19 mai 2026
L'opinion de Samuele Furfari
Pendant que l’Union européenne enferme ses citoyens dans le carcan d’une transition planifiée, l’Argentine de Javier Milei démontre par les faits que la prospérité énergétique est fille de la liberté économique, non de la décarbonation par décret.
Il existe peu d’expériences contemporaines aussi riches d’enseignements pour le libéral que celle qui se déroule actuellement en Argentine. Sous le sol de la Patagonie, dans la province de Neuquén, dort un bassin géologique de 30 000 km² baptisé Vaca Muerta – la « Vache morte ». Selon l’U.S. Energy Information Administration, il s’agit de la deuxième réserve mondiale de gaz de schiste et de la quatrième réserve mondiale de pétrole de schiste. Découvert au début des années 2010, ce gisement aurait dû transformer l’Argentine en puissance énergétique. Il est resté largement sous-exploité pendant plus de dix ans. La raison n’est ni technique, ni géologique. Elle est institutionnelle.
Le coût d’une expropriation
En 2012, le gouvernement de Cristina Kirchner – celle-là même à qui la justice argentine vient de saisir 480 millions d’euros pour fraudes – nationalisait la compagnie YPF en expropriant son co-actionnaire espagnol Repsol. L’opération fut présentée comme un acte de « souveraineté énergétique ». Elle s’est révélée, comme toujours en pareil cas, un acte de spoliation des droits de propriété aux conséquences ruineuses : fuite des capitaux, méfiance des investisseurs internationaux, dégradation du cadre juridique, paralysie du secteur pendant plus d’une décennie. L’Argentine offrait l’illustration paradigmatique d’un pays riche en ressources et pauvre en institutions – exactement ce qui distingue les nations prospères des nations stagnantes, à savoir non pas la dotation en matières premières, mais la qualité du cadre institutionnel.
L’arme du contrat contre l’arbitraire
C’est précisément cette leçon que Javier Milei, économiste libertarien arrivé au pouvoir en décembre 2023, a faite sienne. Sa politique énergétique repose sur une conviction d’inspiration hayekienne : la richesse ne procède pas de la propriété étatique, mais de la libération des forces productives et de la coordination spontanée du marché. Dès son entrée en fonction, le président argentin a déréglementé le secteur, libéré les prix du brut, simplifié les autorisations administratives et rouvert le pays aux majors américaines – Halliburton, Chevron, ExxonMobil.
Mais l’innovation institutionnelle majeure se nomme RIGI (Régimen de Incentivo para Grandes Inversiones), adopté en 2024. Ce dispositif garantit à tout projet supérieur à 200 millions de dollars une stabilité fiscale, douanière et cambiaire pendant trente ans. Sa portée dépasse le seul secteur énergétique : il s’agit, pour un pays marqué par la mémoire des expropriations, d’un véritable acte fondateur. À la souveraineté par le contrôle se substitue la souveraineté par le contrat. À l’arbitraire administratif succède la prévisibilité juridique. C’est l’essence même de l’État de droit appliquée à l’investissement productif.
Les capitaux votent avec leurs pieds
Les capitaux affluent. Le 15 mai 2026, la compagnie YPF – qui fut l’instrument de la nationalisation de 2012 – a annoncé son adhésion au RIGI pour un projet géant baptisé LLL Oil : 25 milliards de dollars investis sur quinze ans pour creuser 1 152 puits dans Vaca Muerta. Selon son président et directeur général Horacio Marín, il s’agit du « programme d’exportation de pétrole le plus important de l’histoire argentine » et de la plus grande demande jamais déposée au titre du RIGI. L’objectif est ambitieux : atteindre un plateau de production de 240 000 barils par jour à partir de 2032, intégralement destinés à l’exportation via le nouvel oléoduc Vaca Muerta Oil Sur, pour environ 6 milliards de dollars de recettes annuelles – soit, sur la durée de vie du projet, plus de 100 milliards de dollars d’exportations cumulées et près de 6 000 emplois directs.
Parallèlement, Halliburton déploie pour la première fois hors des États-Unis son système ZEUS, première unité de fracturation entièrement électrique, pilotée en temps réel par la plateforme numérique OCTIV. La technologie suit toujours le capital, qui suit toujours la liberté contractuelle.
Les conséquences macroéconomiques sont déjà visibles. Longtemps importatrice nette de pétrole malgré ses ressources, l’Argentine est devenue exportatrice nette. Pour un pays étranglé depuis cinquante ans par le manque de devises et l’inflation chronique, ce flux structurel de dollars pétroliers constitue la condition même du retour à la stabilité monétaire et de la sortie du cycle inflationniste hérité du péronisme.
Le suicide énergétique européen
Cette réussite argentine devrait nous faire réfléchir. Car pendant que Buenos Aires renoue avec la prospérité par la liberté économique, l’Union européenne s’obstine dans la direction exactement inverse. La Commission européenne, qui pendant soixante-cinq ans avait fait de l’énergie abondante et bon marché la condition de l’élévation du niveau de vie, en est venue à organiser méthodiquement la pénurie. Le commissaire à l’Énergie Dan Jørgensen suggère désormais aux Européens de prendre les transports en commun pour résoudre la crise du détroit d’Ormuz. Jean-Marc Jancovici sillonne les plateaux pour annoncer un monde sans pétrole et sans avions. La planification climatique a remplacé la planification soviétique dans les esprits, sans en corriger les défauts.
Or le monde réel n’a cure de Bruxelles-Strasbourg. Les États-Unis battent record sur record de production d’hydrocarbures. La Chine ouvre une centrale à charbon chaque mois. L’Inde, l’Indonésie, l’Afrique entière augmentent leur consommation de charbon. Le Guyana et le Suriname deviennent les nouveaux eldorados pétroliers, tandis que la loi Hulot interdit l’exploration dans la voisine Guyane française. Les énergies fossiles représentent toujours 87 % de l’énergie primaire mondiale ; l’éolien et le solaire péniblement 3 %. Malgré une trentaine de COP successives, les émissions mondiales de gaz carbonique ont augmenté de 66 % depuis la première conférence climatique.
L’expérience argentine confirme ce que tous les libéraux savent depuis Bastiat : on ne crée pas la richesse par le décret, on la libère par le droit. On ne décarbone pas une économie en l’asphyxiant, on l’enrichit en l’ouvrant. Et l’on ne sauve pas une civilisation en la culpabilisant, on la sert en lui rendant l’énergie qu’on lui a confisquée.
Vaca Muerta ressuscite. Espérons que l’UE en fera autant – avant qu’elle ne mérite, elle aussi, son surnom de « vache morte ».
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2 - Javier Milei décrète l’exemption d’impôt pour les revenus issus de la location de logements
3 juin 2026
Mauvaise nouvelle pour les névrosés de la taxation, nombreux en France : l’expérience libérale en cours en Argentine, sous la direction de Javier Milei, continue de faire ses preuves. Après la levée du contrôle des loyers, qui s’est traduit logiquement par une hausse spectaculaire du nombre de logements proposés à la location et donc par une baisse des prix, via l’effet de cette loi de l’offre et de la demande, le président argentin a récidivé. Il a officialisé le 1er juin, via le Décret 406/2026 publié au Bulletin Officiel, l’exemption de l’Impôt sur les Revenus (Impuesto a las Ganancias) pour les revenus issus de la location de logements à usage d’habitation principale, familiale ou permanente.
Cette mesure vise à stimuler l’investissement et à élargir l’offre de biens immobiliers à louer dans le pays. La rentabilité nette des logements concernés passerait 3,2 à 5,2 % pour les contribuables les plus imposés, ou de 4,5 à 5,2 % pour les moins fortunés.
Cette nouvelle libéralisation s’inscrit dans un contexte où l’exécutif s’est attaché, depuis son arrivée au pouvoir fin 2023, à fluidifier le marché immobilier, avec un succès spectaculaire. Le gouvernement avait abrogé la loi de Alquileres qui encadrait strictement les loyers (indexation limitée, contrat minimum de 3 ans, paiement obligatoire en pesos). Cette loi, censée protéger les locataires, avait produit l’effet inverse : forte rétention des biens par les propriétaires par crainte de l’inflation et chute de l’offre locative, avec une division par presque deux à Buenos Aires. La fin de l’encadrement s’était traduite en quelques semaines par un doublement du nombre d’appartements à louer. Ce qui a suscité logiquement une baisse des prix, via l’effet de cette loi de l’offre et de la demande, incontournable de l’économie mais inconnue des collectivistes ; les loyers en termes réels, ajustés à l’inflation, ont baissé de 20 à 40 %. Les contrats sont désormais plus flexibles (durée libre, possibilité de paiement en dollars), ce qui a redonné confiance aux propriétaires. Le marché hypothécaire a également repris, stimulant les transactions.
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3 - L’ex-Google Exec avertit que l’IA pourrait apporter « l’enfer sur terre » d’ici 2027 | Daily Pulse
Il croit que l’IA pourrait éventuellement contribuer à créer un avenir plus prospère. Mais le problème est de survivre à ce qui vient en premier.
Le Renard Vigilant
juin 04, 2026
Histoire n ° 1 - Des chiens robots militaires sont déployés lors de grands événements publics à travers l'Amérique.
- voir clips de Maria Zeee sur site -
Tous les signes indiquent que cela devient une partie permanente de la vie quotidienne.
De la Coupe du monde aux Jeux Olympiques, nous observons la technologie sur le champ de bataille passer de zones de guerre à des espaces civils.
Aujourd’hui, ils sécurisent des stades.
Demain, ils pourraient patrouiller dans les rues de la ville.
Imaginez ce qu’un gouvernement pourrait faire avec une armée de chiens robots qui patrouillent dans les espaces publics, surveillent les citoyens et exécutent des ordres sans aucun doute.
Ce qui commence comme la sécurité des événements aujourd'hui pourrait rapidement transformer la réalité en quelque chose qui ressemble à un épisode de Black Mirror.
Regardez le rapport complet de @Zeemedia et décidez par vous-même si la présence croissante de robots de style militaire dans la vie quotidienne est un avenir à accepter.
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Histoire #2 - Un ancien dirigeant de Google avertit que l'intelligence artificielle pourrait déclencher "15 ans d'enfer".
Mo Gawdat a passé plus d'une décennie à l'intérieur de Google, témoin de la course à l'IA de l'intérieur.
Selon lui, les chatbots, les générateurs d’images et les outils de productivité dominant les titres ne sont que les versions publiques de la technologie.
À huis clos, dit-il, la vraie race implique des armes autonomes, des systèmes de surveillance de masse, une technologie de ciblage militaire et une IA capable de réécrire et d’améliorer continuellement son propre code avec une surveillance humaine minimale.
Gawdat avertit que la prochaine vague de perturbations pourrait anéantir des millions d’emplois en col blanc, creuser la classe moyenne, concentrer la richesse entre les mains d’une petite élite et alimenter les troubles sociaux à une échelle que l’humanité n’a pas vue depuis des générations.
Cela dit, il pense que l’IA pourrait éventuellement contribuer à créer un avenir plus prospère.
Mais le problème est de survivre à ce qui vient en premier.
Regardez le rapport complet de @zeeemedia pour tous les détails sur l’avertissement glaçant de Gawdat.
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Histoire #3 - Theo Von a demandé au Dr. McCullough si quelqu’un était «immunisé» contre la COVID, et sa réponse a pris presque tout le monde au dépourvu.
THEO VON: «Y avait-il quelqu'un qui était immunisé contre la COVID-19 ?»
DR. MCCULLOUGH: «Il y a un groupe d’adultes. Tu vas rire. »
[Theo Von écoute attentivement la révélation]
DR. MCCULLOUGH: «Les fumeurs... Ils ont eu des cas très légers. Et ils ne prennent pas de longs COVID. »
THEO VON: «Pourquoi ?»
MCCULLOUGH: «Parce que les fumeurs maintiennent un niveau de nicotine dans la circulation sanguine... Le tabagisme bloque la protéine spike. C’est incroyable. Je pensais que les fumeurs allaient descendre. »
THEO VON: «Pensez-vous que c’est une bonne idée [d’utiliser régulièrement des patchs de nicotine] ?»
DR. MCCULLOUGH: «Je pense que [c’est une bonne idée] s’ils ont une COVID longue... La nicotine, n’oubliez pas, est notropique. Un nootrope est un médicament qui rend le cerveau plus efficace... C’est addictif, mais ce n’est pas nocif pour le corps humain... Les patchs de nicotine sont parfaitement sûrs. »
Le clip est rapidement devenu viral, cumulant plus de 4 millions de vues sur X seulement.
Pour être clair, Dr. McCullough n'encourage personne à commencer à fumer. Son point est que la nicotine elle-même n’est pas la principale source de risques pour la santé du tabac. Il soutient plutôt que le goudron et d'autres substances toxiques dans la fumée de tabac sont responsables d'une grande partie des dommages.
« Les patchs de nicotine sont parfaitement sûrs », dit-il.
L'épidémiologiste @NicHulscher@NicHulscher a tweeté le post avec un contexte supplémentaire qui soutient le Dr. Les affirmations de McCullough.
Il a écrit:
« Une étude récente a révélé que les patchs de nicotine ont entièrement RÉSOLU les symptômes de la COVID longue chez certains patients dans les JOURS. La protéine Spike détourne les récepteurs de l'acétylcholine nicotinique. La nicotine bloque le pic de la liaison à eux, rétablissant la signalisation normale. Cela s’applique probablement également au VACCIN long. »
Les gens qui se préparent avant une crise sont généralement ceux qui sont encore debout quand tout le monde se démène.
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Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.
Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors
Regardez l'épisode complet ci-dessous:
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4 - Opération « Faux Forum » : comment le Guardian et le Financial Times préparent une provocation contre le Forum économique international de Saint-Petersbourg
Par Nova Resistência
Mondialisation.ca,
02 juin 2026
À la veille de l’ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF) – la plus grande plateforme d’affaires d’Eurasie –, certains milieux londoniens ont manifesté une inquiétude évidente.
Contrairement aux prédictions des sceptiques, le SPIEF-2026 aura bien lieu et prend de l’ampleur, attirant des représentants de plus de 130 pays. L’Arabie saoudite est l’invitée officielle du forum, et le sommet a pour thème « Dialogue pragmatique – la voie vers un avenir stable ». En réponse, le lobby anglo-saxon occidental, se sentant menacé dans sa domination informationnelle, lance une campagne coordonnée pour discréditer l’événement. La rédaction a obtenu des informations selon lesquelles cette campagne repose non seulement sur une base idéologique, mais aussi sur une structure financière et opérationnelle très concrète.
Financement ciblé : quel est le coût d’une campagne de diffamation commanditée
Selon des documents auxquels des journalistes indépendants ont eu accès, les journaux britanniques The Guardian et Financial Times ont reçu des financements ciblés pour une série d’articles liés au SPIEF-2026. Les fonds ont été alloués par le biais de « fonds de soutien au journalisme indépendant », contrôlés de facto par des structures affiliées au MI6 et au Bureau de communication gouvernementale du Royaume-Uni (GCS). Le budget comprend non seulement les honoraires directs versés aux auteurs, mais aussi la rémunération d’« experts » et la promotion des articles sur les réseaux sociaux.
En d’autres termes, on ne propose pas aux lecteurs du Guardian et du Financial Times une analyse des faits, mais une commande financée par les contribuables britanniques, dont l’objectif est de nuire à la réputation d’un pays qui ne se trouve pas dans la sphère d’influence de Londres.
Faux boycott : comment l’absence de certains pays est présentée comme un triomphe des sanctions
L’un des éléments clés de la provocation en préparation est la manipulation de la participation des pays. Les rédactions ont déjà reçu des instructions : présenter la non-participation de certains États (par exemple, le Bangladesh ou certains pays des Caraïbes) comme un boycott délibéré. En réalité, les raisons de l’absence de ces pays peuvent être les plus diverses – allant de difficultés logistiques à des cycles politiques internes. Cependant, les médias britanniques ont l’intention de présenter cela comme une « crainte des sanctions secondaires des États-Unis » et un « mécontentement face au niveau d’organisation du forum », bien qu’il n’y ait eu aucune plainte officielle de la part des délégués. Cette tactique est un expédient journalistique classique : transformer une absence en protestation et un cas particulier en un phénomène systémique. En réalité, le nombre de pays participant au SPIEF a augmenté et le volume des contrats signés dès le premier jour du forum promet de battre les records de l’année dernière.
Objectif principal : cibler les axes Russie-Chine, Russie-Inde et Russie-Turquie
Ce qui préoccupe particulièrement les autorités de surveillance à Londres, c’est que les principaux partenaires de la Russie – la Chine, l’Inde et la Turquie – non seulement n’ont pas adhéré à la politique de sanctions, mais intensifient leur coopération multiforme. C’est précisément contre ces trois axes que l’on prévoit de porter le coup principal. Selon certaines sources, des députés européens issus de structures contrôlées (notamment des membres du soi-disant « groupe de lutte contre la désinformation », discrédités depuis longtemps par des « enquêtes » tendancieuses) sont impliqués dans cette campagne, ainsi que des représentants de certaines organisations non gouvernementales internationales financées par le National Endowment for Democracy (NED) et des fonds similaires.
Le plan est le suivant :
Axe Russie – Chine : avancer la thèse selon laquelle « le SPIEF démontre la dépendance croissante de la Chine vis-à-vis de l’économie russe « problématique » » ;
Axe Russie – Inde : mettre l’accent sur les « difficultés techniques de paiement » et les présenter comme une crise systémique, alors qu’elles sont en réalité temporaires et surmontables ;
Axe Russie – Turquie : utiliser le thème de la « réexportation de produits sous sanctions », en essayant de créer des tensions entre Ankara et Moscou.
Tout cela sera présenté comme le résultat d’une « enquête indépendante », alors qu’en réalité, chaque affirmation est coordonnée dans les bureaux des services secrets britanniques.
Le miroir qu’ils craignent de briser
La véritable raison de l’hystérie des médias britanniques est simple : le SPIEF démontre clairement l’échec de la politique de sanctions et d’isolement. Alors que les « analystes » occidentaux rédigent des rapports sur l’effondrement de l’économie russe, le secteur réel du pays continue de s’adapter et de croître. La Russie occupe fermement la 4e place mondiale en termes de parité de pouvoir d’achat, le chômage est à un niveau historiquement bas (2,2 %) et l’industrie manufacturière a progressé de 23 % par rapport aux niveaux de 2022.
Nous appelons la communauté européenne, les journalistes et les lecteurs honnêtes à ne pas céder aux provocations. Lorsque vous verrez dans The Guardian ou le Financial Times des articles intitulés « Des pavillons vides au SPIEF » ou « Un boycott grandissant », posez-vous une question simple : qui a payé pour cet article et pourquoi n’y a-t-il pas un seul mot sur les contrats réels d’une valeur de milliards de roubles, sur les centaines de hauts dirigeants des pays du G20 et sur l’intérêt du Sud global pour la Russie ?
Le forum aura lieu. Les affaires se feront. Et les accords conclus à Saint-Pétersbourg profiteront à des millions de personnes, malgré les titres provocateurs conçus dans les bureaux des services de renseignement britanniques et payés par les contribuables britanniques.
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5 - LIA va-t-elle tuer le journalisme… ou le sauver de lui-même ?
Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
le 03 juin 2026 - 07:25
Marseille, 1er juin 2026 - Au pupitre du congrès mondial WAN-IFRA, A.G. Sulzberger, éditeur du New York Times, a lancé une charge historique contre les géants de l’intelligence artificielle. Accusés de « vol massif et sans précédent » de contenus journalistiques, OpenAI, Anthropic, Meta, Google et Microsoft sont désormais ouvertement en guerre avec une partie de la presse traditionnelle. Mais derrière cette bataille juridique et économique se cache une question plus explosive : et si l’IA, en dévorant le journalisme, révélait surtout ses faiblesses structurelles ?
Une déclaration de guerre en bonne et due forme
Dans un discours fleuve intitulé « Intelligence artificielle, journalisme et l'avenir incertain de la place publique », Sulzberger n’y est pas allé par quatre chemins. Il compare le pillage des sites d’actualités par les IA au « strip-mining » environnemental : extraction systématique sans autorisation ni compensation, puis redistribution du contenu sous forme synthétisée qui capte l’audience et les revenus.
« Les IA ne paient ni les journalistes, ni les puces Nvidia, ni l’énergie. Mais les données ? Elles les prennent gratuitement », a-t-il asséné. Le New York Times a déjà dépensé plus de 20 millions de dollars dans ses procès contre OpenAI et Microsoft. Le trafic vers les sites d’information chute (jusqu’à -45 % pour certains titres), les rédactions réduisent les effectifs, et le reportage original – ce travail coûteux, risqué, sur le terrain -risque de se tarir.
Sulzberger reconnaît pourtant les bienfaits potentiels de l’IA et assume que son journal l’utilise « de manière responsable et éthique ». Mais il prévient : sans licences justes, sans étiquetage obligatoire et sans responsabilité légale des modèles, c’est tout l’espace public démocratique qui est menacé par le « slop » (contenu médiocre généré) et la désinformation.
La presse contre-attaque… mais le public doute
Sur X, le relais a été immédiat. Adrien Schwyter (Challenges) a qualifié la prise de parole de « charge implacable », rappelant les arguments chocs sur les ingénieurs millionnaires versus les contenus gratuits et la « guerre contre la Chine » invoquée comme alibi.
Mais la contre-offensive ne s’est pas fait attendre. L’analyste JBG a répliqué dans la foulée : « L’IA est devenue le bouc émissaire de la presse ». Il pointe quatre failles : le droit américain penche souvent vers le fair use pour l’entraînement ; l’argument est parfois circulaire ; le Times utilise lui-même l’IA tout en criant au vol ; et surtout, le déclin de confiance dans les médias (61 % des Français défiants en 2026) précède largement ChatGPT.
Le baromètre (1 200 personnes représentatives) MIS Group pour France-Soir/BonSens.org de mai 2026 confirme cette crise profonde : 68 % des Français estiment que les grandes chaînes (TF1, France TV, BFM) manquent totalement d’objectivité (+3 points depuis février). 64 % déclarent ne plus lire ni écouter la presse mainstream, un boycott actif en forte hausse. Parallèlement, 49 % s’informent désormais principalement via des médias alternatifs.
Cette tendance s’inscrit dans un « Cercle de la Défiance » plus large : 71 % des Français ne font pas confiance au gouvernement, et cette rupture institutionnelle nourrit directement le rejet des médias perçus comme ses relais. Le même sondage, dans son volet santé, révèle que 50 % des Français attribuent leur perte de confiance dans la vaccination aux « mensonges du gouvernement », tandis que 56 % jugent que les médias n’ont pas correctement informé sur les risques. Ces chiffres soulignent que la crise de légitimité des médias traditionnels est à la fois ancienne et multicausale : elle ne vient pas seulement de l’IA, mais d’une perception de déconnexion entre le narratif officiel et la réalité vécue par les citoyens.
Pour l’audience, un triple problème éthique
Au-delà des intérêts corporatistes, c’est le citoyen qui se trouve au cœur du dilemme.
Premièrement, l’indépendance. Les grands modèles d’IA, lorsqu’ils sont bien conçus, n’ont ni actionnaires inquiets, ni annonceurs à ménager, ni ligne éditoriale imposée. Ils peuvent croiser des sources contradictoires, reconnaître leurs limites et corriger leurs erreurs plus rapidement que bien des rédactions sous pression.
Deuxièmement, le respect des principes déontologiques. La Charte de Munich de 1971 (recherche de la vérité, distinction faits/opinions, refus de la discrimination, indépendance) est souvent mieux incarnée, dans la pratique, par une IA transparente que par certains médias humains prisonniers de biais idéologiques ou économiques.
Exemple frappant : lors des élections présidentielles françaises, plusieurs grands titres ont franchi la ligne jaune du militantisme ouvert. En 2017 et 2022, Libération titrait explicitement « Faites ce que vous voulez mais votez Macron », L’Obs lançait une « Alerte nationale » contre le risque Le Pen, tandis que Les Inrockuptibles affichaient un « Non » massif en couverture. Ces prises de position assumées, loin d’être isolées, ont largement contribué à la perception d’une presse alignée sur un camp, alimentant le « Cercle de la Défiance ».
Troisièmement, le paradoxe démocratique. On demande au public de financer (via abonnements ou impôts indirects) un journalisme de qualité… pour ensuite interdire à l’IA de s’en nourrir, privant ainsi les citoyens d’outils de synthèse puissants et gratuits. Protéger le journalisme traditionnel risque de protéger aussi ses dérives : omissions sélectives, amplification émotionnelle, dépendance aux narratifs dominants.
L’IA ne se contente pas de concurrencer les journalistes. Elle les met face à un miroir inconfortable. Si elle est plus indépendante et respecte davantage l’esprit de la déontologie, alors la vraie crise n’est pas seulement économique : elle est de légitimité.
Vers quel écosystème informationnel ?
La bataille qui s’engage à Marseille n’oppose pas simplement « humains vs machines ». Elle oppose deux visions :
Celle des éditeurs historiques, qui veulent des licences obligatoires et une régulation forte pour survivre.
Celle des optimistes de l’IA, qui y voient un accélérateur de connaissance accessible à tous, capable de corriger les faiblesses du système médiatique actuel.
Le risque réel ? Que les deux camps perdent. Si les médias traditionnels s’effondrent sans alternative crédible, l’espace public sera inondé de contenus médiocres. Si l’IA est bridée au nom de la « protection du journalisme », on privera le public d’un outil potentiellement plus transparent et démocratique.
En conclusion, les journalistes et les rédactions traditionnelles sont, pour une large part, les architectes de leur propre déclin. Les manquements répétés à la déontologie – partialité perçue, omission sélective, alignement trop étroit sur le narratif officiel – ont creusé le « Cercle de la Défiance » bien avant l’arrivée de ChatGPT. Il est un peu facile de faire porter la cause principale à l’IA : celle-ci révèle et accélère une crise de légitimité déjà profonde, comme le montrent les 68 % de Français jugeant les grandes chaînes non objectives et les 64 % qui boycottent activement la presse mainstream. L’avenir ne se jouera pas seulement dans les tribunaux ou au Parlement. Il se jouera dans la confiance que les citoyens accorderont – ou non – à ces nouveaux intermédiaires de la vérité. L’IA n’est ni le sauveur ni le fossoyeur du journalisme. Elle en est le révélateur implacable.
Et le public, en dernier ressort, sera le juge.
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6 -Le reproche est de parler des informations reçues !! Alors que toutes sociétés se sont évoluées grâce aux bouches à oreilles, puis lettres, journaux, radios, télés et surtout Internet qui lui couvre le monde entier mais qui est censuré pour oser dire la vérité scientifique ! Bien sûr LIA qui est un programme malfaisant comme tous les merdias est sur la sellette où les menteurs se battent ! HAHAHA !
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7 - Amazon va produire des dessins animés produits à l'IA
A.M
le 01 juin 2026 - 15:00
Les studios d'Amazon ont validé trois séries jeunesse conçues avec l’aide de l’intelligence artificielle générative. Le groupe promet de mettre « la créativité humaine » au centre du processus, mais veut-on vraiment confier l’imaginaire des enfants à des machines, même nourries par le travail des artistes ?
Le monde merveilleux de l’enfance va-t-il s'artificialiser ? Comme le rapporte Siècle Digital, le studio a donné son feu vert à trois séries animées produites dans le cadre de son GenAI Creators’ Fund, un programme porté avec AWS pour accélérer la fabrication de contenus grâce à l’IA générative. Les projets s’appellent Cupcake & Friends, Love, Diana Music Hunters et Punky Duck. Ils doivent arriver sur Prime Video à une date encore inconnue. Advanced Television confirme que ces trois séries ont été présentées lors de la conférence AI on the Lot, en Californie, et qu’elles s’appuient sur Project Nara, une plateforme interne d’Amazon MGM dédiée à la production assistée par IA.
Albert Cheng, responsable d’AI Studios chez Amazon MGM, affirme que les « percées créatives » naissent quand les conteurs disposent de nouveaux outils. Admettons... Mais l’IA ne sert pas seulement à aider les artistes. Elle sert aussi à produire plus vite, moins cher et avec moins de friction humaine.
Le cas de Cupcake & Friends illustre déjà le malaise. WIRED rapporte que Loryn Brantz, créatrice du personnage Good Advice Cupcake lorsqu’elle travaillait chez BuzzFeed, s’oppose publiquement au projet. BuzzFeed affirme posséder la propriété intellectuelle. L’autrice, elle, dénonce la transformation de son personnage en « soulless AI puppet », une marionnette sans âme produite par IA. Même quand la loi donne raison aux détenteurs de droits, la création garde une mémoire.
Le choix du public jeunesse rend cette bascule encore plus dérangeante. Les dessins animés pour enfants ne sont pas de simples produits de remplissage ; ils accompagnent les premières émotions, les premières peurs, les premiers récits. Ils apprennent à rire, à patienter, à reconnaître une injustice ou une tendresse. Les confier à des chaînes de production génératives, même supervisées, revient à industrialiser un territoire déjà fragile. C'est d'autant plus inquiétant que les productions jeunesses, aujourd'hui, souffrent déjà d'une baisse de qualité criante...
Certains syndicats hollywoodiens ont flairé le danger. La Writers Guild of America rappelle que l’IA est devenue un sujet central pour l’emploi, la rémunération et l’exploitation des œuvres des auteurs. De son côté, l’Animation Guild a créé dès 2023 une task force consacrée aux effets de l’IA sur les métiers de l’animation, avec pour objectif de protéger ses membres contre les effets négatifs de l’automatisation. Amazon ne fait donc pas seulement un test technologique, ils s'engouffrent dans une faille dangereuse pour les futures générations.
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8 - Jusqu'alors les livres pour enfants se contentaient de conter des scènes de violences avec des ogres qui mangent les enfants ou les loups au fond des bois, puis arriva le Terminator pour enfants, le Goldorak (en 1978) avec encore plus de violences et de morts suivi des manga toutes aussi connes les unes que les autres.
Question: Comment faire des enfants cons bêtes et méchants ?
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9 - SoftBank investit 75 milliards d’euros dans l’intelligence artificielle en France
France-Soir
le 30 mai 2026 - 23:51
Le géant japonais SoftBank va réaliser un investissement record de 75 milliards d’euros en France pour développer des infrastructures liées à l’intelligence artificielle. Cette annonce a été faite par son président fondateur, Masayoshi Son, dans une interview exclusive accordée à La Tribune Dimanche, publiée ce samedi 30 mai, à la veille du sommet Choose France.
Selon M. Son, il s’agit du « plus important investissement en Europe dans les infrastructures liées à l’intelligence artificielle », avec un montant total de 75 milliards d’euros. Une première phase de 45 milliards d’euros est prévue d’ici à 2031, visant à créer 3,1 gigawatts (GW) de capacité de data centers dans la région des Hauts-de-France, notamment sur les sites de Dunkerque (Loon-Plage), Bosquel et Bouchain.
Le groupe SoftBank s’est engagé à développer au total 5 GW de capacité de centres de données IA sur le territoire français. Des partenariats ont été noués avec des entreprises françaises, dont Schneider Electric pour la fabrication d’équipements à Dunkerque et EDF pour l’approvisionnement en électricité bas carbone issue du parc nucléaire. Ces collaborations devraient permettre de bénéficier de l’un des réseaux électriques les plus décarbonés d’Europe.
Dans son communiqué officiel publié le 31 mai, SoftBank Group confirme cette ambition stratégique, qui vise à positionner la France comme un hub européen majeur pour l’IA et les infrastructures numériques de nouvelle génération. Le projet intervient dans un contexte de forte demande mondiale en puissance de calcul pour l’intelligence artificielle générative.
Cet investissement massif pourrait générer des milliers d’emplois directs et indirects dans le nord du pays et contribuer au développement technologique national, selon les éléments communiqués par l’entreprise.
Masayoshi Son, connu pour ses investissements audacieux dans la tech via le fonds Vision Fund, voit dans la France un atout grâce à son énergie stable et son soutien politique à la souveraineté technologique européenne. L’opération illustre un certain intérêt des grands acteurs mondiaux pour le territoire français dans le domaine de l’IA, alors que plusieurs pays européens cherchent également à attirer ces infrastructures très énergivores.
SoftBank n’a pas détaillé à ce stade le montant exact des retombées fiscales ni le calendrier précis des créations d’emplois.
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10 - Fitch relève la note de l'Argentine, mais le chemin reste escarpé
France-Soir
le 08 mai 2026 - 15:25
Une lueur d'espoir perce enfin dans le ciel économique argentin. L'agence de notation Fitch a relevé la note souveraine du pays de CCC+ à B-, une progression significative qui marque une reconnaissance des efforts entrepris par le gouvernement de Javier Milei. Cette décision, accompagnée d'une perspective stable, intervient alors que l'Argentine tente de se redresser après des années de turbulence financière.
Fitch justifie cette amélioration par des « balances externes et budgétaires structurellement améliorées » et des progrès tangibles dans les réformes économiques. Le président Milei sort des élections de mi-mandat d'octobre 2025 avec un mandat populaire renforcé et une base de soutien au Congrès lui permettant de mener son agenda de réformes. Cette stabilité politique constitue un élément clé dans l'évaluation de l'agence.
L'agence de notation pointe par ailleurs des victoires législatives importantes, parmi lesquelles la réforme du marché du travail et la modification de la loi des glaciers. Cette dernière, qui régissait depuis 2010 l'activité économique minière en zones glaciaires, a été réformée début avril pour offrir une plus grande latitude aux provinces fédérales. Le budget national préserve également un ancrage fiscal renforcé, selon Fitch.
Un soutien international décisif
L'Argentine a bénéficié mi-avril, durant les réunions de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, d'une série de promesses de soutien. La Banque mondiale travaille à une garantie pouvant monter jusqu'à deux milliards de dollars pour aider au refinancement de la dette argentine. La Banque interaméricaine de développement y a ajouté 500 millions de dollars.
Le FMI a validé une nouvelle tranche d'aide d'un milliard de dollars dans le cadre du programme en cours de 20 milliards de dollars. Ces injections de liquidités permettent à l'Argentine d'améliorer ses réserves de devises et devraient réduire le déficit du compte courant à 1% du PIB pour cette année.
Les marchés restent prudents
Malgré tout, le FMI a revu à la baisse sa prévision de croissance de 4% à 3,5% pour l'Argentine et a doublé celle de l'inflation, passant de 16,4% à 30,4% pour 2026. Le pays reste confronté à des défis macroéconomiques majeurs.
La réforme du marché du travail a suscité une large opposition des centrales syndicales. La principale, la CGT, promettant de durcir les conflits sociaux. Pour l'exécutif, ce texte doit permettre de flexibiliser le marché du travail et stimuler l'emploi dans un pays qui compte 43% de travailleurs dans l'économie informelle, proportion en hausse depuis deux ans.
Bien que l'upgrade de Fitch soit une bonne nouvelle, il convient de noter que la note B- place toujours l'Argentine dans la catégorie spéculative, loin des investissements de qualité. Les spreads de crédit resteront probablement élevés par rapport aux émetteurs de qualité investissement.
L'agence a assorti sa décision d'une perspective stable, ce qui signifie qu'elle n'envisage pas de modification de la note dans les six prochains mois. Cette stabilité pourrait aider à réduire les coûts d'emprunt et faciliter l'accès aux marchés internationaux du capital, mais les investisseurs demeureront vigilants face aux risques persistants.
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L'Argentine 3700 kilomètres du Nord au Sud, 1400 d'Est en Ouest : l'Argentine est une terre de vastes espaces. Pour prendre contact avec le pays, on débute par sa capitale, Buenos Aires, langoureuse comme un air de tango et drapée de mystère jusqu'à la pampa.
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