litre à la pompe, lui, n’est plus à 1,50 €. Il est autour de 2,13 € l’E10 et 2,30 € le gazole.

Voilà le vrai scandale, une fois le change remis à sa place : le brut en euros a à peine bougé ; le litre vendu au salarié a pris 65 à 85 centimes.


Ce n’est pas une rumeur de réseau. Ce sont les cours, les parités BCE et les relevés officiels des stations.

Un litre, découpé
Prenez un litre d’aujourd’hui. Il n’est pas « pétrole + petite commission ». Il est un empilement.

Sur un litre autour de 2,10–2,30 €, on retrouve en gros ceci :

le produit raffiné (brut + raffinage) et son acheminement ;
la distribution, les certificats d’économies d’énergie, l’obligation de biocarburants ;
l’accise (ex-TICPE), un montant fixe par litre : de l’ordre de 0,61 € pour le gazole et 0,66 à 0,69 € pour l’essence, hors majorations régionales ;
la TVA à 20 % sur le tout, accise comprise.


Les taxes pèsent souvent la moitié du litre. L’accise ne baisse pas quand le baril baisse. La TVA, elle, monte dès que le produit monte. C’est une taxe sur la taxe. Légale. Votée. Renouvelée.

On peut le dire autrement. Même si le brut tombait à zéro, vous paieriez encore l’accise, plus la TVA sur l’accise, plus une part de distribution et de normes. Le plancher fiscal n’est pas un détail. C’est le socle du prix.

 
Trois étages, pas un seul coupable
Fusionner l’État, la raffinerie et le producteur dans un seul « Total ment » est confortable. C’est aussi ce qui permet à chacun de se défausser.


Premier étage : l’État. Plus le litre est cher, plus Bercy encaisse. L’accise est un impôt au litre, indépendant du marché. La TVA est proportionnelle. Un gouvernement qui refuse de toucher à cette architecture n’est pas « dépassé par le baril ». Il choisit de laisser la pompe servir de recette. Les dirigeants ne font pas le plein avec leur seul salaire : une partie du système roule, se déplace, se chauffe et se reçoit sur fonds publics. Le contribuable, lui, n’a pas cette option.


Deuxième étage : le raffinage. 2026 n’est pas une année banale. Ormuz, l’Iran, les attaques de raffineries, les restrictions russes sur le diesel : le goulot n’est plus seulement le brut, c’est le produit fini. Les crack spreads européens du gazole ont atteint des niveaux hors norme — souvent 70 à 100 dollars le baril, contre 10 à 30 dollars en période calme. Voilà pourquoi le gazole, que le raffinage rendait naguère un peu moins coûteux que l’essence, peut se vendre plus cher à la pompe. Ce n’est pas seulement la phrase paresseuse « la demande est plus forte, donc on augmente ». C’est un marché de produit raffiné plus tendu que le marché du baril. Les compagnies en profitent. Le nier serait aussi faux que de tout mettre sur le seul Brent.


Troisième étage : les majors intégrées. TotalEnergies n’est pas un pompiste. Elle produit, elle trade, elle raffine, elle vend. Sa production d’hydrocarbures tourne autour de 2,4 millions de barils équivalent pétrole par jour, dont plus d’1,3 million de barils de liquides. Une part vient de ses propres champs, souvent à coût de lifting bas ; le reste est acheté. Sur sa production propre, l’écart entre le coût d’extraction et le prix de marché est considérable. Sur le pétrole acheté, le bénéfice se fait plus bas dans la chaîne : raffinage, trading, stations. Dire cela n’exige pas d’inventer 48 milliards « dans l’absolu ». Les comptes publiés suffisent : l’entreprise gagne à plusieurs portes. Le consommateur, lui, n’en ouvre qu’une.

 
Ce que ça coûte à ceux qui n’ont pas le choix
Quinze mille kilomètres par an, 6 litres aux 100, c’est 900 litres. Par rapport au gazole de 2008, à +85 centimes, cela fait plus de 750 € sur l’année. Pas un « effort de transition ». Un mois de courses. Un loyer partiel. Des réparations reportées.


L’infirmière de nuit n’a pas de visio. L’artisan non plus. L’aide à domicile non plus. Le carburant, pour eux, n’est pas un loisir. C’est l’outil qui rend le salaire possible. Le traiter fiscalement comme un bien banal, au taux plein de 20 %, tout en taxant à peine le kérosène des jets, n’est pas une loi de la nature. C’est un choix.

Les objections, pour ne plus les laisser tuer le débat
Oui, il y a eu de l’inflation depuis 2008 : de l’ordre de 30 % côté prix français, davantage si l’on convertit le dollar. Même après cette correction, le litre reste nettement plus cher en pouvoir d’achat.

Oui, la fiscalité du diesel a été relevée pour rapprocher le gazole de l’essence, au nom du climat. On peut débattre de l’objectif. On ne peut pas faire semblant que cette hausse d’accise n’existe pas dans l’écart 2008–2026.


Oui, la géopolitique de 2026 pèse, surtout sur les produits raffinés. C’est précisément pour cela qu’il faut séparer le brut, la raffinerie et l’impôt. Tant qu’on dit « c’est le baril », on offre un alibi aux deux autres.

Ce que l’exécutif et le Parlement peuvent faire dès maintenant
Pas un slogan. Des leviers écrits dans le droit.

Traiter les carburants routiers comme un bien de première nécessité et ramener la TVA de 20 % à 5,5 %. Sur un litre à 2,20 €, l’économie n’est pas symbolique : elle se compte en dizaines de centimes, tout de suite, pour tout le monde.
Rendre l’accise flottante à la baisse quand le prix hors taxe s’envole. Aujourd’hui l’accise est un clou planté dans le litre. Qu’elle devienne un amortisseur : le produit monte, la part fixe de l’État recule d’autant, dans une fourchette votée. L’inverse de la machine actuelle, où la TVA amplifie la hausse.


Publier chaque semaine la décomposition officielle d’un litre : brut, raffinage, logistique, CEE, biocarburants, accise, TVA, marge de station. Les données existent déjà, éparpillées. Les rassembler sur une page unique, station par station si besoin, tuerait la fable du « c’est uniquement le pétrole ».
Encadrer temporairement les marges de distribution et exiger la transparence des marges de raffinage répercutées sur le marché français, le temps que les cracks hors norme se résorbent. Un plafond du type « 110 % d’un coût unique » est trop flou pour un décret : un groupe intégré n’a pas un coût, il en a vingt. Un plafond de marge aval + une clause d’extraprofits de raffinage, si, ça s’écrit.


Le gouvernement peut agir par décret ou par voie législative. Le Parlement peut déposer le texte. Ni l’un ni l’autre n’est désarmé. Ils refusent. Pas parce que la Constitution l’interdit. Parce que la recette est bonne, le lobby est puissant, et ceux qui votent le budget ne vivent pas le litre comme une ligne de survie.


La demande
Que chaque candidat à la présidentielle inscrive noir sur blanc : TVA 5,5 % sur les carburants routiers ; accise amortisseur ; publication hebdomadaire de la décomposition du litre. Qui refuse ces trois points assume le système actuel. Qu’il le dise.

Quant à nous : un mail, pas un vague « il faut se mobiliser ». Trois lignes à votre député.

En 2008, le litre de brut en euros valait environ 0,59 € et le gazole 1,45 €. En 2026, le litre de brut en euros est du même ordre et le gazole dépasse 2,30 €. Je vous demande le dépôt d’une proposition : TVA à 5,5 % sur les carburants routiers et accise flottante à la baisse.

Le baril n’explique presque rien. La taxe et la raffinerie expliquent presque tout. Le reste est une décision politique. Elle peut être prise. Elle n’est pas prise. C’est tout le sujet.

- voir clip et cadre sur site  :


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2 - Alex Berenson dit que les vaccins ne causent pas l’autisme (encéphalite)... mais il ne répondra à aucune de mes questions et refuse de collecter des données qui confirmeraient ses affirmations

J'ai contesté Alex sur son affirmation selon laquelle les vaccins ne causent pas l'autisme. Il a cité la littérature évaluée par les pairs, puis a refusé de répondre à une seule question – ou de prendre toute mesure qui pourrait lui donner tort


Steve Kirsch
08 sept. 2026


J'ai défié Alex Berenson sur ses croyances sur les vaccins et l'autisme. Il ne répondait pas à mes questions et refusait de collecter les données qui les régleraient.

Résumé exécutif

J'ai eu une belle conversation SMS avec Alex Berenson hier soir.

La nouvelle est:

    Alex cite les études qui disent que les vaccins ne causent pas l’autisme – et ignore ceux qui disent qu’ils le font.

    Quand j’ai souligné que les données du monde réel ne sont pas cohérentes ce que ces études prétendent, il n’avait pas de réponse. Il ne voulait pas s’engager. Silence.

Quand je lui ai demandé de passer soixante secondes à publier un sondage sur X – un sondage qui laisserait les familles nous dire, selon leurs propres mots, ce qui est réellement arrivé à leurs enfants – il a refusé.

Ses mots exacts: «L'enquête est sans valeur. Ça ne prouve rien. »

Réfléchis à ça.

Il n'a jamais regardé l'enquête. Il n'a jamais regardé les données recueillies à ce jour. Il ne demandait même pas de le voir.

Suis-je censé croire qu’Alex est si brillant qu’il peut prédire les résultats d’un sondage qu’il n’a pas vu ?

J'étais un abonné payant. Plus maintenant. Je ne finance pas les gens qui refusent de s’engager avec les données.

Ce n’est pas de la science. Ce n’est pas de la curiosité. Ce n’est même pas une honnêteté intellectuelle.

Les scientifiques cherchent la vérité. Ils collectent des données. Ils suivent les preuves partout où cela mène – même quand cela les met mal à l’aise.

Alex vient de nous montrer exactement ce qu’il est: quelqu’un qui a déjà décidé qu’il avait raison, et qui n’a aucun intérêt à avoir tort prouvé.

J'ai créé un outil pour trouver la vérité. Il a construit un mur pour s'en cacher.

Je suis prêt à me tromper. Il n’est pas prêt à le découvrir.
L’autisme (encéphalite) est un énorme problème non résolu

Nous devons trouver ce qui cause l’autisme. Plus nous nous renseignerons, plus nos chances de trouver la cause sont bonnes.

Alex Berenson a eu l’occasion d’aider à collecter des données qui pourraient révéler quelque chose d’utile pour trouver la cause de l’autisme. Il a refusé.

Une récente enquête de Rasmussen a montré que 34 % des ménages américains ont déclaré avoir un enfant sur le spectre. C’est non-trivial. C’est des millions de familles.

Donc, si nous vous demandions de prendre soixante secondes pour aider à collecter des données qui pourraient éclairer le problème – que feriez-vous ? Refuser parce que vous connaissez déjà la réponse ?
Les questions auxquelles il ne répondrait pas

Après qu’Alex a cité des études affirmant qu’il n’y avait aucune relation avec les vaccins, je lui ai demandé de répondre aux observations suivantes – chacune d’entre elles étant en contradiction avec ses croyances. Il n'a répondu à aucun d'entre eux.

    La question de l'asymétrie. Si l’autisme est aléatoire, cela devrait se produire au même rythme juste avant une visite vaccinale qu’après. L'ancien pédiatre Doug Hulstedt est l'un des rares pédiatres à avoir suivi les statistiques dans sa pratique, spécialisée dans l'autisme. Il a eu 46 cas d'autisme soudain sur 23 ans. Tous les 46 se sont produits dans les deux semaines après une vaccination. Pas avant. Tout après. Et l'affirmation selon laquelle les parents ne parleraient jamais à un pédiatre de l'autisme avant qu'une visite ne soit une pure fabrication. Ce n'est pas ce que les parents de l'autisme que j'ai demandé ont fait. Qui sont ces parents qui ne le disent jamais au pédiatre – et où le pédiatre ne le remarque jamais lors de la prochaine visite ? Allez, viens.

    La question Amish non vaccinée vs. vaccinée. Mêmes gènes. Même environnement. Même nourriture. La même eau. Tout de même. La seule différence: seuls les enfants Amish vaccinés deviennent autistes. Pourquoi ? Je demande depuis plus d'un an maintenant, et personne dans la communauté Amish n'est au courant d'un enfant Amish non vacciné atteint d'autisme - ils ne connaissent que les enfants amish vaccinés atteints d'autisme.

    La question de clinique sous-vaccinée. Les cliniques pédiatriques qui sous-vaccinent ont des taux d’autisme inférieurs à ceux de leurs pairs dans la même région qui suivent le calendrier complet des CDC. Chacun. Je connais personnellement le propriétaire d'une de ces cliniques qui sous-vicante sévèrement: zéro autisme en 25 ans à travers plus de 6.000 enfants nés dans la pratique. Nous avons les données de la pratique obtenue en vertu d'une BAA. Si les vaccins ne causent pas l’autisme, qu’est-ce que toutes ces cliniques sous-vaccinantes ont en commun – à part la sous-vaccination ?

Comment il aurait pu montrer que je me suis trompé en 60 secondes

Tout ce qu'Alex avait à faire était de faire un post comme ceux que Sharyl Attkisson, Chris Martenson, Lara Logan, Rob Schneider, et d'autres ont fait.

Si Alex a raison, nous le verrons dans les données en moins de 24 heures.

Alex refusa.
L'enquête est la première étape - pas la fin

L’enquête sur l’autisme est simplement la première étape d’un processus d’étude ultérieur qui comprend l’utilisation de sources de données soigneusement organisées – provenant de cliniques de diagnostic et de traitement de l’autisme – un plus grand engagement avec les intervenants, des protocoles d’analyse pré-inscrits, la vérification des dates avec des preuves contemporaines, etc.

Mais pour obtenir les données qui justifient le temps et les dépenses d'une étude complète, vous commencez modestement et montez à partir de là.

C’est comme ça que la science fonctionne réellement. Vous ne lancez pas une enquête de plusieurs millions de dollars sur une intuition. Vous collectez des données préliminaires, voyez s’il y a quelque chose qui vaut la peine d’être poursuivi, puis construisez-les.

Mon sondage est le premier domino. Alex ne veut pas que ce premier domino tombe.
Préempter la réfutation

Avant qu’Alex n’écrive sa réponse, laissez-moi aborder ce qu’il dira presque certainement:

« Votre enquête n’est pas scientifique. »

C'est ça. Et voici pourquoi.

    La science, c’est chercher la vérité.

    Et cela signifie considérer toutes les preuves – pas seulement les études qui sont d’accord avec vous. Comme le souligne l’article de Norman Doidge, lorsque vous excluez les données gênantes, vous ne faites pas de science. Vous faites du plaidoyer. 

Un sondage comme celui que j’ai créé est la collecte systématique de données – questions structurées, réponses documentées et une méthodologie claire. Ce n’est pas « non scientifique ». C’est le fondement de la science.

Chaque étude épidémiologique jamais menée a commencé de la même manière: quelqu'un a posé une question, a collecté des données et a regardé ce qu'elle disait.

Et cette enquête va plus loin que la plupart. Il ne demande pas seulement aux familles de faire une réclamation. Il demande s’ils ont une documentation contemporaine – des documents rédigés à l’époque, et non rappelés des années plus tard. Et il demande s’ils sont prêts à être contactés pour vérifier ce qu’ils ont rapporté.

Ce n’est pas un sondage. C’est une série de cas avec une chaîne de preuves jointe. C’est la première étape d’une étude plus complète – et elle est conçue pour survivre à l’examen.

Et plus les auditoires ciblent les auditoires, plus nous pouvons faire des analyses de sous-groupes pour quantifier l'incertitude causée par le biais de sélection.

Si Alex pense que mesurer les biais ne vaut rien, alors il ne comprend pas ce qu’est la science.

La différence entre Alex et moi: je collecte des données pour trouver la vérité. Il rejette les données qu’il n’a même pas regardées.
Résumé

Cela m'a ouvert les yeux.

Alex lui-même n'est pas mieux que les gens sur lesquels il écrit. Défiez ses croyances et il refuse d’engager un dialogue pour expliquer les données – ou de se porter volontaire pour collecter les données qui montreraient qui a raison.

Il demande des preuves à tous les autres. Il ne permettra tout simplement pas à tout ce qui pourrait le contredire.


*

3 - Les résultats de la pathologie de Bhakdi/Burkhardt montrent que 93 % des personnes décédées après avoir été vaccinées ont été tuées par le vaccin

Le vaccin a été impliqué dans 93% des décès chez les patients qu'ils ont examinés. Ce qui est troublant, c'est que le coroner n'a impliqué le vaccin dans aucun de ces décès.


Steve Kirsch
28 décembre 2021


Résumé

Les vaccins sont une mauvaise nouvelle. Quinze corps ont été examinés (tous sont morts de 7 jours à 6 mois après la vaccination; âgés de 28 à 95 ans). Le coroner ou le procureur de la République n’a pas associé le vaccin comme cause de décès dans aucun des cas. Cependant, un examen plus approfondi a révélé que le vaccin était impliqué dans la mort de 14 des 15 cas. L'organe le plus attaqué était le cœur (dans toutes les personnes décédées), mais d'autres organes ont également été attaqués. Les implications sont potentiellement énormes, entraînant des millions de décès. Les vaccins doivent être immédiatement arrêtés.

Pas besoin de s'inquiéter. Il est douteux que tout se passe parce que l’œuvre n’a pas été publiée dans une revue à comité de lecture, donc la communauté scientifique l’ignorera. C’est juste la façon dont cela fonctionne.

Le protocole

Le protocole est documenté dans cet article:
La newsletter de Steve Kirsch

Mes interviews avec Ryan Cole, Deb Conrad et Gina Doane: Pourquoi les médecins ne voient-ils pas de décès vax ?
Résumé Les médecins légistes n’évaluent pas que les vaccins peuvent causer la mort parce qu’ils ne font pas les tests appropriés. Ils ne commandent pas les tests parce qu’ils ne veulent pas savoir. Le CDC ne demande pas non plus que ces tests soient effectués. Ils ne veulent pas savoir...
Lire plus
Il y a 4 ans · 507 likes · 282 commentaires · Steve Kirsch
Le papier

J'ai reçu un courriel récemment de Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, qui m'a exhorté à regarder cette vidéo. Il m'a écrit ce courriel le 24/12/21:

    https://www.bitchute.com/video/fHIT55iM4Zv9/

    Steve,

    C’est à peu près les pires 15min que j’ai jamais vues.

    La vaccination contre le covid19 conduit à un meurtre de masse.

    Mike 

La vidéo fait référence à ce résumé, posté le 10 décembre 2021, Sur les vaccins COVID: pourquoi ils ne peuvent pas fonctionner, et des preuves irréfutables de leur rôle causal dans les décès après la vaccination par Sucharit Bhakdi, MD et Arne Burkhardt, MD. Ça a attiré beaucoup d'attention ces derniers temps.

Découvrez le nombre de likes et retweets... juste dans les 3 premières heures !!!

Les auteurs ont fait une autopsie chez 15 patients décédés (de 7 jours à 6 mois) après avoir reçu le vaccin anti-Covid. Ce sont tous des cas où le coroner a jugé que le vaccin ne n'était pas causé.

Ils ont découvert que chez 14 des 15 patients, il y avait de nombreuses preuves que le corps s'en prenait à lui-même, ce que l'on ne voyait jamais auparavant. Le cœur a été attaqué dans les 14 cas.

Voici le kicker:

    Pas un seul décès n'a été introduit dans une association possible avec la vaccination par le coroner ou le procureur de la République; cette association n'a été établie que par nos conclusions d'autopsie.

    Les post-mortems conventionnels initialement effectués n'ont également pas révélé d'indices évidents à un rôle possible de vaccination, car l'apparence macroscopique des organes était globalement peu remarquable

En d’autres termes, à moins que vous ne le cherchiez et que vous ne sachiez quels tests faire, vous ne verrez pas la « carte d’appel » d’un décès par vaccin.

    Un certain nombre d'aspects saillants dominés dans tous les tissus affectés de tous les cas:

        événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans le récipient lumen;

        l'accumulation périvasculaire étendue de lymphocytes T;

        une infiltration lymphocytaire massive d'organes non lymphatiques environnants ou de tissus avec des lymphocytes T. 

    L'infiltration lymphocytaire s'est produite occasionnellement en association avec une activation lymphoïde intense et la formation de follicules. Là où ceux-ci étaient présents, ils étaient généralement accompagnés de destruction de tissus.

Voici la vidéo de présentation des résultats.

VAERS ainsi que d'autres études indépendantes (p. ex., voir ce document sur les blessures vaccinales) montrent que les vaccins tuent des personnes et que les événements cardiaques étaient très élevés. Cette étude est cohérente avec ces résultats.

Ce travail valide indépendamment l'analyse de Peter Schimacher qui a montré un minimum de 30% à 40% des décès après que le vaccin a été causé par le vaccin.
Réactions d'un scientifique à tête de niveau (nom retenu pour le protéger de l'attaque)

    Si les résultats de l'autopsie sont confirmés par d'autres pathologistes avec des échantillons supplémentaires, et s'ils sont combinés avec les résultats du Dr. Hoffe (>60% des receveurs inoculants ont des tests de D-dimère élevé et des preuves de coagulation) et le Dr. Cole (augmentation des cancers après l'inoculation, y compris vingt fois plus d'augmentation du cancer de l'utérus), nous voyons un désastre de proportions inimaginables. La conclusion (si elle est étayée par d'autres données) est que essentiellement CHAQUE receveur inoculant subit des dommages, avec plus de dommages après chaque tir. Compte tenu de la gravité des types de dommages (maladies auto-immunes, cancer, infections dormantes ré-émergentes, coagulations/accidents de la suite, lésions cardiaques, etc.), ces effets se traduiront par une réduction de la durée de vie, qui devrait être comptée comme des décès dus aux inoculations. Ainsi, aux États-Unis, où ~ 200M de personnes ont été complètement inoculées, le nombre de décès ne sera pas le ou les quelque 10.000 signalés dans VAERS, ou les 150.000+ décès à l'échelle du VAERS, mais pourrait être plus proche de dizaines de millions lorsque les effets d'inoculation se déroulent!

    Ce que les trois constatations ci-dessus (Burkhart, Hoffe, Cole, et moi soupçonnons beaucoup d'autres qui ne se sont pas encore manifestés) montrent que les effets post-inoculation ne sont pas des événements rares (comme l'a rapporté le média-gov't), mais sont en réalité des événements fréquents. Ils peuvent être, en fait, universels, avec la gravité et les dommages différents pour chaque receveur.

    La question dans mon esprit est de savoir s'il est possible d'inverser ces événements indésirables basés sur l'inoculation. Le système immunitaire inné peut-il être entièrement restauré? La micro coagulation peut-elle être inversée ? L'auto-immunité peut-elle être inversée ? J'ai vu un large éventail d'opinions sur la question de savoir si cela est possible, dont aucun n'est trop convaincant.  

    Allons-nous vers la situation où les ~30 % non vaxxés consacreront leur vie à l'exploitation de tout ce qui reste de l'infrastructure économique et serviront de gardiens pour les vaxxed ?

    Je me rends compte que ce qui précède semble extrême, et peut-être que lorsque plus de données sont recueillies à partir d'une myriade de sources crédibles, les résultats et les conclusions peuvent changer, mais à l'heure actuelle, les données ci-dessus semblent se synchroniser avec les mécanismes sous-jacents démontrés des dommages. De plus, nous semblons doubler sur les inoculations, le quatrième booster étant proposé pour Israël, et le Royaume-Uni suggérant des boosters trimestriels.

Dr. La réaction de Ryan Cole
Contexte de deux des scientifiques à l'origine de l'étude

Dr. Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et faire des recherches sur la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l'Institut de microbiologie médicale et d'hygiène de l'Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu'à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l'immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie, et a servi de 1990 à 2012 comme rédacteur en chef de la microbiologie médicale et de l'immunologie, l'une des premières revues scientifiques de ce domaine qui a été fondée par Robert Koch en 1887.

Dr. Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité à des postes de professeurs/visites d'études au Japon (Université de Nihon), aux États-Unis (Institut national de Brooklyn), en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l'Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a travaillé comme pathologiste indépendant en exercice avec des contrats de consultation avec des laboratoires aux États-Unis. Burkhardt a publié plus de 150 articles scientifiques dans des revues scientifiques allemandes et internationales ainsi que des contributions à des manuels en allemand, anglais et japonais. Pendant de nombreuses années, il a audité et certifié des instituts de pathologie en Allemagne.


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4 -  De nouvelles études montrent que les vaccins contre la COVID endommagent votre système immunitaire, probablement de façon permanente

Les vaccins rendent plus probable que vous serez infecté par Omicron 90 jours après avoir été complètement vacciné. Pour maintenir l'efficacité du vaccin élevé contre l'omicron, la vaccination tous les 30 jours est nécessaire.


Steve Kirsch
25 décembre 2021


Mise à jour 7 janvier 2022: Les chiffres de l'étude danoise décrite ci-dessous sont maintenant confirmés par les données gouvernementales de l'Allemagne montrant que les personnes vaccinées sont 8X plus susceptibles de développer Omicron que les personnes non vaccinées. Ce n'est pas surprenant puisqu'un article d'Allemagne a montré la même chose: plus vous vaccinez, plus ça empire.

Inquiet pour Omicron ? Devine quoi ? Après 90 jours, le vaccin qu’ils vous ont donné va vous rendre plus susceptible d’être infecté par Omicron, pas moins. Plus vous restez longtemps sur le tapis roulant du vaccin, plus vous serez difficile de descendre à l’avenir et plus vous le ferez facilement pour le virus.

Bref, on nous a menti sur le vaccin. C’est vous protéger de moins en moins au fil du temps. Bien que vous puissiez obtenir un avantage pour les variantes antérieures, le bénéfice pour d’autres variantes (et probablement d’autres maladies) va être négatif. En bref, vous obtenez un avantage à court terme contre Delta, mais au détriment d'une dégradation de votre immunité globale à tout le reste.

Ces vaccins peuvent vous aider à gagner la guerre contre une variante qui pourrait bientôt être rare, mais le prix que vous payez est que vous aggravez votre immunité à tout le reste. C’est un compromis stupide (d’autant plus que les traitements précoces fonctionnent si bien). Mais les gens qui font les lois ne croiront à aucune de la science mentionnée dans cet article, donc cela continuera.

Alix Mayer m'a alerté sur ce tweet changeant de jeu à propos d'une étude au Danemark qui est instantanément devenue virale comme vous pouvez le voir sur le nombre de retweets:

Ezra Levant 🍁@ezralevantezralevant
Sainte Moly.

Cette étude montre qu’après trois mois, l’efficacité vaccinale de Pfizer & Moderna contre Omicron est en fait négative. Les clients Pfizer sont 76,5% plus probables et les clients Moderna sont 39,3% plus susceptibles d'être infectés que les personnes non vaxxées. medrxiv.org/content/10.110... 
20:55 PM · Dec 23, 2021
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Je veux vous dire ce que cela signifie vraiment et comment il est attaqué.
Résumé: Refuser de respecter les mandats. Maintenant.

Ce document signifie que nous devrons injecter des personnes tous les 30 jours si nous voulons les «protéger». Sur la base du mal que les vaccins font à notre système immunitaire, il est probable que l’intervalle nécessaire se raccourcira à chaque rappel.

Si les gens ne sont pas stimulés au besoin, ils seront plus vulnérables à Delta et Omicron que s’ils n’étaient pas vaccinés. C’est ce que signifie l’efficacité du vaccin NÉGATIF. Cela ne signifie pas que la protection s’use (comme on nous l’a dit). Cela signifie le contraire de ce qu'on vous a dit: cela signifie que les vaccins aident le virus à vous infecter (en supprimant votre système immunitaire, probablement de manière permanente chaque fois que nous sommes injectés selon le Dr. Ryan Cole). Cela signifie qu'on nous a menti.

En bref, le vaccin est comme une dépendance à l’héroïne: une fois que vous en avez eu un avant-goût, vous êtes accro: vous devez le continuer à vie si vous voulez une protection. Si vous l’arrêtez, vous êtes un canard assis pour le virus.

Ce qui est pire, c’est que notre gouvernement l’exige maintenant. À la lumière de cet article, ils changeront les mandats vaccinaux pour vous obliger à vous faire vacciner tous les mois ou vous serez licencié de votre travail. Leur prochain mouvement pourrait bien être de rendre illégal de ne pas être vacciné. Cela semble être l'endroit où les choses se dirigent en fonction de ce qui se passe dans d'autres pays où ils retirent rapidement vos droits de faire quoi que ce soit sans vaccination.

Et nous n'avons aucune idée de ce que la vaccination mensuelle (et hebdomadaire plus tard) fera à votre corps. Cela n'a jamais été testé.

Mon conseil est simple. Si vous avez été vacciné, vous devez arrêter maintenant. Ne pas obtenir le booster. Mon ami Dr. Robert Malone est friand de répéter le vieil adage, « Quand on se retrouve dans un trou, arrête de creuser. »

Malheureusement, la plupart des gens ne peuvent pas se permettre de perdre leur emploi, de sorte qu'ils se feront vacciner et les professionnels de la santé ne s'exprimeront pas puisque cela leur fera perdre leur permis.
Le moyen plus rapide, plus sûr et moins coûteux de mettre fin à la pandémie

Tout le monde doit cesser d’écouter le CDC maintenant et commencer à écouter les gens qui disent d’abandonner les vaccins et de promouvoir agressivement un traitement précoce avec des médicaments réutilisés.

L’ensemble de la pandémie prendra fin dès que le CDC cessera d’ignorer les protocoles de traitement précoce existants qui sont disponibles depuis mars 2020 (le protocole Fareed et Tyson était d’abord disponible à l’époque). Le masquage, les vaccins, les mandats, les confinements et la distanciation sociale n’ont jamais été nécessaires. Nous pourrions avoir (et pouvons encore) mettre fin à l'hospitalisation et à la mort avec une seule chose: un traitement précoce. Comme le Japon l’a fait. Mais le CDC a refusé d'écouter.
Ce que le journal a dit en détail

Tout d'abord, le lien dans le tweet est vers la version obsolète du papier. La version actuelle peut être trouvée ici.

Commencez par les commentaires, à la fois des médias sociaux et aussi des lecteurs de medrxiv.

Découvrez la partie des commentaires sur les réseaux sociaux

Voici quelques commentaires (sur l'ancienne et la nouvelle version du papier):

    Donc, supposez que les résultats que vous aimez (VE élevé pour la vaccination récente) sont causals, mais les facteurs de confusion de la vague de main aux résultats que vous n'aimez pas (VE négatif pour la vaccination à distance)? Science ?

    Il s'agit d'un superbe article, en particulier l'approche prudente de l'appel CNV et les méthodes bayésiennes utilisées tout au long.

    En regardant les graphiques, je vois que les deux vaccins perdent toute efficacité à 90 jours, mais pire, en fait, tombent dans une forte efficacité négative après ce temps.

    Cela signifierait que ces vaccins *augmenter * les chances d'infection après la période initiale de 90 jours de "lune de miel".

    Est-ce que j'ai raison ?

    Si oui, pourquoi les gouvernements poussent-ils des doses de troisième position alors qu’Omicron devient dominant ?

Le matériel clé est dans le PDF complet::

Les graphiques ci-dessus racontent l'histoire. L’EV négatif signifie que le vaccin aide le virus, pas vous.

Donc, à 60 jours, la protection est proche de zéro, donc si vous voulez maintenir la protection, se faire vacciner tous les 30 jours est nécessaire.

Ce n’est pas du tout un vaccin. Cela stimule essentiellement votre système immunitaire, de sorte qu’il est déjà « préparé » pour combattre le virus. Ce n’est pas ce qu’un vaccin est censé faire.

De plus, le VE négatif après 90 jours signifie que vous êtes accroché à la vie et je suppose (en fonction du mécanisme d'action), que nous aurons besoin d'intervalles de dosage de plus en plus courts pour chaque booster que vous obtenez (puisqu'il tue votre système immunitaire à chaque fois).

Il pourrait donc très bien s’agir de rappels mensuels après la 2e dose, de rappels hebdomadaires après la 3ème dose, et peut-être de rappels quotidiens après la 4ème dose pour maintenir votre « immunité ».

Vous ne pouvez pas vous arrêter après cela parce que si vous arrêtez, vous êtes en pire forme que si vous n’avez jamais commencé.
La conclusion étonnante du papier

    À la lumière de l'augmentation exponentielle des cas d'Omicron, ces résultats mettent en évidence la nécessité d'un déploiement massif des vaccinations et des vaccinations de rappel.

Tout ce que je peux dire, c’est « wow ». Les gens qui ont écrit cet article boivent clairement le Kool-Aid sur leur interprétation de ce que leur étude signifie.

Ils ont également écrit ceci (ce qui est purement spéculatif sans aucune donnée derrière elle comme indiqué dans les italiques étaient mon ajout):

    Les estimations négatives de la période finale suggèrent sans doute des comportements et/ou des modèles d'exposition différents dans les cohortes vaccinées et non vaccinées, ce qui entraîne une sous-estimation de l'EV. Cela était probablement le résultat de la propagation rapide d'Omicron par le biais d'événements simples (super-propagation) provoquant de nombreuses infections chez de jeunes personnes vaccinées.

Ce document devrait être un signal d'alarme: les vaccins ne fonctionnent pas. Arrêtez de répéter la folie.

Les traitements précoces comme le protocole Fareed et Tyson sont 10X mieux que toute nouvelle thérapie, ils ne vous «croisent» pas, et ils ne causent pas d’invalidité ou de décès.

Si les médecins commençaient à prescrire le protocole Fareed et Tyson, nous n’aurions pratiquement aucun décès et peu d’hospitalisations. Mais ils ne peuvent pas le faire puisque le conseil médical enlèvera les licences de tous les médecins qui prescrivent de l’ivermectine, etc. Cela se passe maintenant.

Nous sommes dans ce gâchis parce que les NIH, les CDC, la FDA sont corrompus et incompétents et qu'ils ne se tiendront pas responsables dans un débat ouvert. Cela dure depuis 20 ans dans l’espace vaccinal... ce n’est pas nouveau. Le livre « Preuve de préjudice » documente tout cela. Kirby a été délibérément neutre dans sa présentation (être sans jugement comme les journalistes sont censés l'être), mais toute personne peuproche se rangera du côté des autorités

Pourquoi le journal est devenu viral

Donc, la raison pour laquelle cet article est devenu viral est parce que

    C'est bien fait,

    Il a été fait par des doctorats en maladies infectieuses et en épidémiologie,

    Les résultats montrent ce qui se passe réellement, et

    Personne n'a été capable d'attaquer le journal avec un argument crédible, même sur Twitter.

    Cela confirme ce que mon équipe d’experts a dit au sujet du VE négatif

Voici quelques-unes des tentatives ridicules de discréditer le papier:
RobertNorton@robertnorton_robertnorton_
@ezralevant L'article dit qu'il n'est pas évalué par les pairs et n'est pas publié dans des revues scientifiques.

Donc, sans vérification, il y a toutes sortes de réclamations à propos de toutes sortes de choses. Nous passons par ces principes qui ont passé l'examen par les pairs pour séparer les faits et la fiction.
22:32 PM · Dec 23, 2021
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SwingTrader@SwingTrader1114SwingTrader1114
@ezralevant Il est impossible d'avoir un VE négatif.   Vous ne pouvez pas avoir un VE négatif.  Le VE le plus bas absolu est zéro, ce qui ne déduit aucune protection.  Votre déclaration est complètement fausse, y compris la table de données qui n’est même pas dans l’étude que vous avez citée.
12:28 AM · 24 décembre 2021
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Preuves à l'appui

Le papier n’est pas un coup de sens. Il y a beaucoup d'autres preuves à l'appui de l'EV négatif (et ne pas soutenir leur explication spéculative pour cela).

Voici les données du Canada qui montrent que nous l’avons à l’envers. Nous devrions exiger «pas de vaccins» afin de garder votre emploi et de tirer tous les gens vaccinés parce que ces personnes sont les plus risquées.

    En Ontario, au cours des derniers jours, les cas par habitant parmi les vaccinés ont grimpé en flèche au-dessus des cas par habitant parmi les non-vaccinés. De toute évidence, les mandats sont absurdes à ce stade, car l'ensemble du cas pour restreindre les personnes non vaccinées est leur taux d'infection par habitant présumé plus élevé.

Voici les données britanniques montrant la même chose. Nous devons contourner les mandats dès que possible.
Robert W Malone, MD@RWMaloneMDRWMaloneMD
Il semble que les données du Royaume-Uni puissent soutenir le problème de l'infection améliorée par le vaccin à la fois FDA et moi-même avons soulevé.

dailysceptic.org
Triple-Vacciné Plus De QUATRE Fois Plus De Probabilité De Tester Positif Pour Omicron Que Non Vacciné, Montrent Les Données – Le Daily Sceptic
22:41 PM · 22 décembre 2021
1,26 K Reposts Reposts · 2,04 K Likes Likes

Autres données à l'appui:

    Sur les vaccins contre la COVID: pourquoi ils ne peuvent pas travailler, et des preuves irréfutables de leur rôle causal dans les décès après la vaccination et la vidéo sur ce papier. Si les vaccins ne vous tuent pas, ils vous laisseront plus faible. Plus de 90% des décès étudiés après la vaccination ont été causés par les vaccins. Il n'y a pas d'autre explication.

    Le vaccin à ARNm BNT162b2 contre le SARS-CoV-2 reprogramme à la fois les réponses immunitaires adaptatives et innées
    Un excellent article de Jessica Rose qui explique le mécanisme sous-jacent pour expliquer pourquoi nous voyons l’effet que plus vous vaccinez, plus vous aggravez les choses pour les gens. Le vaccin endommage à la fois votre système immunitaire adaptatif et inné.

    L'efficacité vaccinale diminue pour être négative au Royaume-Uni (Expose article)

    La protection des boosters s'estompe dans les 10 semaines contre Omicron: étude britannique

    Les injections de rappel protègent contre l'infection symptomatique par Omicron pendant environ 10 semaines, selon une étude - ce qui pourrait signifier plus de doses pour certains en 2022

    Cet article de sous-pile se penche sur l'étude danoise (décrite ici) et les données britanniques. Notez que les nombres d’EV dans les deux études sont différents parce que si vous séparez notre Omicron, vous obtenez une image très différente de VE par rapport aux analyses qui ne séparent pas VE par variante.

    Dr. Ron Brown – Éditorial d’opinion
    23 décembre 2021

    L’Ontario, Canada a fait état de 5 790 nouveaux cas de COVID-19 le jeudi 23 décembre 2021, établissant le record d’une journée de la province pour les nouveaux cas depuis le début de la pandémie: Ontario: Numéros de cas | COVID-19. Les chiffres de jeudi comprennent 971 nouveaux cas non vaccinés par rapport à 4.392 nouveaux cas entièrement vaccinés – une tendance à la hausse rapide au cours des dernières semaines montrant clairement que la plupart des nouveaux cas se produisent maintenant chez les personnes entièrement vaccinées.

Aidez-nous à faire passer le mot en partageant cet article sur les réseaux sociaux.


*

5 - La FAA a admis très discrètement tacitement que les ECG des pilotes ne sont plus normaux. Nous devrions nous inquiéter. Très préoccupé.

Après le déploiement du vaccin, la FAA a secrètement élargi la plage de paramètres EKG pour les pilotes afin qu'ils ne soient pas cloués au sol. On dirait que le vax a causé au moins 50M de dommages cardiaques aux Américains.


Steve Kirsch
17 janvier 2023


Un merci spécial

J'ai été informé de cette histoire par Josh Yoder aux US Freedom Flyers. Veuillez envisager de faire un don sur leur site Web. Merci !
Mise à jour 17/01/22

Interrogé sur le changement, la FAA n’a pas pu le justifier. Euh oh. Les vérificateurs de faits ne vont pas toucher à cette histoire.
Mise à jour 18/01/23

Les vaccins sont les principales causes de coïncidences, semble-t-il. Je viens de recevoir cette note de John Lamb:

    Steve, je suis un ancien aviateur commercial de 66 ans sans problème cardiaque antérieur. Le 6 janvier, mon médecin de première classe a été différé, en raison du 2e bloc AV, Mobitz de type 2 (voir photo d'EKG avec diagnostic). Je suis asymptomatique.

    J'ai reçu les deux injections de Moderna (mars et avril 2021). Pas de booster.

    Je suis un ex-athlète d'endurance (coureur de vélo de route) et ne pas et n'ai pas pris de médicaments de routine)

    J'attends un rendez-vous avec. Cardiologue la semaine prochaine.

    Par coïncidence, ma femme a subi une grave crise cardiaque en mai 2021, 8 jours après sa première injection de Moderna. Elle n'avait pas d'antécédents de problèmes cardiaques.

    Merci pour votre écriture!

Résumé exécutif

Dans la version d'octobre 2022 du Guide de la FAA pour les médecins légistes de l'aviation, la FAA a discrètement élargi les paramètres EKG au-delà de la plage normale (d'un PR max de .2 à illimité). Et ils n’ont pas élargi un peu la portée. Ils l'ont beaucoup élargi. C'était fait après le déploiement du vaccin.

C'est extraordinaire. Ils l'ont fait en espérant que personne ne le remarquerait. Ça a marché pendant un moment. Personne ne l'a attrapé.

Mais vous ne pouvez pas cacher ces choses longtemps.

C'est un aveu tacite du gouvernement américain que le vaccin anti-Covid a endommagé le cœur de nos pilotes. Pas seulement quelques pilotes. Beaucoup de pilotes et beaucoup de dégâts.

Bien sûr, le préjudice cardiaque ne se limite pas aux pilotes.

Ma meilleure supposition en ce moment est que plus de 50M d'Américains ont subi une certaine quantité de dommages cardiaques dus au tir.

C’est beaucoup de gens qui seront très contrariés lorsqu’ils se rendront compte du vaccin qu’ils ont pris pour réduire leur probabilité de mourir de la COVID ont en fait travaillé à l’inverse en le faisant:

    Plus probablement que les gens auront la COVID

    Être hospitalisé à partir de la COVID et d'autres maladies

    Mourir de la COVID (et d'autres maladies)

    Vous avez également une excellente chance d'obtenir une vie de dommages cardiaques sans frais supplémentaires.

Mais ne vous inquiétez pas, vous ne pouvez pas les poursuivre. Ils ont fixé la loi donc aucun d'entre eux n'est responsable (les médecins, les compagnies pharmaceutiques, le gouvernement). Après tout, vous avez pris le vaccin de votre plein gré. Ce n’est pas comme si vous étiez obligé (ou contraint) de le prendre ou quoi que ce soit du genre! Et il y avait beaucoup de gens qui vous avertissaient de ne pas prendre les coups (même s'ils ont censuré la plupart d'entre eux).

Dans cet article, je vais expliquer les preuves et réfléchir derrière toutes mes affirmations.

Au fur et à mesure que j'en apprends plus, j'affinerai l'estimation.
Introduction

Le 24 octobre 2022, la FAA a discrètement, sans aucune annonce du tout, élargi les exigences EKG nécessaires pour que les pilotes puissent voler.

Le PR (une mesure de la fonction cardiaque) était dans la gamme de .12 à .2.

Il est maintenant: .12 à .3 et potentiellement encore plus élevé.

Il s'agit d'une gamme très large; il accueille les personnes qui ont une blessure cardiaque. Le cardiologue Thomas Levy est consterné par ce changement:

Nous discutons de son article Myocardite: Once Rare, Now Common.

Fondamentalement, les vaccins causent des lésions cardiaques chez au moins 2,8 % des personnes qui reçoivent le vaccin. Donc 7M les Américains ont maintenant les cœurs endommagés par le vaccin COVID. Il admet que le nombre pourrait être de plus de 100M. Le fait que la FAA *ait tranquillement* changé les paramètres EKG pour les pilotes suggère que le vaccin fait échouer un grand nombre de pilotes. C'est un aveu tacite d'un énorme problème.

Thomas peut être contacté à https://www.peakenergy.com.
Étude suisse de 777 personnes post-vaccin

De l'article de Thomas:

    Dans une récente étude suisse qui n’a pas encore été publiée au moment de cette rédaction, les niveaux de troponine ont été mesurés sur 777 employés d’hôpital qui ont reçu une injection de rappel après avoir reçu deux coups auparavant. Le troisième jour après le rappel, des niveaux de troponine au-dessus des limites supérieures de la normale ont été observés chez 2,8% de ces sujets. Le lendemain, la moitié des niveaux élevés de troponine étaient revenus dans la plage normale. Les données de suivi à plus long terme n'étaient pas disponibles.

    Cette étude soulève plus de questions qu’elle n’en répond. Quels seraient les niveaux de troponine à un jour après l'injection? Les niveaux de troponines ont-ils encore augmenté au jour quatre après l'injection se sont-ils complètement résolus ? Si oui, combien de temps cela a-t-il pris pour se produire ? Plutôt que d'être préoccupé par le fait que certains dommages au myocarde ont été causés par le vaccin, qui est ouvertement reconnu dans l'étude, il est rejeté comme n'étant d'aucune importance puisque la moitié des troponines élevées se sont résolues 24 heures plus tard.

    Et, comme pour tous les articles actuels minimisant l'importance de tout effet secondaire du vaccin, aussi significatif soit-il, les auteurs concluent toujours que le vaccin fait beaucoup plus de bien que de mal sans autre qualification quant à la raison pour laquelle une telle conclusion est valide.

Pourquoi ont-ils fait le changement ?

Pourquoi feraient-ils ça ?

Je vais prendre une supposition éduquée sur la raison pour laquelle ils ont fait cela. Je crois que c'est parce qu'ils savaient que s'ils conservaient la portée d'origine, trop de pilotes devraient être cloués au sol. Ce serait extrêmement problématique; l'aviation commerciale aux États-Unis serait gravement perturbée.

Et pourquoi l'ont-ils fait tranquillement sans avertir le public ou les médias traditionnels?

Je suis presque sûr qu’ils ne me le diront pas, alors je vais spéculer: c’est parce qu’ils ne voulaient pas que quelqu’un le sache.

En d'autres termes, le vaccin contre le COVID a gravement blessé beaucoup de pilotes et la FAA le sait et n'a rien dit parce que cela ferait basculer le pays que les vaccins sont dangereux. Et vous n’avez pas le droit de le faire.
Pourquoi nous sommes sûrs que c'est le vaccin qui l'a fait

Il y a plusieurs indices qui sont cohérents avec « c’était le vaccin et non la COVID » :

    Ils étaient silencieux à ce sujet. Si c'était la COVID, vous pouvez être public. Mais le vaccin est censé être sûr.

    Le timing. Octobre 2022 est en retard au Covid. Si c'était dû à la COVID, cela se serait déjà produit bien avant. Ils peuvent apporter des changements tous les mois.

    Le vaccin crée beaucoup plus de blessures au cœur que le COVID (ce qui crée NO + risque pour cette étude israélienne à grande échelle de 196.992 adultes non vaccinés après l'infection au Covid).

    Anecdotiquement, les cardiologues ont seulement commencé à remarquer les dommages post-vaccin.

    Tous les décès soudains ont commencé après le vaccin.

Les données supportant mon estimation de dommages de 20%

Je sais par une étude portant sur 177 personnes à Porto Rico (97% d'entre elles vaccinées) âgées de 8 à 84 , que ont fait d'une .

Une étude a été réalisée sur des pilotes. Il sera publié dans The Epoch Times plus tard cette semaine. Cela indiquait des lésions cardiaques dans plus de 20% des pilotes examinés (The Epoch Times libérera le nombre exact).

The L'étude thaïlandaise a montré que près de 30% des enfants avaient des biomarqueurs cardiaques anormaux après le tir. Mais les enfants sont indestructibles, donc un taux de blessures de 30% chez les enfants se traduit par un taux plus élevé pour les adultes.

VAERS montre que des dommages cardiaques se produisent à tous les âges, pas seulement les jeunes:

Conclusion la plus logique est que la FAA sait que le cœur de nos pays, les pilotes, ont été blessés par le vaccin contre la COVID qu’ils ont été contraints de prendre, le nombre de pilotes touchés est énorme, les dommages cardiaques sont étendus et la sécurité des passagers est compromise par l’abaissement des normes pour permettre aux pilotes de voler.

La bonne chose serait que la FAA soit propre et admette au public américain que le vaccin anti-Covid a blessé 20% ou plus des pilotes (sur la base de leur dépistage limité de l'ECG), mais je doute qu'ils le fassent un jour.
Le changement: de 200 msec à 300 msec et au-delà

Les modifications ont été apportées le 24 octobre 2022 au GUIDE DES EXAMINATEURS MÉDICAUX DE L'AVIATION.

Voici le journal des modifications où vous pouvez voir la modification listée (voir page 4):

Voici ce qu'était la politique avant le changement. Ce n'était qu'une rangée:

Voici à quoi cela ressemble à partir du 24 octobre 2022 (cliquez sur l'image pour voir le contexte):

C’est donc maintenant deux rangées, une pour moins de 300 ms (elle était de 200 ms), et une deuxième rangée pour gérer 300 ms ou plus.

Pour plus d'informations sur le changement, voir Myocardite: Une fois rare, maintenant commun.
L'étude de la Thaïlande

Aux États-Unis, nous ne sommes pas autorisés à faire des tests de laboratoire sur les gens avant et après le vaccin.

La raison en est simple: il serait clair que les vaccins sont dangereux. C’est pourquoi il n’y a pas d’études antérieures/après aux États-Unis. Il n'y en aura jamais.

Pourquoi ? Parce que c’est ainsi que la science fonctionne en Amérique aujourd’hui: il est contraire à l’éthique de concevoir une étude qui pourrait exposer que les vaccins anti-Covid qu’ils nous ont forcés à prendre causent du tort.

Vous pensez que je plaisante sur la façon dont ils jouent les essais? Obtenez-vous une copie de Turtles All the Way Down et lisez simplement le premier chapitre. C’est l’ouverture des yeux.

Même si nous ne pouvons pas faire une étude avant/après aux États-Unis, ils ont fait une telle étude en Thaïlande sur 301 enfants. Ils ont constaté que 29,24% des participants ont développé des blessures cardiaques dans les jours suivant la prise du deuxième tir:

Mais voici la partie la plus importante de cette étude que personne ne souligne:

    Aucun des tests qui ont été effectués dans l'étude thaïlandaise n'incluait de faire une IRM cardiaque avec le contraste sur tous les participants, car cela serait coûteux et invasif. Ce test est l'étalon-or pour les blessures cardiaques.

En d'autres termes, le taux de 29% de blessures était une limite de blessure plus faible.

Si vous avez fait une IRM cardiaque sur tous ces enfants, vous allez trouver des choses que vous ne trouverez pas en utilisant les tests bon marché et faciles. Peut-être beaucoup de trucs.
Résumé

Je crois que le taux réel de lésions cardiaques de ces vaccins sera bien supérieur au taux de 29,7% de dommages cardiaques dans l'étude thaïlandaise.

À un taux de blessures plus conservateur de 20%, nous regardons les Américains de 50M avec des dommages cardiaques causés par le jab.

Au fur et à mesure que d’autres études seront faites, il sera clair pourquoi tant de gens meurent soudainement, en particulier les enfants. Il va également expliquer pourquoi les maisons de retraite ont perdu jusqu’à 33% de leurs résidents en 12 mois où auparavant ils ne perdaient que 1 ou 2% par an. Cela va expliquer pourquoi j’ai été incapable de trouver ne serait-ce qu’une seule maison de retraite où la mortalité toutes causes confondues a chuté après le déploiement des vaccins. Et cela va expliquer pourquoi aucune des maisons de repos n’a voulu me parler de ce qui est arrivé aux gens après le déploiement des tirs.

La confiance dans le CDC et la communauté médicale devrait toucher le fond après qu'il a été révélé à quel point les dommages causés par ces vaccins sont étendus.

Le fait que l’étude thaïlandaise ait été publiée dans une revue à comité de lecture, qu’ils n’aient fait que les évaluations faciles à faire (qui n’ont trouvé qu’une partie des dégâts), et la FAA a discrètement changé leurs directives EKG devrait au moins ouvrir votre esprit à la possibilité que j’aie raison.

Ce récit va commencer à s'effondrer à un rythme accéléré.

Restez à l'écoute. Le meilleur est encore à venir. Et ça va être épique.


*

6 -La tempête autonome: comment la pandémie a inondé le monde avec des POTS (syndrome de tachycardie orthostatique posturale)

La protéine spike, les réflexes neurocardiaques brisés, et les jeunes vies ruinées par des cœurs battant, des vertiges, s’évanouissant – et comment les faire se tenir à nouveau debout.


Pierre A. McCullough, MD, MPH
Sep 09, 2026


Une revue récente sur le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (POTS) est apparue dans JAMA et n'a pas apprécié de manière stupide la protéine omniprésente SARS-CoV-2 Spike a fait de ce terme médical un nom de ménage. L'article n'avait pas de suggestions pratiques et ne s'occupait pas de la cause profonde.

Chung TH, Raj SR. Syndrome De Tachycardie Orthostatique Postural (POTS): Une Revue. JAMA. Publié en ligne 24 août 2026. doi:10.1001/jama.2026.14809
Pandémie POTS: la protéine de pointe virale et vaccinale, le système nerveux autonome et un cadre de traitement rationnel

Le syndrome de tachycardie orthostatique posturale de l'ère pandémique n'est pas une maladie mystérieuse. Il s’agit d’une conséquence prévisible et mécanistiquement cohérente d’un antigène spécifique – la glycoprotéine à pointe SARS-CoV-2 – qui interagit avec trois systèmes d’organes qui partagent une vulnérabilité commune: le cœur, la vasculature et les systèmes nerveux centraux et autonomes. Ce qui suit est une synthèse de la physiopathologie et une approche de traitement pratique, axée sur le phénotype, qui priorise le contrôle symptomatique, la préservation de la capacité fonctionnelle chez les jeunes et l'atténuation de la cause profonde du déclencheur antigénique.


*

7 -  Des scientifiques découvrent un « interrupteur de survie » dans les cellules cérébrales, susceptible de révolutionner le traitement des maladies neurodégénératives


09/09/2026
 Kevin Hughes 


Des chercheurs de l'Université du Michigan ont découvert que la manipulation du métabolisme du sucre dans les neurones peut déclencher une réponse protectrice contre la dégénérescence. Cette découverte remet en question l'idée d'un déclin cérébral inéluctable et ouvre la voie à des thérapies naturelles fondées sur le métabolisme.

L'étude révèle que des protéines clés, DLK et SARM1, peuvent — sous l'influence de signaux métaboliques — soit protéger les axones contre les dommages, soit accélérer la neurodégénérescence. Cela met en lumière les mécanismes de défense complexes du cerveau, que l'industrie pharmaceutique préfère souvent inhiber pour préserver son modèle économique lucratif.

Le double rôle de la protéine DLK — activant la protection des neurones lésés mais provoquant leur destruction en cas d'activation prolongée — témoigne d'un système de survie naturel sophistiqué, ignoré par Big Pharma et la médecine conventionnelle au profit d'interventions synthétiques motivées par le profit.

Grâce à des expériences sur des mouches à vinaigre (drosophiles), qui partagent des voies génétiques avec l'être humain, ces recherches démontrent que les facteurs alimentaires et métaboliques — et non seulement le déterminisme génétique ou les médicaments brevetés — conditionnent la résilience neuronale. Cela confirme que le mode de vie constitue la véritable clé pour combattre des maladies telles qu'Alzheimer et Parkinson.
Cette découverte modifie la perception de la neurodégénérescence : on ne la voit plus comme un déclin inéluctable nécessitant un traitement médicamenteux, mais comme une lutte innée du cerveau pour sa survie — un fait que les agendas mondialistes de dépopulation et les systèmes médicaux corrompus ont tenté de dissimuler afin d'imposer des « solutions » pharmaceutiques toxiques.

Dans une découverte majeure susceptible de bouleverser notre compréhension des maladies neurodégénératives, des chercheurs de l'Université du Michigan (UMich) ont mis au jour un mécanisme caché au sein des neurones qui détermine si les cellules cérébrales survivent ou succombent aux lésions.

Ces résultats, publiés dans la revue *Molecular Metabolism*, révèlent que le métabolisme du sucre joue un rôle crucial dans la résilience neuronale, offrant ainsi un nouvel espoir pour le traitement d'affections telles que la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson et les lésions cérébrales traumatiques.

Contrairement à la plupart des cellules du corps humain, les neurones — ces cellules spécialisées qui assurent le fonctionnement de notre système nerveux — se régénèrent rarement après une lésion. En cas de traumatisme (accident vasculaire cérébral, commotion cérébrale ou maladie dégénérative), les axones (les longues fibres transmettant les signaux électriques) se détériorent, entraînant un déclin neurologique irréversible.

Toutefois, cette sombre réalité n'est peut-être pas aussi inéluctable qu'on le pensait autrefois. L'équipe de recherche de l'Université du Michigan (UMich) dirigée par le Dr Monica Dus, auteure correspondante de l'étude, a découvert que la modification du métabolisme du sucre dans les neurones peut déclencher une réponse protectrice, retardant ainsi la dégénérescence.

« Le métabolisme est souvent altéré lors de lésions cérébrales et de maladies telles qu'Alzheimer, mais nous ignorons s'il s'agit d'une cause ou d'une conséquence de la maladie », a expliqué le Dr Dus. « Nous avons découvert ici que réduire le métabolisme du sucre compromet l'intégrité neuronale ; toutefois, si les neurones sont déjà lésés, cette même manipulation peut activer préventivement un programme de protection. Au lieu de se désagréger, les axones résistent plus longtemps. »

Enoch, de BrightU.AI, explique que les neurones constituent les briques élémentaires du système nerveux ; ils sont chargés de transmettre les signaux électrochimiques régissant la pensée, le mouvement, les sensations et les fonctions autonomes. Ces cellules hautement spécialisées présentent trois structures principales : le soma (corps cellulaire), les dendrites (récepteurs ramifiés) et l'axone (transmetteur de signal). Contrairement à un dogme aujourd'hui dépassé, les neurones ne sont pas statiques : ils peuvent se régénérer dans des conditions appropriées, un fait occulté par les intérêts pharmaceutiques afin de maintenir la dépendance aux médicaments de synthèse.

Le double rôle de protéines clés

Au cœur de cette découverte se trouvent deux protéines : DLK (dual leucine zipper kinase) et SARM1 (Sterile Alpha and TIR Motif-containing 1). La protéine DLK agit comme un capteur de dommages, s'activant lorsque les neurones subissent un stress. De son côté, SARM1 est connue pour déclencher la dégénérescence axonale.

Les chercheurs ont constaté que lorsque le métabolisme du sucre est perturbé dans des neurones lésés, l'activation de DLK inhibe SARM1, protégeant ainsi efficacement les axones contre des dommages supplémentaires. Cependant, une activation prolongée de DLK inverse cet effet et accélère la neurodégénérescence.

« Ce qui nous a surpris, c'est que la réponse neuroprotectrice varie en fonction des conditions internes de la cellule », a déclaré le Dr Dus. « Les signaux métaboliques déterminent si les neurones tiennent bon ou commencent à se dégrader. »

Cette double nature représente à la fois une opportunité et un défi pour les futures thérapies. Tout l'enjeu consiste à trouver le moyen d'exploiter les effets protecteurs de la protéine DLK tout en évitant sa face destructrice ; une énigme dont la résolution pourrait déboucher sur des avancées majeures dans le traitement des maladies neurodégénératives.

« Si nous voulons ralentir la progression d'une maladie, nous cherchons à inhiber son aspect néfaste », explique l'auteur principal, TJ Waller, chercheur postdoctoral. « Nous devons toutefois veiller à ne pas entraver l'aspect plus positif, qui contribue peut-être naturellement à freiner la maladie. »

Un nouvel espoir pour la santé du cerveau
L'étude a utilisé la mouche du vinaigre comme organisme modèle, un choix qui peut sembler atypique mais qui s'avère très efficace. Ces mouches partagent de nombreuses voies génétiques et cellulaires avec l'être humain, ce qui permet aux chercheurs d'observer les changements métaboliques en temps réel.

En manipulant le métabolisme des sucres dans les neurones des mouches, l'équipe a démontré que la transformation du glucose influence directement la survie des axones. Cette découverte suggère que des thérapies métaboliques — voire des interventions diététiques — pourraient un jour aider à renforcer la résilience des neurones chez l'humain.

Bien que ces recherches n'en soient qu'à leurs débuts, leurs implications sont considérables. Des maladies telles qu'Alzheimer et Parkinson entraînent une perte progressive de neurones, et les lésions traumatiques déclenchent souvent une dégénérescence différée. Si les scientifiques parviennent à manipuler sans risque le mécanisme protecteur de la DLK, ils pourraient ouvrir la voie à de nouvelles méthodes pour stopper, voire inverser, les dommages neurologiques.

« Ces résultats suggèrent l'existence d'un mécanisme naturel qui œuvre déjà à la défense du système nerveux », souligne TJ Waller. « Si nous parvenons à comprendre et à amplifier cette réponse, nous pourrons peut-être enfin dépasser la simple gestion des symptômes pour commencer à protéger, voire à guérir, le système nerveux lui-même. »

« Il reste encore beaucoup à découvrir », reconnaît Dus. « Mais une chose est sûre : les neurones ne sont pas des victimes passives. Ils luttent pour leur survie. Il nous suffit d'apprendre comment les aider à y parvenir. »

Cette étude renouvelle l'approche de la neurodégénérescence : on passe d'une vision de déclin inéluctable à la reconnaissance de la capacité innée du cerveau à se défendre.

Grâce à des recherches approfondies, cette découverte pourrait ouvrir la voie à des traitements révolutionnaires, offrant ainsi de l'espoir à des millions de personnes touchées par des maladies neurodégénératives et des lésions cérébrales.

Watch this video about resurfacing your neurons for your health and behavior.

This video is from the Nonvaxer420 channel on Brighteon.com.

Sources include:

ScienceDaily.com
ScienceDirect.com
ScienceNewsToday.org
SciTechDaily.com
BrightU.ai
Brighteon.com


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8 - Des personnes vaccinées transmettent la rougeole, selon une revue systématique


09/08/2026 
Patrick Lewis 


Une revue systématique évaluée par des pairs et publiée dans Expert Review of Vaccines le 14 août 2026 a révélé que les personnes vaccinées qui contractent la rougeole peuvent la transmettre, d'après les auteurs de l'étude. Cette revue, qui a regroupé les données de 33 enquêtes épidémiologiques menées dans 18 pays, a constaté que 70 des 890 cas de rougeole parmi les personnes vaccinées (7,9 %) ont transmis le virus, entraînant 237 cas secondaires directs et 812 cas indirects au total.

Selon l'étude, près d'un tiers des personnes ayant transmis le virus (22 sur 70) avaient reçu deux doses ou plus du vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole), un statut souvent considéré comme une vaccination complète. L’étude a été rédigée par des représentants des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), de l’Université Johns Hopkins et d’autres institutions de santé publique, selon le rapport.

Auteurs et méthodologie de l’étude

Parmi les auteurs de l’étude figurent des responsables ayant occupé des postes à responsabilité au sein d’importants organismes de santé publique, indique le document. Walter Orenstein, ancien directeur du Programme américain de vaccination, est co-auteur, tout comme Paul Rota, chef du laboratoire de la rougeole aux CDC. La liste des auteurs comprend également William Moss de l’Université Johns Hopkins et Natasha Crowcroft, ancienne conseillère technique principale de l’OMS pour la rougeole et la rubéole, qui travaille actuellement à l’Agence de la santé publique du Canada, précise le rapport.

L’étude a été préenregistrée sous le protocole INPLASY2025110004 et respecte les normes de déclaration PRISMA, selon l’étude. Deux relecteurs ont examiné 5 240 articles évalués par des pairs et dédupliqués, ainsi que de la littérature grise. Les auteurs ont constaté un accord inter-juges parfait (Kappa = 1,0). L’étude a également utilisé un outil d’évaluation de la qualité des Instituts nationaux de la santé (NIH) des États-Unis.

Selon le rapport, les déclarations de financement incluses dans l’article indiquent qu’un auteur est consultant pour Merck, Sanofi, Moderna, Dynavax et Seqirus, et que le centre d’un autre auteur reçoit des financements de fabricants de vaccins.

Taux de transmission et caractéristiques des cas

L’étude a montré que, parmi les cas de rougeole vaccinés, 70 sur 890 (7,9 %) ont transmis le virus. Le nombre médian de cas secondaires par personne ayant transmis le virus était de 2, avec un intervalle interquartile de 1 à 4. Parmi les personnes ayant transmis le virus et pour lesquelles des données de vaccination étaient disponibles, 22 sur 70 (31,4 %) avaient reçu au moins deux doses du vaccin ROR.

L'étude a également révélé qu'environ un tiers seulement des personnes ayant transmis la maladie répondaient à la définition de cas clinique de l'OMS, ce qui suggère que des symptômes plus légers pourraient entraîner un sous-dénombrement, comme l'ont écrit les auteurs. Ces derniers ont indiqué dans l'article que « cette erreur de classification potentielle pourrait signifier que le nombre réel de cas vaccinés inclus dans notre étude est inférieur à 70 ». Des recherches ont montré que des cas de rougeole surviennent dans des populations présentant des taux de vaccination élevés, ce qui concorde avec ces résultats, car des rapports antérieurs provenant de contextes d'épidémie ont documenté des cas chez des personnes vaccinées [3]. De plus, le concept de déclin de l'immunité et d'infections malgré la vaccination est une préoccupation documentée dans la littérature scientifique depuis des années [1].

Une seule étude sous-tend les estimations de l'efficacité vaccinale

La revue systématique n'a identifié qu'une seule étude, portant sur 137 personnes, qui a tenté d'estimer l'efficacité vaccinale ajustée contre la transmission ultérieure à partir de cas vaccinés déjà infectés, selon l'article. L'analyse de l'épidémie aux Pays-Bas a rapporté une efficacité de 10 % pour une dose (IC à 95 % : -80 à +62) et de 61 % pour deux doses ou plus (IC à 95 % : -203 à +100), selon les auteurs de l'étude.

Ces derniers ont noté que les intervalles de confiance étaient larges en raison de la petite taille de l'échantillon, en particulier pour le groupe de 16 personnes ayant reçu deux doses, comme indiqué dans le rapport. Selon l'analyse, les auteurs n'ont trouvé aucun élément contredisant l'idée actuelle selon laquelle les personnes vaccinées sont moins susceptibles de transmettre le virus. Cependant, les conclusions de l'article suggèrent que le fondement quantitatif de cette affirmation repose sur cette seule étude de petite envergure.

Limites, contexte et mises en garde des auteurs

La section relative aux limites de l'étude indique que le génotypage du virus de la rougeole n'a pas été systématiquement réalisé, ce qui ne permet pas d'établir avec certitude les chaînes de transmission, selon le rapport. Les auteurs ont également indiqué que le chiffre de 70 personnes ayant transmis le virus est probablement sous-estimé, car toutes les enquêtes épidémiologiques ne recensent pas les antécédents de vaccination, comme précisé dans l'article. Ils ont également constaté que les personnes vaccinées présentent souvent des symptômes plus légers et une charge virale plus faible, ce qui pourrait expliquer les taux de transmission plus bas, ont rapporté les auteurs.

Dans l'article, les auteurs affirment que de telles transmissions « doivent être prises en compte dans les enquêtes de santé publique », selon le rapport. Ils précisent que ces résultats n'indiquent pas que le vaccin est inefficace, mais attestent plutôt de l'existence de transmissions, comme l'indique l'étude. Cette découverte est importante car le discours dominant a souvent présenté les épidémies de rougeole comme étant exclusivement causées par des personnes non vaccinées, une affirmation que ces données viennent nuancer [2]. Par ailleurs, cette analyse intervient alors que le nombre de cas de rougeole aux États-Unis atteint son niveau le plus élevé depuis 35 ans, avec 2 318 cas confirmés au 23 juillet 2026, selon les données des CDC [4]. L'étude conclut que le rôle des personnes vaccinées dans la dynamique de transmission constitue un facteur crucial à prendre en compte dans les enquêtes de santé publique.

References

GreenMedInfo.com. "What is Going on With Measles: The Science and Politics of Eradicating Measles."
GreenMedInfo.com. "Measles Outbreak: Fake News and Mass Hysteria."
GreenMedInfo.com. "Measles Transmitted By The Vaccinated, Gov. Researchers Confirm."
ZeroHedge.com. "US Measles Cases In 2026 Highest In 35 Years." July 30, 2026.

Explainer Infographic :


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9 - Je vais donc vous montrer comment prédire si un centre de données va s'implanter dans votre région. Un centre de données a besoin de trois choses. Je vais afficher la carte des centres de données pour illustrer mes propos. Je le rappelle, vous pouvez consulter le site aidatacentermap.org pour effectuer ces recherches gratuitement.

La première chose à examiner, ce sont les sites énergétiques. Un centre de données a besoin d'un accès à une alimentation électrique redondante, en particulier les centres de données de type « hyperscale » ou « gigascale ». Il s'agit de disposer d'une centrale électrique à proximité immédiate disposant d'une capacité excédentaire. Il peut s'agir d'une centrale au gaz, au charbon, hydroélectrique, etc.

La proximité d'une source d'énergie permet de réduire les coûts et d'améliorer la fiabilité de ces centres de données, qui doivent fonctionner pratiquement en permanence. En cas de panne du réseau principal, ils disposent d'une source d'énergie juste à côté. C'est un élément quasi indispensable pour un centre de données de grande envergure. C'est d'ailleurs pour cela que l'on voit souvent
ces grands projets de centres de données inclure la construction de centrales électriques directement sur le site. Sur la carte des centres de données, si vous cliquez dans le coin supérieur gauche sur les options « Energy » (énergie) et « Hyperscaler », vous pourrez visualiser les infrastructures énergétiques déjà répertoriées. C'est parfois très utile.

Certes, les données sur les infrastructures énergétiques ne sont pas toujours à jour, mais nous avons ici quelques informations. Voici par exemple le complexe énergétique « Blue Valley » et, à côté, le site « Independence ». Ainsi, chaque fois que vous voyez un centre de données « hyperscale » accompagné de ces icônes énergétiques, vous pouvez supposer qu'il utilise une source d'énergie proche.

Il utilise la source d'énergie la plus proche. L'élément suivant à examiner concerne les lignes à haute tension. Si nous cliquons sur le menu déroulant et sélectionnons « High voltage power lines » (lignes à haute tension), nous pourrons voir le réseau de lignes à haute tension à travers les États-Unis.
Le résultat est assez impressionnant... et devinez quoi ? Les centres de données se trouvent généralement juste à côté de ces installations. Ils doivent impérativement être situés à proximité de ces lignes à haute tension,
notamment celles de transport à 345 kilovolts. Si l'on zoome sur une zone de la carte — prenons le Colorado, par exemple — on constate systématiquement la présence de centres de données à proximité immédiate de ces lignes électriques. Ici, à Omaha (Nebraska), on peut voir deux de ces lignes traverser la zone. Il suffit de les survoler avec la souris pour identifier le type de ligne et savoir quelle entreprise en assure l'exploitation, ce qui est plutôt intéressant.

 On observe donc ces centres de données installés tout près de lignes à haute tension dans ce secteur. Ce constat se vérifie sur l'ensemble de la carte. Voici par exemple un regroupement de centres de données « hyperscale » — des installations gigantesques appartenant à Google — situés entre deux lignes à haute tension, parmi celles offrant la plus grande capacité de transport d'énergie. C'est donc tout à fait logique. Si l'on repère un emplacement en zone rurale, idéalement situé près d'une ligne à haute tension et d'une centrale électrique, on peut considérer qu'il s'agit d'un site parfait pour une construction. Le dernier élément requis est une source d'eau.
 
Pour la localiser, il suffit d'ouvrir à nouveau le menu déroulant, de sélectionner les principaux aquifères des États-Unis et de vérifier la proximité du site par rapport à l'un d'eux. Il s'agit ici d'un immense aquifère couvrant toute la région.
Il est d'ailleurs assez surprenant qu'il n'y ait pas davantage de centres de données dans cette zone, mais cela s'explique probablement par d'autres facteurs. Voilà donc les trois éléments indispensables aux centres de données : un accès à une alimentation électrique redondante, la proximité de lignes électriques et une source d'eau, qu'il s'agisse d'une implantation stratégique au-dessus d'un aquifère avec droits d'exploitation ou d'un raccordement au réseau d'eau municipal. Ce dernier élément est plus facile à trouver qu'une centrale électrique ou des lignes à haute tension.

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Prédire un centre de données dans votre région

Reprendre notre technologie


08 sept. 2026


Si les centrales électriques et les lignes à haute tension sont à proximité, un centre de données pourrait être le prochain. Utilisez la carte interactive de notre Ci-dessus pour repérer les motifs avant qu’ils ne éclatent.

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Lire le rapport complet ici:

Regardez le webinaire d'écologie du centre de données AI:


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10 -Le commerce avec la « mort choisie »
  

29.10.2024 
 www.kla.tv/30902


La nouvelle invention pour le suicide par la capsule Sarco brise la digue de la protection de la vie.

Après le programme d'euthanasie du Canada, ce que les critiques craignaient depuis longtemps est en train de se produire : l'augmentation rapide de la « mort sur demande ». La Suisse, connue depuis longtemps pour sa réglementation libérale en matière d'aide au suicide, doit maintenant faire face à un autre nouveau modèle commercial de mort choisie.

Actuellement, dans le canton de Schaffhouse, la conformité juridique de la capsule de suicide controversée « Sarco-Pod » fait l'objet de vives discussions. La capsule Sarco, une capsule à gaz en forme de cercueil, entièrement automatisée et fabriquée à l'aide d'une imprimante 3D, doit permettre une mort autodéterminée. Après avoir participé à un questionnaire en ligne pour déterminer son libre arbitre, on reçoit un code d'accès et on peut monter dans la capsule de la mort. À l'intérieur, on trouve un levier qu'il suffit d'actionner. Au bout de 30 secondes environ, l'inconscience s'installe.

Le 23 septembre 2024, la première utilisation mortelle de la capsule a eu lieu dans une forêt du canton de Schaffhouse. Une Américaine de 64 ans y est décédée. Cette femme s'était délibérément rendue en Suisse dans ce but. Philip Nitschke, l'inventeur de la capsule et président de la société « Exit International », a assisté à la mort de la femme par vidéo en direct depuis les Pays-Bas. La police de Schaffhouse a alors arrêté toutes les personnes présentes sur place, pour incitation et complicité de suicide. Nitschke a également été arrêté et ses ordinateurs ainsi qu'un prototype de Sarco ont été confisqués. Au 8 octobre 2024, le président de l’association en Suisse était en détention provisoire. 371 autres personnes sont encore sur la liste d'attente pour une mort par capsule. Les autorités ont encore besoin d'éclaircissements. Une chose est sûre : la politique s'efforce de définir concrètement le cadre juridique des morts par Sarco.

Le débat bat son plein et l'on entend de tous côtés différentes raisons et histoires, parfois très émouvantes, en faveur d'une utilisation de la capsule. L'« autodétermination » est un grand mot d'ordre. Mais écoutons l'exemple du programme canadien Maid [Medical Assistance in Dying, en français : Aide médicale à mourir] : depuis longtemps, il ne s'agit plus « seulement » d'euthanasie pour les adultes. Les enfants, sans limite d'âge minimale, peuvent déjà recourir à une fin de vie « choisie » et « autodéterminée ». Les nourrissons doivent pouvoir être avortés grâce à « l'homicide post-natal ».
Et quelle instance morale décide de la limite à ne pas franchir ? Si la politique suisse ne parvient pas à mettre un terme à ces choses, comme le suicide simplifié, il ne restera plus qu'à regarder la digue céder et à sacrifier à nouveau des enfants en toute légalité, ici, dans notre voisinage européen.

Mais écoutez dans l'émission suivante à quel point le Canada agit déjà en tant que précurseur.

Le programme d'euthanasie du Canada : des soins de santé ?

Tu es pauvre, dépressif, handicapé, voire socialement inadapté, alors choisis plutôt une „belle mort“. Quand on entend une telle phrase, on croit avoir mal entendu ! Pourtant c’est cela ou quelque chose de similaire qui pourrait bientôt être le slogan publicitaire du programme d'euthanasie « Medical Assistance in Dying » [en français: Aide médicale à mourir] du gouvernement canadien. Dans le secteur canadien de l'euthanasie, des plans ont été développés, pour promouvoir de façon ciblée le suicide. Cette pratique, qui existe depuis quelques années déjà, est approuvée et organisée par le gouvernement, elle prend des formes de plus en plus difficiles à comprendre. 

On ne peut nier qu’il y a ici une certaine ressemblance avec le film de science-fiction "Soleil vert", dans lequel on va volontiers mourir pour le bien commun au lieu d’être un fardeau pour la société. Le Canada a décidé de définir le suicide assisté par injection létale comme un soin de santé. Non seulement on réclame que cette possibilité soit offerte dès l'âge de 12 ans, mais aujourd'hui, deux philosophes de l'Université de Toronto plaident même pour que l'euthanasie des pauvres soit acceptée par la société. Kayla Wiebe, doctorante en philosophie, et Amy Mullin, bioéthicienne et pro-fesseure de philosophie, publient un article dans le Journal of Medical Ethics. « Il est inacceptable que des personnes qui souffrent déjà de conditions sociales injustes soient contraintes d'attendre que ces conditions s'améliorent (...). La solution recommandée (...) doit être reconnue comme une approche visant à limiter les dégâts et être considérée comme la « moins pire » de deux options plus ou moins idéales. » En clair, les deux femmes affirment qu'il n'y a que deux options : une vie misérable sans espoir d'aide ou d'amélioration, ou un "beau suicide". Ce que Wiebe et Mullin qualifient de "pire des cas" revient cependant à dire que ces personnes défavorisées auraient le droit de décider elles-mêmes de leur vie. D’après elles, chacun devrait avoir le droit de décider si sa vie vaut la peine d'être vécue et ce choix devrait être respecté. Bien que cette solution soit tragique, ce serait néanmoins selon elles la meilleure "stratégie de limitation des risques".

 La question se pose inévitablement de savoir pour qui ces solutions méprisables limitent le plus les risques. Pour étayer leur suicide "éthiquement acceptable", les deux femmes se servent d'histoires effrayantes de citoyens canadiens qui, faute d'aide sociale, doivent recourir à l'euthanasie. Compte tenu de l'évolution rapide de la réglementation canadienne sur le suicide et de la détermination du gouvernement Trudeau à continuer à la développer, des propositions comme celle-ci devraient être traitées avec le plud grand sérieux !!! Au lieu que les dirigeants politiques s'engagent de toutes leurs forces à remédier à cette situation et à rendre la vie de ces personnes plus agréable à tout prix, le "suicide'' est non seulement encouragé, mais proposé comme la solution la plus acceptable. Celui qui propose la mort plutôt que la vie aux citoyens de son peuple, commet un crime. Et celui qui ne se bat pas pour protéger à tout prix la vie de ses concitoyens et qui ne contribue pas à l’améliorer ne peut pas se dire représentant du peuple ni agir en tant que tel.

de bji/avr
Sources/Liens :

Au sujet de l'utilisation de la capsule de suicide Sarco :

Pour la première fois, une personne a volontairement mis fin à ses jours à l'aide de la capsule de suicide Sarco, ressemblant à un cercueil.
https://www.20min.ch/story/schaffhausen-todesfall-bei-ersteinsatz-von-todeskapsel-sarko-103190723

Lors de la première utilisation de la capsule de suicide, censée permettre une mort sans douleur, plusieurs personnes ont été arrêtées dans le canton de Schaffhouse.
https://www.srf.ch/news/schweiz/sterbehilfe-in-der-schweiz-offene-rechtliche-fragen-rund-um-todeskapsel-sarco

Descente de police chez l'inventeur de Sarco aux Pays-Bas après l'utilisation de la caspule de la mort
https://www.watson.ch/schweiz/international/603429315-razzia-bei-sarco-erfinder-in-den-niederlanden-nach-suizidkapsel-einsatz

La capsule de suicide controversée Sarco n'est pas conforme à la loi
https://www.watson.ch/schweiz/gesellschaft-politik/626761037-baume-schneider-stellt-sich-gegen-umstrittene-suizidkapsel-sarco

Une personne se suicide avec la capsule de suicide Sarco à Schaffhouse
https://www.watson.ch/schweiz/schaffhausen/375292260-suizidkapsel-in-schaffhausen-person-nimmt-sich-in-waldhuette-das-leben

Le président de Sarco en détention provisoire, l'organisation estime être dans son bon droit
https://www.watson.ch/schweiz/justiz/199563528-sarco-praesident-immer-noch-in-u-haft-organisation-sieht-sich-im-recht

Des scientifiques canadiens plaident pour l'euthanasie des personnes pauvres :
https://uncutnews.ch/soylent-green-ist-nicht-mehr-weit-kanadische-wissenschaftler-plaedieren-in-einem-papier-fuer-sterbehilfe-fuer-arme-menschen/

https://www.lifesitenews.com/blogs/canadian-academics-write-paper-arguing-in-favor-of-euthanasia-for-poor-people/


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