14.05.2026
www.kla.tv/41279
Les conséquences de la dernière « pandémie » ne sont pas encore surmontées et, en particulier, les dommages considérables causés par les « vaccins » contre le Covid n’ont pas encore été analysés sérieusement. Et voilà que l’OMS prépare déjà la prochaine « plandémie planifiée » !
Voici ce que rapporte le 4 mai le blog « tkp », consacré à la science et à la politique :
« En avril 2026, l'OMS a mené l'exercice multinational de simulation de pandémie « Exercice Polaris II ». 26 pays, 600 « experts en urgences sanitaires » et plus de 25 organisations partenaires mondiales ont simulé une réponse coordonnée à une épidémie bactérienne fictive se propageant à l’échelle mondiale. Il s’agissait de s’entraîner à la coordination centrale, à la circulation de l’information, à l’activation des structures d’urgence et à la coopération sans faille entre les pays, l’OMS et tout un réseau d’acteurs internationaux – de Médecins sans frontières à la Croix-Rouge en passant par les centres de santé africains et européens. En bref : l’OMS s’entraîne à diriger les opérations mondiales en vue de la prochaine urgence. »
Est-ce surprenant ? Non. Dès l'automne 2023, Heiko Schöning, auteur et médecin spécialisé dans les recherches d'investigation, avait mis en garde le monde contre une crise sanitaire orchestrée, impliquant des bactéries destinées à modifier notre flore intestinale. C'est Heiko Schöning qui, bien avant la crise du Covid, avait prévenu le monde que celle-ci avait été planifiée de longue date ! Il a largement mis au jour les réseaux agissant dans l'ombre qui se cachaient derrière tout cela. Il fait désormais le lien avec la nouvelle crise prévue.
Dans plusieurs interviews, Schöning cite les noms des personnes impliquées, comme Jeffrey Epstein ou Leslie Wexner, ainsi que ceux d’entreprises telles que National Resilience qui, des années à l’avance, ont investi des milliards dans des sites de production.
Heiko Schöning : « Cela va recommencer avec une situation critique. On dit que beaucoup de gens meurent ici. Quelque chose que nous n'avons encore jamais vu. C'est pourquoi, attention, attention, il y a un agent biologique qui circule. Et je prédis que cette fois-ci, il ne s'agira pas de virus dans le récit, mais de bactéries. Les bactéries peuvent en effet rendre très malade ou tuer. Et il y a aussi des bactéries qui sont multirésistantes. Cela signifie qu'elles sont résistantes à de nombreux antidotes ou peut-être à tous. L'antidote aux bactéries, c’est les antibiotiques. Donc des produits contre les bactéries. Or, il existe des bactéries qui sont résistantes à presque tous les antibiotiques, voire à tous les antibiotiques. Et on peut les cultiver dans des réservoirs comme ceux de National Resilience. Et on peut aussi y cultiver et produire les poisons bactériens, ça, oui. En tout cas, la première chose, c'est que beaucoup de gens meurent soudainement à cause de bactéries. Et alors il y aura probablement à nouveau une grande panique. Et la question est alors de savoir quelle est la solution, quel est le salut ? »
Dans cette interview, Schöning révèle des faits extrêmement intrigants. Des entreprises très suspectes ont, depuis longtemps déjà, renforcé leurs capacités de production de bactéries et du prétendu « remède miracle ». Regardez l'interview dans son intégralité pour en savoir plus sur les personnes impliquées, le mode d'action et le déroulement d'une « pandémie bactérienne » planifiée.
À l'approche d'une prétendue plandémie, Schöning met en garde dans son interview intitulée « Y voir plus clair dans la nouvelle vague de panique autour des bactéries mortelles » : « … ce sont ces réseaux qui agissent jusqu'à aujourd'hui. Et en particulier, je dois dire que oui, une fois qu'on acquiert une vision claire, on peut toujours reconnaître immédiatement ces schémas. On peut se dire : Non, je suis en bonne santé, je n'ai pas besoin de prendre un antibiotique. Les gars, non, on ne fait pas ça. On sait qu'on ne peut pas faire confiance. On sait par qui ça a été planifié. »
Les « plandémies planifiées » sont depuis longtemps un moyen de mener une guerre cachée. C'est ce que Paul Schreyer met clairement en évidence dans sa conférence intitulée « Simulations de pandémie ».
Il faut maintenant du courage et un « NON » catégorique de la part de la population ! Alors, tout cela prendra fin
de --
Sources/Liens :
SOURCES :
https://tkp.at/2026/05/04/who-probt-die-naechste-pandemie-exercise-polaris-ii/
Covid 2.0 : nouvelle attaque terroriste avec des bactéries !? Interview avec Heiko Schöning
www.kla.tv/27963
Interview avec Heiko Schöning : Y voir plus clair dans la nouvelle vague de panique autour des bactéries mortelles
www.kla.tv/40905
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2 - NE PAS CONFONDRE 'bactéries' et 'microbes'. Le microbe est une bactérie qui transporte une maladie.
Un 'virus' est un mot 'bateau' employé pour les problèmes de programmes malveillants sur ordinateur, virus de la pêche, de la chasse, de la bonne bouffe, etc, etc.
Un virus est une nano (1 millième de millimètre, 1 millionième de centimètre, 1 milliardième de millimètre) particule totalement inoffensive (sauf, poussière radioactive). Il n'existe pas de 'vaccin' anti-poussières.
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3 - La peur du hantavirus, un sujet déjà traitée dans X-Files en 1998
Une diversion pour détourner l'attention du théâtre de guerre au Moyen-Orient ?
Par Peter Koenig
Mondialisation.ca,
14 mai 2026
S’agit-il d’un virus ou de la peste ?
Un taux de mortalité de 40 % à 50 %, tel que rapporté par les médias grand public, est à peu près équivalent à celui de la peste bubonique. La transmission du hantavirus à l’homme par les rats est également une caractéristique de la peste.
Le hantavirus avait déjà été mentionné dans la célèbre émission télévisée consacrée aux mystères réels il y a plusieurs décennies, plus précisément en 1998. Et selon eux, qui était derrière tout cela ? La FEMA.
- voir sur site -
Vidéo de la bande annonce du film X-Files de 1998:
Le film X-Files, le film : Combattre le futur (1998) : Le personnage d’Alvin Kurtzweil y met en garde Mulder concernant une épidémie d’hantavirus. L’épisode Peur bleue (Saison 7, Épisode 12 – « X-Cops ») : L’assistante d’un médecin légiste panique en évoquant l’hantavirus avant de s’effondrer soudainement, présentant les symptômes de la maladie (Regardez ICI)
Ne serait-ce pas typique d’une nouvelle épidémie ? Regardez ça.
Il est relativement facile de libérer un virus « conservé » dans un laboratoire, en ciblant certaines populations. Si la situation devient incontrôlable, le « vaccin » est déjà prêt. Comme dans le cas du COVID.
Certaines personnes malveillantes ont affirmé qu’une simulation sur le hantavirus avait récemment eu lieu, suivant à peu près le même scénario que la simulation sur le COVID organisée en novembre 2019 à New York, sous l’égide de l’université Johns Hopkins, à laquelle avaient participé tous les grands acteurs, les agences des Nations Unies, les financiers, l’OMS et, bien sûr, le « tsar des vaccins », Bill Gates.
Cette fois-ci, avec un taux de mortalité « déclaré » aussi élevé, il pourrait être facile pour les responsables, comme la FEMA (Agence fédérale de gestion des urgences), d’inciter les gens à se précipiter vers toutes les sources proposant le vaccin de type ARNm, car cet ARNm mortel va s’assurer que le virus « tue ».
Quel est le contexte de cette histoire alarmiste, qui rappelle fortement celle du COVID ?
À bord d’un petit navire de croisière battant pavillon néerlandais sur l’océan Atlantique, le MV Hondius, avec 149 passagers et membres d’équipage à son bord, a quitté Ushuaia le 1er avril 2026. Située en Terre de Feu, en Argentine, Ushuaia est largement reconnue comme la ville la plus méridionale du monde. Au cours de la traversée vers le nord, sept passagers sont tombés malades et trois sont décédés.
- voir planisphère sur site -
Le navire a d’abord fait escale à Sainte-Hélène, où un passager suisse a été évacué et transporté par avion à Zurich. Il est actuellement hospitalisé et présente des symptômes du hantavirus. Sainte-Hélène [carte ci-dessus] est une île volcanique isolée située dans l’océan Atlantique Sud, entre la côte sud-ouest de l’Afrique (Angola/Namibie) et l’Amérique du Sud.
Lors de l’escale suivante, à Praia, au Cap-Vert, trois autres passagers ont été débarqués. Aux îles Canaries, en Espagne, d’autres passagers ont été évacués.
Ce qui est à la fois tragique et ironique, c’est que des « scientifiques » britanniques — probablement en collaboration avec d’autres scientifiques occidentaux — développent depuis août 2023 un vaccin contre un agent pathogène hypothétique et inconnu appelé « Maladie X », dont « les experts craignent qu’il ne provoque la prochaine pandémie mondiale ».
Comment peut-on mettre au point un vaccin contre une maladie qui n’existe pas encore et dont on ignore tout ?
Peut-être ces scientifiques visionnaires savaient-ils qu’un hantavirus allait frapper l’humanité à peine trois ans plus tard, soit en 2026 ?
Il n’y avait apparemment aucun rat à bord du navire. Alors, comment le virus s’est-il retrouvé à bord ? L’Associated Press aurait appris de sources argentines confidentielles que celles-ci pensaient qu’un couple néerlandais avait contracté le virus alors qu’il observait des oiseaux sur une décharge à Ushuaia avant d’embarquer sur le navire. Observer des oiseaux sur une décharge où il y a des rats ?
Ou bien le virus aurait-il pu s’échapper d’un laboratoire, probablement un laboratoire de recherche biologique de guerre de catégorie 4, du type de celui de Fort Detrick, dans le Maryland ? D’où des virus se sont déjà échappés, selon certaines sources, y compris le COVID ?
En effet, des échantillons d’hantavirus ont disparu d’un laboratoire. En 2011, les médias rapportaient la disparition de plus de 300 flacons dont certains contenaient des hantavirus, des virus Hendra et des lyssavirus a.u laboratoire de virologie de la santé publique du Queensland, en Australie. Cela s’est passé à l’époque. Nous ne semblons pas savoir quels dommages ont causé ces flacons « disparus »
Il existe deux souches de hantavirus. Lorsqu’ils infectent l’homme, ils provoquent généralement une fièvre hémorragique avec syndrome rénal (HFRS) ou un syndrome cardiopulmonaire à hantavirus (HPS). Ils tirent leur nom de la rivière Hantan en Corée, où les scientifiques ont identifié pour la première fois l’agent pathogène lorsque des soldats des Nations Unies déployés le long de ses rives ont contracté la HFRS.
Les souches européennes et asiatiques (HFRS) tuent moins de 1 % des personnes infectées. Les souches nord-américaines et sud-américaines (HPS), également appelées souches des Andes, découvertes sur le navire de croisière MV Hondius, tuent jusqu’à 50 % des personnes infectées, avec un taux de mortalité moyen de 40 %. Cela se situe dans la fourchette de la peste bubonique si elle n’est pas traitée.
L’OMS affirme qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter, les risques étant trop faibles. Étrange, après tout, c’est l’OMS qui a amplifié le COVID au-delà de toute mesure raisonnable et en a fait en quelques jours l’une des pandémies les plus meurtrières de l’histoire récente, ou mieux connue sous le nom de « plandémie », car nous savons désormais qu’il s’agissait d’un énorme mensonge.
Bien que le Traité sur les pandémies (PT) ait été approuvé lors de l’Assemblée annuelle de l’OMS de 2025, l’annexe cruciale sur l’accès aux agents pathogènes et le partage des avantages (PABS) — essentielle à la mise en œuvre du traité — n’a pas encore été approuvée.
On ne s’attend pas non plus à ce qu’elle soit adoptée lors de la 79e Assemblée mondiale de la santé (AMS79), prévue du 18 au 23 mai 2026. Les récentes négociations n’ont pas abouti à un consensus, ce qui a conduit les États membres à prolonger les discussions au-delà de la date limite initialement prévue.
Serait-ce la raison pour laquelle l’OMS ne veut pas cette fois-ci compromettre sa crédibilité en criant à nouveau « au loup » de manière prématurée ? Il n’y aura certainement pas de « loup », mais cela n’a pas empêché l’OMS, par le passé, de semer la peur.
L’explication la plus plausible de cette potentielle nouvelle « arnaque virale mondiale » est peut-être qu’elle sert de diversion face au théâtre de guerre intermittent que met en scène l’empereur-général américain Trump — tant pour le public d’une part, que pour la Bourse de Wall Street et le marché du pétrole et du gaz d’autre part, où les paris à long et court terme enrichissent les milliardaires tout en appauvrissant encore davantage les salariés.
Cela ferait le bonheur des dirigeants de la City de Londres et cadrerait parfaitement avec l’image mondiale de l’éternel négociateur, n’est-ce pas ?
Peter Koenig
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Article original en anglais :
The Hantavirus Scare – Already Discussed in the 1998 X-Files, le 11 mai 2026
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4 - Vidéo: Campagne de peur mondiale. La pandémie « dangereuse » d’hantavirus.
Par Prof Michel Chossudovsky et Drago Bosnic
Mondialisation.ca,
13 mai 2026
Une vague de désinformation médiatique se déchaîne actuellement au sujet du « dangereux hantavirus » à bord d’un bateau de croisière néerlandais. Une pandémie mondiale de hantavirus en gestation ?
Le hantavirus est souvent qualifié de « virus mortel des rats ».
Quel est l’agenda caché derrière le « dangereux hantavirus » à bord du bateau de croisière néerlandais ?
Une nouvelle « plandémie », suivie du lancement d’un « vaccin » contre le hantavirus ? L’armée américaine (US ARMY) a déjà mis au point plusieurs « vaccins » à base d’ADN du hantavirus (US Army / USAMRIID)
Voir l’analyse détaillée (en anglais] :
“Global Health Scare”: “Dangerous Hantavirus” On Board Dutch Cruise Ship. Remember? The Diamond Princess Cruise Ship in February 2020. Sets the Stage for Announcing The Covid-19 Pandemic
Par Michel Chossudovsky
Souvenez-vous du paquebot Diamond Princess et du Covid-19. « Copier-coller »
– Le Diamond Princess est arrivé à Yokohama le 3 février 2020. Une quarantaine a été imposée à bord du paquebot ; de nombreux passagers sont tombés malades en raison de leur confinement sur le navire.
Le Diamond Princess avait préparé le terrain pour l’annonce de la pandémie de Covid, le 20 février 2020
« En dehors de la Chine, on recense désormais 1 076 cas dans 20 pays, avec un total de sept décès…
…Parmi tous les cas hors de Chine, .
Déclaration officielle du Dr Tedros, directeur général de l’OMS, Genève, 20 février 2020
Le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus (21 février 2020), a déclaré qu’il était
« préoccupé par le fait que la possibilité de contenir l’épidémie de coronavirus était en train de « s’amenuiser »… « Je pense que la fenêtre d’opportunité est toujours là, mais elle se rétrécit. »
Le directeur général de l’OMS, Tedros, a-t-il l’intention de déclencher la prochaine pandémie ? Il sait comment s’y prendre
« La question n’est pas de savoir si cela arrivera, mais quand »
« Copier-coller » le cas du paquebot Diamond Princess, le 20 février 2020 ?
Et quel est le rôle de Bill Gates, le mentor du Dr Tedros ?
- voir clip sur site -
Vidéo: Campagne mondiale de peur : la pandémie d’hantavirus
Original en anglais.
Sous-titres dans 16 langues.
English, Français, عربي, Русский, Español, 中文, Deutsch, Farsi, Português, Italiano, 日本語, 한국어, Türkçe, Српски, Bahasa Malay, ภาษาไทย.Thai
Nous remercions Lux Media pour son soutien dans la production de la vidéo sous-titrée en 14 langues
Pour contribuer au projet vidéo GRTV-Lux Media, cliquez ici Global Research Donor Box
VIDÉO (avec sous-titres en français) :
Vous pouvez également regarder la vidéo sur le site de Lux Média :
https://stu-dio.tv/emissions/40987
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5 - La France sait protéger Big Pharma: aux USA le VIOXX a officiellement tué 50 000 personnes, mais en France sur les 10 000 tués, aucun n’est officiellement mort
le 15 Mai 2026
par pgibertie
Vioxx (rofecoxib) était bien un anti-inflammatoire (COX-2 sélectif) de Merck, commercialisé de 1999 à 2004. Il a été retiré mondialement en septembre 2004 après la confirmation de risques cardiovasculaires accrus (infarctus, AVC).
en.wikipedia.orgLes chiffres aux États-UnisLes estimations varient selon les sources, mais elles sont élevées :
Une analyse du Lancet (2004-2005) estime 88 000 à 140 000 cas excédentaires de maladies coronariennes graves aux USA, avec environ 38 000 décès (30-40 % des cas graves). npr.org
Un analyste de la FDA (David Graham) avait évoqué autour de 27 000 à 55 000 décès potentiels liés au médicament sur la période. pnhp.org
Ces risques augmentaient surtout avec une utilisation prolongée (>18 mois), mais des signaux étaient apparus plus tôt (étude VIGOR en 2000). Merck a été critiqué pour avoir minimisé les données et retardé le retrait. Des milliers de procès ont eu lieu aux USA.
En France
Officiellement, aucun décès n’a été formellement attribué au Vioxx par les autorités sanitaires françaises. Environ 500 000 personnes l’ont pris. Des plaintes et associations de victimes (comme l’AAAVAM) ont signalé des cas suspects (jusqu’à ~250 décès collectés selon certaines sources), mais les expertises judiciaires et les autorités n’ont pas établi de lien causal reconnu dans la majorité des cas.
sante.journaldesfemmes.fr. Statistiquement, proportionnellement à la population et à l’usage, on s’attendrait à des centaines ou milliers de cas graves en France si les risques étaient identiques — mais le système de pharmacovigilance et d’indemnisation (ONIAM, etc.) n’a pas abouti aux mêmes reconnaissances qu’aux USA. Des plaintes pénales ont relancé le sujet vers 2016, sans grand retentissement public comme le Mediator.Pourquoi cette différence ?
Systèmes différents : Aux USA, les actions de groupe, les jurys et les dommages-intérêts punitifs favorisent plus de reconnaissances et de règlements. En France/Europe, la pharmacovigilance est plus centralisée (ANSM, EMA), avec des seuils de preuve plus stricts pour l’imputabilité individuelle et moins d’incitations financières aux plaintes.
Sous-déclaration : Les effets indésirables sont souvent sous-notifiés partout, mais particulièrement quand le lien n’est pas évident ou quand le médicament est déjà retiré.
Vioxx a été approuvé et surveillé des deux côtés de l’Atlantique ; les signaux de risque cardiovasculaire concernaient la classe des coxibs en général.
Le cas Vioxx (comme le Mediator en France) montre que aucun système n’est infaillible : approbation basée sur des essais limités, pression commerciale, signaux tardifs de pharmacovigilance.
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6 - Source de contagion, Hantavirus ANDV, sur MV Hondius: Rongent Excreta, peut-être des patients et des cadavres moribondes à bord pendant des semaines
Après avoir quitté le navire, le contact humain n'a PAS entraîné plus de cas; calendrier d'éclosion mis à jour fourni
Pierre A. McCullough, MD, MPH
14 mai 2026
Toute enquête sur les épidémies doit avoir un calendrier et y revenir constamment et affiner ce qui se déroule. Voici une mise à jour sur l'épidémie de souche MV Hondium Hantavirus ANDV:
4/1/26 Le navire part probablement avec des rongeurs infectés à bord, ou des excréments de rongeurs suivis par Schilperoods
4/11/26 Homme hollandais, Leon Schilperood meurt à bord du navire (encorps à bord pendant 14 jours)
24/04/26 Le conjoint Mirijam Schilperood débarque à Sainte-Hélène avec son corps et meurt peu de temps après
24/04/26 Ill British débarque et transporte par avion à Johannesburg une amélioration maintenant hors de l'USI
24/04/26 n=28 passagers descendent et restent bien sauf homme suisse
24/04/26 L'homme suisse présentant des symptômes légers a trouvé et génotypé le Hantavirus (ci-dessous)
5/2/26 Une femme allemande meurt sur un navire dans le port du Cap-Vert (les autorités ont refusé de laisser le navire accoster au port en raison de l'épidémie présumée de hantavirus), cadavre à bord pendant 8 jours
2/05/26 L'OMS enferme les passagers dans des cabines avec des rongeurs infectés/système de ventilation, air frais sur le pont non autorisé
5/10/26 Les passagers restants débarquent aux îles Canaries
5/10/26 Femme française malade transportée de Tenerife à Paris, France USI sur ventilateur et ECMO (première victime du confinement de l'OMS)
5/11/26 MV Hondius, probablement légèrement décontaminé mais des cadavres enlevés, prend la mer avec 30 membres d'équipage et du personnel médical à Rotterdam, Pays-Bas, pour arriver le 17 mai 2026. Aucun nouveau cas signalé au 14 mai 2026.
5/12/26 au 14/05/2026 aucune preuve de P2P diffusée par contact occasionnel de la part de l'un des passagers et de l'équipage qui ont débarqué sous un large éventail de protocoles de biosécurité, des combinaisons de hazmat complètes et de l'isolement à rien du tout. Cependant, une longue période de latence sera source de révision de l'émergence de cas au cours des prochaines semaines.
S'il vous plaît profiter de cette interview sur le plateau avec le Dr Peter McCullough avec Andrew Kolvet et Blake Neff au siège de Turning Point USA à Phoenix, AZ.
🎙️ Résumé de l'entrevue: Dr. Peter McCullough sur Le spectacle Charlie Kirk
En cette apparition du 13 mai 2026 aux studios Turning Point USA à Phoenix, Dr. Peter McCullough s'est joint aux animateurs Andrew Kolvet et Blake Neff pour discuter des origines de la COVID-19, de la démission du chef de la FDA, Marty Makary, et de Hantavirusl'épidémie de Hantavirus en cours à bord du navire de croisière MV Hondius.
🐭 L’épidémie de Hantavirus: un cas de «théâtre de l’OMS»
Dr. McCullough a fourni une évaluation critique de la situation du Hantavirus, rejetant le récit dominant de la transmission interhumaine.
Origine environnementale: McCullough soutient que l'épidémie est motivée par des excréments de rongeurs sur le navire et des cadavres chargés de virus pendant 21 jours de ce voyage, et non par transmission occasionnelle de contact entre passagers. Il a expliqué que le Hantavirus est contracté en inhalant de l'urine aérosolisée ou des matières fécales provenant de rongeurs infectés ou exsudés de cadavres, généralement dans des environnements ruraux ou fermés.
Échec institutionnel: Il a critiqué l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour « théâtre » et mauvaise gestion. En verrouillant les passagers dans les cabines et en appliquant des protocoles de «biosécurité» rigoureux – tels que l’hébergement d’individus en équipement hazmat – l’OMS a ignoré la source probable (infestation de rongeurs) et n’a pas réussi à effectuer une stérilisation appropriée du navire, ce qui prendrait une semaine ou plus.
Hystérie inutile: McCullough a souligné l'absurdité de la réponse actuelle, notant que les membres d'équipage et les travailleurs de la santé sont soumis à des quarantaines excessives malgré un manque de transmission humaine-humaine documentée. Il a fait valoir que la ligne de conduite la plus sûre aurait été l’évacuation immédiate et la stérilisation complète des systèmes de ventilation du navire.
🏛️ Des Critiques Institutionnelles Plus Larges
Origines de la COVID-19: McCullough a réaffirmé sa position selon laquelle le SARS-CoV-2 était un accident de laboratoire résultant d'une collaboration américano-chinoise. Il a mis en cause des personnages comme le Dr. Anthony Fauci et le Dr. Ralph Baric, qui a été suspendu et a soudainement pris sa retraite de l'UNC, notant que la recherche a été financée dans le but de créer des vaccins, comme en témoignent les programmes antérieurs de la DARPA comme l'ADEPT P3.
Leadership de la FDA: concernant le Dr. La démission de Marty Makary de la FDA, McCullough, a caractérisé le départ comme une question de «fit». Tout en reconnaissant le courage de Makary pendant la pandémie, McCullough a souligné que l’agence a besoin d’un leadership en médecine interne, d’une expérience pratique dans le développement de médicaments et la sécurité plutôt que de commentateurs de carrière.
Dr. McCullough a conclu en soulignant la nécessité d'une enquête indépendante et fondée sur des preuves exempte de manipulation bureaucratique sur des émissions comme The Charlie Kirk Show, qui continue dans sa mémoire et son héritage de poursuivre la vérité.
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7 - À la suite d'un témoignage de lanceur d'alerte, Covid Coverup réapparaît comme l'un des plus grands scandales de l'Amérique
Selon un témoignage juré d'un lanceur d'alerte de la CIA, Anthony Fauci et d'autres ont volontairement couvert les véritables origines du Covid.
Louis Conte et and Adam Garrie
14 mai 2026
Dans un témoignage sous serment tôt mercredi devant des membres de la commission de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales du Sénat, l'agent de carrière de la CIA James Erdman, III, a témoigné que le Dr. Anthony Fauci a réquisitionné le récit officiel sur les origines du virus Covid-19.
CIA whistleblower James Erdman III raises his right hand to be sworn in before a Senate committee hearing.
Il s'agissait d'une audience à succès, que le public américain a besoin d'entendre, mais pas un sénateur du Parti démocrate n'y a assisté.
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« Docteur. Le rôle de Fauci dans la dissimulation était intentionnel", a déclaré Erdman au comité, ajoutant que Fauci avait corrompu l'évaluation de la communauté du renseignement sur les origines du Covid en veillant à ce que la CIA et les autres agences de renseignement ne consultent que sa liste d'experts régionaux, de responsables de la santé publique et de scientifiques.
Erdman a noté qu’au fil des ans, ces experts avaient reçu des millions de dollars de financement de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) d’Anthony Fauci, et qu’ils étaient donc redevables à Fauci pour leur carrière. Il a décrit un écosystème de recherche où les virologues et les vaccinologues, dont beaucoup étaient engagés dans la recherche sur le gain de fonction (GoF), étaient bien payés par Fauci.
Les relations avec les scientifiques chinois ont également compromis la capacité des Américains à fournir des évaluations précises de ce qui a pu se produire.
Selon Erdman, un vétéran de 20 ans de la CIA, les amitiés américaines avec les scientifiques chinois autour de la recherche GoF se sont développées au point où les scientifiques chinois avaient « infiltré » la communauté scientifique.
Senator Rand Paul of Kentucky speaks into a microphone during a Senate committee hearing on Covid origins.
L’audience de mercredi, présidée par Sen. Rand Paul du Kentucky (R-KY), a exposé la nature corrompue et dangereuse de GoF et comment l'argent que Fauci a discrètement pompé dans celui-ci a modifié le jugement des scientifiques. Le pouvoir de Fauci venait du sac à main qu’il contrôlait. Si les experts de Fauci ont déclaré ce qu’ils croyaient en privé (comme nous le savons maintenant par courriels) – que la pandémie était le résultat d’une fuite à l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) – leur financement aurait été mis en péril.
Fauci a-t-il déjà informé les analystes du renseignement que son agence a financé la recherche de GoF au laboratoire de Wuhan? Pas probable. »
Erdman a déclaré que la majorité des gens qui travaillent dans la communauté du renseignement sont des patriotes honnêtes qui veulent le meilleur pour l'Amérique.
Mais la CIA n'était pas satisfaite du sénateur Paul pour avoir assigné Erdman. Liz Lyons, directrice des affaires publiques de la CIA, a déclaré que le comité avait agi de « mauvaise foi » et a décrit l’audience comme « théâtre politique ». Lyons a ajouté: «Comme la CIA l’a déjà évalué, le COVID-19 provient très probablement d’une fuite de laboratoire, et les efforts pour saper cette conclusion sont désingénieux. »
Alors que la CIA convient actuellement que la pandémie a commencé comme une fuite de laboratoire, ce n'était pas ce que l'agence a promu en 2021.
Le sénateur Johnson a appelé le directeur de la CIA, John Radcliff, à présenter ses excuses pour la caractérisation de l’audience par l’agence et a déclaré: «Ce n’est pas un théâtre politique. C’est un sérieux travail de surveillance. »
Dr. Anthony Fauci gestures with his hand while speaking into a microphone during a Congressional hearing.
Sous l'administration Biden, Fauci était au sommet de son pouvoir. Les scientifiques savaient ce qu'ils devaient dire aux analystes du renseignement.
En 2021, les scientifiques employés par la CIA ont déterminé que le virus a très probablement «fuité» de la WIV, et ont déposé un rapport auprès de leurs supérieurs documentant comment ils sont parvenus à cette conclusion. Cependant, la haute direction de la CIA a repoussé. Ils ont publié une déclaration déclarant que le virus avait une origine zoonotique – en d’autres termes, il provenait d’animaux. C'était le récit officiel.
L'administration Biden a approuvé la théorie de l'origine zoonotique même lorsque la communauté du renseignement, ainsi que la communauté médicale, savaient qu'elle était fausse. Les médias hérités ont claironné ce récit comme un fait, défendant involontairement la censure de masse des Américains de remettre en question leur gouvernement et d’exercer ainsi leur droit constitutionnel à la liberté d’expression. La plupart des médias hérités continuent de proposer la théorie des origines naturelles ou d’ignorer entièrement la question de l’origine du Covid. En 2021, les vaccins anti-Covid étant distribués et finalement mandatés, la fausse affirmation concernant les origines du Covid a influencé l'acceptation par le public des politiques de pandémie de l'administration Biden.
Dans son témoignage, Erdman a noté qu’au sein de la communauté du renseignement, il y avait de la crainte que la perception du public des politiques gouvernementales en matière de pandémie – du masquage, de la distanciation sociale à la vaccination – se tournerait s’ils connaissaient la vérité: que le financement du gouvernement américain a conduit à la création du virus Covid.
Senator Ron Johnson of Wisconsin gestures while questioning witnesses during a Senate oversight hearing.
Au cours de l’audience, le sénateur Ron Johnson (R-WI) a demandé: «Qui dirige l’État profond?» et a appelé à un comité spécial pour l'examiner. Johnson a fait remarquer qu’en tant que président du sous-comité permanent des enquêtes du Sénat, il avait découvert des courriels où le Dr. Peter Marks, alors directeur du Centre d’évaluation et de recherche sur les produits biologiques (CBER) de la FDA, qui était responsable de la sécurité des vaccins, a couvert les 21.000 blessures par vaccin contre le Covid-19 au début de 2021.
Dr. Peter Marks, former FDA Center for Biologics Evaluation and Research director, testifies before the Senate.
Johnson a également demandé pourquoi Marks, Fauci et l’administration Biden n’avaient pas averti le public et pourquoi les médias traditionnels ne le couvrent toujours pas.
Mais il y a plus.
L'audience de mercredi, et une récente audience sur le rôle de l'administration Biden dans la couverture des informations sur les risques vaccinaux, brosse un tableau dévastateur du rôle de Fauci dans une dissimulation qui pourrait raisonnablement être qualifiée de plus grand scandale du siècle.
En avril, le sénateur Johnson a présidé une audience intitulée «Démasqué: comment les responsables de la santé de Biden ont délibérément fermé l’œil aveugle aux signaux de sécurité vaccinaux COVID-19», tenus devant le sous-comité permanent des enquêtes du Sénat.
On a dit aux sénateurs que dès mars 2021, au cours du deuxième mois complet de l’administration Biden, que les responsables étaient conscients que les tirs Covid à l’ARNm avaient entraîné une mort cardiaque soudaine, la paralysie de Bell, l’infarctus pulmonaire, l’infarctus aigu du myocarde, l’embolie/thrombose, la démence et l’augmentation des signaux de mortalité. À l'époque, Fauci dirigeait le NIAID tout en servant également de conseiller médical en chef du président.
L’audience de mercredi, vue dans le contexte de l’audience d’avril, suggère que Fauci était à la fois au courant du financement de l’argent fiscal américain de recherche systématiquement dangereuse et inefficace sur les GoF en Chine et qu’il était le chef de file d’une dissimulation des véritables origines du SARS-CoV-2, le virus qui cause le Covid.
De plus, lorsque l'administration Biden a mandaté des vaccins expérimentaux à ARNm, Fauci a menti non seulement sur leur efficacité, mais aussi sur leurs effets secondaires potentiellement mortels. Et un nombre croissant de preuves révèle que Fauci a également menti sur les masques empêchant le Covid et les vaccins empêchant la transmission.
A discarded blue surgical face mask lies on gravel pavement with another blue mask in the background.
À la base, l'audition de mercredi portait sur les crimes de l'ère Covid qui ont finalement entraîné la mort de millions de personnes. Un refrain a sonné tout au long: Fauci savait jouer le système. En contrôlant l’argent et « les experts », Fauci obtiendrait les résultats qu’il voulait.
Pourquoi cette audition était-elle nécessaire ? Comme l’a expliqué le sénateur Paul, « si nous n’exposons pas cela, cela se reproduira. »
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8 - "Dr. Le laboratoire d'armes biologiques de Fauci au Montana: les lanceurs d'alerte de déchets de manteau blanc parlent"
Dr Naomi Wolf
15 mai 2026
« Justin Goodman, vice-président principal de la défense des droits et des politiques publiques chez White Coat Waste, détaille l’industrie de l’expérimentation animale de plusieurs milliards de dollars et expose la torture inutile de milliers d’animaux financés par les dollars fiscaux américains. Il développe également les récentes révélations – y compris nos propres reportages – entourant l’installation des Laboratoires Rocky Mountain dans le Montana, où des expériences de gain de fonction dangereuses auraient été liées au Dr. Anthony Fauci a été conduit. Le temps de la justice. »
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9 - Honda marque le pas avec l’électrique, et accumule de lourdes de pertes
France-Soir
le 14 mai 2026 - 12:30
Honda vient de subir sa première perte d’exploitation depuis 1957. Près de 3,6 milliards d’euros de charges exceptionnelles, des modèles électriques purement et simplement annulés aux États-Unis. Le géant japonais paie cash l’obsession du tout-électrique imposée par Bruxelles et le lobby vert. Pour la première fois en soixante-dix ans, le constructeur historique trébuche. Et là, c'est le marché qui parle, les consommateurs ne veulent plus de voitures chères, lourdes, lentes à recharger et dépendantes d’une électricité qui, en Europe, n'en reste pas moins polluante.
Honda n’est pas un cas isolé. Stellantis, le géant franco-italo-américain, a discrètement ressuscité le diesel sur au moins sept modèles en Europe (Peugeot 308, DS 4, Opel Astra, Citroën Berlingo, Peugeot Rifter, etc.). Officiellement pour « répondre à la demande ». Face au fiasco des ventes d’électriques et une concurrence chinoise qui inonde le marché, le groupe préfère revenir à ce que les Européens savent faire de mieux plutôt que de couler sous le poids du dogme européen.
Derrière le storytelling « zéro émission », la réalité est plus brutale. La production d’une batterie émet jusqu’à deux fois plus de CO₂ qu’un diesel sur son cycle de vie complet. Extraction des terres rares et du lithium en Chine, raffinage au charbon, pollution massive des sols et des eaux, et c'est sans compter l'exploitation humaine souvent douteuse. On change juste de dépendance. Hier le pétrole, aujourd’hui Pékin, qui avec un contrôle de 83% à 95 % des terres rares et 80 % des composants de batteries, mène la danse. Rappelons que l’Europe est à 98 % dépendante pour les aimants des moteurs électriques. Une nouvelle servitude volontaire, façon « transition écologique ».
De plus sur le cycle complet (fabrication + usage), une électrique chinoise roulant avec de l’électricité au charbon émet autant qu’un bon vieux diesel moderne. Ajoutez le poids des batteries qui usent prématurément les pneus et vous obtenez le résultat : une absurdité.
Les constructeurs commencent à ouvrir les yeux. Quand Honda perd des milliards et que Stellantis fait machine arrière, c’est tout l’édifice idéologique qui tremble. L'électrique imposée s'avère finalement ni écologique, ni souveraine, ni rentable, mais surtout ruineuse pour notre industrie "occidentale".
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10 - Échec de l'expérience des véhicules électriques à 9 milliards de dollars : Honda enregistre sa première perte annuelle en 70 ans et abandonne ses objectifs
Par Jo Nova
May 15th, 202
Nombreuses sont les grandes entreprises qui ont sombré dans le gouffre climatique.
L'ambiance était telle que les multinationales se sont lancées collectivement dans le grand bain, espérant inventer une nouvelle technologie suffisamment rapidement pour réussir leur atterrissage.
Dans le cas de Honda, après 70 ans de profits ininterrompus, l'entreprise a englouti au moins 9 milliards de dollars et a renoncé à l'idée de faire des véhicules électriques un cinquième de ses ventes d'ici 2030. La demande n'est tout simplement pas au rendez-vous. Elle pensait également pouvoir convertir l'intégralité de sa flotte à l'électrique ou à la pile à combustible d'ici 2030. Cet objectif est lui aussi tombé à l'eau.
Honda enregistre sa première perte annuelle suite à une dépréciation de 9 milliards de dollars liée à ses véhicules électriques et abandonne ses objectifs de vente
TOKYO, 14 mai (Reuters) – Honda Motor (7267.T) a enregistré jeudi sa première perte annuelle en près de 70 ans d'existence en bourse, pénalisée par plus de 9 milliards de dollars de coûts liés à la restructuration de son activité de véhicules électriques. L'entreprise a également abandonné son objectif de vente à long terme pour ces véhicules.
Ce résultat financier, le pire depuis l'introduction en bourse de Honda en 1957, souligne les risques encourus par un pari aussi audacieux sur les véhicules électriques pour un constructeur automobile historique confronté à une demande plus faible que prévu. Toshihiro Mibe, PDG du deuxième constructeur automobile japonais, a annoncé jeudi que Honda abandonnait son objectif de voir les véhicules électriques représenter un cinquième de ses ventes de voitures neuves en 2030, ainsi que son ambition de passer entièrement aux véhicules électriques ou à pile à combustible d'ici 2040.
Et n'oublions pas que la crise pétrolière favorise au maximum le développement des véhicules électriques.
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