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2 - Google sollicite l'autorisation de l'EPA pour lâcher des millions de moustiques génétiquement modifiés en Californie et en Floride
06/06/2026
Iva Greene
Google sollicite l'autorisation fédérale pour un programme baptisé Debug, qui prévoit le lâcher de 32 millions de moustiques mâles en Californie et en Floride afin de lutter contre les moustiques vecteurs de maladies. Cette demande d'autorisation a été publiée au Journal officiel (Federal Register) le 1er mai.
L'Agence de protection de l'environnement (EPA) examine actuellement cette demande d'autorisation d'utilisation expérimentale en vertu de l'article 5 de la loi fédérale sur les insecticides, les fongicides et les rodenticides (FIFRA). Les commentaires du public sont attendus d'ici le 5 juin. [1] L'espèce ciblée, Aedes aegypti, est porteuse de la dengue, du Zika, de la fièvre jaune et du chikungunya.
Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), les moustiques sont considérés comme les animaux les plus mortels au monde. Le paludisme a tué à lui seul au moins 597 000 personnes dans 83 pays en 2023, et les États-Unis ont enregistré des cas de paludisme contractés localement pour la première fois en vingt ans. Le virus du Nil occidental demeure la principale maladie transmise par les moustiques aux États-Unis, avec plus de 120 décès par an. [1]
Contexte : La menace des moustiques
Les maladies transmises par les moustiques ont marqué l’histoire de l’humanité. Le moustique Aedes aegypti, en particulier, est vecteur de la fièvre jaune, ce qui a conduit à la création du Walter Reed Army Institute of Research, décrit dans l’ouvrage « Bugged : The Insects Who Rule the World and the People Obsessed With Them » de David MacNeal. [5] La recherche sur les maladies infectieuses s’y poursuit dans l’espoir de lutter contre Aedes aegypti, vecteur largement endémique de la dengue. [5]
Les méthodes de lutte chimique ont donné des résultats mitigés. Le DDT, un pesticide, a été largement utilisé contre les moustiques avant d'être interdit aux États-Unis en 1972 en raison de sa persistance dans l'environnement et des dommages écologiques qu'il a engendrés, d'après l'ouvrage « AP Environmental Science toward a sustainable future » de Richard T. Wright. [6] Depuis cette interdiction, on observe une augmentation des cas de paludisme dans certaines régions, comme le souligne l'ouvrage « Agriculture » de Keen Jared, qui note que le DDT était très efficace pour tuer les moustiques dans les pays en développement. [7]
La menace actuelle demeure importante. Outre les maladies transmises par Aedes aegypti, d'autres moustiques transmettent le virus du Nil occidental et le paludisme. Le CDC recense plus de 3 700 espèces de moustiques dans le monde, certaines présentant des risques plus élevés que d'autres.
La méthode Debug de Google
Le programme Debug de Google utilise des moustiques mâles infectés par Wolbachia, une bactérie naturelle qui les empêche de se reproduire viablement lorsqu'ils s'accouplent avec des femelles sauvages. Google précise que cette technique « utilise une bactérie naturelle et ne fait appel à aucun produit chimique, aucune toxine et n'implique aucune modification génétique ». [1] Selon l'entreprise, les moustiques mâles ne piquent pas et la méthode repose sur la réduction de la population de moustiques sauvages au fil des générations.
Google affirme que les essais sur le terrain ont donné des « résultats prometteurs » et qu'une diminution de la population est attendue « dans les semaines ou les mois suivant les premiers lâchers ». [1] L'entreprise souligne que la plupart des maladies transmises par les moustiques ne disposent pas de vaccins ou de traitements efficaces.
« L'utilisation de pesticides pour lutter contre les moustiques est une solution non durable, car leur efficacité diminue avec le temps et ils peuvent être toxiques », indique Google sur le site web du projet. [1] Le programme prévoit le lâcher de moustiques dans des zones ciblées de Californie et de Floride pendant deux ans.
Critiques et inquiétudes
La proposition a suscité des critiques de la part de certains élus et groupes environnementaux. Le représentant Tim Burchett (R-TN) a publié sur X le 31 mai : « C'est de la folie. » [1]
Certains groupes environnementaux s'interrogent sur les impacts potentiels sur les écosystèmes et sur l'ampleur des lâchers. D'après un rapport de Children's Health Defense, des essais antérieurs de moustiques génétiquement modifiés menés par la société britannique Oxitec dans les Keys, en Floride, ont donné à certains habitants le sentiment d'avoir servi de cobayes. [4]
Selon un article de Mercola.com, des lâchers antérieurs de moustiques génétiquement modifiés ont entraîné des croisements avec les populations sauvages, malgré les assurances de l'entreprise. [2] Un rapport de 2019 du Health Ranger Mike Adams cite une étude de l'Université de Yale qui a mis en évidence des conséquences catastrophiques des essais menés par Oxitec au Brésil. [8]
Google affirme que sa méthode n'utilise aucune modification génétique et que les moustiques mâles ne piquent pas ; les habitants ne devraient donc pas constater d'augmentation des piqûres. [1] Oxitec a qualifié de « positifs » les essais menés précédemment par l'entreprise dans d'autres pays, mais les critiques soulignent que les résultats n'ont pas fait l'objet d'une évaluation indépendante par les pairs. [3]
Perspectives et prochaines étapes
L'EPA examine actuellement la demande d'autorisation d'utilisation expérimentale au titre de la loi FIFRA. Les commentaires du public seront analysés avant toute décision finale, et un contrôle supplémentaire pourrait être nécessaire.
S'il est approuvé, le programme s'appuierait sur les essais précédents et pourrait être mis en œuvre dans des zones ciblées de Californie et de Floride. L'agence n'a pas encore fixé de calendrier pour sa décision.
Des lâchers à grande échelle de moustiques génétiquement modifiés ont déjà été proposés ailleurs, notamment à Hawaï, où un plan prévoit le lâcher de jusqu'à 775 millions de moustiques infectés par des bactéries par semaine pendant 20 ans. [9] Le programme Debug de Google représente la dernière initiative en date d'une entreprise technologique visant à appliquer des méthodes de lutte biologique aux enjeux de santé publique, suscitant à la fois intérêt et scepticisme au sein des communautés locales.
References
Jacob Burg. "Debug: Google Seeks Federal Approval To Release Millions Of Mosquitoes In California, Florida". ZeroHedge via The Epoch Times. June 1, 2026.
Mercola.com. "Genetically Engineered Mosquitoes Cross With Natural Species". September 24, 2019.
ChildrensHealthDefense.org. "Bill Gates-Funded Biotech Firm Claims GMO Mosquito Project a Success, But Critics Cite Lack of Proof". April 20, 2022.
ChildrensHealthDefense.org. "Plan to Release GMO Mosquitoes in Florida Keys Leaves Locals Feeling Like 'Guinea Pigs'". April 20, 2021.
MacNeal David. "Bugged: The Insects Who Rule the World and the People Obsessed With Them".
Richard T Wright. "AP Environmental Science toward a sustainable future".
Keen Jared. "Agriculture".
Mike Adams. "Health Ranger Report - GMO mosquito experiment". Brighteon.com. September 24, 2019.
ChildrensHealthDefense.org. "Watch: Lab-altered Mosquitoes: 'Coming to Your Town Next?'"
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3 - Italie et Europe hors de la guerre
Par Manlio Dinucci
Mondialisation.ca,
06 juin 2026
Le 3 juin -le jour où s’ouvrait à Saint Petersbourg en Russie le Forum Économique International 2026 (auquel l’an dernier ont participé environ 25.000 représentants d’entreprises venant de 144 pays) – une attaque de drones lancés depuis l’Ukraine a touché le terminal pétrolifère portuaire de Saint Petersbourg provoquant un incendie et un nuage de fumée noire qui s’est répandu sur la cité.
Ceux qui ont fourni les drones à l’Ukraine, jusqu’à présent plus de 215.000, sont une Coalition internationale de pays OTAN guidée par la Grande-Bretagne et la Lettonie dont fait aussi partie l’Italie. Cette fourniture belliqueuse est en forte augmentation : la Grande-Bretagne a annoncé que cette année elle remettra à l’Ukraine au moins 120.000 drones, plus que ceux nécessaires à l’entraînement pour leur utilisation et les données satellitaires sur les objectifs à toucher en Russie.
L’autre plus grand fournisseur de soutien militaire à l’Ukraine dans la guerre contre la Russie est l’Union Européenne. En environ quatre ans elle lui a fourni plus de 200 milliards d’euros, auxquels s’ajoute un « prêt » de 90 milliards qui porte le total à environ 300 milliards. L’Union Européenne a jusqu’à maintenant formé et armé environ 100 mille soldats ukrainiens. Elle a fourni à l’Ukraine plus d’un million de projectiles d’artillerie de gros calibre, des obus pour leur lancement et l’entraînement du personnel afférent. Maintenant l’Union européenne est en train d’accélérer les procédures pour inclure l’Ukraine parmi ses membres. Une fois dans l’UE, l’Ukraine constituerait plus encore qu’aujourd’hui, avec la Pologne, l’avant-poste offensif de l’Occident contre la Russie. Des 27 pays de l’Union Européenne 23 sont membres de l’OTAN sous commandement USA.
L’Ukraine, qui de fait est un pays de l’OTAN que l’Alliance utilise dans la guerre contre la Russie, n’a pas été admise jusqu’ici officiellement dans l’OTAN pour le motif que cela ferait déclencher l’Article 5 du Traité Nord Atlantique :
«Les parties conviennent qu’une attaque armée contre l’une ou plusieurs d’entre elles survenant en Europe ou en Amérique du Nord sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et en conséquence elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d’elles assistera la partie ou les parties ainsi attaquées en prenant aussitôt, individuellement et d’accord avec les autres parties, telle action qu’elle jugera nécessaire, y compris l’emploi de la force armée».
Selon cette motivation l’Ukraine ne serait pas officiellement admise dans l’OTAN parce que cela déclencherait l’Article 5, obligeant tous les autres membres de l’Alliance à participer à ses côtés à la guerre contre la Russie.
Mais on ne dit pas que le Traité sur l’Union Européenne aussi a un article analogue, l’Article 42, qui stipule :
« Au cas où un État membre serait l’objet d’une agression armée sur son territoire, les autres États membres lui doivent aide et assistance par tous les moyens en leur pouvoir(…) Les engagements et la coopération dans ce domaine demeurent conformes aux engagements souscrits au sein de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord, qui reste, pour les États qui en sont membres, le fondement de leur défense collective. »
Une fois admise dans l’Union Européenne, l’Ukraine peut donc demander, sur la base de l’Art. 42, que tous les autres États membres l’assistent « par tous les moyens en leur pouvoir », c’est-à-dire en utilisant leurs forces armées directement contre la Russie.
L’admission de l’Ukraine dans l’Union Européenne, désormais donnée pour certaine, a l’objectif de diviser encore plus l’Europe en alimentant la guerre contre la Russie. De cette façon, comme déjà advenu pendant la Guerre Froide, Washington est en train de réussir, avec la complicité des élites de pouvoir européennes, à casser l’Europe avec un nouveau « rideau de fer » en la transformant en première ligne de la confrontation nucléaire avec la Russie, au plus grand profit des États-Unis qui peuvent ainsi accroître leur influence sur les alliés européens.
Manlio Dinucci
Résumé de la revue de presse internationale Grandangolo Pangea de vendredi 5 juin 2026 à 21h30 sur la tv italienne Byoblu
Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio
VIDÉO (en italien) :
Pour SOUS TITRES – [Pour PC et Mac uniquement, certaines tablettes comme les iPad, pas de possibilité sur téléphone]
1.Cliquer en bas à droite de l’écran sur la petite roue dentée (paramètres)
2.Choisir « sous-titres »
3.Choisir « italien généré automatiquement »
4.A nouveau cliquer sur « sous-titres italien »
5.Choisir « traduire automatiquement »
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4 - Des cochons à la démocratie à travers
Quand le corporatisme de copinage prétend être socialisme
el gato malo
06 juin 2026
99 % de ce que les gens « détestent le capitalisme » n’est pas du tout le capitalisme, c’est le corporatisme de copinage qui danse dans le skinsum des marchés libres tout en faisant semblant d’équité ou de sécurité et cela est devenu la grande affaire de notre temps. ce n’est pas seulement un modèle d’affaires, c’est un éthique de baloney à puce pleine pour le justifier et l’extaller comme vertu.
Les gens n'ont aucune idée de la façon dont ce système est devenu captivé, mais en présence de tant de fiduciaires d'État, ce qui est fondamentalement inévitable pour si les démocraties durent jusqu'à ce que les démos apprennent qu'elle peut voter elle-même à la grande partie de la bourse publique, de même que les marchés libres ne durent que jusqu'à ce que les politiciens capables de dicter ce qui est acheté ou vendu soient eux-mêmes achetés et vendus par ceux qui ont des intérêts dans un commerce coercif.
Les grandes entreprises n'aiment pas les marchés libres, elles aiment le monopole, l'oligopole et la subvention.
Donné la chance, c'est ce qu'ils vont faire.
Soyons donc très clairs sur l’état des lieux:
et une fois que vous avez un «grand gouvernement», vous ne pouvez pas réparer cela, pas jamais.
C’est une course aux armements, mais pas celle que les gens pensent.
C’est une course aux armements pour les cœurs et les esprits.
les démos, montré une grande entreprise massive smash et grab pour les voler, vont se faire du dollar et résister. C’est pourquoi les corporatistes de copinage mentent toujours et partout et jettent leur vol en tant que sécurité, prudence, et le bien commun.
partout et toujours là où le pillage légal doit être validé, justifié et lionné, le système est le même.
La réglementation, le besoin stratégique, la sécurité, l’équité, l’inclusion, tout cela est un spectacle de marionnettes pour masquer le crime et l’habiller comme morale.
et là où cela va vraiment sauvagement, extraordinairement, le gouffre de mille milliards de dollars dans l'ordre court est quand l'État prend essentiellement sur lui-même (pour le bien commun bien sûr) dominer tout un marché et ainsi souscrire une bulle.
Le crash de 2008 en est un bel exemple. l’ARC a mandaté de mauvais prêts que les banques n’auraient jamais écrit. alors Freddie et fannie les ont tous garantis en utilisant la carte de crédit de l’oncle sam et ont distribué des milliers de milliards de milliards dans les AAA de janky MBS (à cause de ces timbres) mais pleins de dros subprime. tout cela a explosé comme on pourrait s’y attendre et malgré le fait que la plupart des banques ont effectivement remboursé tout le TARP avec intérêt
ils se préparent à le refaire et si vous supportez avec moi, je vais vous montrer pourquoi:
nous commençons avec l’espace X et l’introduction en bourse imminente. le S-1 est une lecture fine et très illustrative. 90 % du TAM proposé n’est ni espace ni starlink, c’est l’IA. et whoo doggie sont les pertes d’IA qui bondissent. X AI (grok) a été replié en 2025. les résultats n'ont pas été subtils. (coallé, de manière amusante, par clair)
X AI est une fosse d’argent massive. cette introduction en Bourse est de couvrir sa brûlure d’argent extrême et l’introduction en bourse elle-même semble incroyablement lourde. l’accord a chaque banque dans la création et ils semblent avoir du mal à le faire passer au-dessus de la ligne. ils ont augmenté l’allocation de détail à quelque part entre 30-40 % en fonction de la façon dont vous faites des hypothèses et des entreprises qui gardent généralement des actions comme celle-ci pour des comptes avec $500k+ dans les actifs.
s’ils peuvent tenir le prix de l’affaire est une question intéressante. mais le musc est intelligent. l’IA ouverte et l’anthropique veulent tous deux à l’introduction en bourse cette année et les deux seront des espèces massives de capital. il obtient son premier et boit leur milk-shake. mais les deux ont besoin d’argent et tous deux auront du mal à le trouver une fois que l’économie réelle de leurs modèles sera clairement définie. et nous pensons qu’ils le savent.
Beaucoup appellent ce socialisme ou une sorte de structure fasciste, mais je soupçonne que c’est un hareng rouge. Je pense que c’est du corporatisme de copie et que l’IA ouverte et l’anthropique vont jouer le jeu « oh non, s’il vous plaît, ne me jetez pas dans ce patch de briar » à la pointe quand ce sont, en fait, eux qui ont demandé cela.
Ils le veulent.
Ils en ont besoin.
il n'y a pas d'autre détenteur de sac de dernier recours avec assez d'argent et d'insensibilité à l'évaluation totale pour leur obtenir l'argent dont ils ont besoin pour maintenir le cycle d'incinération du capital en cours et vendre plus de dollars pour 20 cents.
les marchés publics ne vont tout simplement pas payer ces évaluations, surtout une fois qu’ils verront des finances auditées. vous pouvez les soutenir dans le terrain de fantasy de VC où «mark to market» n’existe pas et un petit acheteur modifie le prix de la liste pour tous et les transactions sont par permission seulement, mais public est une toute autre question et le maquereau de la réalité arrive rapidement humide et gifle.
Marque à maquereau !
le fait que bernie et cherokee liz soient également dans ce jeu signifie que, selon mon commentaire hier
Il est facile de rire de cela comme une transmission lointaine de « la planète ne va jamais se produire » mais beaucoup de choses plus folles ont
le vernis croisé de l’équipe et le bernie bros est un niveau d’horizon événementiel « rien de raisonnable ne peut échapper » singularité de l’analphabétisme économique.
Il y a une coalition vraiment effrayante qui s’organise ici pour acheter le top.
regarder.
Le gouvernement américain est en train de faire flotter des ballons d’essai en ce moment pour mettre (je ne fais que rattraper les chiffres) $500 milliards dans des entreprises privées à des valorisations folles qu’aucun fonds privé ne paierait. ce sera gigascale $ 1200 sièges de toilettes se déguisant en « le public a besoin de partager la richesse » et « impératif stratégique de gagner la course à l’IA ». en réalité, ce sera une perte en capital massive utilisée pour financer des pertes étonnantes
La réalité est qu’il s’agit de « garder l’équipe de la route de sable et cela compte plus que vous ne le pensez parce que l’argent attaché là-haut est tous les fonds de pension et les dotations en Amérique et la taille de la pile de déchets circulaires surmarquées de surévaluation illiquide qu’ils détiennent actuellement en est une pour les âges.
alors le trésor les renfloue tout en rendant les riches du VC, tout le monde fait un don au politico préféré, et cette horrible plaie acridienne vit pour dévorer un autre champ.
L'installation est en fait simple:
Les bulles éclatent quand il ne reste plus assez de capital pour la prochaine série de ponzi exponentiel. space X nous montre que la rivière de la capitale est sèche. L'IA anthropique et ouverte voit et cherche de l'argent pour les financer pour essayer de sortir et d'empêcher les fonds qui les empêchent de se faire crémer.
Cet argent stupide ?
Ça va être nous.
Ils ne veulent pas d’introduction en bourse. ils veulent garder leurs nageoires sous enveloppes.
beaucoup confondront cela avec le socialisme ou pour la « nécessité stratégique » ou un autre claptrap prétextuel, mais ce n’est pas le cas.
c’est un smash et un braquage parrainé par l’État.
les raiders d’entreprise des années 1980 (qui au moins faisaient (parfois) un travail raisonnable en tirant à part des sociétés ossifiées) sont devenus les grévistes publics corporatistes des années 2020.
Et rien de ce qu'ils font n'est jamais utile.
C'est du pillage, pur et simple.
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5 - Les lois environnementales les plus absurdes contre les agriculteurs. Analysons ces données scientifiques…
Le bassin versant de la rivière Burnett s'ouvre au sud du parc marin de la Grande Barrière de corail (Australie).
Par Jo Nova
June 6th, 2026
Ci-dessous, la réglementation environnementale la plus absurde que Peter Ridd ait rencontrée, et juste en dessous, une stratégie pour la contrer.
- voir carte sur site -
Habitants du Queensland, signez cette pétition !
Pour une raison inexpliquée, les bassins versants des rivières Burnett et Mary sont inclus dans la législation protégeant la Grande Barrière de corail. Ces rivières ne se jettent même pas dans le parc marin de la Grande Barrière de corail ; elles s'y déversent au sud et sont emportées par le puissant courant est-australien qui s'éloigne du récif vers le sud.
Le volume d'eau en mouvement est tel que le débit annuel total des rivières Burnett et Mary s'écoule en seulement deux minutes.
Toute eau ajoutée par ces rivières doit parcourir l'océan Pacifique jusqu'au Pérou et revenir avant d'atteindre la Grande Barrière de corail.
Nous sommes si frileux envers le récif, mais il existe aussi des courants tourbillonnaires et des gyres dans la région qui remuent les fonds marins et enrichissent l'eau en nutriments. L'un d'eux, près de l'île Frazer, est si riche qu'il provoque à lui seul la prolifération de phytoplancton. Les exploitations agricoles utilisent également des pesticides, et une mauvaise gestion des terres pourrait entraîner une augmentation des sédiments dans l'eau – mais comme le dit Peter Ridd : « Où sont les données ?»
Ainsi, malgré l'apport infime de nutriments par les exploitations agricoles dans un courant s'éloignant du récif, les agriculteurs, répartis sur 53 000 kilomètres carrés de terres, doivent respecter des réglementations concernant le ruissellement, l'irrigation et les engrais. Et eux-mêmes, ainsi que leurs conseillers, doivent tenir des registres de leur conformité.
Sur cette carte détaillée ci-dessous, la distance entre Bundaberg et l'île Lady Elliot (le récif le plus proche) est de 77 kilomètres.
- voir carte sur site -
Les rivières Burnett et Mary se jettent dans une zone située au sud de la Grande Barrière de corail.
Vérifions ces données scientifiques ! Lecteurs du Queensland, nous avons besoin de votre aide.
BOM https://www.bom.gov.au/resources/learn-and-explore/marine-knowledge-centre/ocean-currents
Peter Ridd a étudié ce sujet en détail (voir sa vidéo de l'année dernière ci-dessous). La Fondation australienne pour l'environnement (AEF) lance une campagne pour que la Commission de la productivité du Queensland mène une enquête indépendante sur les fondements scientifiques des lois environnementales. La première étude de cas porterait sur la Mesure de protection de la Grande Barrière de corail dans le bassin versant des rivières Burnett et Mary, car elle illustre parfaitement l'inutilité d'une législation étatique excessive.
- voir clip sur site -
Pour commencer, nous avons besoin de 3 000 signatures sur la pétition parlementaire du Queensland avant sa clôture le 12 juin. Seules les personnes résidant au Queensland peuvent la signer. Si vous connaissez quelqu'un qui y vit, merci de lui envoyer un courriel.
Le professeur Peter Ridd organise cette campagne en sa qualité de président du conseil d'administration de l'AEF. Je suis également membre du conseil d'administration de l'AEF.
Merci de votre aide !
Vérifions les données scientifiques : Pétition 4488-26 – Saisir la Commission de la productivité du Queensland pour une enquête indépendante sur les données scientifiques
Peter Ridd résume la situation :
Cette pétition vise à établir un cas pilote auprès de la Commission de la productivité du Queensland afin de « vérifier les données scientifiques » relatives à la réglementation environnementale.
Pétition 4488-26 – Saisir la Commission de la productivité du Queensland pour une enquête indépendante sur les données scientifiques
À : Monsieur le Président et Mesdames et Messieurs les membres de l’Assemblée législative du Queensland
La pétition des résidents de l’État du Queensland attire l’attention de l’Assemblée sur le fait que les secteurs de l’agriculture, de la pêche et de la foresterie du Queensland contribuent de manière essentielle à l’économie de l’État, à l’emploi régional, à la production alimentaire et à la stabilité communautaire.
Ces secteurs opèrent dans un cadre complexe de réglementation environnementale et des ressources naturelles visant à assurer la protection de l’environnement.
Les acteurs des industries primaires s’inquiètent du fait que la multiplication des niveaux de réglementation puisse avoir des répercussions économiques et opérationnelles importantes, et que les hypothèses scientifiques sous-jacentes à certains dispositifs réglementaires n’aient pas fait l’objet d’un examen indépendant au regard de résultats concrets et mesurables sur la durée. La confiance dans les politiques publiques est renforcée lorsque les fondements scientifiques de la réglementation sont examinés de manière transparente et évalués de façon indépendante afin de garantir la cohérence entre les objectifs environnementaux visés, la charge réglementaire et la viabilité économique.
La Commission de la productivité du Queensland est un organisme statutaire indépendant possédant une expertise en matière d'évaluation de la réglementation, des impacts économiques et de l'efficacité des politiques.
Vos pétitionnaires demandent donc à la Chambre :
Il convient de demander à la Commission de la productivité du Queensland de mener une enquête indépendante afin de déterminer si les hypothèses scientifiques qui sous-tendent la réglementation environnementale et relative aux ressources naturelles affectant les secteurs agricole, halieutique et forestier du Queensland sont toujours étayées par des résultats mesurables ; et
à titre d’étude de cas initiale, d’examiner le Règlement de 2019 modifiant la législation sur la protection de l’environnement (Mesures de protection de la Grande Barrière de corail) et d’autres textes législatifs, tel qu’il s’applique dans la région de Burnett-Mary.
Les données scientifiques doivent être vérifiées !
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6 - La crise du diesel en Californie est bien réelle – et elle va vous coûter 10 $ le gallon
06/05/2026
Mike Adams
La crise du diesel en Californie est bien réelle – et elle va vous coûter 10 $ le gallon (8,67 euros. / 3,78 litres) Soit: 2,29 €/litre.
La Californie ne sera pas littéralement à court de diesel la semaine prochaine, mais je suis absolument certain que de graves pénuries et une flambée des prix sont à prévoir, et elles seront douloureuses.
Il ne s'agit pas d'une simple fluctuation du marché, mais d'une catastrophe que nous nous sommes infligée nous-mêmes, conséquence d'années de politiques climatiques de gauche qui ont délibérément entraîné la fermeture de raffineries et de pipelines à travers l'État doré (Californie).
Voici pourquoi chaque Californien – et chaque Américain qui consomme des aliments transportés via la Californie – doit comprendre ce qui nous attend. L'État est en train de devenir une île énergétique sans aucun plan de secours, et le prix à la pompe va devenir une arme contre votre portefeuille et vos moyens de subsistance.
La création d'une île énergétique
Parallèlement aux acclamations de militants écologistes illuminés, la Californie a systématiquement démantelé ses propres capacités de raffinage de pétrole. Depuis 2024, l'État a perdu près de 600 000 barils par jour de capacité de raffinage suite à la fermeture d'installations majeures comme l'usine Phillips 66 de Los Angeles et la raffinerie Valero de Benicia. [1] (Nord de San-Francisco).
Ces fermetures ne sont pas accidentelles : elles sont la conséquence directe d'un cadre réglementaire qui considère la production d'énergies fossiles comme un péché. Comme l'a souligné un expert en énergie, la Californie est devenue une « île énergétique » faute d'oléoducs traversant la Sierra Nevada pour la relier au reste du pays. [2] De ce fait, la Californie doit dépendre presque entièrement de ses raffineries locales, dont la capacité diminue, et d'importations coûteuses par pétrolier.
Parallèlement, tous les efforts visant à construire de nouveaux oléoducs pour acheminer des carburants raffinés vers l'État ont été bloqués par des actions en justice environnementales et une opposition politique. Il en résulte un marché captif désormais à la merci des pétroliers étrangers et d'une poignée de raffineries restantes. Lors de mon entretien avec David DuByne, nous avons évoqué comment la volonté de la Californie d'interdire les locomotives diesel d'ici 2035 paralyserait le transport d'engrais, de céréales et de matières premières. [3] Cette même mentalité détruit aujourd'hui l'approvisionnement en diesel pour les camions et les exploitations agricoles.
Alerte rouge : les stocks de PADD5 atteignent des niveaux records
Les chiffres de l'Agence d'information sur l'énergie (EIA) sont alarmants. Les stocks de distillats de la côte ouest américaine – le diesel qui alimente les camions, les trains et les engins agricoles – ne représentent que 11 millions de barils. À titre de comparaison, la côte du Golfe du Mexique en stocke généralement entre 35 et 40 millions de barils. [4] Il ne s'agit pas d'un simple incident passager ; Les stocks sont inférieurs de 11 % à la moyenne quinquennale et devraient se maintenir à des niveaux historiquement bas jusqu'en 2026. À San Francisco, le prix du diesel a déjà dépassé les 8 dollars le gallon en avril 2026. [5]
Et ce n'est que le début.
Même si du pétrole brut arrive dans les ports californiens, l'État ne dispose plus d'une capacité de raffinage suffisante pour le transformer en suffisamment de diesel pour satisfaire la demande locale. La fermeture des raffineries Phillips 66 et Valero a entraîné la disparition de la capacité de produire des millions de gallons de diesel par jour. Comme l'a documenté Robert Sherrill dans son ouvrage « The Oil Follies of 1970-1980 », des pénuries similaires dans les années 1970 ont déconcerté les autorités, incapables de comprendre comment la Californie avait pu passer si rapidement d'une situation de surabondance à une crise. [6] La réponse, hier comme aujourd'hui, est la même : l'ingérence politique et une incompétence réglementaire généralisée. Leurs conséquences peuvent se faire sentir très rapidement.
La bouée de sauvetage du Jones Act – et son expiration
Une mesure temporaire a empêché la Californie de sombrer dans un effondrement énergétique total : la dérogation au Jones Act accordée par le président Trump en mars 2026, qui autorise les pétroliers étrangers à transporter du carburant du golfe du Mexique vers la Californie. Cette dérogation expire le 17 août 2026. Sans renouvellement, la crise s’aggravera considérablement. [4]
Certains spéculent que Trump pourrait laisser expirer la dérogation pour faire pression sur le gouverneur Gavin Newsom, ou pour une autre raison imprévisible. Quoi qu’il en soit, cette incertitude fait grimper les prix. Le PDG de Chevron, Mike Wirth, a mis en garde contre l’émergence de pénuries physiques, non seulement en Californie, mais aussi sur les marchés mondiaux. [7] Si la dérogation disparaît, la Californie sera contrainte de se disputer les livraisons internationales limitées de pétroliers, alors même que le conflit au Moyen-Orient perturbe déjà le détroit d’Ormuz. [8]
Ce que signifie un diesel à 10 $ le gallon pour les Californiens
Soyons clairs : un diesel à 10 $ le gallon constituera un mécanisme d’auto-rationnement brutal. Les entreprises de transport routier appliqueront des surtaxes, les agriculteurs réduiront leurs semis et leurs récoltes, et les prix des denrées alimentaires s'envoleront. Comme je l'avais déjà souligné en 2022, le prix du carburant a un impact direct sur chaque maillon de la chaîne d'approvisionnement. [9] En Californie (d'ici la fin de l'année), il faut s'attendre à des limitations d'approvisionnement en gros, à des ruptures de stock ponctuelles dans les stations-service pour poids lourds et peut-être même à une circulation alternée, similaire aux files d'attente aux stations-service des années 1970.
Tous les secteurs seront touchés. Les livraisons d'Amazon seront ralenties. Les chantiers de construction seront à l'arrêt. Le secteur agricole, déjà fragilisé par le coût des engrais, subira un quadruple choc : prix élevé du diesel, pénurie d'engrais, 'conditions météorologiques extrêmes' et perturbations du commerce mondial. [10] L'histoire des pénuries de diesel des années 1970, relatée dans « The Oil Follies », montre que lorsque le diesel se raréfie, les agriculteurs manquent de carburant pour leurs pompes d'irrigation et leurs moissonneuses-batteuses. [6] C'est précisément le scénario auquel la Californie sera bientôt confrontée.
Comment se préparer avant la crise ?
Cela fait des années que j'incite la population à se préparer aux perturbations énergétiques. Voici ce que je recommande aujourd'hui : faites des réserves de produits alimentaires, d'eau, de médicaments et de produits d'hygiène essentiels d'ici la mi-juillet, avant la flambée des prix. Si vous dépendez du diesel pour l'agriculture, l'alimentation de secours ou le transport, pensez à le stocker en toute sécurité dans une cuve à double paroi homologuée UL avec un additif biocide pour prévenir la prolifération microbienne. Même une petite réserve peut vous faire gagner du temps en cas de pénurie.
Après... vous vivrez une semaine ! et après ...
Au-delà du carburant, pensez à la communication. Comme je l'ai évoqué avec Tina de Satellite Phone Store (SAT123.com, l'un de nos sponsors), lors du gel au Texas, un petit générateur solaire a alimenté un ventilateur de chauffage diesel – un parfait exemple de la façon dont les solutions énergétiques décentralisées peuvent assurer la continuité des activités en cas de panne du réseau électrique. [11] Un téléphone satellite peut vous sauver la vie si vous vous retrouvez isolé ou si le réseau cellulaire est hors service. N'attendez pas que la crise vous frappe de plein fouet.
Ce n'est pas Mad Max, mais ça va être catastrophique.
Je ne prévois pas un effondrement soudain à la Mad Max. Ce que j'entrevois, c'est une catastrophe économique qui se profile à l'horizon : une hausse inexorable des coûts et une pénurie croissante qui rendront la vie en Californie exponentiellement plus chère et plus difficile. Les dirigeants de l'État ont créé un système infernal de coûts élevés et d'approvisionnement aléatoire, et ils ne montrent aucun signe de vouloir changer de cap sérieusement. Même le gouverneur Newsom n'a fait qu'un demi-tour, en allégeant discrètement certains coûts du marché du carbone pour les raffineries de pétrole, mais c'est trop peu, trop tard. [12]
Les dirigeants politiques de Californie semblent déterminés à entraîner l'État dans un suicide économique.
Bien sûr, pour ceux qui sont préparés et informés, il est possible de surmonter cette crise grâce à la prévoyance, l'autonomie et le refus de dépendre de systèmes défaillants. Mais il est urgent d'agir. Faites des réserves, préparez-vous et simplifiez votre vie au plus vite. Le gouvernement ne vous sauvera pas : il est à l'origine de ce désastre. Vous seul pouvez vous protéger, vous et votre famille.
References
California gas prices could skyrocket by 75% in 2026 following shutdown of oil refineries in the state. NaturalNews.com. May 10, 2025.
The California refinery crisis is a national security risk for America. Watts Up With That. May 13, 2026.
Mike Adams interview with David DuByne. May 1, 2023.
Diesel Surges Above $8 In San Fran As Gulf Shock Exposes California's Disastrous Policies. ZeroHedge. April 6, 2026.
Diesel Prices Exceed $8 Per Gallon in San Francisco as Supply Disruptions Affect California. NaturalNews.com. April 7, 2026.
Sherrill, Robert. The Oil Follies of 1970-1980: How the Petroleum Industry Stole the Show (and Much More Besides). New York: Anchor Press/Doubleday, 1983.
Chevron’s Mike Wirth Warns of Emerging Physical Shortages in Crude Oil, Asian Markets to be Hit Hard. NaturalNews.com. May 6, 2026.
Chevron Warns California Facing Historic Fuel Crisis As Diesel Hits Record $7. ZeroHedge. March 26, 2026.
Price of diesel reaches all-time high – what will become of food production and transport. NaturalNews.com. May 3, 2022.
We Are 6 Months From Global Food Shortages Because Farmers Are Facing A Quadruple Whammy Crisis. ZeroHedge. May 21, 2026.
Mike Adams interview with Tina – Satellite Phone Store. March 26, 2024.
Green Retreat: California Eases Carbon-Market Costs For Oil Refiners. ZeroHedge. May 30, 2026.
Explainer Infographic :
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7 - Vous avez dit catastrophes climatiques ?
5 juin 2026
Un article publié dans Newsweek par Bjorn Lomborg, président du Copenhagen Consensus et chercheur invité à la Hoover Institution de Stanford, rappelle quelques données importantes concernant l’alarmisme climatique. Durant le siècle écoulé, alors que la population mondiale a quadruplé, les décès liés aux catastrophes climatiques se sont effondrés : de près de 500 000 par an dans les années 1920 à moins de 10 000 aujourd’hui, soit une baisse de plus de 97 %. La fréquence des ouragans et leur énergie totale depuis le début des données satellitaires complètes, en 1980, sont en léger déclin dans le monde et la surface brûlée annuelle sur terre a diminué de plus de 25 % au cours du dernier quart de siècle selon la NASA. De même, contrairement aux prévisions des écologistes alarmistes, la population d’ours polaires a plus que doublé, passant d’environ 12 000 dans les années 1960 à plus de 26 000, car c’était la chasse, et non le climat, qui le menaçaient le plus.
Lomborg note aussi que la part des énergies fossiles dans l’énergie totale mondiale n’a baissé que de 82,6 % en 2006 à 81,1 % en 2023 (-1.5). A ce rythme-là, il faudrait plus de six siècles pour atteindre le niveau zéro énergies fossiles. Et pourtant, le coût des politiques climatiques depuis 2006 a dépassé 16 000 milliards de dollars dans le monde ! Ce sont les pays riches qui l’assument, alors qu’ils n’émettent que 13 % du gaz carbonique.
Oui, il faut combattre le réchauffement climatique. Mais sans exagérer son impact sur la planète ni gaspiller des milliers de milliards de dollars. L’homme sait s’adapter et l’innovation l’aidera.
https:///vous-avez-dit-catastrophes-climatiques/
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8 - 1°) Le pétrole est ABIOTIQUE c'est-à-dire éternel, il est fabriqué par notre magma et non par une imaginaire compression de feuilles mortes, algues, branches sous terre ou sous les mers et océans !
2°) Il n'y a PAS de 'réchauffement climatique' (projeté par de gros cons) mais un cycle de refroidissement mondial. Voir qu'il y a dans les campagnes de plus en plus de serres pour protéger les cultures dans les pays slaves, France, Espagne, Italie et même en Afrique du Nord !
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9 - Sondage « Le Grand Décalage » : l’urgence absolue de la réforme de l’État (Juin 2026)
France-Soir/BonSens.org
le 04 juin 2026 - 18:10
Ce nouveau volet de l’enquête « Le Pouls de la Nation » est consacré « à l’urgence absolue de la réforme de l’Etat qui prend sa cause dans la fracture historique entre le sommet de l’État et les citoyens. Réalisée par l’institut MIS Group pour France-Soir et BonSens.org entre le 31 mai et le 1er juin 2026 auprès d’un échantillon représentatif de 1 200 Français (méthode des quotas : sexe, âge, région, CSP), cette étude exclusive met en lumière un besoin de réforme de l'État à tous les niveaux avec un consensus qui dépasse les clivages partisans traditionnels.
Face à ce constat, un consensus transpartisan émerge :
94 % veulent traquer la fraude et le gaspillage gouvernemental ;
90 % demandent de réduire les dépenses déjà allouées ;
87 % exigent de diminuer le train de vie de l’État.
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Ces mesures de bon sens recueillent un soutien massif, bien au-delà des clivages traditionnels gauche-droite. Elles traduisent une exaspération face à une dépense publique perçue comme incontrôlée.
L’exigence de transparence et de sanctions
89 % des Français réclament une « comptabilité citoyenne » en open data pour suivre en temps réel l’utilisation des fonds sociaux. 95 % exigent le renforcement et l’application stricte des sanctions pénales pour détournement de fonds publics et manquement au devoir de transparence.
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Le message est clair : le citoyen veut redevenir « l’auditeur ultime de la République ». Après des années de scandales et d’opacité budgétaire, cette demande de contrôle démocratique est particulièrement forte.
Le choc de transparence : les commissions d’enquête
Deux dossiers cristallisent cette exigence :
85 % des Français veulent un audit parlementaire sur la gestion des réserves des retraites depuis 1999 ;
78 % exigent une commission d’enquête sur la gestion de la crise Covid-19 et les centaines de millions de dépenses engagées.
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Ces chiffres montrent que les Français ne veulent plus seulement des promesses : ils exigent des comptes, avec publication intégrale et experts indépendants.
Le plébiscite pour le patriotisme économique
Un cercle vertueux se dessine : 93 % des Français souhaitent favoriser les produits français en consommation générale, 88 % réclament la préférence nationale pour tous les achats de l’État et 66 % identifient la relocalisation de la production comme la mesure économique la plus nécessaire.
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Dans un pays qui a subi des décennies de désindustrialisation et de concurrence internationale perçue comme déloyale, ce plébiscite reflète une aspiration profonde à reprendre la main sur son destin économique.
Le renouveau démocratique
Les Français veulent aussi changer les règles du jeu :
65 % souhaitent que les personnalités politiques des 20 à 30 dernières années se retirent immédiatement ;
59 % n’accorderaient leur confiance qu’à une équipe totalement nouvelle ;
73 % sont favorables à l’utilisation du référendum pour redonner la parole au peuple.
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Ce triple appel au renouvellement et à la démocratie directe traduit un rejet du « système » et une volonté de réappropriation citoyenne.
Matrice de synthèse : le Grand Décalage
La diapositive finale résume avec une clarté chirurgicale le fossé abyssal :
À gauche, ce que l’État fait (selon les Français) : diviser le pays, manquer de réalisme, ne pas agir dans l’intérêt public, maintenir des institutions opaques et corrompues.
À droite, ce que les Français exigent : transparence totale, sanctions pénales, audits des crises passées, patriotisme économique, démocratie directe.
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Le mandat populaire est limpide : un rejet total du statu quo et une exigence radicale de souveraineté, de probité et d’efficacité.
Conclusion : un avertissement historique
Ce volet « Le Grand Décalage » ne constitue pas une simple photographie d’opinion : il révèle une lame de fond qui dépasse les querelles partisanes. Dans une France confrontée à des défis structurels (dette publique, pouvoir d’achat, identité nationale, souveraineté), les citoyens expriment avec une rare clarté leur refus du modèle actuel.
Le message est clair : sans réforme profonde de l’État, sans transparence réelle et sans retour à une politique au service des intérêts nationaux, le fossé risque de se creuser encore davantage.
Les responsables politiques sont désormais face à un choix : entendre ce cri ou continuer d'ignorer le pouls d’une nation qui, manifestement, ne se reconnaît plus dans ceux qui la gouvernent. Les mois à venir diront si ce « Grand Décalage » de juin 2026 restera un cri d’alarme ou deviendra le prélude à un véritable tournant.
Méthodologie et marge d’erreur
L’enquête a été menée par MIS Group pour France-Soir / BonSens.org entre le 31 mai et le 1er juin 2026 sur 1 200 répondants représentatifs.
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Les marges d’erreur sont très faibles (ex. : ±2,8 points pour un résultat à 50 %).
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10 - Transparence salariale : de quoi se mêlent les technocrates bruxellois ?
4 juin 2026
Les entreprises de l’UE devront bientôt donner des informations sur la rémunération de leurs salariés. Cette nouvelle obligation est prévue par la directive européenne 2023/970 « visant à renforcer l’application du principe de l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes ». Avant l’embauche, elle impose, entre autres, de donner le montant de la rémunération ou une fourchette dans une offre d’emploi, mais aussi de veiller à ce que les offres d’emploi et les dénominations de postes soient « non sexistes » et à ce que les processus de recrutement soient menés de façon « non discriminatoire ». Après l’embauche, elle impose aux employeurs de donner les critères qui déterminent les niveaux de rémunération et leur progression. Selon la taille de l’entreprise, les employeurs devront, chaque année ou tous les trois ans, fournir des informations relatives à l’écart des rémunérations entre hommes et femmes, ou encore à la proportion de « travailleurs féminins et masculins ». En cas de manquement, la directive prévoit une amende dont le montant dépend du chiffre d’affaires annuel brut ou de la masse salariale totale.
Dans un pays comme la France où la question du salaire est un sujet tabou, cette directive devrait bouleverser les habitudes des entreprises, sachant que 66 % d’entre elles ne donnent pas accès à des grilles salariales en interne selon l’Association pour l’emploi des cadres (Apec). À échelle européenne, l’association patronale BusinessEurope demande un délai pour « garantir une mise en œuvre proportionnée, cohérente et réalisable ». Une grande partie des États membres de l’UE ont déjà annoncé qu’ils ne transposeraient pas la directive ; la République Tchèque et la Suède, par exemple, ont retardé son application afin de limiter la charge administrative. En France, le Medef dénonce « un niveau de complexité rarement atteint dans l’histoire des textes européens » et réclame deux ans supplémentaires pour retravailler le texte. D’autant plus que l’administration envisage de surtransposer la directive, considérée comme un « plancher et non un plafond », avec des seuils plus bas pour les entreprises, des obligations et des sanctions supplémentaires.
Pour Olivier Schiller, dirigeant de Septodont et vice-président du Mouvement des entreprises de taille intermédiaire (METI), sa mise en œuvre pourrait coûter entre 300 000 et 500 000 euros pour une ETI de 1 000 salariés. Un tel coût creuse les écarts entre entreprises : en novembre dernier, 9 % des PME françaises estimaient qu’elles seraient en parfaite conformité à la date butoir du 7 juin 2026, contre 21 % des ETI et 35 % des grandes entreprises.
Cette directive illustre une nouvelle fois le niveau de déconnexion des élites européennes : l’UE décroche devant les États-Unis et l’Asie, mais ses dirigeants trouvent tout de même le moyen de créer de nouvelles obligations au détriment des PME et des ETI européennes. Les écarts de rémunération entre hommes et femmes ne se résument pas à une discrimination systémique qu’il suffirait de corriger administrativement : spécialisation des métiers, temps de travail, performance, ancienneté, interruptions de carrière, ou encore négociation individuelle jouent un rôle majeur, et un tel sujet relève avant tout des partenaires sociaux et des représentants RH, et non des technocrates bruxellois. Pendant que l’UE oblige les entreprises à perdre du temps et de l’argent avec des tableaux Excel, les États-Unis et l’Asie continuent de produire, d’innover et d’attirer des capitaux.
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