A.M
le 03 juin 2026 - 16:30
Google promet une recherche plus intelligente, dopée à l'IA, mais nombreux sont les internautes à y voir avant tout une recherche fermée. Avec ses résumés générés automatiquement, le moteur capte l’attention avant même que l’utilisateur ne visite les sites qui produisent l’information. Difficile de se faire son propre avis quand l'information est imposée.
Le vieux Google aux dix liens bleus laisse peu à peu sa place à une interface plus bavarde, plus sûre d’elle, plus enveloppante. Une machine qui ne se contente plus de classer le web, mais qui le mâche avant de le servir. Reporterre parle de « merdification » des recherches Google, ce lent glissement où un service utile devient moins bon pour ses usagers dès qu’il sert d’abord les intérêts de la plateforme.
Google présente évidemment l’affaire autrement. Lors de sa conférence I/O 2026, l’entreprise a annoncé « la plus grande amélioration » de Search depuis plus de vingt-cinq ans, avec une barre de recherche repensée, des réponses conversationnelles, des agents et un AI Mode qui aurait déjà dépassé le milliard d’utilisateurs mensuels. Dans le vocabulaire de Mountain View, il ne s’agit pas d’enfermer l’internaute, mais de l’aider à « demander n’importe quoi ».
Le hic, c'est que quand Google répond, l’utilisateur clique moins. Une étude du Pew Research Center, menée sur 68 879 recherches Google aux États-Unis, montre que les utilisateurs exposés à un résumé IA cliquent sur un lien classique dans seulement 8 % des visites, contre 15 % lorsqu’aucun résumé IA n’apparaît. Les liens cités dans le résumé lui-même ne recueillent qu’environ 1 % des clics. La page de résultats devient alors un cul-de-sac poli. On y entre, on lit, on repart. Les sites qui ont produit la matière première restent cachés.
Pour les médias, l’addition est brutale. On observe une baisse des renvois de Google vers des sites d’actualité en 2025, avec un recul de 9 % en mars par rapport à janvier et de 15 % en avril. Dans le même temps, les robots d’IA continuent d’aspirer le web. Cloudflare estime que près de 80 % de l’activité des robots d’IA sert désormais à l’entraînement des modèles. Le web est donc lu par les machines, mais de moins en moins visité par les humains.
Google tente de montrer patte blanche. Le 27 mai 2026, le groupe a annoncé de nouveaux outils pour mettre en avant les « sources préférées », les articles « très cités » et des carrousels de liens dans ses réponses IA. Mais cette rustine arrive après l’incendie. Au Royaume-Uni, l’autorité de la concurrence impose désormais à Google de permettre aux éditeurs de refuser l’utilisation de leurs contenus dans les résumés IA sans disparaître pour autant de la recherche classique.
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2 - LIA est un merdia comme les autres télés-radios-journaux, donc comme son intelligence n'existe pas (artificielle) elle dit des mensonges et, plus encore, s’immisce sous des millions de pseudonymes dans les réseaux sociaux pour y appliquer sa dictature de construction et déformer la réalité.
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3 - L’Intelligence Artificielle (IA) annonce une ère du post-humain avec d’importants bouleversements économiques, sociaux et même moraux
Par Prof Rodrigue Tremblay
Mondialisation.ca,
02 juin 2026
« L’intelligence artificielle (IA) touchera toutes les professions, toutes les salles de classe, tous les hôpitaux, tous les laboratoires, chaque personne et toutes vos relations. » Eric Schmidt (1955- ), ancien directeur général de Google, dans un discours de graduation aux diplômés de l’Université d’Arizona, et lequel fut hué par les étudiants, le vendredi 15 mai 2026.
« L’intelligence artificielle (IA) est probablement la chose la plus importante sur laquelle l’humanité n’ait jamais travaillé. Je considère cela comme quelque chose de plus profond que l’électricité ou le feu. » Sundar Pichai (1972- ) directeur général de Google, (déclaration faite en 2018, au Forum économique mondial de Davos, en Suisse).
« Le développement d’une intelligence artificielle complète pourrait sonner le glas de l’humanité… Elle s’améliorera de manière autonome à un rythme croissant. Les humains, limités par l’évolution biologique lente, ne pourraient pas concurrencer et seraient dépassée. » Stephen Hawking (1942-2018), physicien britannique, dans une interview accordée à la BBC le 2 décembre 2014.
« Toute technologie qui facilite le fait de frapper sans voir le visage de l’autre abaisse le seuil moral du conflit. » Pape Léon XIV (1955- ) dans sa première encyclique « Magnifica Humanitas » (ou Magnifique Humanité), le 25 mai 2026.
Les développements de l’Intelligence Artificielle (IA) et de l’automatisation du travail progressent rapidement et offre des applications et des bénéfices dans de nombreux domaines. Il s’agit d’une technologie qui va définir l’avenir économique.
Cependant, une telle ‘destruction créatrice’ trop rapide et aveugle de toutes les fonctionnalités de la nouvelle technologie, de plus en plus puissante, pourrait poser d’importants risques, et même causer des menaces et des perturbations, surtout pour les travailleurs, mais aussi pour les entreprises et pour les écrivains et les artistes, et pour l’ensemble des économies et des sociétés.
Dans le monde post-humain qui se dessine, l’humanité pourrait être confrontée à des défis sans précédent, dans un contexte économique où les humains ne seront plus au centre des préoccupations. (Il existe déjà un marché en pleine expansion pour des robots humanoïdes NEO à être utilisés de diverses façons !)
Le monde pourrait voir certains secteurs de l’économie où les humains seront accessoires et même carrément écartés. Pour cette raison, l’IA est porteuse de transformations technologiques, mais quelques unes d’entre elles bouleverseront les niveaux de vie et influenceront la façon dont les humains perçoivent le travail, les revenus et la vie en société.
Pour le moment, il s’agit d’une technologie robotique qui rend le travail plus productif et plus complexe dans plusieurs industries, ce qui peut être bénéfique pour la croissance économique. De plus, un essor des investissements dans les centres de données et les centrales électriques est aussi de nature à stimuler la croissance économique.
Pour les travailleurs, cependant, l’IA fait aussi en sorte de remplacer de nombreux emplois requérant peu de qualifications et ceux du travail indépendant, dans de nombreux secteurs, même si certains autres domaines exigeront des compétences spécifiques et seront mieux protégés contre son influence.
Dès lors, une question se pose : dans un monde post-travail, avec de nombreux emplois en voie de disparition en raison de l’utilisation croissante de l’IA, d’où proviendront la demande effective et les revenus nécessaires au maintien du niveau de vie ? En effet, la disparition du travail et des revenus pour de nombreuses catégories de travailleurs n’augure rien de bon pour l’avenir de la macroéconomie.
C’est pourquoi les gouvernements vont devoir réfléchir sur comment faire face à un nouveau phénomène de chômage ou de sous-emploi lié à l’IA, notamment pour les jeunes travailleurs, lesquels risquent de se retrouver face à des emplois sans avenir. Ils devront aussi établir les niveaux d’imposition et de réglementation pour éviter les pires débordements.
I- L’intelligence artificielle (IA) et l’économie
On observe déjà les effets technologiques de l’Intelligence artificielle générative (IA) et du génie digital sur l’économie, notamment en termes d’augmentation de la rentabilité de certaines entreprises, individus et d’organisations.
Dans ce nouveau monde, il faut s’attendre à d’importantes perturbations sur les marchés du travail et dans l’économie en général.
En effet, il pourrait en résulter d’énormes transferts de richesse entre les groupes sociaux, certains segments de la société s’enrichissant tandis que d’autres s’appauvrissent. Les investisseurs et les travailleurs dans les nouveaux secteurs technologiques en tireront de grands bénéfices. Par contre, les travailleurs touchés par les licenciements liés à la nouvelle technologie verront un ralentissement dans la croissance de leurs revenus, tandis que les plus jeunes travailleurs, entrant sur le marché du travail, risquent d’avoir moins d’opportunités.
En effet, des études montrent que les jeunes travailleurs diplômés trouvent déjà plus difficile de dénicher un emploi, tandis que d’autres travailleurs, plus expérimentés, se voient licenciés et remplacés par des robots algorithmiques ou par des machines intelligentes.
II- Les révolutions industrielles du passé
Depuis 1750, quatre grandes révolutions industrielles et innovations technologiques et scientifiques ont transformé les économies, passant d’économies principalement agricoles et artisanales à des économies commerciales et industrielles, de plus en plus urbanisées et de plus en plus complexes et avancées.
ï 1 ère révolution industrielle (1750-1840) – La mécanisation, (l’invention du métier à tisser mécanique et des usines de textile et de vêtements, du moteur à vapeur pour le transport maritime et les chemins de fer, avec un recours au charbon comme source d’énergie, etc.);
ï 2. La deuxième révolution industrielle (1870-1914) – La production de masse en usine, (l’ère de l’industrialisation avec la production de l’acier, de produits chimiques et de l’électricité, de l’automobile et du moteur à combustion interne à base de carburants dérivés du pétrole, etc.);
ï 3. La troisième révolution industrielle (1970-2000) – L’automatisation et les communications, (l’implantation de la radio et de la télévision, l’avènement de l’ordinateur et le développement de l’Internet, les télécommunications informatisées par satellite et l’énergie nucléaire, dans un contexte de baisse des coûts du transport maritime et aérien, de la mondialisation économique et financière et de la libéralisation du commerce international, etc.);
ï 4. La quatrième révolution industrielle (de 2010 à nos jours) – La robotisation, (l’émergence de systèmes de production cyber-physiques qui reposent sur des centrales électriques de données et des modèles d’intelligence artificielle. La robotisation implique des machines intelligentes capables de reproduire la flexibilité du travail humain et en mesure d’effectuer des tâches répétitives ou de routine, de plus en plus sophistiquées, etc.)
III- La première révolution industrielle a été difficile pour les travailleurs déplacés, mais les deuxième et troisième ont créé suffisamment de nouvelles industries pour incorporer une main-d’œuvre accrue
Les trois premières grandes percées technologiques ont fortement accru la productivité du travail et les niveaux de vie. En plus, elles ont aussi conduit à l’émergence de nouvelles industries et de nouvelles catégories d’emploi dans de nombreux secteurs économiques.
Cependant, au cours de la 1ère révolution industrielle en Angleterre, particulièrement entre 1790 et 1840, il se produisit une période de chômage perturbateur pour les travailleurs. Ce fut la pause de Engels, du nom du philosophe allemand et théoricien marxiste Friedrich Engels (1820-1895).
Par contre, les propriétaires d’entreprises engrangèrent des profits accrus avec les gains d’efficacité des nouvelles sources d’énergie. Ce fut notamment le cas pour le moteur à vapeur qui révolutionna le transport maritime et terrestre au cours de la 1ère révolution industrielle. Cela conduisit à un essor de la production industrielle et du transport des matières premières, des marchandises et des personnes entre les pays et à l’intérieur de ces derniers.
Mais pour le travailleur moyen, le salaire réel est resté stable, voire a diminué, et l’espérance de vie moyenne dans certaines villes industrielles s’est effondrée à seulement 35 ans.
L’autre invention favorable à des occasions accrues de travail a été celle de l’automobile et du camionnage au début du 20e Siècle. Plusieurs nouvelles industries, en plus des usines d’assemblage, sont alors apparues avec la construction de réseaux routiers et de garages, et avec l’essor de l’industrie du tourisme de motels, de restaurants et de nouveaux centres de destination.
IV- La quatrième révolution industrielle pourrait créer du chômage et du sous-emploi d’une façon permanente
L’objectif principal de l’IA générative est de remplacer, lorsque cela est possible, les emplois peu qualifiés, et notamment les emplois de cols blancs et les emplois de services répétitifs, par des machines robotiques intelligentes ou des algorithmes informatiques, afin de réduire les coûts de main-d’œuvre et d’accroître la rentabilité des entreprises.
Source : https://blog.planview.com/fr/the-solution-to-uk-economy-problems-more-robots/
Contrairement aux autres innovations technologiques, cependant, il n’est pas certain que l’IA — à cause de sa nature même et à cause du choc de l’automatisation croissante de nombreux emplois — puisse générer beaucoup de nouvelles industries et de nouveaux emplois dans le reste de l’économie, suffisamment pour soutenir la croissance économique.
Par conséquent, dépendant de la conjoncture économique, on pourrait observer une hausse persistante du chômage ou du sous-emploi pour des catégories entières de travailleurs laissés pour compte, jeunes ou vieux, hommes ou femmes. Ceux-ci se retrouveraient alors privés de leurs moyens de subsistance et de leur dignité personnelle, et cela influencerait négativement leurs niveaux de vie et leurs perspectives.
De plus, des baisses importantes de salaires et de revenus pour les ménages à faibles et moyens revenus sont susceptibles de ralentir la demande et les dépenses globales des consommateurs, ce qui risque de nuire à la prospérité générale de l’économie.
Or, dans les plus grandes économies avancées, soit les pays du G7, les inégalités de revenus et de richesse sont plus grandes aujourd’hui qu’elles ne l’étaient il y a une quarantaine d’années, au milieu des années 1980. Reste à savoir si le remplacement du travail humain par la robotisation et l’intelligence artificielle peut ou non accentuer ces inégalités.
On pourrait penser que les gouvernements pourraient compenser de telles inégalités par de nouveaux programmes d’assistance sociale.
Or, deux situations rendent cette option peu probable. Premièrement, la plupart des gouvernements sont présentement surendettés et ils feront face dans les prochaines années à des crises fiscales. Deuxièmement, dans quelques démocraties, les citoyens ultra riches et les milliardaires ont obtenu le droit de dépenser des sommes illimitées d’argent pour placer au pouvoir des personnes qui défendent leurs intérêts privés.
Dans certaines démocraties, cela pourrait signifier un retour à l’époque de l’ère ‘oligarchique’ au 19e Siècle, alors que les gouvernements étaient sous la férule d’oligarques extrêmement riches.
Les applications de l’IA générative et l’affaiblissement du marché de l’emploi surviennent à un moment difficile, c’est-à-dire quand les politiques économiques de l’actuel gouvernement étasunien menacent le commerce international et que des économies surendettées sont au bord d’une récession économique.
V-Est-ce que l’Intelligence Artificielle générative pourrait représenter une menace pour l’humanité ?
Dans un avenir plus rapproché que l’on croit, des avancés en Intelligence Artificielle générative (IAG), ou des algorithmes d’intelligence artificielle capables d’égaler, voire de surpasser l’intelligence humaine et écarter le jugement et le bon sens humains, peuvent poser une sérieuse menace à l’humanité. Ce pourrait certes être le cas, surtout si ces techniques tombaient dans de mauvaises mains, à l’extérieur comme à l’intérieur des gouvernements.
Contrairement aux progrès technologiques du passé, en effet, de l’imprimerie et des machines à vapeur à l’électricité et à l’ordinateur, l’humain a toujours gardé le contrôle sur ces progrès techniques. Cela ne sera pas forcément le cas avec l’IAG. En effet, la prise de décision avec l’IAG pourrait, un jour, être autonome, et ne plus être entre des mains humaines.
Des artistes se plaignent déjà que des opérateurs peu scrupuleux d’IA générative imitent à la perfection leur identité physique, leur style et copient leurs œuvres, sans le consentement de leurs auteurs et sans rétribution. En effet, l’IA rend facile les falsifications et la tricherie.
Les gouvernements vont devoir légiférer pour protéger le droit d’auteur, avant que le piratage de personnalités, d’artistes et d’œuvres existantes ne deviennent une affaire courante. Il va falloir aussi se méfier des gouvernements guerriers et prédateurs qui se précipitent pour adapter l’intelligence artificielle à leurs plans de guerre.
Certains modèles d’IA impersonnels et totalement amoraux, et utilisés dans des simulations de guerre, peuvent aller jusqu’à recommander le lancement d’armes nucléaires sur un autre pays, en cas de conflit armé entre puissances nucléaires. Ceci est particulièrement alarmant si de tels modèles ne prennent en compte que des résultats « d’efficacité », sans considération de légalité ni de moralité. De telles situations pourraient engendrer des catastrophes et des atrocités.
Le simple fait que de telles possibilités existent devraient dicter une approche prudente face aux développements avancés de l’IA et de l’IAG. Avant d’entrer pour de bon dans une ère d’obsolescence humaine et d’une domination d’agents autonomes de l’intelligence artificielle, il serait sage de réfléchir aux conséquences pour l’humanité et de savoir comment les encadrer.
Conclusion
Un nouvel âge ‘oligarchique’ se dessine sous nos yeux, alors que de grandes entreprises privées procèdent à des licenciements massifs et s’appuient, de plus en plus, sur des agents de l’Intelligence Artificielle (IA) pour se décharger en partie de leur responsabilité sociale de recruter, embaucher et de former des employés, tout en engrangeant des profits toujours plus importants.
À terme, des catégories entières de travailleurs pourraient devenir économiquement inemployables aux yeux des employeurs, et cela affectera l’ensemble de la population et l’économie en général. Le remplacement de l’humain par des robots intelligents dans de nombreux domaines d’activité sera un facteur d’aliénation pour une grande partie de la population.
Une grave crise du travail se profile à l’horizon, et l’on peut s’attendre à ce que les disparités de revenus et de richesse entre nantis et pauvres s’accroissent.
Pour le moment, certains super riches et optimistes oligarques s’activent pour mettre rapidement en œuvre la révolution industrielle de l’intelligence artificielle, sans trop se soucier des conséquences et de la transformation fondamentale qui risque de bouleverser le marché du travail et l’ensemble de l’économie, à court et moyen terme. Or, si des dommages économiques irréparables sont causés à une large partie de la population, cela pourrait annoncer des décennies dramatiques de déclin économique et de troubles sociaux.
Il incombe, par conséquent, aux gouvernements et aux organisations internationales de prendre des dispositions fiscales appropriées et d’établir des critères d’encadrement et des lignes directrices concernant les développements les plus risqués de l’intelligence artificielle (IA), afin de respecter la liberté et la dignité humaine.
Ils doivent aussi se préparer à faire face à des taux de chômage sectoriel et à des niveaux de sous-emploi accrus, surtout pour les jeunes travailleurs, mais aussi pour les écrivains et les artistes, s’ajoutant à toutes les autres conséquences économiques, financières, fiscales et sociales qui pourraient découler du nouveau paradigme industriel.
Les établissements d’enseignement, et notamment les universités, devraient se préparer à revoir leurs programmes pédagogiques et à les adapter aux nouvelles réalités du marché du travail.
Il y a, en plus, un risque moral. En effet, le monde devrait s’inquiéter que des gouvernements aux instincts totalitaires et mal intentionnés soient tentés de se servir de l’IA pour faire de la désinformation et pour mieux contrôler la population.
Il n’est pas exclu que des gouvernements bellicistes, impérialistes et prédateurs puissent exploiter l’IA générative pour rendre les guerres actuelles et futures encore plus fréquentes, plus meurtrières et plus destructrices. Par exemple, ils pourraient confier à des algorithmes d’intelligence artificielle générative le soin de développer de nouveaux armements peu coûteux, de type biologique, chimique ou radiologique, ce qui rendrait les guerres d’agression encore plus faciles et moins coûteuses.
En conséquence, une prudence élémentaire devrait guider les décideurs face aux bouleversements économiques, sociaux, industriels et même militaires qui sont sur le point de frapper les sociétés industrialisées de plein fouet, au cours des prochaines années.
Prof Rodrigue Tremblay
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4 - 1°) LIA est UN PROGRAMME qui ne dépend que de ses programmeurs.
2°) LIA n'a PAS ACCÈS à l'intelligence humaine personnelle de 8 milliards d'habitants sur Terre.
3°) LIA est un nouveau virus qui vous prouvera que 1 + 1 = 3 !
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5 - Microsoft Windows est devenu un logiciel espion : les preuves sont là
06/02/2026
Mike Adams
Les PC Windows espionnent leurs utilisateurs
J’ai consacré plus de vingt ans à enquêter sur la surveillance en entreprise et l’érosion de la vie privée numérique. Après des années d’observation des agissements de Microsoft, je suis convaincu que Windows n’est plus un simple système d’exploitation, mais une plateforme de surveillance conçue pour extraire des données de chaque utilisateur. De la télémétrie impossible à désactiver à un enregistreur de frappe intégré appelé Recall, qui capture des captures d’écran, Microsoft a fait de l’espionnage une fonctionnalité essentielle. Voici pourquoi c’est important : votre vie privée n’est pas un inconvénient à sacrifier au profit du confort ; c’est un droit fondamental que Microsoft viole systématiquement.
En 2015, j’avais déjà averti que Windows 10 était « le premier système d’exploitation espion au monde », car il traquait et enregistrait tout ce que vous faisiez sur votre ordinateur [1]. Pourtant, Microsoft a persisté. L’entreprise collecte désormais des données de diagnostic, des habitudes de navigation, des données de géolocalisation et même des enregistrements vocaux dans certains cas, le tout sous prétexte d’améliorer votre expérience. Les tribunaux ont reconnu que l'utilisation de technologies d'analyse sensorielle pour observer nos activités constitue une perquisition [2]. Pourtant, Microsoft le fait sans mandat, sans votre consentement explicite et avec des options de désactivation volontairement confuses.
Windows Recall : Un enregistreur de frappe intégré au système d'exploitation
L'exemple le plus flagrant est Windows Recall, une fonctionnalité qui prend des captures d'écran toutes les quelques secondes de tout ce que vous faites (mots de passe, coordonnées bancaires, conversations privées) et les stocke localement par défaut. Même après le chiffrement des données par Microsoft, cette fonctionnalité représente toujours un risque de sécurité majeur : tout pirate ayant accès à votre PC déverrouillé peut consulter l'intégralité de votre historique numérique. Les critiques la qualifient à juste titre de logiciel espion, et je partage cet avis. Une fonctionnalité qui enregistre chacun de vos mouvements à votre insu est la définition même de la surveillance.
Il ne s'agit pas seulement d'une atteinte à la vie privée ; c'est une aubaine pour les pirates informatiques. Comme me l'a expliqué un lanceur d'alerte, les principales plateformes technologiques présentent des failles béantes que les services de renseignement exploitent pour installer des logiciels espions sur n'importe quel ordinateur [3]. En intégrant un enregistreur de captures d'écran continu à Windows, Microsoft a offert un outil indispensable à tous les cybercriminels et agences de renseignement. À mon sens, il s'agit d'un affaiblissement inquiétant de la sécurité en échange de la collecte de données, ce qui discrédite les affirmations de Microsoft concernant son souci de la sécurité des utilisateurs.
Télémétrie permanente – même après désactivation
Des tests montrent que Windows 11 envoie des données à Microsoft et à des serveurs publicitaires tiers avant même que vous n'ouvriez un navigateur ou ne vous connectiez à Internet. Vous pouvez désactiver les diagnostics optionnels, mais la télémétrie obligatoire demeure, et seules les éditions Entreprise onéreuses permettent de la désactiver complètement. À mon avis, il ne s'agit pas de données de diagnostic, mais d'une collecte de données flagrante. Microsoft abuse de sa position dominante pour contraindre les utilisateurs à participer à un système de surveillance qui génère des revenus grâce à la publicité et à l'entraînement de l'IA.
Cette collecte de données rappelle la controverse DiagTrack de 2015, lorsque le dispositif de suivi en arrière-plan de Microsoft avait soulevé des inquiétudes quant au respect de la vie privée et permis aux annonceurs d'obtenir des informations d'identité des utilisateurs [4]. Peu de choses ont changé depuis. En réalité, le modèle est devenu plus agressif. Comme l'ont montré mes recherches, la télémétrie est conçue pour être impossible à désactiver complètement sans recourir à des outils tiers ou à des modifications du registre – un jeu du chat et de la souris typique des auteurs de logiciels espions.
OneDrive et Gaming Copilot : des comportements de plus en plus suspects.
OneDrive s'installe automatiquement, synchronise les fichiers sans consentement explicite et peut supprimer ou déplacer vos données – un comportement qui ressemble fort à celui d'un logiciel malveillant, et non à celui d'un outil utile. Gaming Copilot envoie vos textes, vos enregistrements vocaux et vos captures d'écran de jeu aux serveurs de Microsoft pour l'entraînement de l'IA, une opération activée par défaut sans demande de votre part. Sur les quelques systèmes Windows que j'utilise, j'ai complètement désinstallé OneDrive et désactivé toutes les options d'entraînement de l'IA. Aucun utilisateur ne devrait avoir à lutter contre son propre système d'exploitation pour protéger ses données.
Ce regroupement agressif de logiciels rappelle les tactiques employées par les entreprises de logiciels publicitaires. La fusion du spécialiste du marketing de bases de données Abacus Direct avec la régie publicitaire en ligne DoubleClick a déclenché une enquête fédérale lorsqu'il a été révélé que l'entreprise avait compilé des profils d'utilisateurs à leur insu et avait l'intention de les vendre [5]. Microsoft applique toujours la même stratégie : tout collecter, puis s'excuser. Et comme Windows est installé sur des milliards d'appareils, l'entreprise dispose d'un accès sans précédent à nos vies personnelles.
Le modèle est clair : Windows est un outil de surveillance (utilisez plutôt Linux)
Comptes Microsoft forcés, identifiants publicitaires, publicités dans le système d'exploitation et historique de navigation supprimés pour les recommandations du menu Démarrer : tout cela mène à une seule conclusion. Microsoft traite les utilisateurs comme des produits et non comme des clients. Les contrôles de confidentialité sont désactivables, incomplets et réservés aux éditions premium. Il faut exiger mieux. D’ici là, je recommande d’utiliser des outils de débloquement tiers ou de passer à un système d’exploitation respectueux de la vie privée comme Linux.
Comme j'en ai discuté avec des innovateurs technologiques comme Zach Vorhies, l'évolution vers des solutions open source améliore la sécurité et la transparence et offre aux utilisateurs une plus grande souveraineté sur leur utilisation de la technologie [6]. L'incident CrowdStrike qui a détruit des millions de serveurs Windows a montré à quel point l'ensemble de l'écosystème Windows est fragile et opaque [6]. J’utilise désormais des systèmes basés sur Linux pour mon travail quotidien et j’encourage les autres à explorer des alternatives comme les blocs-notes dé-googleés d’Above Phone [7]. Le moyen le plus efficace de mettre fin à l’espionnage consiste simplement à cesser d’utiliser le logiciel espion.
References
Microsoft Windows 10 the world's first spyware OS it tracks and logs everything you do on your own computer. NaturalNews.com. September 10, 2015.
Frank Miniter. Saving the Bill of Rights.
Apple iOS and Microsoft Windows have gaping holes that were exploited by the CIA to install spyware on anyone's computer. NaturalNews.com. March 10, 2017.
Microsoft fools users into believing they aren't being spied on by renaming data tracking device. NaturalNews.com. December 11, 2015.
Alex Constantine. Jackals.
Mike Adams interview with Zach Vorhies. July 22, 2024.
2025 11 05 BBN Interview with Above Phone . Mike Adams.
Explainer Infographic :
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6 - Devenez un briseur de sorts : Comment échapper à la sorcellerie des médias modernes et penser par soi-même
06/02/2026
Mike Adams
Devenez un briseur de sorts
Il existe deux types de sources d'information dans ce monde : les lanceurs de sorts et les briseurs de sorts. Les lanceurs de sorts tissent de fausses réalités pour vous contrôler, tirer profit de vous et vous maintenir prisonnier d'une cage mentale. Les briseurs de sorts brisent ces illusions et vous rendent les clés de votre propre esprit. J'ai consacré toute ma carrière à briser les sorts, et je crois que la décision la plus importante que vous puissiez prendre aujourd'hui est de choisir à quel camp vous allez faire confiance.
Comme l'écrit Ronda Del Boccio dans son livre Les 5 clés de la liberté personnelle totale, « les sorts sont la SEULE cause de la douleur, de la frustration, de la tristesse, de la procrastination, de la peur, des difficultés, du sentiment d'être submergé, de la dépression, des problèmes corporels, des émotions négatives et de toutes les limitations en matière de travail, d'argent et de réussite. » [1] Dans son cas, elle parle de sorts au sens propre. Mais dans notre monde moderne, ces sorts ne sont pas jetés par des sorciers, mais par des dirigeants de médias, des agences gouvernementales et des entreprises pharmaceutiques. Une fois qu'on a compris la supercherie, on ne peut plus l'ignorer. Et c'est le premier pas vers la liberté.
Le monde est submergé de manipulateurs.
La manipulation est partout. C'est le personnage de dessin animé souriant sur une boîte de céréales qui cache un panneau latéral rempli d'ingrédients toxiques comme le sirop de maïs à haute teneur en fructose, des colorants artificiels et des résidus de glyphosate. C'est le présentateur vedette des médias corporatifs qui lit solennellement un discours gouvernemental sur les vaccins « sûrs et efficaces » tout en ignorant les millions de rapports d'effets indésirables qui s'accumulent dans les bases de données gouvernementales. C'est le CDC, sous l'influence de l'industrie pharmaceutique, qui modifie son propre site web pour affirmer qu'il n'existe aucune preuve que les vaccins causent l'autisme – un acte flagrant de manipulation de l'information.
Prenons l'exemple de la campagne de censure coordonnée révélée par les « Twitter Files ». Comme l'a documenté le journaliste d'investigation Matt Taibbi, ces documents ont confirmé que « le gouvernement américain a cherché, indirectement et par le biais d'entreprises privées, d'ONG financées par les contribuables, et même de médias d'information commerciaux », à cibler les comptes de réseaux sociaux diffusant des contenus remettant en cause le discours officiel. [2] Autre révélation : l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a financé une vaste campagne de propagande contrôlant « près de 4 300 médias et plus de 9 000 journalistes à travers le monde ». [3] Il ne s'agit pas de journalisme. Il s'agit de manipulation à grande échelle visant à maintenir la population dans un état d'obéissance.
Certains manipulateurs sont des pions involontaires, répétant des discours qui leur ont été transmis par les autorités. D'autres sont des acteurs délibérés et calculateurs : des dirigeants de géants de la tech, des bureaucrates de la FDA et les élites mondialistes qui considèrent les êtres humains comme des obstacles à leurs profits. Pendant la crise du COVID, l'objectif était clair : effrayer la population pour qu'elle accepte des injections expérimentales, des confinements obligatoires et la destruction des petites entreprises. Le résultat ? La perte des libertés individuelles fut la victime la plus tragique de toutes. Les sorts de peur et de confusion ont maintenu les gens dans l'obéissance et la dépendance.
Pourquoi lancent-ils des sorts ? Le véritable motif
L'objectif de chaque manipulateur est le même : vous maintenir sous leur emprise, vous rendre prévisible et vous asservir au système. Le pouvoir et le profit sont les deux moteurs de cette machine à propagande. Lorsque vous brisez le sort, vous devenez une menace pour le pouvoir en place. Vous commencez à poser des questions. Vous cessez d'acheter leurs produits toxiques. Vous refusez leurs injections militarisées. Vous commencez à percer à jour les mensonges sur le climat, l'alimentation, la médecine et l'histoire.
Je crois que le motif du complexe militaro-industriel de la censure n'est pas seulement idéologique, mais profondément économique. Les manipulateurs ont besoin que vous croyiez être malade pour que vous achetiez leurs médicaments. Ils ont besoin que vous croyiez être impuissant pour que vous obéissiez aux diktats du gouvernement. Ils ont besoin que vous croyiez que votre corps ne peut pas guérir de lui-même pour que vous vous soumettiez à la chimiothérapie, à la radiothérapie et à la chirurgie, qui enrichissent les hôpitaux tout en détruisant votre santé. Comme l'a soutenu Jonathan Emord, avocat et constitutionnaliste de renom, ce système repose sur la mainmise des pouvoirs publics sur la réglementation et la dissimulation délibérée de la vérité. [4] Rompre ce carcan permet aux individus de reprendre le contrôle de leur santé, de leurs finances et de leur souveraineté – ce que l'agenda mondialiste ne peut tolérer.
Ce pouvoir de manipulation s'étend également au système financier. La dette nationale américaine atteint aujourd'hui près de 39 000 milliards de dollars, et « le coût des intérêts de cette dette a presque triplé depuis 2020 et dépasse désormais les dépenses de défense nationale ou de Medicaid » [5]. On nous fait croire que le dollar est sûr, que le système est stable et que l'on peut faire confiance à la Réserve fédérale pour protéger notre épargne. En réalité, la monnaie fiduciaire est une escroquerie, et les seuls véritables monnaies sont l'or et l'argent, qui ne présentent aucun risque de contrepartie. J'alerte sur ce sujet depuis des années, et ceux qui m'ont écouté se trouvent aujourd'hui à l'abri des fortunes considérables tandis que le dollar s'effondre lentement.
Comment reconnaître un lanceur d'alerte ?
Les lanceurs d'alerte sont faciles à reconnaître : ce sont ceux qui sont censurés, marginalisés et attaqués par le pouvoir en place. Ce sont des chercheurs indépendants, des médias alternatifs et des lanceurs d'alerte courageux qui posent des questions simples et fournissent des preuves qui font voler en éclats des récits soigneusement construits. J'en ai été témoin. Les mêmes institutions qui se vantaient de leur engagement à « lutter contre la désinformation » ont passé des années à tenter de m'effacer d'Internet, en démonétisant mon contenu, en suspendant mes comptes et en qualifiant mon travail de dangereux. Pourquoi ? Parce que j'ai dit la vérité sur les vaccins, sur la corruption de la FDA, sur le programme de dépopulation et sur le pouvoir de guérison miraculeux de la médecine naturelle.
Mais méfiez-vous des faux libérateurs. Le monde regorge de charlatans qui prétendent offrir la libération, mais qui ne font en réalité que jeter de nouveaux sorts. Le mouvement de la Terre plate en est un exemple : il détourne l'attention des vrais problèmes avec un discours facilement réfutable et conçu pour ridiculiser tous les points de vue alternatifs. Les sectes du « faites confiance au plan » apparues lors des dernières élections en sont un autre exemple : elles promettaient le salut par un sauveur tout en exigeant une obéissance aveugle et des dons financiers. Un véritable libérateur ne vous demande de suivre personne. Il vous donne les outils et vous dit : « Réfléchissez par vous-même. »
Comme je l'écrivais dans une analyse récente des techniques de manipulation idéologique, l'idéologie woke elle-même « constitue une forme de guerre psychologique visant à maintenir les individus occupés par des exigences irrationnelles et des conflits intérieurs » [6]. Il s'agit d'un sort jeté par les élites universitaires et les propagandistes médiatiques pour fragmenter la société et étouffer la pensée critique. L'antidote est simple : remettez en question chaque récit. Exigez des preuves. Suivez la piste de l'argent. Et lorsque quelqu'un vous dit d'arrêter de poser des questions, c'est précisément à ce moment-là que vous devez creuser davantage.
Conclusion : Choisissez la liberté, brisez les sorts.
Le chemin vers une vie libre, saine et épanouie exige une décision consciente : choisir ceux qui brisent les sorts plutôt que ceux qui les lancent. Cela signifie se détourner des chaînes d'information commerciales et lire des journalistes indépendants qui ont prouvé leur intégrité depuis des décennies. Cela signifie refuser les aliments transformés bourrés de glutamate monosodique, d'huiles végétales et de glyphosate – tous conçus pour abrutir l'esprit et nuire à la santé. Cela signifie prendre sa santé en main grâce à une alimentation équilibrée, l'exposition au soleil et la médecine naturelle, plutôt que de confier son bien-être à une industrie pharmaceutique qui profite de la maladie.
Je crois que le véritable pouvoir d'agir vient de la rupture des sortilèges qui vous retiennent captif. Le système a dépensé des milliards et des décennies d'efforts pour vous maintenir dans l'ignorance, la peur et la dépendance. Mais la vérité est accessible à quiconque la cherche.
Pour continuer à briser ces sortilèges tout en vous enrichissant de connaissances, vous pouvez télécharger gratuitement des livres sur BrightLearn.ai, accéder à des vidéos non censurées sur BrightVideos.com et utiliser un moteur de recherche IA fiable sur BrightAnswers.ai, entraîné sur la santé naturelle, la liberté et la réalité – et non sur les filtres de propagande des géants du numérique.
Ces sortilèges orchestrés sont puissants, mais ils ne sont pas inébranlables. Vous avez le pouvoir de percer les illusions, de reconquérir votre souveraineté et de vivre une vie saine, libre et pleine de sens. Il suffit d'avoir le courage d'ouvrir les yeux et la discipline de penser par soi-même. Devenez un briseur de sortilèges. Votre libération commence maintenant.
References
The 5 Keys to Total Personal Freedom. Ronda Del Boccio.
Twitter Files US Taxpayers Unwittingly Financ. - ChildrensHealthDefense.org.
Mike Adams USAID funds allegedly used to train AI models to spew PROPAGANDA. - NaturalNews.com. Kevin Hughes. February 16, 2025.
Mike Adams interview with Jonathan Emord. June 4, 2024.
AAPS News March 2026 – Forever Debt and Forever War. - aapsonline.org. March 27, 2026.
Health Ranger Report - Full Woke AI devs fret about lack of reasoning. - Mike Adams. Brighteon.com. February 18, 2024.
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7 - Nvidia N1X et Windows : Le cauchemar de la surveillance par IA à éviter
06/02/2026
Mike Adams
Bienvenue dans l’ère des ordinateurs portables espions
L’industrie technologique s’apprête à vous vendre un dispositif de surveillance déguisé en outil de productivité. Je mets en garde contre ce problème depuis des années, et les preuves sont désormais irréfutables. La puce Nvidia N1X, processeur de nouvelle génération conçu pour exécuter l’IA localement sur votre ordinateur portable, est discrètement intégrée à Microsoft Windows sous l’appellation d’« assistance intelligente ». Mais voici la vérité : il ne s’agit pas de vous simplifier la vie. D’après mes recherches (voir ci-dessous), il s’agit en réalité de rendre chacun de vos actes, chacune de vos frappes au clavier et chacune de vos pensées susceptibles d’être surveillées par les entreprises américaines et leurs partenaires gouvernementaux.
À mon avis, le N1X (combiné à MS Windows) porte le coup de grâce à la vie privée. Lorsque vous achetez un ordinateur portable Windows équipé de cette puce, vous n'achetez pas seulement du matériel : vous achetez un dispositif d'écoute permanent installé sur votre bureau. L'association de la puissance de l'IA de Nvidia et du système d'exploitation avide de données de Microsoft crée un réseau de surveillance dystopique qui exploitera votre vie numérique 24 h/24 et 7 j/7. Et le pire ? Vous paierez le prix fort pour le privilège d'être espionné.
Windows est un logiciel espion : la vérité crue
Soyons clairs : Microsoft Windows est une machine à collecter des données depuis des années. L'entreprise vous oblige à vous connecter avec un compte Microsoft, collecte des données télémétriques sur chaque application ouverte, suit votre historique de navigation et enregistre même vos frappes au clavier sous couvert d'« amélioration de l'écriture manuscrite ». Ces fonctionnalités ne peuvent pas être entièrement désactivées. Comme je l'ai démontré à maintes reprises, Windows 11 est un logiciel espion par nature. La politique de confidentialité de l'entreprise elle-même admet qu'elle collecte des données vocales, textuelles et même des données relatives à votre activité physique.
Ajoutez maintenant la puce N1X de Nvidia à l'équation. Cette puce permet aux modèles d'IA de s'exécuter localement, ce qui signifie qu'ils peuvent traiter vos captures d'écran, lire vos e-mails et analyser vos habitudes de navigation sans envoyer de données vers le cloud. Un progrès en matière de confidentialité, n'est-ce pas ? Détrompez-vous. Les données restent sur votre ordinateur, mais Microsoft y a pleinement accès via le système d'exploitation et les pilotes. Comme le souligne une analyse de Trends Journal : « Nous nous précipitons pour ouvrir la porte aux “copilotes IA”, des données et des logiciels complets “dans le cloud” qui connaissent tout ce que nous produisons numériquement » [1]. C'est la porte d'entrée vers la surveillance totale, et la puce N1X est le composant matériel qui pourrait permettre à Microsoft d'espionner votre activité informatique d'une manière inédite.
N1X + Windows : La surveillance par IA débridée
La puce N1X est conçue pour exécuter localement des modèles d'IA avancés, avec jusqu'à 200 milliards de paramètres. En théorie, cela permet une assistance IA hors ligne. En pratique, cela permet à la fonctionnalité Recall de Microsoft – qui prend régulièrement des captures d'écran de votre écran – d'être traitée en temps réel par une IA capable de lire chaque document, chaque conversation et chaque page web que vous consultez, tout en exécutant théoriquement des protocoles d'analyse conçus pour vous piéger si vous vous livrez à des activités « interdites » (comme critiquer les vaccins ou les activités militaires d'Israël). Le PDG de Nvidia, Jensen Huang, a affirmé avec assurance que « la prochaine vague d'IA est l'IA physique » et que les robots « peuvent travailler parmi nous » [2]. Mais cette même technologie appliquée à votre ordinateur portable signifie que l'IA intégrée vous surveille constamment. Et grâce à Microsoft, elle pourrait même vous dénoncer aux agences gouvernementales ou aux forces de l'ordre… même si vous faites quelque chose de totalement innocent, comme organiser une manifestation contre un projet de construction de centre de données local.
Lors d'une récente interview, j'ai expliqué comment des modèles d'IA (comme Qwen) peuvent fonctionner sur un ordinateur de bureau grand public et offrir de puissantes capacités de raisonnement [3]. Mais lorsque cette même capacité est intégrée à un système d'exploitation fermé appartenant à Microsoft et liée à du matériel capturé pouvant être activé discrètement à votre insu, elle devient un outil de surveillance. Nvidia prétend que c'est pour améliorer la productivité, mais j'y vois plutôt l'épine dorsale matérielle d'un réseau d'espionnage qui servira à terme à contrôler les comportements, à étouffer toute dissidence et à monétiser chaque aspect de votre existence numérique. Comme l'a rapporté Lance D. Johnson, le « cerveau robotique » de Nvidia pourrait remodeler l'avenir de l'humanité – ou sceller son destin [4]. Ce destin est celui de l'esclavage numérique si nous ne rejetons pas cette intégration matérielle au système d'exploitation espion Windows. (Il serait bien plus judicieux d'utiliser les microprocesseurs Nvidia dans un environnement Linux, où Microsoft n'a aucun accès ni aucune capacité de surveillance.)
La bulle boursière délirante et le piège de la peur de rater une opportunité (FOMO)
Si la menace de la surveillance est alarmante, un autre danger plane : la bulle financière qui entoure Nvidia et les actions liées à l'IA. Comme l'indiquait Willow Tohi en octobre 2025, « les actions liées à l'IA, menées par Nvidia, connaissent une flambée spéculative rappelant la bulle Internet », certaines entreprises du secteur se négociant à 90 fois leurs bénéfices prévisionnels [5]. En février 2026, la valorisation des géants de la tech avait chuté de 1 000 milliards de dollars face à la montée de la réaction négative des investisseurs [6]. La capitalisation boursière de Nvidia a atteint 4 000 milliards de dollars en juillet 2025 [7] et continue de croître, mais la capacité d'absorption mondiale des GPU est limitée.
Je l'ai déjà dit : il s'agit manifestement d'un piège de la peur de rater une opportunité (FOMO). Michael Burry parie à la baisse sur Nvidia, et je préviens qu'une correction massive du secteur des semi-conducteurs semble inévitable. Les valorisations actuelles des semi-conducteurs dépassent celles de la bulle Internet de l'an 2000, Nvidia ayant même atteint un pic de 65 % au-dessus de sa moyenne mobile sur 200 jours. La prudence est de mise lorsqu'on investit dans un secteur qui ressemble fort à un cycle de surmédiatisation.
Comme le souligne Trends Journal, la position précaire de Taïwan en tant que centre de production de puces pour l'IA fragilise considérablement l'ensemble du système [8]. Bien que très impressionné par Taïwan et souhaitant la réussite de ses fabricants, je suis conscient des vulnérabilités liées à la domination actuelle de TSMC dans la fabrication de microprocesseurs. Cette domination est aujourd'hui contestée par des entreprises chinoises comme Huawei, et rien ne garantit que Taïwan puisse conserver son avance technologique indéfiniment.
L'agenda anti-humain derrière le battage médiatique autour de l'IA
Prenons du recul et posons-nous la question : à qui profite cette nouvelle technologie pour ordinateurs portables Windows ? De mon point de vue, l'association N1X et Windows semble conçue pour remplacer les travailleurs, et non pour les responsabiliser. L'IA est entraînée à automatiser les tâches de bureau, la révision de documents juridiques et même les diagnostics médicaux, ce qui risque de mettre des millions de personnes au chômage. Comme je l'ai déjà dit, la valeur du travail cognitif humain devient négative. Les élites mondialistes qui promeuvent ce programme veulent un monde où les humains ne sont plus nécessaires, si ce n'est comme consommateurs de publicités et de produits basés sur la surveillance.
Quelle est la solution ? Je préconise d'utiliser l'or et l'argent comme monnaie saine, inaltérable et intraçable. Utilisez des systèmes d'exploitation Linux open source qui ne dépendent pas de Microsoft. Soutenez les 4 % de développeurs d'IA qui œuvrent pour l'humanité, comme ceux qui conçoivent des modèles décentralisés fonctionnant sur votre propre matériel, sans dépendance au cloud. Comme Seth Holehouse me l'a expliqué lors d'un récent entretien, la guerre de l'IA oppose décentralisation et contrôle centralisé [9]. Choisissez le camp qui respecte votre souveraineté.
En d'autres termes, construisez une vie indépendante de l'écosystème des ordinateurs portables espions. Cela implique de rejeter Microsoft, Google et les autres entreprises technologiques qui vous espionnent.
Conclusion : Privilégions l’humanité à la machine.
Ne cédez pas à la peur de manquer quelque chose (FOMO). Refusez l’ordinateur portable équipé d’une puce N1X et d’un logiciel espion Windows. (Si vous souhaitez utiliser la puce N1X, utilisez-la uniquement sous un système d’exploitation Linux pour votre sécurité et votre confidentialité.)
Utilisez votre pouvoir d’achat pour faire passer un message : nous refusons d’être surveillés. Il existe des alternatives : du matériel libre, des distributions Linux et des outils d’IA décentralisés fonctionnant hors ligne. Je les utilise quotidiennement et ma vie privée est préservée.
Nous pouvons utiliser l’IA à bon escient, mais seulement si nous refusons d’être complices de notre propre surveillance. Le choix vous appartient : accepter la machine qui vous observe ou reconquérir votre liberté à chaque frappe au clavier. Je choisis l’humanité. J’espère que vous ferez de même.
References
Trends-Journal-2024-09-10.
Trends-Journal-2024-06-11.
Mike Adams interview with Zach Vorhies - January 28 2025.
NVIDIA's New 'Robot Brain' Could Reshape Humanity's Future—or Seal Its Fate. - NaturalNews.com. Lance D Johnson. August 26, 2025.
AI Stock Melt-Up Sparks Fears of 2025 Bubble Burst. - NaturalNews.com. Willow Tohi. October 17, 2025.
AI Bubble Fears Spark Sell-Off as Tech Giants Face Investor Backlash. - NaturalNews.com. Kevin Hughes. February 10, 2026.
NVIDIA Surpasses $4 Trillion Market Cap Amid AI Boom and Geopolitical Strains. - NaturalNews.com. Willow Tohi. July 11, 2025.
Trends-Journal-2024-11-12.
The Health Ranger interviewed by Seth Holehouse on AI wars: Decentralization vs. Centralized control - who will rule the future? - NaturalNews.com. Finn Heartley. January 31, 2025.
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8 - Bienvenue dans l'ère de l'auto-gestion, auto-alimentation auto énergétique ! ON EST AU 21 ème SIÈCLE !!
Très peu de gens prennent conscience qu'ils peuvent faire tout d'eux-mêmes sans 'parlementaires' ou autres sujets qui n'écoutent pas le Peuple.
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9 - Les géants des réseaux sociaux acceptent de verser 27 millions de dollars pour mettre fin à un procès historique intenté par un district scolaire concernant la crise de santé mentale des élèves.
06/02/2026
Willow Tohi
Meta, Snapchat, TikTok et YouTube ont accepté de verser 27 millions de dollars pour mettre fin à un procès intenté par un district scolaire du Kentucky. Ce dernier les accusait d’avoir conçu leurs plateformes pour rendre les enfants dépendants.
Le district scolaire du comté de Breathitt réclamait 60 millions de dollars pour financer un programme de santé mentale de 15 ans destiné aux élèves souffrant d’anxiété, de dépression et d’automutilation.
Cette affaire pilote était la première d’une série de 1 200 poursuites similaires intentées par des districts scolaires devant un tribunal fédéral. Les entreprises n'ont reconnu aucune faute, mais font face à une pression juridique croissante, notamment suite à un verdict de jury les condamnant à verser 6 millions de dollars en mars dernier.
Plus de 5 700 poursuites liées à la dépendance des jeunes aux réseaux sociaux sont toujours en cours devant les tribunaux californiens et fédéraux.
Le 21 mai, un district scolaire rural des Appalaches a obtenu environ 27 millions de dollars d'accords à l'amiable avec Meta Platforms, Snap Inc., ByteDance (maison mère de TikTok) et Alphabet (maison mère de YouTube), mettant ainsi fin aux accusations selon lesquelles ces entreprises auraient délibérément conçu leurs plateformes pour rendre les élèves dépendants. Le district scolaire du comté de Breathitt, dans le Kentucky, réclamait plus de 60 millions de dollars de dommages et intérêts pour couvrir les frais de santé mentale et financer un programme de rétablissement sur 15 ans, incluant une injonction obligeant les entreprises à supprimer les fonctionnalités addictives telles que le défilement infini et la lecture automatique des vidéos. Cet accord, révélé par des documents publics obtenus par Reuters le 31 mai, est le premier d'une série de 1 200 poursuites similaires intentées par des districts scolaires et regroupées devant un tribunal fédéral californien.
L'argument de la dépendance programmée
L'affaire du comté de Breathitt portait sur des allégations selon lesquelles les entreprises de médias sociaux auraient conçu leurs plateformes pour exploiter le développement cérébral des jeunes utilisateurs. Les responsables scolaires ont affirmé que des fonctionnalités telles que les flux continus organisés par algorithme et la lecture automatique des vidéos étaient conçues pour maximiser l'engagement au détriment du bien-être des élèves.
Le district a signalé que les enseignants et le personnel étaient contraints de gérer les conséquences de l'anxiété, de la dépression et des comportements d'automutilation chez les élèves, directement liés à l'utilisation des plateformes. La plainte soutenait que les écoles étaient devenues de facto le filet de sécurité en matière de santé mentale pour un problème créé par les entreprises, les enseignants consacrant de plus en plus de temps à gérer les crises liées aux médias sociaux pendant les heures de classe.
Meta a accepté de verser 9 millions de dollars, la part la plus importante. Snap et TikTok ont chacun versé 8 millions de dollars, tandis que YouTube a contribué à hauteur de 2,01 millions de dollars et s'est engagé à dispenser une formation spécifique sur Google Classroom et d'autres produits. Aucune des entreprises n'a reconnu sa responsabilité, et l'accord ne prévoyait aucune obligation de modifier leurs plateformes.
Parallèles historiques avec l'industrie du tabac
La stratégie juridique rappelle les procès emblématiques intentés contre les fabricants de tabac dans les années 1990, qui ont établi que les entreprises pouvaient être tenues responsables de la conception de produits créant une dépendance tout en niant publiquement leurs effets néfastes. Les avocats des plaignants ont établi des comparaisons directes, arguant que les entreprises de médias sociaux disposaient de recherches internes démontrant que leurs plateformes nuisaient aux adolescents, mais continuaient de privilégier le profit à la sécurité.
Le procureur général de Californie, Rob Bonta, a déclaré : « Meta sait pertinemment que ce qu'elle fait est mauvais pour les enfants – point final », un sentiment partagé dans des dizaines de procès intentés au niveau des États. Le verdict du jury de mars 2026 à Los Angeles, qui a condamné Meta à verser 4,2 millions de dollars et Google 1,8 million de dollars à une jeune femme devenue dépendante de YouTube et d'Instagram durant son enfance, a constitué la première reconnaissance de responsabilité des entreprises de médias sociaux pour la conception de leurs produits.
Pression juridique et réglementaire croissante
L'accord conclu dans le Kentucky ne constitue que le premier cas pilote d'une vague massive de litiges. Plus de 3 300 poursuites liées à la toxicomanie sont en cours devant les tribunaux de l'État de Californie, tandis que 2 400 autres affaires, intentées par des particuliers, des municipalités, des États et des districts scolaires, sont regroupées devant les tribunaux fédéraux.
Le district scolaire unifié de Tucson, en Arizona, qui scolarise 40 000 élèves, est le prochain sur la liste. Il réclame plus de 1,1 milliard de dollars pour financer un programme de santé mentale sur 15 ans, ainsi que 100 millions de dollars d'indemnisations pour le temps consacré par son personnel à la gestion de l'impact des réseaux sociaux. Les districts scolaires unifiés de Los Angeles et de New York, qui scolarisent ensemble plus de 1,2 million d'élèves, ont également déposé des plaintes.
Meta a averti ses investisseurs que les répercussions juridiques et réglementaires au sein de l'Union européenne et des États-Unis concernant les problèmes liés aux réseaux sociaux chez les jeunes « pourraient avoir un impact significatif sur son activité et ses résultats financiers ». L'entreprise est également confrontée à une amende civile distincte de 375 millions de dollars, infligée par un jury du Nouveau-Mexique pour des allégations de non-respect de la sécurité des enfants, ainsi qu'à des amendes antitrust européennes se chiffrant en centaines de millions de dollars.
Ce que l'accord change et ne change pas
La résolution du comté de Breathitt met en lumière une limite essentielle de ce type d'accords : ils prévoient une compensation financière, mais n'obligent pas à une refonte de la plateforme. Les critiques soulignent qu'en l'absence de modifications imposées par la justice aux fonctionnalités addictives, le modèle économique sous-jacent reste intact. Les entreprises continuent d'affirmer prendre des mesures raisonnables pour protéger les jeunes utilisateurs, citant des outils tels que les comptes pour adolescents et les contrôles parentaux déployés sur leurs plateformes.
Cependant, la pression juridique cumulative produit des conséquences mesurables. Meta a mis en place plus de 30 outils pour soutenir les adolescents et leurs familles depuis le dépôt des premières plaintes. YouTube a accepté de dispenser des formations éducatives dans le cadre de l'accord conclu dans le Kentucky. Ces changements progressifs représentent ce que certains défenseurs des droits des jeunes qualifient de progrès, tandis que d'autres estiment qu'ils sont insuffisants pour répondre efficacement à la crise de la santé mentale chez les jeunes.
Un tournant décisif pour la responsabilité des géants de la tech
L'accord conclu avec le district scolaire du Kentucky s'inscrit dans un corpus croissant de précédents juridiques établissant que les entreprises de médias sociaux peuvent être tenues financièrement responsables du caractère addictif de leurs plateformes. Bien que 27 millions de dollars ne représentent qu'une fraction de la somme réclamée par le district, et que les entreprises aient évité d'admettre leur culpabilité, cet accord montre que les tribunaux sont de plus en plus réceptifs à des arguments qui ont échoué pendant des années devant les instances législatives et réglementaires. Avec plus de 5 700 poursuites en cours et deux procès prévus pour juillet 2026, cet accord historique pourrait accélérer la conclusion d'autres accords. Les parallèles avec l'industrie du tabac laissent penser qu'une longue série de litiges modifiera probablement la façon dont les entreprises conçoivent leurs produits pour les jeunes utilisateurs, mais seulement si les tribunaux continuent de les tenir responsables des conséquences documentées dans leurs propres recherches internes.
Sources for this article include:
RT.com
TheDailyRecord.com
TheGuardian.com
Facebook.com
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10 - Pirelli annonce des pneus connectés dotés d'intelligence artificielle, transformant les véhicules en outils de surveillance
06/02/2026
Ramon Tomey
Le système Cyber Tire de Pirelli, équipé de capteurs intégrés collectant des données sur l'état des routes et communiquant avec l'électronique du véhicule, entrera en production à Rome, en Géorgie. L'entreprise le présente comme le premier système matériel et logiciel de ce type.
Cette technologie utilise un accéléromètre intégré au pneu pour détecter les forces et les dangers de la route. À terme, elle permettra de transmettre des alertes à d'autres véhicules, rendant possible la communication véhicule-à-tout (V2X).
De grands fabricants de pneumatiques, tels que Continental et Michelin, intègrent également des puces RFID dans leurs pneus à des fins de gestion, de suivi et de logistique des données, ce qui soulève des inquiétudes quant à la propriété et à la sécurité de ces données.
Les critiques et les défenseurs de la vie privée mettent en garde contre le fait que les systèmes de pneus connectés créent de nouvelles failles de sécurité, permettent une surveillance constante grâce au suivi numérique et soulèvent des questions quant à l'utilisation potentielle des données collectées à des fins de surveillance ou de prise de décisions en matière d'assurance. Si les partisans mettent l'accent sur les avantages en matière de sécurité, de maintenance et de performance, la transmission en temps réel des données des systèmes Cyber Tire vers l'électronique et l'infrastructure du véhicule soulève des questions quant au contrôle de ces informations et à leur protection contre les tiers.
La convergence des technologies pneumatiques et de l'intelligence artificielle (IA) franchit une nouvelle étape : lors du SelectUSA Investment Summit, le fabricant italien de pneumatiques Pirelli a annoncé que son système Cyber Tire entrera prochainement en production dans son usine de Rome, en Géorgie.
Le Cyber Tire de Pirelli représente, selon l'entreprise, « le premier système matériel et logiciel au monde capable de collecter des données et des informations provenant de capteurs intégrés aux pneumatiques ». Le système traite ces informations grâce aux logiciels et algorithmes propriétaires de Pirelli. Ces derniers communiquent ensuite en temps réel avec l'électronique du véhicule afin de permettre l'intégration de nouvelles fonctionnalités aux systèmes de conduite et de contrôle.
Les objectifs affichés comprennent l'amélioration de l'expérience de conduite, le renforcement de la sécurité et le soutien aux infrastructures connectées. Mais cette évolution, conjuguée à l'utilisation croissante de puces d'identification par radiofréquence (RFID) dans les pneumatiques par d'autres fabricants, soulève des questions quant aux informations collectées par les véhicules modernes, à leur contrôle et à leur sécurité.
Cette technologie repose sur un accéléromètre intégré au pneu. Piero Misani, directeur technique et responsable de l'activité Cyber Tire chez Pirelli, explique que le capteur « détecte les forces en jeu, mais aussi l'état de la route : rugosité, irrégularités, trous, etc. ». Il indique qu'à l'avenir, ces données pourraient être transmises à d'autres véhicules pour les avertir des dangers.
« L'idée est que les voitures puissent communiquer entre elles », déclare M. Misani. « L'infrastructure est déjà en place. C'est déjà le cas pour les véhicules autonomes. Avec la communication V2X (communication véhicule-infrastructure), les possibilités sont illimitées. »
Pirelli a acquis une participation de 30 % dans la société suédoise d'intelligence artificielle Univrses afin de renforcer l'intégration de technologies de vision par ordinateur avancées au sein du système Cyber Tire. Claudio Zanardo, PDG de Pirelli Amérique du Nord, a qualifié le démarrage de la production en Géorgie d'« étape importante » témoignant de l'engagement de l'entreprise à rendre les technologies de pointe plus accessibles au marché.
Pirelli n'est pas la seule entreprise à intégrer des technologies intelligentes dans ses pneumatiques. Le fabricant allemand Continental a évoqué l'utilisation de la technologie RFID, la présentant comme un outil de gestion des données relatives aux pneumatiques.
« Dans un secteur automobile en constante évolution, la technologie RFID s'impose comme un outil révolutionnaire, notamment pour la gestion des données relatives aux pneumatiques », a déclaré Continental. « Cette technologie innovante simplifie non seulement l'échange de données, mais elle permet également un niveau d'efficacité et de précision inédit en matière de suivi et de gestion. »
Michelin a déjà intégré des puces RFID dans ses pneumatiques à des fins de fabrication et de logistique. Un article de Jalopnik souligne que l'objectif affiché du fabricant français est de rationaliser la fabrication, la livraison, la maintenance et le tri en fin de vie grâce à une identification aisée du pneu.
Comment vos prochains pneus pourraient vous trahir
Alors que les pneus rejoignent la liste des composants collectant des données, le nombre de points d'entrée potentiels pour les failles de sécurité ne cesse de croître. L'avocat et commentateur Steve Lehto a livré une analyse sans détour de ces affirmations en matière de sécurité : « Peu importe le niveau de sécurité annoncé, on entend parler de fuites de données de partout », a-t-il déclaré.
Les partisans des systèmes de pneus connectés affirment que ces technologies améliorent la sécurité, la maintenance, les performances et le suivi de la chaîne d'approvisionnement. Les capteurs permettent aux véhicules de s'adapter aux variations de l'état de la route, à la pression des pneus, à la température, à l'usure et à d'autres variables influençant la conduite. Ces données pourraient potentiellement servir à optimiser la maintenance des infrastructures ou la gestion du trafic.
À l'inverse, les critiques et les défenseurs de la vie privée s'inquiètent des implications liées aux données. Avec la multiplication des composants connectés dans les véhicules, des questions se posent quant à la cybersécurité, la propriété des données de conduite et l'utilisation ultérieure des informations collectées pour la maintenance ou la sécurité à des fins de surveillance, d'assurance ou autres.
Enoch, de BrightU.AI, souligne que l'intégration de technologies « intelligentes » dans les véhicules privés porte atteinte à la vie privée en permettant une surveillance et un contrôle constants grâce au suivi numérique et à la collecte de données. Par ailleurs, le risque de pannes système ou d'arrêts malveillants à distance peut piéger et rendre les occupants vulnérables.
Les puces RFID intégrées aux pneus par Michelin, Continental et d'autres fabricants sont principalement conçues pour l'identification et le suivi, mais ces systèmes sont capables de transmettre des données lisibles par des tiers. Le système Cyber Tire va plus loin, en communiquant en temps réel avec l'électronique du véhicule et en prenant en charge les infrastructures connectées. Cela signifie que le système ne se contente pas de collecter des données, mais les transmet activement à d'autres systèmes, soulevant des questions quant à l'identité de ceux qui contrôlent ces informations et à la manière dont elles sont protégées.
Pirelli n'a pas encore annoncé de date précise pour le début de la production des pneus Cyber Tire dans son usine de Rome, en Géorgie. Le choix d'un site de production américain laisse penser que l'entreprise anticipe une forte demande de la part des consommateurs nord-américains. Pour les automobilistes, la question qui se posera désormais ne se limitera plus à l'adhérence des pneus, mais s'intéressera également aux informations qu'ils collectent, à leurs destinataires et à la sécurité de leur traitement.
Regardez Jeffrey Jaxen et Del Bigtree discuter des risques liés à la surveillance embarquée au nom de la « sécurité des conducteurs » dans cet extrait vidéo.
This video is from The HighWire with Del Bigtree channel on Brighteon.com.
Sources include:
YourNews.com
Autoweek.com
BrightU.ai
Brighteon.com
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